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REVISITONS NOS DEPARTEMENTS EN ATTENDANT... - Filae.com
Domy 20
REVISITONS NOS DEPARTEMENTS EN ATTENDANT...
Envoyé le: samedi 30 août 2008 19:12



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MOUTARDE (plante)


Différentes moutardes [modifier]
? Moutarde allemande : c'est une moutarde douce, faite à partir de graines de moutarde, de sel, d'épices et d'acidifiants. Elle accompagne les fameuses saucisses allemandes.
? Moutarde américaine : c'est une moutarde fine et sucrée, faite à partir de graines de moutarde, de sucre, de sel, d'épices et d'acidifiants. Elle accompagne les viandes chaudes ou froides.
? Moutarde de Dijon : c'est une moutarde forte qui existe en plusieurs variétés. Elle est faite à partir de graines de moutarde, de vinaigre, de sel et d'acide citrique. Elle accompagne toutes les viandes et entre dans la composition de la sauce mayonnaise.
? Moutarde au cassis : c'est une variante au cassis de la moutarde de Dijon. Elle est excellente avec tous les gibiers.
? Moutarde douce : c'est une moutarde douce, faite à partir de graines de moutarde, de sel, d'épices, d'acidifiants, de vinaigre de malt, de sucre, de caramel, et de fines herbes. Elle se distingue par sa saveur agréablement sucrée.
? Moutarde à l'estragon : c'est une variante à l'estragon de la moutarde de Dijon. Elle est excellente avec le poulet et toute viande froide.
? Moutarde aux fines herbes : c'est une moutarde faite à partir de graines de moutarde entières, de sel, d'épices, d'acidifiants, de vinaigre de vin blanc, de sucre, de persil, de coriandre, et de fines herbes. Elle est excellente avec la viande froide.
? Moutarde forte anglaise : c'est une moutarde fine et relevée, faite à partir de graines de moutarde, de sel, d'épices, d'acidifiants, de vinaigre de malt, d'huile végétale et de lécithine. Elle accompagne les fameuses saucisses allemandes.
? Moutarde de grains à l'ancienne : c'est une moutarde de Dijon, faite à partir de graines de moutarde entières, de sel, d'épices et d'acidifiants. Les graines lui donnent une texture granuleuse et elle est souvent plus douce que la moutarde de Dijon classique.
? Moutarde en grains pimentée : c'est une moutarde forte, faite à partir de graines de moutarde entières, de sel, d'épice, d'acidifiants et de piments. Elle est excellente avec la viande froide. Les graines lui donnent une texture granuleuse et le piment un goût relevé.
? Moutarde provençale : c'est une moutarde fine et forte, faite à partir de graines de moutarde, de sel, d'épices, d'acidifiants, d'ail, de poivron rouge, de vin blanc, d'acide citrique, d'huile et de fines herbes. Elle accompagne toutes les viandes.
? Moutarde à la tomate : c'est une moutarde douce, faite à partir de graines de moutarde entières, de sel, d'épices, d'acidifiants, de tomates séchées, de vinaigre de vin et de sucre.
? Moutarde à la violette : c'est une moutarde douce, faite à partir de graines de moutarde, de sel, d'épices, d'acidifiants, et de suc de violette. C'est une spécialité du Sud-Ouest de la France.
? Moutarde au miel : c'est une moutarde sucrée, faite à partir de graines de moutarde, de sel, d'épices, d'acidifiants, et de miel.
? Moutarde violette de Brive: c'est une moutarde faite à partir de graines de moutarde et de moût de raisin (jus de raisin non fermenté) selon une recette jalousement gardée. Condiment racé, elle se déguste avec du boudin noir, un petit salé ou une viande froide. Elle connut son heure de gloire grâce au pape Clément VI qui, originaire de Corrèze et nostalgique de la moutarde violette de son enfance, fit venir à Avignon un moutardier corrézien, messire Jaubertie de Turenne, et le nomma "grand moutardier du pape".
? Moutarde de Bénichon: c'est une préparation qui rappelle plutôt la confiture. Elle est faite à partir de sucre, de cannelle, d'anis, de clous de girofle, de farine de moutarde, de vin blanc, de farine fleur et de vin cuit. La moutarde de Bénichon est consommée durant la Bénichon, fête populaire dans certaines régions de Suisse romande. on l'étale sur une tranche de pain sucré au safran appelé cuchaule.
De nombreuses marques de moutarde ont développé des moutardes aromatisées, on peut citer Mail







Domy 20
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Envoyé le: samedi 30 août 2008 19:19



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ALESIA VERCINGETORIX


Domy 20
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Envoyé le: samedi 30 août 2008 19:28



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RECETTE DES NONNETTES




hdionisi
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 06:31



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La chapelle Sainte-Barbe est accrochée aux falaises, bâtie à cheval sur la vallée où coule l'Ellé. Elle est le fruit d'un miracle qui aurait épargné la vie d'un jeune seigneur. La légende raconte qu'un rocher aurait dévalé la pente alors qu'il chassait. Priant pour son salut, ce dernier se serait arrêté devant lui, à l'emplacement exact où plus tard le seigneur fit construire cette chapelle. Le Faouet, Morbihan,

https://images.app.goo.gl/2A2v8NiAnshucFLA9

hdionisi
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 06:37



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Saint-Urbain, le patron des vignerons, a donné son nom à cette petite chapelle. Elle a été construite en 1934, orientée plein sud, sur cette pente volcanique d?Alsace, au milieu des cépages. Thann, Haut-Rhin,

https://images.app.goo.gl/2A2v8NiAnshucFLA9

hdionisi
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 06:42



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Sur la route qui va de Modane aux cols alpins de Fréjus vous ne pourrez pas manquer ce monument vieux de plus de 600 ans. A 1500 mètres d'altitude et bâtie au bord d'un torrent, la chapelle de Charmaix ne manquera pas de retenir votre attention. Valfréjus, Savoie
,
https://images.app.goo.gl/2A2v8NiAnshucFLA9

Suzanne.B148
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 16:22


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Bonjour,
L'ABBAYE DE FONTEVRAUD

1. L?église abbatiale

L?abbatiale s?élève sur les fondations d?une première église, construite en pierre, à nef unique. La construction couvrit un demi-siècle, de 1105 à
1160. L?étonnante césure architecturale, qui distingue le ch?ur élancé de la nef plus ramassée, reflète la diversité d?origine des maîtres d??uvre. Le ch?ur et le transept, d?inspiration ligérienne, s?accolent à une nef angoumoise.

La façade
Remaniée plusieurs fois au cours des âges, elle est notamment reprise en 1504 dans le même style flamboyant que le pignon du haut-dortoir qui lui fait pendant (derrière les cuisines romanes). Durant ces travaux, l'abbesse fait masquer la porte romane par un portail de style grec et d?ordre toscan, se composant de deux pilastres, d'un entablement et d'un fronton. Au début du XXe siècle, l'architecte Lucien Magne rétablit la porte romane que l'on voit actuellement.

L'intérieur
La nef est soutenue par des piliers carrés et massifs, flanqués de colonnes jumelées sur trois côtés. Le long des murs s?étirent des arcatures aveugles soutenant des galeries de circulation. Les coupoles montées sur pendentifs, et formant file, délimitent quatre travées. Dans le mur nord (à gauche en regardant vers le ch?ur) s?ouvre la porte dite « papale » : elle livra passage, pense-t-on, au pape Calixte II2 venu, au mois de novembre 1119, consacrer l?édifice encore inachevé et confirmer les statuts de l?Ordre fondé par Robert d?Arbrissel. on accède au transept en franchissant quelques degrés. De hautes et fines colonnes jumelées sont surmontées de chapiteaux sobrement décorés de feuilles d?eau. Le ch?ur est dépouillé de toute ornementation : la nudité des colonnes qui délimitent le déambulatoire en exalte encore la verticalité. Trois chapelles rayonnantes s?ouvrent dans le fond de l?abside.

Au XIXe siècle, la nef est partagée par l'administration pénitentiaire en quatre niveaux de dortoirs et de magasins, avec son cortège de dégradations de fenêtres et de portes. C'est à l'architecte Lucien Magne que l'on doit la restauration complète de l'abbatiale en 1906, y compris la reconstruction des coupoles.

Les gisantsLes gisants
Dès les premières années de la fondation de Fontevraud, la famille d'Anjou se montre généreuse envers l'Ordre naissant. Henri II Plantagenêt et son épouse, Aliénor d'Aquitaine, ont, eux aussi, été des donateurs et des protecteurs attentifs. Deux de leurs enfants sont d'ailleurs en partie élevés à Fontevraud : Jeanne d'Angleterre et son frère Jean-sans-Terre. C'est en venant aux obsèques de son père Henri II, avec lequel il s?était longtemps querellé de son vivant, que Richard C?ur-de-Lion fut frappé par le repentir et demanda à être inhumé auprès de lui. Il le sera à sa mort en avril 1199. Jeanne d'Angleterre, épouse de Raymond VI, comte de Toulouse qui prit l'habit fontevriste peu de temps avant sa mort, est inhumée en juillet 1199, auprès de son père et de son frère, dans l'abbatiale.
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La reine Aliénor, veuve, frappée durement par la disparition de la plupart de ses enfants, se retire à l'Abbaye, y meurt et y est ensevelie en 1204. D'autres membres de la famille royale rejoindront Henri II dans sa nécropole : Isabelle d'Angoulême, sa belle-fille, morte à Fontevraud sous l'habit religieux, Raymond VII de Toulouse, son petit-fils. Le c?ur du roi Jean-sans-Terre, son fils, le c?ur du roi Henri III, son petit-fils, y furent également transférés.
Quatre magnifiques gisants polychromes sont encore conservés dans l'abbatiale. Trois sont en pierre : ceux d'Henri II, d'Aliénor et de Richard. Le quatrième, celui d'Isabelle, est en bois.


