Prisonniers de la Bastille (1659-1789)

Votre ancêtre a vécu sous l'Ancien Régime ? Découvrez s'il fit les honneurs de la Bastille.

  • Archives de la Bastille


Répertoire nominatif des prisonniers embastillés par lettre de cachet

Une lettre de cachet est, sous l’Ancien Régime, un ordre du roi permettant l'incarcération sans jugement de personnes risquant d'éclabousser le pouvoir. Secrète et rapide elle est préférée au procès public. Elle concerne d'abord des accusations d'atteinte à la sécurité du royaume. À partir de Louis XIV s'y ajoutent les affaires touchant l'ordre public. Sous Louis XV, elles deviennent des imprimés préremplis plus nécessairement signées par le roi mais toujours par un secrétaire d'Etat.


Les lettres concernant des particuliers sont rédigées par les services ministériels pour par exemple commuer en détention d'autres peines, faire enfermer un dément, un ivrogne, un libertin. La lettre de cachet est le plus souvent prise à la demande et aux frais des familles (nobles ou roturières) pour faire emprisonner un des leurs, éviter la mésalliance d'un fils amoureux ou se débarrasser d'un héritier gênant. Devant la banalisation des réclamations par les familles, le roi cherche à éviter les abus et fausses accusations et fait procéder à des enquêtes.


Par la circulaire Breteuil de 1784 Louis XVI limite la durée de détention sollicitées par les familles. Il finit par abolir les lettres de cachet en juin 1789. Le plus souvent, en enbastille, pour une durée indéterminée, ceux qui sont sujets d'une lettre de cachet.

Sources
  • Archives de la Bastille

Répertoire nominatif des prisonniers embastillés par lettre de cachet

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