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"Brien"Mathurine DesBordes,femme de Michel Bouvier - Filae.com
MarcelDurDur
"Brien"Mathurine DesBordes,femme de Michel Bouvier
Envoyé le: mercredi 19 avril 2006 07:41


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                       Mathurine DesBordes ( DesBordur )

         Femme de Michel Bouvier, veuve de feu Pierre Guiberge( Thibierge )

 

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          Mathurine Des Bordes,  Elle nait en France, vers 1634. Fille de Jacques Desbordes & de Marie Catureau, de Marans en Aunis,

Le 20 juin 1647, un contrat de mariage passé devant André Roy, notaire à Marans, lie Pierre GUIBERGE et Mathurine DESBORDES. Pierre Guiberge habite alors l'Ile-d'Elle (vendée) et Mathurine Desbordes demeure à Chagnolet, entre Dompierre et La Rochelle, cependant l'acte précise qu'ils "demeurent à présent à Maillé" en Vendée.

Le 5 mai 1659,  Mathurine DesBordes engagée à La Rochelle, avec son mari Pierre Guiberge et ses deux filles Jeanne et Marie, pour la compagnie; Larochelle Charente-Maritime, Poitou-Charentes, France, ils quittent la ville sur le navire "Le Saint-André"  29 juin 1659, et l?on mit à la voile le 2 juillet.

Le St-André mouilla devant Québec le 7 septembre dans la veillée; et le débarquement se fit le lendemain le 8 septembre, fête de la Nativité, faute de Barques à Québec il durent  attendre plusieurs jours pour faire le voyage vers Montréal.

Pierre Guiberge décède en mer, comme sa fille Marie, durant la traversée de la France au Canada entre le 2 juillet et 7 septembre 1659.

La mer était déchainée, houleuse, les vagues semblaient s?élever plus haut que le mât de misaine. Les cables, les poulies, les filins et les voiles claquaient au vent avec fracas. Sur le pont, se tenant au bastingage pour éviter d?être projeté hors du navire, le père LeMaistre récitait une prière. Les paroles qu?il prononcait s?envolaient aussitôt, sans qu?on les entende. A ses pieds, deux corps, un grand et un petit,  bien ficelés dans les couvertures, attendaient la fin des prières pour être jetés à la mer.

Mathurine Desbordes, tentait désespérément de rejoindre l?abbé. Lorsqu?elle put enfin toucher les corps, elle lui découvrit la figure, avec peine, son époux ouvrit les yeux.

  Merci, parvint?il à dire. Mais le son de sa voix était couvert par le tumulte des éléments déchainés.

La prière se terminait. Des marins saisirent Mathurine pour l?éloigner, l?empêcher de voir les corps jetés a la mer. .

Les deux corps jetés à la mer était celui de son mari Pierre et de sa fille Marie. Avec rage elle se dégagea, mais les matelots furent plus fort qu?elle, ils la maintienne. Elle ne put que voir les lèvres de Pierre bouger sur un dernier   « je t?aime « 

Impuissante, désespérée, elle vit les deux corps jetés par dessus bord, être engloutis par cette mer qui recelait, pourtant plein de promesses.

Non , cria-t-elle .Non il n?est pas mort. Pierre mon amour?

Elle cria tant qu?elle put, mais personne ne l?entendit. Son cri se perdit dans le vent?

 Mathurine DesBordes , immigre le 29 septembre 1659 à Montréal, Île de Montréal.    Elle était veuve de Pierre Guiberge et mère de Jeanne Guiberge, née en France le 23 juillet 1656, mariée à Pierre11 Cabassier, de Notre-Dame de Dalbade, (1641-1715) il était le fils de Pierre, notaire royal, et de Delphine DesBordes, au diocèse de la ville de Toulouse. Le mari, Pierre Cabassier 11, sujet émérite, était sergent royal et subtitut du procureur général à Montréal.

                  Pierre Bissonnet, né entre 1626 ou 1628, dans la paroisse St-Pierre dans le bourg, La-Roche-sur-Yon, de l'évêché de Luçon, au Poitou, ( Vendée ). Il était fils de Jacques Bissonnet et de Guillemette Debiens, (Pierre inhumé 7 aout 1687 à St-Michel-de la Durantaye.)

Pierre Bissonnet, traverse les mers au plus tard en 1658; il loue une ferme de la compagnie de Montréal, le 20 décembre 1658; il en louera une seconde, le 21 août 1661, de Gilles Lauzon. Ce séjour à Montréal ne devait cependant pas être de longue durée.