2. Le cloître du Grand-Moûtier

Lieu de déambulation, le cloître est le centre autour duquel s?organise toute la vie conventuelle. A Fontevraud, cette organisation s'est faite selon le plan bénédictin : au nord, l'église ; à l'est, la sacristie, la salle capitulaire, la salle de communauté ; au sud, le réfectoire ; à l'ouest, les communs. Reconstruit au XVIe siècle par deux abbesses, Renée et Louise de Bourbon, le cloître du Grand-Moûtier reprend intégralement les proportions initiales de l'ancien cloître roman. Renée de Bourbon fait reconstruire la galerie sud (1519) alors que sa nièce Louise fait refaire les trois autres galeries (1530-1560), où l'on peut voir son monogramme. Si la galerie sud est une galerie de style gothique, sa façade présente certaines « originalités » par ses arcades larges et moulurées, ainsi que par ses pilastres finement ornés. D'un style complètement différent, les trois autres galeries sont plus classiques : des colonnes géminées servent de contrefort à chaque doubleau et chacun de ces couples de colonnes n'est coiffé que d'un seul chapiteau ionique. Les galeries supérieures du cloître datent du temps de la prison.

La salle capitulaire La salle capitulaire
C?est dans cette salle que se tenaient les différents chapitres : chapitres généraux, chapitres conventuels, chapitres administratifs ainsi que diverses cérémonies liturgiques comme l'office des complies. Le portail présente des sculptures très finement fouillées. La figure de voûte représente Dieu le Père tenant le monde dans sa main avec, de part et d'autre, des apôtres.
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Les autres sculptures sont faites d'entrelacs, de guirlandes, de figures allégoriques, mythiques ou symboliques, dont la plupart se rapportent à la mort, en particulier à celle du Christ. De chaque côté de ce portail, on trouve deux fenêtres géminées à caissons représentant différents saints, taillés en faible bas-relief. on y voit également l'Adoration des mages, un ange chassant Adam et Eve du Paradis terrestre, le massacre des Saints Innocents, Sainte Véronique présentant son voile, l'Annonciation...
Reconstruite au XVIe siècle, la salle capitulaire donne l'impression d'une élégance architecturale assez rare, grâce à deux frêles colonnes se prolongeant en c?ur de palmier qui délimitent deux nefs de trois travées chacune. Les murs ont été peints vers 1563 par un artiste angevin, Thomas Pot, et figurent des scènes tirées des Evangiles : la Cène avec le lavement des pieds, la trahison de Judas, la flagellation, le couronnement d'épines, la mort sur la Croix, la mise au tombeau, la Résurrection, l'Ascension, la Pentecôte et la Dormition de la Vierge. Dans toutes ces scènes, on remarque des religieuses, toutes issues des familles de Bourbon et de Rochechouart. Ce sont des ajouts postérieurs aux peintures, exceptés les portraits de Renée et de Louise de Bourbon représentées sur la scène de la Crucifixion. Le dallage très travaillé présente les initiales « R.B. » (Renée de Bourbon), le « L » ailé (Louise de Bourbon), le Vol couronné des Bourbons et la Salamandre de François Ier. Durant l'époque carcérale, la salle capitulaire sert d'abord de magasin pour la cuisine aménagée dans le chauffoir, puis de prétoire pour le jugement des prisonniers commettant des fautes durant leur détention.

Le chauffoir ou salle de communauté
La communauté s'y réunissait à certaines heures de la journée pour y effectuer des « travaux manuels » ordonnés par la Règle : broderie, écriture. C'était la seule salle chauffée de l'Abbaye, concession de la Règle pour éviter les doigts gourds impropres à ce type d?activités. A l'époque carcérale, cette salle est transformée en cuisine des soupes. Au cours des fouilles qui ont précédé les travaux de restauration, on a retrouvé le niveau XIIe (visible grâce à l'ouverture vitrée) et choisi de restaurer selon le niveau du XVIe siècle.


3. Les dortoirs

L'escalier Renaissance et les trois dortoirs
Un bel escalier monumental du XVIe siècle, couvert d'une voûte en berceau à caissons sculptés, permet l'accès aux dortoirs. Cet escalier Renaissance d'une seule volée appartient à la campagne de restauration menée par les abbesses-princesses de Bourbon, entre 1504 et 1610.
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L'effectif du monastère (jusqu'à 800 religieux et moniales), justifia l'aménagement de trois dortoirs : le bas-dortoir, en entresol, qui débouche sur le palier inférieur de l'escalier Renaissance, le grand dortoir, aménagé à l'est, selon la disposition monastique habituelle, puis, à l'étage supérieur, juste au dessus du réfectoire, le haut-dortoir et sa superbe voûte en carène de bateau renversé.
Chaque dortoir possédait un lustre en son milieu, conformément à la Règle : « Vous devez coucher seule chacune en un lit et s'il peut se faire, vous dormirez toutes en un lieu, la chandelle demeurant allumée dans le dortoir depuis le soir jusques matin ».

Les 230 cellules, réparties sur les trois niveaux, sont meublées d'un lit composé de deux matelas, de rideaux, d'une table et d'une commode, ainsi que de deux chaises. L'éclairage direct est assuré par une petite fenêtre carrée, surmontée d'une baie plus grande qui éclaire un couloir central. La Règle impose également l'alternance d'une cellule d'une jeune religieuse avec celles de plus anciennes.
L'office de matines, chanté au milieu de la nuit, semble avoir nécessité, à une certaine époque, un accès direct au ch?ur des religieuses, comme le laissent supposer les vestiges encore visibles dans le mur pignon du bras sud.
Du temps de la prison, l'administration pénitentiaire divise le grand dortoir en deux niveaux supplémentaires pour augmenter la capacité « d'accueil ». Ces trois niveaux contenaient ce que l'on appelle des « cages à poules ».
Le grand-dortoir est aujourd'hui, pour le Centre Culturel, un lieu d'exposition particulièrement élégant, avec son bel espace de 1000 m2 et son imposante charpente. Le bas-dortoir et le haut-dortoir, qui ne se visitent pas, sont utilisés lors des colloques et des concerts.

Le haut dortoir


4. Le réfectoire

Réfectoire Emmanuel Morin L'abbesse Renée de Bourbon décida, en 1515, de faire refaire le voûtement de cette longue salle qui, au Moyen Âge, était charpentée. Cet aménagement nécessita la destruction de deux absidioles des cuisines romanes. Dix travées de croisées d'ogives reposent sur le gros ?uvre roman, par l'intermédiaire de culs de lampe remarquables. Les traces de baies primitives se lisent encore aujourd'hui, tant sur la face extérieure que sur la face intérieure du bâtiment.
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Toutes les religieuses se retrouvent dans cette longue salle de 46 mètres pour les deux repas quotidiens. Les tables sont alignées le long des murs et les moniales y prennent place selon leur rang d'ancienneté. La table de l'abbesse et de la grande prieure est dressée à l'extrémité du réfectoire, sur une estrade. C'est dans le silence le plus recueilli qu'elles écoutent la lecture d'extraits de la Bible, faite par une semainière. Du haut de sa chaire, sa voix résonne sous les larges voûtes d'ogives : « La bénédiction estant donnée, elle entrera pour faire la lecture, et on gardera un très étroit silence à table, en sorte qu'on y entende aucun bruit, ny voix de personne, mais seulement celle qui lit ».
Durant la période carcérale, le réfectoire fut divisé par la création d'un étage utilisé comme dortoir, ce qui eut pour conséquences l'obturation partielle des fenêtres hautes, en arc brisé, et l'ouverture de nouvelles fenêtres au rez-de-chaussée. Il en fut de même pour les portes. A cette même époque, la chaire de la semainière, qui occupait la place de la porte sud, fut détruite, tandis que la tribune, à l'extrémité est du réfectoire, fut construite. Elle possédait alors son pendant à l'ouest.
L'acoustique du réfectoire est telle qu'aujourd'hui, le Centre Culturel de l?Ouest l?utilise fréquemment pour des concerts et des enregistrements.


5. Les cuisines romanes

Les cuisines romanes Commencée dès l?implantation de la communauté sur le site, leur construction a pu s?échelonner jusqu?en 1160.
Leur attribution est restée longtemps incertaine. Appelées « tour d'Evrault », du nom d?un bandit dont la légende prétend qu?il y allumait un feu dans le lanternon central pour attirer les voyageurs égarés, elles furent prises pour un baptistère, pour une lanterne des morts ou pour une église circulaire à huit chapelles. En réalité, il s?agit de cuisines ou de fumoirs comme l?atteste un document iconographique dont on dispose pour le château de Saumur, ou comme il en existe encore à l'abbaye Saint-Florent de Saumur ou à l'abbaye de Bourgueil.
Construites entièrement en pierre par crainte du feu, ces cuisines étaient séparées des autres bâtiments et servaient aussi, probablement, de fumoir.
Le style est d'inspiration byzantine et la toiture en « écailles de poisson » se retrouve dans de nombreux édifices religieux du Poitou.
Ces cuisines ont été restaurées au début du XXe siècle par l'architecte Lucien Magne, élève de Viollet-le-Duc, qui ajoute alors un lanternon à chaque cheminée. Outre la simplicité du décor, on remarque que la construction passe du plan octogonal au plan carré pour revenir au plan octogonal en élévation.
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Les cuisines XVIe siècle
Au XVIe siècle, de nouvelles cuisines, plus fonctionnelles que les cuisines romanes, sont aménagées à l?extrémité nord du réfectoire. Cet espace est utilisé pour les expositions organisées par le Centre Culturel de l?Ouest.


6. Les infirmeries Saint-Benoît

Les infirmeries Saint-Benoît Edifiées au XIIe siècle, ces infirmeries ont été reconstruites vers 1600. Les caves actuelles des bâtiments correspondent aux salles romanes des infirmeries primitives. Au centre de la galerie est du cloître se trouve l'entrée de la chapelle des morts, ou mouroir.
A l'époque carcérale, la construction d'un deuxième étage, entraîne la division de la chapelle en deux et la disparition de son clocher. Ces bâtiments ont servi de « quartier des femmes » jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Cet ensemble architectural des infirmeries est impressionnant par ses proportions, sa rigueur.

La chapelle Saint-Benoît
Au nord de la cour, se trouve la chapelle Saint-Benoît qui date de la seconde partie du XIIe siècle. Cet édifice reste un bel exemple de l'art gothique Plantagenêt, même si une de ses travées a été détruite au XVIIe siècle lors de l?édification d?un appartement pour la grande prieure de l?époque.
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Le Jugement dernier
Cet ensemble sculpté en haut-relief mesure 1,30 m sur 60 cm et 35 cm de profondeur. Il est installé dans la chapelle des morts, au centre de l'aile orientale de la cour Saint-Benoît.
Il s'agit d'un Jugement dernier, avec son cortège de saints et de damnés, de part et d'autre d'un Christ en gloire. Cet ensemble monumental a dû être abrité sous un porche à l'entrée de l'abbatiale. En fait, seul un cinquième de l'?uvre est exposé. La partie reconstituée témoigne d'une grande virtuosité. Le savoir-faire du sculpteur éclate dans des morceaux de bravoure : les jambes de plusieurs personnages ont été complètement détachées du bloc de tuffeau blanc. Le jugement dernierDes encoches pratiquées sur l'épaule de deux bienheureux indiquent que les bras correspondants ont été sculptés à part puis ajustés. Des traces de polychromie subsistent : noir et or, rouge et ocre. La qualité de ce Jugement dernier est unique : c'est une passionnante découverte à mettre au catalogue des grandes ?uvres sculptées du Moyen Âge, à la frontière de l'art roman et du gothique. Dans un premier temps, on a daté l??uvre du début du XIIIe siècle. Mais un texte mentionne le Jugement dernier de Fontevraud à une date antérieure : dans la biographie de Saint Hugues de Lincoln, on relate le passage à Fontevraud du saint et de Jean-Sans-Terre, au lendemain de la mort de Richard C?ur-de-Lion, en 1199. A l'entrée de l'abbatiale, le saint homme fait observer au monarque la présence de rois parmi les réprouvés et le sermonne sur ses fautes passées. Mais Jean désigne d'autres rois humbles et doux, joyeusement conduits aux cieux par des anges et déclare qu'il suivra leur exemple. S?il s?agit bien de la même ?uvre, le Jugement dernier de Fontevraud serait donc antérieur à 1199.
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a bientôt

Paronyme:BRULEZ/CHANDELIER/BONNARD/GOETTELMANN/BOUILLON/ACKERMANN/ CLEVENOT/MERKLE/TRIOULAIRE/BRAUX/KELLER/ISSELIN/JUNG
avatar: Parc des capucins(Coulommiers)
Domy 20
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 16:24



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TOUJOURS EN COTE D OR 21

CLOS DE VEUGEOT


CLOS DES LAMBRAYS



CLOS DE TART


CHARDONNAIS


VIGNE


VIGNOBLE ET CHATEAU DE RULLY

Domy 20
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BONJOUR SUZANNE BON DIMANCHE.
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VIGNOBLE GEVREY CHAMBERTIN






Les cépages le plus généralement cultivés sont en rouge le pinot noir et le gamay et en blanc le chardonnay.

Cépages noirs [modifier]
/wiki/Image:Img1411_Vignes.jpg /wiki/Image:Img1411_Vignes.jpg
/wiki/Image:Img1411_Vignes.jpg Pinot noir (Vignes dans la Côte chalonnaise)
Le pinot noir est le principal cépage noir de la Bourgogne. Il est probablement originaire de cette région et il était sans doute déjà cultivé par les Gaulois avant la conquête de la Gaule par les Romains. Les meilleurs vins de pinot sont obtenus dans les terrains calcaires et sous des climats tempérés. Les sols acides et argileux produisent des vins communs. Il est connu mondialement comme un cépage inconstant et problématique et la sélection sur place explique probablement sa bonne adaptation aux conditions de la Bourgogne. Son débourrement précoce le rend sensible aux gelées de printemps. Par conséquence, il ne doit pas être planté en plaine ou en bas des pentes. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Les vins sont revêtus d?une robe d?une belle couleur peu intense. Ils sont moyennement tanniques et ils titrent naturellement entre 10 et 12 ° alcool. Certains vins rouges somptueux et veloutés sont d?une grande renommée connus mondialement. Ils se prêtent à une garde de 5 à 12 ans, parfois plus. Leur aptitude au vieillissement varie en fonction des millésimes et du vignoble d?origine.
Le gamay est aussi très présent en Bourgogne. Il est le cépage exclusif des Beaujolais rouges. Les meilleurs vins de gamay sont obtenus à l?opposé du pinot noir sur des sols acides et granitiques. Son débourrement précoce le rend aussi sensible aux gelées de printemps. Il présente l?avantage de produire une petite récolte sur les contre-bourgeons. Le vin de gamay possède une belle couleur rouge nuancée de violet. Il est pauvre en tannins et il dévoile une bonne acidité. Il est généreusement fruité, accessible et facile à boire. Il produit également du Bourgogne Passe-tout-grains en assemblage avec le pinot noir.
Le pinot gris, appelé localement pinot beurot, figurait dans les anciens vignobles bourguignon pour une quinzième à un vingtième dans l?encépagement rouge. Ils donnent des vins fins qui possèdent une belle couleur jaune doré et des arômes agréables

Domy 20
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 16:33



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Le pays a connu de grands chefs bourguignons, comme : Marc MENAU, Jacques LAMELOISE, Jean Michel LORAIN, Bernard LOISEAU à Seaulieu.
Rappelons que Seaulieu est un Relais Gastronomique depuis déjà le 17ème siècle.

Auberges de charme au bord de la rivière ou prestigieuses tables étoilées (32 établissements "étoilés" Michelin, parmi lesquels quatre 3 étoiles).
Ici, tout concourt à faire de la table un lieu chaleureux.

Le produit le plus connu de la Bourgogne et son meilleur ambassadeur, c'est incontestablement le vin.
Du nord au sud de la province, sur les terroirs judicieusement exposés, croissent avec bonheur les appellations prestigieuses de Bourgogne : Chablis, Côteaux de l'Auxerrois, Côte-de-Nuits, Côte-de-Beaune, Hautes-Côtes, Côte Chalonnaise et Mâconnais, sans oublier le vignoble de Pouilly-sur-Loire.

Viticulteurs, négociants, caveaux de dégustation et Maisons des Vins vous ouvrent désormais leurs caves.

Pour découvrir le vignoble bourguignon, suivez nos routes des vins, comme la Routes des Grands Crus, entre Dijon et Beaune, la Route du Mâconnais et la Route de la Pierre et du Vin, entre Beaune et Cluny, mariant vignoble et sites à visiter.

Domy 20
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 16:34



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modifier]
Dans son ensemble les vins de bourgogne se marie bien avec :
? Les vins rouges s'accorde bien avec de la viande (gibiers à poils ou à plumes, boeuf...), certains fromages (Epoisses, Brie...).
? Les vins blancs s'accorde bien avec de la volaille, du poisson, des crustacés, certains fromages (Emmental, Comté...).
? Les vins rosés s'accorde bien avec des grillades au barbecue, des salades...
Les vins de bourgogne s'accorde très bien avec les spécialités gastronomique de Bourgogne : des gougères (Bourgogne aligoté...), des escargots à la bourguignonne (Chablis...), des oeufs en meurette (Givry rouge...), de la pochouse (Saint-aubin blanc...), du jambon persillé (Montagny...), du saupiquet (Meursault 1er cru...), du coq au vin (Gevrey-chambertin...), pavé du Charolais (Corton...), du lapin à la dijonnaise (Volnay...), de l'époisses (Morey-saint-denis...), du Pain d'épices (Crémant de bourgogne...).

Température de service et durée de garde [modifier]
? Les vins rouges se servent suivant leur caractéristiques entre 14 et 17 degrés en moyenne pour les AOC village, 1er cru et grand cru. Entre 13 et 15 degrés pour des appellations régionales.
Leur durée de garde va de 2 à 3 ans minimum pour une appellation régionale, 3 à 6 ans en moyenne pour une AOC village, 4 à 10 ans en moyenne pour un 1er cru et 8 à 20 ans (plus pour les grands millésimes) pour les grands cru.
? Les vins blancs se servent entre 10 et 14 degrés en moyenne pour les appellations village, 1er cru et grand cru. Entre 8 et 10 degrés par exemple pour de l'aligoté et 9 et 12 degrés pour les AOC régionales.
Leur durée de garde va de 2 à 3 ans pour une appellation régionale, 2 à 5 ans en moyenne pour une AOC village, 3 à 10 ans pour un 1er cru et 8 à 15 ans (plus pour les grands millésimes) pour les grands cru.
Les vins rosés se servent entre 8 et 10 degrés en moyenne. Leur durée de garde va de 1 à 4 ans maximum

Domy 20
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 16:43



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PALAIS DES DUCS DE BOURGOGNE



TOMBEAU DE PHILIPPE LE HARDI


PLACE WILSON DIJON


AUXONNE.21

hdionisi
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 16:58



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Station balnéaire en devenir, l?Etang-Salé s?est rapidement modernisée ces deux dernières décennies, sans rien sacrifier de son authenticité ni des particularités auxquelles ses habitants sont fortement attachés.