Bissonnet n?a pas brillé par sa discrétion, car vers 1659, il aurait raconté qu?il s?était marié en France, onze ans auparavant, qu?il n?avait vécu qu?un mois avec sa femme et l?avait quittée parce qu?elle avait le renom d?être sorcière.

Le 24 avril 1660 , le contrat de mariage de Mathurine Desbordes et Pierre Bissonnet est signé par devant Sieur Bénigne Basset des Lauriers,  (notaire) Pierre est le  fils de Jacques Bissonnet et Guillemette Debiens et le mariage eu lieu le 3 mai 1660 à Montréal .

Puis, arrive en 1661, un nouveau colon connaissant Bissonnet qui s?étonne de le trouver marié, puisqu?il a déjà une femme vivante en France, même qu?elle s?appelle Marie Allaire, demeurant à Poire-sur-Vie, en Vendée.

Cette nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Bissonnet est accusé de bigamie et le mariage avec Mathurine est annulé. Mathurine qui a un fils avec Bissonnet, ne perd pas son temps et se remarie avec Michel Bouvier, en août 1663.

 Le 17 janvier 1662, Mathurine Desbordes, est la marraine de Marie-Marthe Chauvin, (1662-1728 )  Plusieurs années plus tard elle sera présente à son mariage.

Le premier août 1663,  le contrat de mariage de Pierre Bissonnet et Mathurine Desbordes ayant été déclaré nul par sentence de l?Official de Mgr l?Evesque de Pétré, à cause que le dit Bissonnet avait pour lors, une femme vivante en France.

    Le 30 juillet 1663,  le contrat de mariage de Mathurine Des Bordes et Michel Bouvier est signé le par devant Sieur Bénigne Basset des Lauriers (notaire).

Le 16 août 1663, avec la permission à la dite  Mathurine Des Bordes de se marier à qui bon lui semblerait ce qui a été fait aujourd?hui; les trois bans ayant été publié auparavant sans oppositions ,  Elle épouse à Montréal, Michel Bouvier fils de Louis Bouvier et Anne Darondeau,  en présence de Francois Bailly, Urbain Brossard, Gille Lauzon, Honoré Langlois,  G. Souart , curé.

    Si la bigamie de Pierre Bissonnet est connue dès 1661, le mercredi 3 septembre 1664, le procureur du roi en saisi le Conseil Souverain qui ordonne d?appréhender le dit Bissonnet et de le constituer prisonnier des prisons royales.

 Malgré les rigueurs de la loi, s?il demeure au cachot, ce n?est pas très longtemps. Quoi qu?il en soit, le 9 octobre 1668 à Québec, (Contrat Romain Becquet le 24/09/1668) Pierre  fonde un nouveau foyer, la nouvelle élue, Marie Dallon (d?Aubonn) «Fille du Roi», née vers 1656, fille de Michel et Marguerite Veronne, de la paroisse Saint-Pierre, de l?île d?Oléron  en France.

Pierre meunier de son métier, il a prit à bail le moulin des Jésuites à Sillery, ensuite en 1679 à la côte de la Seigneurie de Beaupré et à Ste-Famille de l?île d?Orléans. Sept enfants naissent au couple. L?aîné, Jean Bissonnet, né et baptisé le 24 juillet 1669, à Québec. Jean Bissonnet épouse en 1692, Marie-Charlotte Davenne, née en 1676, fille de Charles Davenne et de Marie DeNoyon.   Pierre Bissonnet décède en 1687 et sa veuve n?est portée en terre que le 7 juillet 1716, à St-Michel.

Michel Bouvier, Mathurine Desbordes, Urbain Bouvier, Suzanne Bouvier et Jeanne Guiberge  vivaient en 1667 sur l'Île de Montréal; Michel Bouvier possédait une tête de bétail .

Le 2 Novembre 1676, à Montréal, Mathurine Desbordes et Michel Bouvier son  témoin de la future au contrat de mariage de Marie-Marthe Chauvin et Nicolas Baron dit Lupien.

         Aussi  présent   Pierre Caille, Barbe Loisel, Pierre Chauvin, Mathurin Langevin dit Lacroix, Louis Loisel, Marie-Marthe Hautreux ,  et plusieurs autre parents et amis.

Le 16 novembre 1676 à Notre-Dame, Montréal, Marie Marthe Chauvin, Elle épouse Nicolas Baron dit Lupien, fils de Lupien Baron et Jeanne Thiesson .

Le 16 avril 1681,  le mariage de Suzanne Bouvier avec Louis Brien Dit Déroché,  fille de Michel Bouvier et de  Mathurine Des Bordes ,  Suzanne née 24-06-1664 Montréal, 

Lors du recensement de 1681, Michel Bouvier et sa famille furent inscrits, selon le rapport signé par l?intendant Du Chesneau de la facon qui suit :--

      Michel Bouvier macon 40 ans : Mathurine Des Bordes, sa femme, 45 ans : leurs enfants :--   Urbain  15 ans : Jean 13 ans : un fusil : deux  bêtes à cornes : quinze arpents en valeur. Mathurine décède le 22 octobre 1698 à hôpital, Montréal. Elle est inhumée le 23 octobre 1698 à Montréal. (62 ans)

 

 

                Liste des enfants connus : de Mathurine DeBordes

 

  Marie Guiberge,  décès durant la traversée de la France au Canada entre le 2 juillet et 7 septembre 1659, fille de Pierre Guiberge & Mathurine DesBordes

 

 Jeanne Guiberge ,  née le  23 juillet 1656 ,  marié le 23 juillet 1669 à Pierre11 Cabassier, de Notre-Dame de Dalbade, (1641 - 14 juillet 1715) il était le fils de Pierre, notaire royal, et de Delphine DesBordes, au diocèse de la ville de Toulouse. Le mari, Pierre Cabassier 11, sujet émérite, était sergent royal et subtitut du procureur général à Montréal.( inhumée à Montréal 1728-12-03  elle était la fille de Pierre Guiberge & Mathurine DesBordes)

 

Jacques Bissonnet dit Lafaury , né le 28 avril 1661, marié le 22-01-1691 à Trois-Rivières (ct 21-01-1691 Ameau) ,épouse Perrine Lepelle (05 Jan 1670 - 13 Aug 1721) fille de Pierre Lepelle & Catherine Dodier  (Jacques inhumé le 20 avril1743 à Trois-Rivières) il était voyageur.

 

Suzanne Bouvier, née 24-6-1664,  marié 16 avril1681, à Montréal , à Louis Brien (fille de Michel Bouvier & Mathurine DesBordes)

 

Urbain Bouvier, né 12-07-1666 à Montréal, marié le 15 mai 1690 , à Geneviève de Vanchy   (23 janv 1670 -  8 juin 1691) fille de Pierre De Vanchy et de Geneviève Laisné, elle est inhumée le 8 juin 1691 à Montréal.****Il épouse (2) 19 avril 1694 Marguerite Chicoine, née le 26 juillet 1674 , décès le 22 juin 1717 , elle était la fille de Sieur Pierre Chicoine de Bellevue et Madeleine Chrétien,  (Urbain engagé Ouest 13-06-1695; tailleur de pierres est inhumé 21-6-1700 , il était fils de Michel Bouvier & de Mathurine DesBordes)

 

Jean Bouvier, né 3 fév 1669 marié Montréal 26-9-1696 Marguerite CADIEUX b 26-07-1676 à Montréal, fille de Jean Cadieux & Marie Valade (Marguerite elle aurait eu avant son mariage un enfant naturel dont le père serait Pierre LeGardeur de Repentigny)

 

Jean  Bouvier , né 18 juin 1671- déces 25 juin1671   (de Michel Bouvier & Mathurine

 

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                                       Michel Bouvier,

                                le père de Suzanne Bouvier

           Il est le fils de Louis Bouvier et Anne Darondeau

Il est baptisé le 29 juillet 1633 à Saint-Thomas, La Flèche, Sarthe, France, par Jean Roux vicaire : parrain Michel Estourneau, marraine Marie Le Roux qui ont signé.

 Il est engagé le 15 avril 1653 à La Flèche, Anjou, France, devant Lafrousse , notaire, Michel Bouvier, de Laflèche Anjou, faubourg, St-Germain, s?engage à M. de la Dauversière pour aller à Montréal, à 1200 lieues de sa Patrie, au laps de temps de cinq années durant, et au salaire de 60 livres par année.

Le 20 Juin 1653, au moment de partir, Michel Bouvier reconnaît avoir recu 98 livres comme avance de gages et salaire.