L?Etang-Salé doit son nom à un petit plan d?eau autrefois alimenté par les marées. A sa place se trouve aujourd?hui un beau lac artificiel, royaume des enfants, des pédalos et des modèles réduits téléguidés. Entre les Avirons au Nord-Ouest, et Saint-Louis au Sud, les 11 755 Etang-Saléens sont répartis sur ses 30 865 hectares. La commune se partage entre trois zones : la station balnéaire ; le centre-ville et les hameaux des hauts ; l?immense arrière-pays montagneux. La longue plage de sable noir n?est pas son moindre atout. Autrefois, la modeste bourgade était appelée ?Village? par les gens du Sud. on y allait en vacances en août, ce qui lui conférait alors une animation inhabituelle. Le reste de l?année, l?endroit redevenait le royaume des familles de pêcheurs ?canotte?. Après la forêt, restaurée par l?ONF, on entre dans le ?centre-ville?, aux cours encombrées de fruitiers et de fleurs. Plus haut se rencontrent des hameaux de moyenne altitude, les Canots, le Maniron, le Cap...



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Michel.B823
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Envoyé le: dimanche 31 août 2008 17:12



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Bonjour la file



SUPER


amicalement
michel brunet
famille BRUNET BOQUET LECOMTE LEROY BEUDIN HALLOT JOUVE VIDAL LEFEBVRE DELPEUCH PAGIS MERCIER
http://mes-arbres.net/genealogie/regard56/
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Envoyé le: lundi 1 septembre 2008 15:27


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Bonjour à tous,

L'abbaye de Fontevraud
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Angers
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Doué la fontaine
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Saumur
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Hélène,Jolie photo de l'étang salé ma fille habite à St paul(reunion)

a bientôt:bisou:


Paronyme:BRULEZ/CHANDELIER/BONNARD/GOETTELMANN/BOUILLON/ACKERMANN/ CLEVENOT/MERKLE/TRIOULAIRE/BRAUX/KELLER/ISSELIN/JUNG
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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 06:42



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La plus grande île du Golfe du Morbihan tire son nom des moines de l?abbaye de Redon, propriétaires des lieux au Moyen-âge. Longue de 7 km et large de 5 km, l?île compte environ 600 habitants. Sa végétation luxuriante et ses chemins étroits en font un lieu plein de charme.

bonjour à tous et toutesVery HappyOMYS c'est le jour de visite pour tes petits enfants c'est super .SUZANNE je ne voyage pas et donc je ne connais pas la réunion ou autres pays .je suis censée être en vacance mes trop d'intendence à assurer alors vais faire comme d'habitude je promène à la journée il y à tellement à voir sans partir à des kms. à bientôt trefle Flex
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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 06:56



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Avec la Chine et la Corse, la Bretagne est le seul endroit au monde qui abrite des côtes recouvertes d?une couche de granit rose. Cette zone située dans les Côtes d?Armor s?étend sur près de 30 kms. Le lieu attire de nombreux touristes et regorge de concrétions rocheuses aux formes étonnantes

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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 07:02



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© CORBIS

Avec ses falaises dominant la Manche à 70 mètres de hauteur, le cap est un des sites les plus spectaculaires de la région. Situé au nord de la Bretagne, dans les Côtes d?Armor, cette réserve ornithologique abrite de nombreuses espèces d?oiseaux et offre un magnifique panorama sur les îles anglo-normandes. Un sentier très emprunté longe les côtes bordées d?ajoncs et de bruyères

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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 12:14



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La rade de Saint-Paul, ?Baie du meilleur ancrage?, était, avec la marine de Saint-Pierre, l?un des rares endroits où les navires étaient à peu près en sécurité. Elle a naturellement assisté à l?arrivée des premiers bateaux relâchant à Bourbon. Lorsque le peuplement fut décidé, c?est là qu?arrivèrent les premiers colons. Cette commune immense possède tous les atouts touristiques possibles.


trefle
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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 12:20



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La Possession, gardienne de la mémoire du peuplement de Bourbon, aujourd?hui résidentielle, avec plusieurs zones d?activités, tournée vers l?avenir, cultive jalousement le souvenir d?un passé hautement symbolique.

:
trefle:
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 12:26



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Située à la fois aux confins du Sud et de l?Ouest, sans pour autant appartenir vraiment à l?un ou l?autre, la commune de Saint-Leu possède une très forte originalité. L?histoire et ses précieux témoignages y côtoient sans cesse les indispensables progrès du modernisme. Tourisme et sport y font bon ménage tandis que le sacré conserve une place de choix dans le c?ur de ses citoyens.

trefle
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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 12:32



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Historique
Drôle de nom, dira-t-on? Il vient d?un îlot rocheux, pelé, noirâtre, situé à quelques encablures des falaises battues par la grande houle. Difficile, sauf par très grand beau temps, d?y prendre pied. En raison de la fertilité de son sol, Petite-Ile (la ?continentale? !) devint très vite le grenier à vivres du Sud. Si la commune est une des rares à ne pas porter le nom d?un saint, son caractère mystique n?en est pas moins élevé pour autant : vers la fin des années 1870, un promeneur découvrit une petite croix dans une grotte soi-disant jamais explorée. Il n?en fallut pas plus pour conférer au site un caractère sacré. Un tombeau, réplique de celui de Joseph d?Arimathie, y fut érigé. Il fait l?objet d?un pèlerinage annuel très fréquenté. D?abord section administrative de Saint-Pierre, Petite-Ile est devenue commune en 1935.

trefle
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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 20:30



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Le phare
Construit en 1844, entré en service en 1846, le phare de Sainte-Suzanne est un monument historique. Il est unique dans l?océan Indien : c?est le seul phare clignotant de la zone, les autres étant à éclats. A l?époque d?une navigation maritime particulièrement importante, il signalait les rochers du ?Cousin?, sournois écueil à fleur d?eau. Le seul navigateur à en avoir fait mention est le solitaire Alain Gerbault. Il a cessé de fonctionner en 1984 avec la désertification des routes maritimes de la zone. L?ancien logement de fonction, avec chambre du personnel et salle des machines, est devenu un lieu d?expositions et de visites.
Accès : suivre le fléchage à partir du centre-ville, direction Bel-Air.


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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 20:34



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La commune de Sainte-Rose occupe tout le flanc Nord du massif de la Fournaise, du battant des lames au sommet des montagnes. Elle est limitée par la rivière de l'Est et l'enclos du volcan et se situe le long de la RN2. Sa population de 6 538 habitants (1999) est répartie sur 17 760 ha. La plus grande partie de son sol est constituée des contreforts montagneux recouverts par une intense forêt primaire d?essences locales. Sa vocation maritime est aujourd?hui évidente, la commune étant grosse productrice de poissons à la qualité réputée. L?omniprésence des fleurs tout au long de la route n?aura de cesse de vous surprendre

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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 20:39



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Située à 20 minutes de voiture de Saint-Benoît, la Plaine-des-Palmistes est un havre de douceur. Ce plateau très arrosé et d?une altitude moyenne de 1 000 mètres est d?une incomparable richesse botanique, ce qui explique la diversité de ses productions agricoles. on y sent battre le c?ur d?une Réunion authentique et conviviale

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hdionisi
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Envoyé le: mercredi 3 septembre 2008 20:45



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Cilaos a été peuplée relativement tard dans l'histoire du pays. Avant 1848, ce cirque était le refuge des "Noirs marrons" (en rupture de chaînes). Après l'Abolition de l'esclavage, les "petits Blancs" désargentés s'exilèrent dans les hauts et notamment à Cilaos. La coexistence avec les anciens esclaves fut plus que pacifique : les mariages mixtes furent nombreux? Cilaos est aujourd?hui une station touristique en plein développement.


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Suzanne.B148
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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:12


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Bonjour,
LE PUY DU FOU
Le Grand Parc

Le Grand Parc du Puy du Fou, écologique et historique, est créé en 1989. Il est l'un des parcs français les plus visités et des nouveautés voient régulièrement le jour (Les Vikings en 2005, Mousquetaire de Richelieu en 2006, La Villa Gallo-Romaine en 2007).
Les attractions

* Mousquetaire de Richelieu, spectacle de cape et d'épée dans un immense théâtre du XVIIème siècle où s'enchainent combats à l'épée, flamencos et effets spéciaux
* Gladiateurs, mise en scène des jeux du cirque durant l'empire romain
* Les Vikings, mise en scène d'une attaque viking au paisible fort de l'an mil
* La Bataille du Donjon, mise en scène d'une bataille entre français et anglais au XVème siècle
* Le Bal des Oiseaux Fantômes, spectacle de rapaces et divers autres oiseaux volant au-dessus de la scène
* La Cité Médiévale, reconstitution d'un quartier français au Moyen-Âge
* Le Bourg 1900, reconstitution d'un quartier français en 1900 avec ses commerces et des automates
* Le Village XVIIIème, reconstitution d'un petit village français du XVIIIème siècle
* Les Automates Musiciens
* Le Magicien Ménestrel
* Le Théâtre d'Eau
* Le Théâtre des Enfants
* Les Musiciens Traditionnels
* Le Quintette des Cuivres
* Le Carillon Animé
* Le chemin de la Mémoire, mise en scène de la vie des vendéens durant les Guerres de Vendée (de 1793 à 1796)
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a bientôt


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Domy 20
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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:14



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continuons notre visite en COTE D OR 21





Domy 20
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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:19



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PALAIS DES DUCS DE BOURGONE 21


CATHEDRALE ST BENIGNE 21


INTERIEUR CATHEDRALE


PHILIPPE LE HARDI


PALAIS DES DUCS DE BOURGOGNE DIJON 21


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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:21



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Bonjour Suzanne quel temps fait il vers Meaux 77?
bonne journée!


marika83
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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:24



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s'il vous plait les filles de tps a autre mettez sur la file de pauline
ex;les debuts du chocolat;la moutarde :les hospices de beaune ou encore les vignobles
c'est trop interressant tout ça!!

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
Domy 20
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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:24



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FLAVIGNY 21


FLAVIGNY SUR OZERAIN 21



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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:37



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CHARLES LE TEMERAIRE




Domy 20
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Envoyé le: jeudi 4 septembre 2008 17:40



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CONTES ET LEGENDES
Dans le champ des Commes, il existe un de ces rochers à fleur de terre qui s'ouvraient autrefois pendant la messe de Pâques, au moment de Dieu montré, laissant à découvert des amoncellements considérable de pièces d'or. Une fois, une pauvre femme vit cela et fut tentée. L'année suivante, à pareil jour, elle prit son enfant sur son bras, et sans faire part à son mari, elle s'en alla dans le Champ des Commes. Au moment où le clocher du bourg teintait l'élévation, voilà que le rocher se mit à trembler et à s'entrouvrir. La femme entra sans hésitation, déposa son enfant sur un des tas d'or, et se mit à avidement à remplir son tablier. Puis quand le rocher trembla de nouveau pour se refermer, elle sortit au plus vite ; mais dans sa précipitation, elle oublia l'enfant. Après avoir pleuré toutes les larmes de son corps, la malheureuse retourna à la maison, où elle fut bien obligée de tout avouer à son mari. Depuis ce jour le chagrin fut dans cette famille.
Cependant, à Pâques suivant, cette femme retourna vers le rocher maudit : elle voulait savoir ce qui était advenu à son pauvre petit. Les choses se passèrent comme de coutume, et... le garçon lui apparut frais et souriant, faisant inconsciemment rouler des pièces d'or, comme si rien ne s'était passé. Vous pensez bien qu'elle ne songea guère cette fois à remplir son tablier, mais qu'elle saisit son petit et l'emporta toujours courant à la maison. on acheta à la vierge une robe toute neuve qu'elle mit tous les ans à la messe de Pâques ; on redora le bon saint Blaize, qui est comme chacun sait, le patron de la paroisse, et Monsieur le Curé, dit plusieurs messes et plusieurs neuvaines, ce dont il ne songea point à se plaindre.
Et depuis, ces gens vécurent heureux et honorés dans le pays.
La Pierre qui vire, dans Au rendez-vous de la légende bourguignonne ; Sophie & Béatrix Leroy d'Harbonville, ed. S. A. E. P., 1981.