Il était de la recrue de 1653 : (selon ce qu?affirme s?ur Mondoux, Archiviste de l?Hotel-Dieu de Montréal) cette recrue sauva la colonie. Il était âgé de 20 ans, arrivait au pays avec M. de Maisonneuve, sur le St-Nicolas, le 16 novembre 1653 : parmi les immigrants, venus à Montréal, se trouvait Paul Benoit, Michel Bouvier, Jean Cadieux, Marin Jeannot,Pierre Desautels,(Dumans), Louis Guertin,âgé de 21 ans, Deneau,Daigneault, etc?

   Après son engagement de cinq ans dans la Nouvelle-France, il retourna passer l?hiver 1658-59 en France. Cette fois notre ancêtre fit le voyage avec Mlle Mance, qui s?en allait chercher ses Hospitalière de Laflèche. Il est Engagé le 8 ou 12 juin 1659 à La Rochelle, pour Claude Robutel, pour revenir, ils s?enbarquèrent à la Rochelle, sur le Saint André, le 29 juin 1659, et l?on mit à la voile le 2 juillet.

 Le St-André mouilla devant Québec le 7 septembre dans la veillée; et le débarquement se fit le lendemain le 8 septembre, fête de la Nativité. faute de Barques à Québec, Michel, avec ses outils et autres effets, et les quatre jeunes fille accompagnant la vénérable Marquerite Bourgeoys, durent attendre jusqu?au 2 octobre suivant, pour effectuer leur départ, n?arrivant à Montréal que le 8 octobre 1659.

 Michel Bouvier se marie à Montréal, le 16 août 1663, avec Mathurine Des Bordes ( 1634-98) , elle était veuve de feu Pierre Guiberge et mère de Jeanne Guiberge, née en France le 23 juillet 1656.

 Lors du recensement de 1667, il vivait avec sa femme Mathurine Des Bordes, et leurs enfants : Jeanne âgé de 19 ans, Suzanne 3 ans, Urbain un ans sur le lot No. 173 du dit cadastre, qui mesurait 44 pieds de front, par la profondeur jusqu?au jardin de l?Hôpital, lieu ou le macon avait construit sa maison. Il possédait, un fusil, une vache, taillanderies.

En 1673 , Michel est propriétaire du lot 113, et il a pour voisin, Pierre Pigeon No 150 et 157, et le No 151 à Blois.

La raison que Michel Bouvier avait quitté sa propriété, rue Notre-Dame, était que les Sulpiciens lui avait octroyé ou donné une terre en banlieue du fort, ce qui aujourd?hui pourrait être ou se trouve la propriété des Pères du Très-Saint-Sacrement, rue Mont-Royal, Montréal,

Le 11 février 1665, (devant Basset) Urbain Brossard s?associait avec Michel Bouvier pour la construction d?une maison à Pierre Chauvin, et une autre plus importante, dont le plan fut dressé, 12 février : le contrat fait avec le Sieur Mollat, au fort du vieux Lachine; une grande maison de 50 pieds de front, par 19 de profondeur, et 23 pieds de hauteur jusqu?à la toiture.

Le 6 mai 1679, Simon Guillory engage François Bialley et Michel Bouvier pour faire sa cheminée au coût de cent vingt livres. Simon Guillory engage Michel Bouvier pour la réalisation de la maçonnerie de sa maison au coût de cinq livers et dix sols la toise

Le 5 août1703, à été inhumé dans le cimetière de cette église, Paroisse des Saints-Anges, Lachine, le corps de défunt Michel Bouvier maître masson âgé d?environ 70 ans lequel mourut le jour d?hier d?une chute qu?il fit d?un échapeaud de la maison de Mr. de Senneville qu?il fait bâtir en haut de cette île ou le dit Bouvier travaillait d?ou il fut emmené en canot pour le confesser et lui donner les derniers sacrements mais il mourut en chemin dans le canot. Cette inhumation est faite en présence de Bouvier, son fils,aussi maitre Masson, de Guillaume d?Aoust et plusieurs autre?.

         Les  principaux événements dans la vie de Michel Bouvier se passent dans les années finissant par le chiffre  ??3 ?? : il nait en 1633 : il s?engage et arrive au Canada en 1653 : il se marie à Montréal en 1663 : il achète un terrain à Montréal en 1673 : le numéro du dit terrain est 113; et notre patriache, Michel Bouvier est décédé et inhumé à Lachine  en 1703.