Petites réflexions
Une veuve, pauvre, devant élever son enfant est si acharnée à prélever le plus qu'elle peut d'un trésor caché sous une pierre-qui-vire, qu'elle oublie son petit lorsque celle-ci se referme. Elle ne pourra le récupérer qu'au bout d'un an, et après s'être repentie. Tel est l'argument de la légende de Basse-Bourgogne. Argument qui est aussi celui ¬ avec quelques variantes ¬ de quelques autres légendes morvandelles, foréziennes, mais aussi bretonnes et de l'Hérault.
La légende de cette mère indigne repentie, dans la version qui fait l'objet de cette étude, se mêle au tissu symbolique des trésors et des mégalithes, et plus spécialement parmi ces derniers, des pierres qui se déplacent.
trésors, mégalithes ¬ et wivre à laquelle certaines versions font appel ¬ tous ces tissus symboliques concourent au même but : démontrer combien un enfant est précieux et combien une mère est fautive lorsqu'elle le perd, et surtout lorsqu'elle le perd pour s'être laissée aveugler par les mirages des trésors matériels. Cette valorisation du rôle de la mère fut celle d'intellectuels depuis le XVIIIe siècle, depuis que Rousseau avec son roman, La Nouvelle Héloïse, idéalisa le rôle de la mère.
La légende de la pierre-qui-vire est donc celle d'une mère indigne repentie, qui dans la version de Basse-Bourgogne, s'appelle Marie des Roches. Arrêtons-nous un instant sur ce nom, car, choix peut-être du collecteur, Jean Puissant, il n'en tisse pas moins un tissu symbolique avec d'autres éléments de la légende.
Le nom d'une mère
Etude du nom de la mère de la version de Jean Puissant.
Les deux épisodes principaux qui sont la perte de l'enfant, son enfouissement, et sa récupération, ont lieu pendant la nuit de Noël. Comment le lecteur ne penserait-il pas à Marie et à Jésus ?
L'amour est le thème de la légende. Amour de la mère pour son enfant et de l'enfant pour sa mère... le vieux Simon de la version morvandelle, affirme à Marie : « le véritable bien, vois-tu, ce n'est pas l'or ou les diamants mais un coeur qui vous aime ».
La roche est un élément constitutif du nom de la mère et contribue ainsi à la désigner : Marie de la Roche, ou Marie des Roches. Elle vit, dit le texte, dans une « cabane étroite et sombre ». Est-elle située à l'écart du village, près de la forêt, ou de roches, le lieu de l'habitat ayant souvent servi à désigner ceux qui y habitaient. Ce pseudonyme peut aussi renvoyer à la personne même de Marie, à sa carrure ¬ son visage est durci ¬, ou à une certaine sécheresse dans sa manière d'être, la misère ne lui laissant pas beaucoup de temps pour ce qui n'est pas le travail. À ce propos, elle « faisait la tâche d'un homme ». Est-ce une autre signification de son nom ? Nous avons affaire à une femme solide, une « grande et forte fille », dont la féminité est amoindrie par la misère qui la contraint à faire ce que font les hommes, faucher et lever la cognée.
Mais surtout son nom fait écho à la pierre sous laquelle est caché le trésor.
Marie des Roches est pauvre, et même indigente. Sa cabane n'est pratiquement pas meublée, que par un unique coffre. Elle n'est vêtue que de haillons. Et son ardeur au labeur ne suffit pas à les nourrir, elle et son fils. Elle fait l'objet de railleries de la part de ses compagnes.
C'est là une caractéristique des légendes partageant le même thème : la mère est pauvre et c'est là l'explication de son désir, de son obsession à conquérir le trésor dont on parle autour d'elle. Une seule version décrit la mère comme une femme, aisée, avare, dont le souci n'est pas comme ses soeurs d'avoir de quoi nourrir son enfant, mais d'augmenter son avoir. C'est ce trait dont rend compte son nom ; elle est appelée « la Peutte » ce qui veut dire « la mauvaise »(cf. l'Enfant à la Wivre).
Ce désir d'acquérir le trésor, qui, pour Marie des Roches et pour beaucoup de ses soeurs, est en fait un désir de sortir de leur indigence, un refus de leur sort, s'avère être une faute. Est-ce vraiment le refus de son sort qui est sanctionné ou le choix d'améliorer leur sort ? Elle n'opte pas pour le travail, un travail plus lucratif mais honnête, elle choisit pour l'aventure. Et comme pour toutes les héroïnes de contes qui choisissent des voies de traverses, cela ne peut que mal se terminer pour elle.
Elle choisit de prendre ce que personne n'a pu ou su prendre avant elle, quelque chose qui n'appartient plus vraiment au monde des hommes, qui est parfois gardé par des êtres merveilleux. Gardé par la wivre, dans l'enfant à la wivre, le trésor se transforme en pierres sans valeur, hors de leur cachette. Dans la légende forézienne, « on le tient comme certain, le diable conserve ces richesses pour l'Antéchrist ».
Mais sa plus grande faute n'est peut-être pas tant de vouloir s'approprier ce qui ne lui appartient pas, que de se laisser éblouir par le trésor, de ne penser qu'à en prendre le plus possible au point d'en oublier jusqu'à l'existence même de son enfant. Si dans les autres versions l'urgence (sortir avant que la pierre ne se referme, que la wivre ne revienne) et l'éclat de l'argent, de l'or et des pierres précieuses suffisent à expliquer l'attitude de la mère, la version morvandelle suggère une autre explication. En effet, dans son introduction, J. Puissant cite diverses croyances relatives à cette pierre qui vire, dont des fées ou un vieillard, qui sont des êtres fantastiques qui ont pu aveugler la mère. D'ailleurs lorsque celle-ci, éplorée, après avoir déposé son butin dans sa cabane et s'être aperçue de son oubli, revient près de la pierre, ne croit-elle pas entendre des ricanements.
Les pierres qui cachent des trésors sont nombreuses, ainsi les pierres de Plouhinec qui « quand (elles) vont boire à la rivière d'Intel, (...) laissent à découvert des trésors » (Le floklore de France, Paul Sébillot, t.IV, p.18). Mais ces trésors sont souvent gardés par des animaux ou des êtres fantastiques (fées, démons). Paul Sébillot, dans le folklore de France, pages 20, 107 &108, tome IV cite quelques exemples de trésors ainsi gardés par des levrettes blanches, des fées, des démons, des serpents
La perte de son nourrisson rend la mère folle de douleur. Dans quasiment toutes les versions, la solution qui le lui rendra, lui est donnée par un vieil homme. C'est le doyen du village, celui qui est considéré comme son chef, dans la légende de la pierre-qui-vire, le vieux Simon, un homme chargé d'expérience. Dans la version forézienne, il s'agit d'un moine, de nouveau un vieil homme dans l'enfant à la Wivre. Dans notre version, il est aussi celui qui à la faveur de la veillée de Noël, a parlé du trésor de la pierre, l'a décrit.
Que conseille-t-il à Marie de la Roche ? D'attendre un an que s'ouvre de nouveau la pierre et de rendre ce qu'elle a pris. Notons que dans d'autres versions il lui faut non pas rendre le trésor mais le dépenser en oeuvres pieuses (la version forézienne) ou, le trésor étant devenu pierre sans valeur, devenir humble et charitable (l'enfant à la Wivre). Elle ne peut espérer récupérer son enfant si elle ne satisfait pas cette condition.
Ce qui suffit dans les deux versions bourguignonnes ¬ rendre le trésor, devenir « la Bonne » en pratiquant la charité ¬ ne suffit pas dans la version forézienne, car il faut en plus pour la mère « tous les jours porter sur le roc Py-le-Mortier le berceau vide, les langes proprets et la nourriture de l'enfant » ; la nourriture sera mangée et les langes souillés. Ce qui assure à cette mère, contrairement aux autres, que son enfant est vivant.
L'enfant durant un an, vit caché avec le trésor, dans les souterrains d'un château, dans les ruines d'un camp romain, sous une pierre-qui-vire.
Examinons cette pierre citée par la version de J. Puissant. Elle n'existe plus au moment où le conteur est censé parler (il situe sa légende dans un temps très éloigné). C'est une pierre qui se déplace mais elle est plus. J. Puissant prend la peine de lui attribuer d'autres légendes, qui construisent une aura maléfique, diabolique et qui font appel à d'autres croyances. Diverses causes de mouvements sont invoquées ¬ le doigt d'un enfant, un oiseau, le vent, le moindre choc, causes que connaissent beaucoup de traditions populaires. Les rondes de fées, les monstres, sont aussi biens connus dans le folklore, que ces êtres aient choisi comme habitat les pierres, qu'ils les aient construites, s'en serve comme outils, ou qu'ils soient les gardiens des trésors cachés. Mais cette pierre a même le pouvoir de provoquer des incidents dans ses alentours qui pour être banals, car pouvant arriver en tout lieu, se produisent à une fréquence inhabituelle, ou puisqu'ils se produisent près d'elle, lui sont imputés.
Pourquoi un tel exposé dans la version de J. Puissant ? Il peut répondre à deux objectifs. D'une part, rappeler aux lecteurs de 1950, diverses légendes concernant les pierres ¬ légendes qu'ils ont oubliées, mais surtout créer un climat dramatique. Dès les premiers mots, le lecteur sait à quoi s'en tenir : la pierre est satanique, son trésor l'est aussi ; vouloir se l'approprier est une faute d'autant plus grande. Il faut parallèlement, une grande pauvreté, une désespérance, chez la mère, pour qu'elle ait le courage d'affronter une pierre aussi dangereuse, et de faire ce que même le vieux Simon dit Bras-de-fer, qui pourtant eut une vie bien remplie, ne put faire : descendre dans la fosse et ramasser le trésor.
Les légendes relatives aux pierres qui virent sont nombreuses, et ce, dans beaucoup de régions françaises. Le plus souvent elles se déplacent simplement, soit sur elles-mêmes ¬ la Bourgogne compte beaucoup de ces pierres (une quarantaine ont été dénombrées dans la seule Côte d'Or (La Côte d'Or mythologique) ¬ soit pour aller comme en Bretagne « se désaltérer pendant la nuit de Noël » (Le Folklore de France, Paul Sébillot, t. IV, p. 18) .
Qu'elles virent au son des cloches et pendant la nuit de Noël, n'est pas chose étonnante en soi. N'est-elle pas la nuit par excellence au cours de laquelle se produisent maints prodiges. Dans le folklore, nombreuses sont les pierres qui cette nuit-là virent. Ainsi :
« le menhir de Gerponville (Seine-Inférieure), une pierre frite près d'Aillant (Yonne) tournent trois fois sur eux-mêmes pendant l'évangile de Noël ; la Pierre de David à Cangy (Indre-et-loire), la Pierre de minuit à Pont-Levoy (Loire-et-Cher), la pierre qui pousse de Ham dite aussi pierre tournante, la Pierre tourneresse de Gouvix viraient à minuit la nuit de Noël. Et plusieurs Pierres frites du Velay tournent lentement sur elles-mêmes pendant cette nuit merveilleuse » (Le Folklore de France, Paul Sébillot, t. IV, p. 17).
Cinq roches se meuvent pendant la nuit de Noël en Côte d'Or (La Côte d'Or mythologique).
Noël n'est pas la seule période qui voit de tels phénomènes, Pâques aussi, surtout pendant l'élévation. C'est la date choisie par la légende forézienne. Cette version est plus que les autres, empreinte de chrétienté. Les références, à la « sainte journée », au Bon Dieu, sont nombreuses. L'aide vient en fait de Dieu lui-même qui, la prenant en pitié, lui envoie « des conseils en cheveux blancs ».
Si cette légende s'appuie fortement sur la tradition chrétienne, celle de Puissant, par contre n'y fait pratiquement pas référence. La douleur de la mère est décrite avec détail, douleur qui comme dans les autres versions se traduit sur son corps. Elle ne dort plus, ni ne mange, erre « comme une somnambule ». C'est pareillement la pitié qui lui apporte de l'aide, mais ici, la pitié, humaine, du vieux Simon.
Le message de cette légende est clair. Qu'il se lise dans la désespérance de la mère ou qu'il soit de surcroît dit par le vieux Simon : un enfant est plus précieux que n'importe quel trésor, sa mère ne doit pas l'abandonner mais l'aimer. C'est là sans doute une vieille préoccupation de la société.
Depuis Rousseau et son roman La Nouvelle Héloïse, dans lequel il idéalisait la mère, de nombreux intellectuels s'en sont fait le chantre dans le souci de convertir à cette nouvelle image des femmes de toutes conditions :
« Les philosophes ont eu le souci d'inculquer le nouveau modèle maternel aux femmes d'humbles conditions. Ils espéraient ainsi limiter le nombre des abandons d'enfant qui croissait de façon inquiétante à la fin du XVIIIe siècle (L'histoire des mères du Moyen âge à nos jours ; Yvonne Knibiehler & Catherine Fouquet, Monalber, p. 148) ».
Leur préoccupation, d'ordre social, était une réponse ¬ qui n'eut pas grand succès ¬ à une pratique d'une ampleur inquiétante, et aux répercussions sociales qui ne l'étaient pas moins.
À un autre niveau XIXe siècle, Paul Janet, dans son cours de philosophie, intitulé la famille, écrit:
« Le rôle du père est de former l'enfant par l'autorité et par la raison. Le rôle de la mère est d'obtenir les mêmes effets par l'amour et par la tendresse. Le triomphe du père est de conquérir par le respect une volonté disputée. Le triomphe de la mère est de gagner par l'amour une volonté qui s'abandonne (Paul Janet, la famille, cours de philosophie, faculté de lettre de Strasbourg, 1849) ».
Qu'elle est donc la plus grande faute de Marie des Roches et de ses soeurs ? Avoir abandonné ¬ même involontairement leur enfant ¬ ou avoir oublié ne serait-ce qu'un instant leur rôle de mère.
Dans une époque plus lointaine, ce n'était pas tant l'amour maternel qui préoccupait la société, mais l'enfant et la responsabilité de la mère. En effet au Moyen âge, la mortalité infantile était telle, qu'en réponse on pouvait assister à un véritable acharnement nataliste :
« En cas d'incident, le corps de la femme était « ouvert » dans des conditions que chacun peut imaginer, en vue de sauver la descendance d'une lignée noble. Cet acharnement conduisait même à pratiquer des césariennes sur le cadavre de femmes mortes accidentellement avant le terme de sa grossesse » L'enfant et la femme sous l'ancien régime, la vie quotidienne avant la Révolution en Berry et en Poitou ; Bernard Royer ; 1984 ; p. 55.
L'enfant était en effet très important, plus qu'un être à aimer ou qui vous aime, c'était le futur adulte qui vous succéderait ou vous aiderait dans la vieillesse. Il le resta longtemps. Il était si important que la société sanctionnait la mère dont le nourrisson venait à disparaître :
« Autre particularité, la mère semblait investie de la responsabilité de l'enfant pendant les sept premières années de son existence, période qui coïncidait non sans raison avec la durée au cours de laquelle le seigneur justicier était tenu de pourvoir aux besoins des enfants naturels. En matière d'infanticide, constaté chez la fille-mère esseulée ou le couple légitime en surcharge de famille, comme dans l'hypothèse d'une mort accidentelle de son enfant, seule la femme était désignée coupable par le législateur ou le directeur de conscience » (Bernard Royer, opus cité, p. 97).
Mais qu'en est-il de l'enfant ? Oublié par la mère, il passe un an dans la cachette du trésor, sous la pierre, sans en souffrir, sans même ¬ semble-t-il ¬ vieillir. L'enfant et la pierre sont dans les traditions populaires étroitement liées. Nombreuses sont en effet les pratiques magiques (par frottement ou par glissade) qui pallient à la stérilité du couple ou de la femme. Mais les pierres sont aussi en relation avec la naissance. P. Sébillot note dans le Folklore de France:
« dans l'est, et principalement dans la région vosgienne, de gros rochers jouent le rôle dévolu aux choux dans les explications de la naissance que l'on donne aux enfants. ».
Peut-être peut-on hasarder l'hypothèse que ces enfants ont besoin de renaître à l'amour maternel, devant leur mère.
Mais les pierres guérissent, préservent du mal, assurent une certaine longévité. C'est le sens du baptême de la pierre :
« Les villageois de la Saintonge faisaient passer leurs enfants nouveau-nés par des trous qui existaient sous la table de certains dolmens pour les préserver de tout mal, présent ou futur. À Fouvent, les parents de celui qui venait d'être baptisé, le passaient par l'ouverture de la Pierre percée ; c'étaient le baptême de la pierre, qui devait le préserver de toutes sortes de maladies, et lui porter bonheur pendant tout le cours de son existence ; on lui faisait subir une seconde fois cette opération dès qu'il était souffrant : un usage analogue fut noté à la fin xviiie siècle par un antiquaire qui visita le dolmen de Trie (Oise). La pierre de fond est, dit-il, percée de part en part d'un trou irrégulier, par lequel les habitants des environs ont l'usage, de temps immémorial, de faire passer les enfants faibles et languissants, dans la ferme confiance que cette pratique put leur rendre la santé ; naguère encore, pour les préserver de la fièvre, on les introduisait dans ce même trou, de dehors en dedans, la tête la première. Dans l'Aisne, les jeunes mères, pour conjurer la malchance, faisaient passer leur enfant par une pierre trouée ; en Eure-et-loire, pour garantir les nouveau-nés des maléfices, on les faisait aussi passer par le trou du dolmen d'Allaines, aujourd'hui détruit » (Le Folklore de France, Paul Sébillot, t. IV, p. 58).
Cette légende ne relate pas, bien sûr, la naissance d'un enfant, ni les moyens employés par la mère pour le préserver de tous les maux. Ce n'est du moins pas son propos principal. Car il est difficile de ne pas y songer et de ne pas voir dans cet enfant gardé pendant un an par la roche, l'enfant de la roche. Il mérite au même titre que sa mère ¬ ou plus que sa mère ¬ le nom de celle-ci.
Conte moral, dans lequel l'enfant devient l'enfant de la Roche, mais aussi l'enfant de la Wivre, ou celui qui, comme le moine dans la légende forézienne, à vécu dans la caverne, et en revient « portant un rameau garni de pommes d'or ».

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UN ETANG A SAULIEU 21


LAVOIR SAULIEU 21


PLACE SAULIEU 21



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LE CASSIS
Les fruits du groseillier noir sont des baies le plus souvent noires formant des grappes, pulpeuses, à la peau lisse, fortement aromatiques, surmontées des restes des calices des fleurs dont ils sont issus. Le cassis est utilisée principalement par les industries de transformation (liqueur, sirop, gelée, parfum). Son jus aigrelet est épais, tirant sur le violet. Il est riche en tanins, en arômes, en vitamine P et en vitamine C (de 100 à 300 mg/100 g).

Histoire [modifier]
Le premier témoignage sur l'action thérapeutique des feuilles de cassis, est celui d' Hildegarde de Bingen, haute figure spirituelle du XIIe siècle, qui les recommande en onguent pour guérir la goutte.
En 1712, l'abbé Pierre Bailly de Montaran, habitant Bordeaux, écrivit un ouvrage intitulé «Les propriétés admirables du cassis».
Le cassis fut très vite auréolé d'une solide réputation, les français le considérèrent au XVIIIe siècle comme une véritable panacée et beaucoup en plantèrent un pied dans leur jardin.
En 1841, après un voyage à Paris où il s'étonne de la renommée du Ratafia de Neuilly, Auguste-Denis Lagoutte produit à Dijon la première liqueur de crème de cassis, connue aujourd'hui à travers le monde entier.
En 2001, à Nuits-Saint-Georges, au sud de Dijon, en Bourgogne, s'est ouvert le Cassissium, premier musée mondial consacré à l' étude du cassis, qui possède une importante documentation sur cette fameuse petite baie noire avec des films, des bornes interactives, des expositions et qui comprend également la visite-guidée de la prestigieuse liquoristerie Védrenne située en face du Cassissium ainsi que la dégustation de crème de cassis Supercassis pure crée depuis 1933 par Védrenne, de kir, ou de sirop à l'eau pour les enfants



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Dijonnais célèbres [modifier]

Politique [modifier]
/wiki/Image:Karl_der_K%C3%BChne.jpg /wiki/Image:Karl_der_K%C3%BChne.jpg
/wiki/Image:Karl_der_K%C3%BChne.jpg /wiki/Image:Karl_der_K%C3%BChne.jpgLe duc de Bourgogne Charles le Téméraire au XVe siècle.
? Jean sans Peur (1371-1419), duc de Bourgogne de 1404 à 1419 ;
? Philippe le Bon (1396-1467), duc de Bourgogne de 1419 à 1467 ;
? Charles le Téméraire (1433-1477), duc de Bourgogne de 1467 à 1477 ;
? Charles Gravier, comte de Vergennes (1719-1787), homme d'État, secrétaire d'État aux affaires étrangères sous Louis XVI ;
? Louis-Bernard Guyton-Morveau (1737-1816), chimiste et homme politique sous la Révolution ;
? Le chanoine Kir (1876-1968), maire de Dijon de 1945 à 1968. Il est né et repose à Alise-Sainte-Reine. Issu d'une famille d'origine alsacienne, il a marqué l'histoire dijonnaise de sa forte personnalité ;
? Gaston Gérard (1878-1969), homme politique ;
? Robert Poujade (Moulins, 1928), maire de Dijon de 1971 à 2001 et ministre de l'Environnement ;
? François Rebsamen (1951), maire de Dijon depuis 2001.
? Voir aussi la liste des maires de Dijon.

Homme d'état [modifier]
? Jacques Gérault (1951), préfet de la région Rhône-Alpes et ancien directeur de cabinet du ministre de l'interieur

Religion [modifier]
? Bernard de Clairvaux (1090-1153), saint Bernard, moine fondateur de l'ordre cistercien de Clairvaux. Il est né à Fontaine-lès-Dijon, dont son père était seigneur ;
? Jeanne-Françoise Frémyot, dite Jeanne de Chantal (1572-1641), fondatrice de l'ordre de la Visitation ;
? Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), écrivain et orateur sacré, évêque de Meaux (dit "L'aigle de Meaux"), né dans une maison de l'actuelle place Bossuet.

Littérature et philosophie [modifier]
? Étienne Tabourot, dit "Tabourot des Accords" : (1549-1590), poète et homme de lettres.
? Bernard de La Monnoye : poète et homme de lettres, né rue du Bourg ;
? Hilaire de Longepierre : XVIIe siècle auteur dramatique ;
? Prosper Jolyot de Crébillon : XVIIe siècle auteur dramatique ;
? Gabrielle Suchon : XVIIe siècle philosophe et moraliste ;
? Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), orateur, écrivain ;
? Charles de Brosses : (1709-1777) parlementaire et homme de lettres ;
? Alexis Piron : XVIIIe siècle auteur dramatique et poète, né rue Piron ;
? Edme Beguillet : XVIIIe siècle avocat, écrivain (mort en 1786) ;
? Aloysius Bertrand : (1807-1841), originaire du Piémont, poète ;
? Stéphen Liégeard (1830-1925), écrivain, avocat, sous-préfet, créateur du terme Côte d'Azur ;
? Maurice Blondel : (1861-1949), philosophe ;
? Henri Vincenot : (1912-1985), écrivain ;
? Chantal Gevrey : (née en 1942), écrivain ;
? Camille Laurens : (née en 1957), écrivain.

Art [modifier]
Architectes
? Jean-Baptiste Mathey (1630?1696) ;
? Jacques Cellerier (1742-1814).
Peintres
? Jean-Baptiste Lallemand (1716-1803) ;
? Charles Balthazar Julien Fevret de Saint-Memin (1770-1852) portraitiste au physionotrace ;
? Claude Hoin (1750-1817) ;
? Paul Jourdy (1805-1856) ;
? Alphonse Legros (1837-1911) ;
? André Claudot (1892-1982) ;
? Jean Bertholle (1909-1996) ;
? Maurice Boitel (1919-2007).
Sculpteurs
? François Rude (1784-1855) ;
? François Jouffroy (1806-1882) ;
? Mathurin Moreau (1822-1912) ;
? Georges Diebolt (1816-1861), qui a sculpté au pont de l'Alma à Paris, le Zouave et le Grenadier, cette dernière statue ayant été transportée à Dijon, au bord du lac Kir ;
? Auguste Moreau (1834-1917) ;
? Hippolyte Moreau est un sculpteur français, né à Dijon en 1832.
Acteurs
? Jean-Pierre Marielle : (1932-) ;
? Claude Jade (1948-2006) ;
? Marlène Jobert (1940-);
? Philippe Chevallier (1956-), humoriste.
Musiciens
? Jean-Philippe Rameau (1683-1764), compositeur, organiste, théoricien et claveciniste, né rue Vaillant ;
? Yves Jamait (né en 1961), chanteur, auteur, compositeur de variété française. Rend hommage à Dijon dans la chanson éponyme ;
? Damien Saez, chanteur, compositeur de rock et chanson française. Il a passé une grande partie de sa jeunesse à Dijon. Le titre J'veux m'en aller serait inspiré par le Lycée Carnot ;
? Vitalic (alias Pascal Arbez, né en 1976) ainsi que son label, Citizen Records, qui siège rue de Bel Air ;
? Hubert-Félix Thiéfaine, auteur-compositeur-interprète de rock et chanson française, gravite depuis les années 1980 entre le Jura et la capitale bourguignonne et les bureaux de ses sociétés de production et management sont basés à Dijon.