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              La Grande Recrue  (information suplémentaire )

Traversée à bord du navire de trois cents tonneaux, "Le Saint-André". Ce vaisseau est infecté car il a servi durant deux ans comme bateau-höpital des troupes de la marine et n'a pas subi de quarantaine par la suite. 

De mars à mai 1653        Paul Chomedey de Maisonneuve est assisté de Jérôme LeRoyer de la Dauversière et Claude Robutel de Saint-André afin de recruter de nouveaux volontaires pour Ville-Marie. Les engagements sont notariés, le notaire Lafousse, de La Flèche, reçoit en présence de La Dauversière ceux de cent dix-huit artisans et laboureurs de la ville et des environs. Au total, cent cinquante-trois volontaires signent.

Début juin 1653       Constitution d'une flotte de trois navires pour aller à Québec. Frêté par la société de Notre Dame de Montréal, le troisième navire est le Saint-Nicolas de Nantes. Le maître est Charles Lecoq de la Baussonnière tandis que le capitaine est Pierre Le Besson.                                                                                                                               20 juin 1653        L'embarquement à bord du Saint-Nicolas de Nantes a lieu à la rade de Saint-Nazaire. Sur les cent cinquante-trois volontaires qui avaient signé, seulement cent trois se présentent à l'embarcadère. Plus de cent cinquante passagers prennent place à bord. Outre Maisonneuve et Marguerite Bourgeoys, cent vingt personnes vont à Ville-Marie.                                                                                                                                Fin juin 1653     Départ manqué : Après avoir naviguer environ trois cent cinquante lieux, le bateau doit revenir à son point de départ car il prend tellement l'eau que les pompes ne suffisent plus à la tâche. Les engagés sont impressionnés, beaucoup murmurent et veulent se sauver (certains sautent à l'eau). Pour prévenir les désertions, Maisonneuve et St -André sont obligés de consigner leur monde dans une île.

20 juillet 1653   Second départ sur un autre navire, vraisemblablement le Ste-Marguerite (c'est le jour de la Sainte-Marguerite).. Ce bateau est bien calfaté, mais la mer est méchante, ce qui oblige à fermer les sabords et rend l'atmosphère fétide. Il se produit de nombreux accidents, la maladie se déclare et la contagion suit. Huit passagers meurent

on les lance à la mer. 

Fin juillet 1653         Arrivée à Québec du premier bateau de la flotte, le Patriarche-Abraham, commandé par le capitaine Guillaume Poulet.

8 août 1653

Arrivée à Québec du second bateau de la flotte, dirigé par le capitaine Jean Pointel.

 

22 septembre 1653        Le Ste-Marguerite arrive à Québec. Il s'échoue sur une arête de pierre, et on doit le brûler sur place. Le gouverneur de Québec, M. de Lauzon, refuse de mettre à la disposition de Maisonneuve les barques qu'il était tenu de lui fournir pour le transport des recrues. Ce dernier doit s'en procurer d'autres. Les recrutés doivent séjourner un mois à Québec, installés dans le magasin de la Société de Montréal. Maisonneuve trouve finalement les barques nécessaires, et il monte le dernier afin de s'assurer qu'aucun homme ne reste ou n'est retenu en arrière

16 novembre 1653    Cent cinq recrues atteignent Montréal. Parmi celles-ci, vingt-neuf seront enrôlées dans la milice, vingt-quatre seront massacrées par les Iroquois, quatre se noieront accidentellement et une mourra dans l'incendie de sa demeure.

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                                           La Grande Recrue de 1659

 

 

20 septembre 1658,        Marguerite Bourgeoys, Jeanne Mance, Claude Robutel, sieur de St-André, Claude-Antoine Jobart, Urbain Baudreau dit Graveline et Michel Bouvier quittent Montréal

.14 octobre 1658         Le petit groupe s'embarque à Québec pour la France,

Durant l?hiver de 1658 à 1659 , Recrutement : des soldats, des défricheurs, des artisans, des religieuses, des infirmières, des filles pour épouser des colons célibataires déjà établis, et même quelques familles complètes

25 avril 1659        Signature d'un écrit fait sous seing privé,
fixant les termes d'une entente entre deux marchands rochelais, soit Jean Nezereau, propriétaire du bateau "Le St-André", et Jacques Mousnier, armateur

.25 mai 1659 ???.            Départ manqué :
Dès avant le départ  La population de la ville de LaFlèche, croyant que les jeunes filles recrutées sont enlevées de force, tente de barrer le chemin aux voyageurs.