Science [modifier]
/wiki/Image:Gustave_Eiffel.jpg /wiki/Image:Gustave_Eiffel.jpg
/wiki/Image:Gustave_Eiffel.jpg Gustave Eiffel (1832-1923).
? François Chaussier : XVIIIe siècle célèbre médecin ;
? Claude Navier : XVIIIe siècle ingénieur et physicien ;
? Gustave Eiffel : XIXe siècle ingénieur et industriel métallurgiste ;
? Pierre Clerget : XIXe siècle pionnier de l'aviation ;
? Henry Darcy : XIXe siècle hydraulicien ;
? Félix Billet : XIXe siècle doyen de la faculté des sciences ;
? Hippolyte Fontaine: XIXe siècle industriel et inventeur avec Zénobe Gramme de la dynamo ;
? Jules Richard : XIXe siècle, professeur au lycée de Dijon, auteur du paradoxe du même nom (1905) en théorie des ensembles.



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TOUJOURS EN BOUGOGNE COTE D OR 21

ANCIEN DORTOIR DES MOINES ABBAYE BENEDICTINE
ST BENIGNE DIJON 21


LES COLONNADES BEAUNE 21



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LA TRUFFE DE BOURGOGNE
Le Tuber uncinatum, appelée truffe de Bourgogne, truffe grise de Bourgogne, truffe de Lorraine ou truffe de Haute-Marne, est un champignon ascomycète comestible (du genre Tuber). La truffe de Bourgogne ressemble à Tuber aestivum mais avec une odeur et un goût plus prononcés. Elle est la plus largement répandue dans toute l'Europe et se met en symbiose avec plus de variété d'arbres (chênes, noisetiers, charmes, hêtres et pins). Elle est aussi moins exigeante du point de vue chaleur et qualité du sol.

Caractéristiques [modifier]
? Le Tuber uncinatum est noire, sa chaire, à maturité est brun foncé. Les veines sont blanches et très nombreuses. on note au nez un parfum spécifique très raffiné. En bouche, le goût est agréable et se rapproche de celui de la noisette.
? La Truffe de Bourgogne est récoltée dans tout le grand Centre Est, principalement en Bourgogne et en Champagne (notamment Haute-Marne).

Histoire [modifier]
Jusqu'à la Renaissance, la seule truffe qui figurait à la table des rois de France était celle de Bourgogne. Le goût pour la truffe du Périgord est venu à l'époque de François 1er.
? Le Tuber uncinatum en Haute-Marne.
Tuber uncinatum venait parfumer au XIXe siècle les mets truffés servis dans les grands restaurants de Paris. La production de Truffe de Bourgogne en France était de 78 tonnes en 1889 (dont près de 20 tonnes en 1869 pour la seule Haute-Marne). Tombée dans l?oubli au début de notre siècle, la production est relancée depuis une vingtaine d?années grâce à une nouvelle méthode de culture de plants truffiers. De septembre à janvier, les chiens truffiers recherchent "Tuber uncinatum", appelée "princesse du Barrois", "joyaux des bois" ou "trésor haut-marnais", pour que le gastronome retrouve le plaisir gourmand des mets raffinés

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SPECIALITES
SPECIALIDéjà célèbre pour ses vins prestigieux, la Bourgogne l'est aussi pour les produits de son terroir, sa gastronomie et ses spécialités. Dijon la Capitale est le pays des saveurs et des épices ; en témoignent sa célèbre "moutarde de Dijon" universellement connu, son "Pain d'Epices" qui est un vrai régal, et la célèbre "Crème de Cassis" faite bien sûr avec le délicieux cassis régional. Cette même Crème de Cassis, mariée à un Bourgogne blanc aligoté donne naissance au délicieux Kir rendu célèbre par le chanoine du même nom.

L'Andouillette de Châlons (citée dès 1767 dans le Gazetin du comestible) et sa sour cadette l'Andouillette de Chablis créée vers 1880 sont toutes deux un vrai régal. Côté charcuterie, rappelons le fameux jambon traditionnel du Morvan, la Rosette du Morvan, que l'on peut accompagner du Cornichon extra-fin d'Appoigny. Pour boire, rien ne vaut un Bourgogne, tout le monde le sait.

on ne nous pardonnerait pas d'oublier l'Escargot ; Bassou est la capitale de ce célèbre gasteropode qu'est l'ESCARGOT de BOURGOGNE et dont se régalent les gourmets. Et puis, il y a l'exquise TRUFFE de Bourgogne, tendre et parfumée, le MIEL du Gâtinais, le cidre du Pays d'Othe.

Le Poulet de Bresse est recherché par tous les gourmets car sa viande est moelleuse et a en plus une saveur indéfinissable. La Dinde de Bresse est également très recherchée pour ses qualités.

La race Charolaise est universellement connue et exportée dans plus de 70 pays ; c'est une référence en matière de viande de bouf ; elle est tendre, onctueuse, légèrement persillée et très savoureuse. C'est d'ailleurs une viande labellisée. Les agneaux Charolais, un peu moins connus, jouissent cependant d'une égale estime.

Terminons comme il se doit par un fromage de Bourgogne : EPOISSE, ST FLORENTIN, CROTTIN DE CHAVIGNOL, etc

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DIJON ARC DE TRIOMPHE


DIJON RUELLE

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LES TOITS DE DIJON

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AUXONNE


BEZE


SAVIGNY


SEMUR EN AUXOIS

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LEGENDES
La légende de la fée Mélusine et du Château de Maulnes

VERSION 1
« Parmi toute la phalange de fées, il en était une qui avait particulièrement le don de terroriser les gens de la région de Cruzy-le Châtel : c'était la fée Merlusine, ou Mée Lusigne, ou encore Mère Lusigne.
Mélusine habitait, jadis, sous l'aspect d'une noble dame, un château situé dans la forêt de Maulnes. Elle était très hautaine et si dure pour ses vassaux que ceux d'Arthonnay finirent par se révolter. Mélusine fit le siège du village, qu'elle dirigea elle-même. L'ayant emporté, elle réduisit le pays en cendres et fit passer les habitants au fil de l'épée. A son retour, tous les habitants du château s'empressèrent de la féliciter. Seule, une jeune fille du nom de Suzanne qu'elle avait prise en affection, resta silencieuse, ne pouvant même retenir ses larmes, au récit des horreurs dont les courtisans complimentaient la châtelaine.
Mélusine, furieuse de l'attitude de Suzanne, s'élance sur elle et la précipite dans le puits du château. Revenue à elle, elle veut faire retirer sa victime du puits, mais la jeune fille n'est plus qu'un cadavre. A cette vue, Mélusine, désespérée, entre dans un nouvel accès de fureur, pousse un cri déchirant et se jette à son tour dans le puits. Depuis là, Mélusine est inconsolable. Elle vient souvent errer autour de son ancien manoir, criant en sanglotant : « Maulnes ! Maulnes ! tant que Maulnes sera, mal¬heureuse serai ! ».
Depuis ce temps aussi Mélusine a pris en haine les habitants de ces contrées. Point de malheurs, de tracas, de misères, qu'elle ne se plaise à leur causer. Celui-ci qu'elle rencontre à l'écart est roué de coups ; celui-là, frappé d'un sommeil irrésistible, est obligé de passer la nuit dans un fossé.
C'est aux enfants surtout qu'elle s'at¬taque, comme pour se venger particulière¬ment sur eux de la mort de leur chère victime. En saisit-elle un, elle l'emporte pour toujours dans l'antre inconnue qu'elle habite... ».

VERSION 2
« L'histoire de Mélusine est aussi racontée avec cette variante : Mélusine était la femme d'un seigneur qui était très fier de la beauté de sa dame.
Une seule chose traversait le bonheur du châtelain, c'était qu'à un certain jour de l'année, Mélusine se faisait invisible pour tous, même pour lui.
Vainement la suppliait-il de lui faire connaître la cause de cette retraite. Mé¬lusine ne répondait que par des larmes. Obsédé par des sentiments de toutes sortes, un jour ce seigneur résolut de découvrir à tout prix le mystère.
II pénètre secrètement dans l'habi¬tation de sa femme, et au moyen d'une fente pratiquée dans la porte, plonge le regard dans la chambre où était la châtelaine.
Mort et enfer ! qu'aperçoit-il ? Mélu¬sine ayant toujours, de la tête à la cein¬ture, sa beauté divine de femme, présente, dans le reste de son être, la forme d'un hideux serpent.
A cette vue le seigneur jette un cri. Mélusine, qui l'entend, est si courroucée et si honteuse d'avoir été surprise en cet état qu'elle pousse à son tour une clameur qui fait trembler le château et la forêt, et se précipite dans un puits où elle trouve la mort.
A partir de ce moment, on la voit encore, de fois à autre, sous cette apparence de demi-métamorphose. Mais elle a voué une haine mortelle aux maris trop curieux, qu'elle punit d'une manière terrible ».

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TOUJOURS EN BOURGOGNE
VISITONS LA NIEVRE 58

NEVERS 58



NEVERS 58



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PONT DE NEVERS

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