 La Recrue de 1659 pour Montréal fut une expédition très dramatique. de La Flèche les habitants de l'endroit, en apprenant que des religieuses et des jeunes filles vont partir pour s'embarquer à La Rochelle à destination du Nouveau Monde, sont sceptiques à la pensée que « ces frêles demoiselles » vont le faire de leur plein gré et croient plutôt qu"elles seront embarquées de force. Le 26 mai à la vue des chevaux ils leur bloquent la route et M. ROBUTEL de Saint-André et d'autres gentilshommes formant leur escorte forcent leur passage à travers la foule, la menaçant de leur épée. ROBUTEL amène avec lui sa nouvelle épouse Suzanne de GABRIEL.

À La Rochelle, le propriétaire du bateau profite de la situation pour augmenter ses tarifs.

5 juin 1659          Signature d'un contrat par lequel le groupe de colons venant en famille s'engage à rembourser Jeanne Mance qui se dit prête à leur faire des avances sur une période de deux ans. Grâce à cet arrangement, Jeanne Mance obtient de l'argent d'un marchand.

28 juin 1659      Signature d'un contrat rédigé par le notaire Pierre Moreau, afin d'officialiser l'entente du 25 avril précédent. Il est alors précisé que ni le capitaine Guillaume Poulet ni les membres de son équipage ne sont autorisés à faire du troc ou la traite de pelleteries avec les "Sauvages".

 

29juin 1659        Embarquement

 

2 juillet 1659       Départ.      Il y a environ cent quarante passagers. Cent trois d'entre eux vont à Montréal, soit trente-et-une femmes mariées et filles, huit enfants, deux sulpiciens, trois hospitalières, trois institutrices et cinquante-six hommes et jeunes gens. Finalement, dix-sept ou dix-huit filles de même que quelques colons vont à Québec.

 

Juillet août 1659        Voyage : L'eau et la nourriture manquant, la contagion provoque plusieurs décès, et dix corps sont jetés dans une mer, souvent déchaînée

 

7 septembre 1659      Le navire est arrivé à Québec on y jette l'ancre le 7 septembre vers les 7 heures du soir et vu l'heure avancée on ne débarque que le lendemain.

8 septembre   1659        Débarquement.

L'hôpital de Québec est rempli des malades les plus mal en point et les autres sont logés dans «la maison qui sert d'entrepôt», où les marchandises étaient placées en attendant de partir sur de petits navires pour Ville-Marie".

 

La contagion ne s'arrêtant pas là, l'hôpital de Québec est encombré de patients. Huit autres personnes meurent des suites de ce voyage, vraisemblablement six d'entre elles avaient effectué la traversée et les deux autres habitent déjà Québec.

 Les colons de cette recrue partent par petits groupes en direction de Ville-Marie.

 

 29 Septembre 1659     Arrivée à Ville-Marie de la partie de la recrue s'étant embarquée avec la s?ur Bourgeoys

 

2 octobre 1659   Les Hospitalières de Québec partent pour Montréal, Mgr de Laval leur permettant finalement de quitter Québec.

 

                                                    28 octobre 1659  

     

Le St-André reprend la mer en direction de la France

 

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Marcel Durocher
Boise2002d
"Brien"Mathurine DesBordes,femme de Michel Bouvier
Envoyé le: mercredi 19 avril 2006 20:25



Inscrit le: 13/08/2002
Messages: 1 037

MICHEL  BOUVIER

 Père: LOUIS BOUVIER 

Mère: ANNE DARONDEAU 

 

Naissance: JUL 1633,LA FLECHE [ST-THOMAS], SARTHE, FR

Baptême: 29 JUL 1633,LA FLECHE [ST-THOMAS], SARTHE, FR

Décès: 4 AUG 1703,LACHINE, QC

Inhumation: 5 AUG 1703,LACHINE, QC

  Date de mariage: 16 AUG 1663 Lieu: MONTREAL, QC

MATHURINE DESBORDES  Mère: MARIE CATTUREAU 

 

URBAIN BOUVIER   Naissance: JUL 1666,MONTREAL, QC

Baptême: 12 JUL 1666,MONTREAL [NOTRE-DAME], QC

Décès: 20 JUN 1700,MONTREAL, QC

Inhumation: 21 JUN 1700,MONTREAL [NOTRE-DAME], QC

 

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