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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 7 février 2009 22:34



Inscrit le: 06/03/2006
Messages: 21 479


http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 7 février 2009 22:37



Inscrit le: 06/03/2006
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apres ces quelques metiers ;je vous souhaite une bonne nuit!

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
Catherine.J420
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 7 février 2009 23:16


Inscrit le: 28/08/2008
Messages: 876
Bonsoir,

Un témoin à la naissance d'une ancêtre exerçait la profession de
[color=red]Porteur de contrainte:[/color] serait-ce quelqu'un qui porterait les avis d'huissier ou qq chose dans ce genre-là?

Je vous souhaite un bon week-end.


22:STEUNOU, HILLION, LE CUZIAT, CASTEL, MARTIN,
FRICOT, BRIAND, MORVAN, COSSON, BOURGES.
76: FLAUNET, CHAUVET, KASSAC, NICOLET, LEROY
28: FLAUNET, GUÉRET, MONGRUEL, LANÇON, HUE
72: JAMIN, DRONNE, MORILLON, GUIET, GAIGNARD

Micro Dico Vocabulaire Informatique http://jeanlouispichot.free.fr/
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 08:35



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Messages: 10 301
bonjour,bonjour

porteur de contrainte:

Personne notifiant au contribuable les mises en demeure de payer du percepteur.


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Jacqueline.B352
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 10:10


Inscrit le: 19/05/2006
Messages: 23
Qui peut me dire la définition exacte du "marguillier( trouvé dans des archives,entre 1810 et 1820, à Briant , en sane et Loire ?
Merci.
Catherine.J420
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 10:12


Inscrit le: 28/08/2008
Messages: 876
Merci Christophe

Bon dimanche


22:STEUNOU, HILLION, LE CUZIAT, CASTEL, MARTIN,
FRICOT, BRIAND, MORVAN, COSSON, BOURGES.
76: FLAUNET, CHAUVET, KASSAC, NICOLET, LEROY
28: FLAUNET, GUÉRET, MONGRUEL, LANÇON, HUE
72: JAMIN, DRONNE, MORILLON, GUIET, GAIGNARD

Micro Dico Vocabulaire Informatique http://jeanlouispichot.free.fr/
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 10:40



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Bonjour Jacqueline
La définition de Marguillier est en p83,je vous la remets car la liste doit être rectifiée...

Marguillier

Le marguillier (du latin matricularis, qui tient un registre) avait, dans chaque paroisse, la charge du registre des personnes qui recevaient les aumônes de l'Eglise. Il servait d'aide au sacristain, nommait et révoquait les chantres, les bedeaux... Ce n'est pas une profession mais une charge.
Un marguillier est un laïc, membre du conseil de fabrique, chargé de l'administration des biens de la paroisse (terres, locations de terres, écoles, rentes et impôts), de veiller à l'entretien des locaux, de tenir le registre de la paroisse et de préparer les affaires qui doivent être portées au conseil. Les membres de ce conseil sont au nombre de trois: Un président, un trésorier, un secrétaire.
Chaque année, le conseil de fabrique procédait à l'élection de deux d'entre eux. Le plus ancien était sortant et ne pouvait se représenter.(Wikipedia)

Pour Catherine

Pour en savoir plus sur les porteurs de contrainte (1828) :
http://books.google.es/books?id=lJAPAAAAQAAJ&pg=RA1-PA283&lpg=RA1-PA283&dq=porteur+de+contrainte&source=web&ots=zH7la667v2&sig=6uqp-PlSff4fV3ztypdPDbaYTI0&hl=es&ei=LJ6OSa6nIoS2jAe97f27Cg&sa=X&oi=book_result&resnum=4&ct=result#PRA1-PA282,M1

Bon dimanche






Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 10:47



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Merci Marika pour ces photos.

-Au vu de l?uniforme du gendarme de la 1ère photo,elle doit être assez ancienne(XIXème)....

-Si je ne me trompe pas, sur la 2ème photo, il s?agit d?un Zouave.
Les zouaves sont un type d?unité d?infanterie.En ce qui concerne la France, le recrutement des premiers zouaves est fait en 1830 lorsde la conquète de l?Algérie. Pendant un siècle environ,les zouaves participent à de nombreuses batailles et guerres, entre autres la 1ère guerre mondiale.Je pense que cette photo est de cette époque.

La devise des zouaves français est : « Être zouave est un honneur. Le rester est un devoir. »

L?uniforme des zouaves est assez compliqué, et inconfortable. Les zouaves portaient un fez (ou chéchia) avec un gland coloré (généralement jaune, rouge, bleu ou vert) et un turban, une veste courte et ajustée sans boutons, une large ceinture de toile longue de trois mètres enroulée autour de la taille, des culottes bouffantes, des guêtres blanches et des jambières. La ceinture était l?élément le plus difficile à mettre, le zouave devant souvent appeler à l?aide un de ses compagnons. Le style de cet uniforme, variant totalement de celui des autres types d'infanterie français, a pour origine le style vestimentaire des populations kabyles de l'époque. L?uniforme zouave était cependant particulièrement adapté aux climats chauds et rudes de la montagne algérienne. Les culottes bouffantes permettaient une meilleure circulation de l?air que le pantalon, et la veste courte était plus fraîche que les longues chemises de laine de la plupart des armées contemporaines. Une des raisons du petit nombre d?unités de zouaves dans les armées de l?époque était le coût supplémentaire de cet uniforme particulier, supérieur à celui des uniformes à la coupe simple et produits en grande série des autres unités.

Quant à la 3ème photo, on voit une Coopérative de Consommation,une épicerie coopérative.

Une coopérative de consommation est un regroupement de consommateurs en vue d'acheter en gros des biens de consommation. Basée sur le mutualisme, chaque sociétaire est solidaire et y exerce des droits et des devoirs. Le développement ultérieur de ces coopératives a amené ces sociétés, détenues et dirigées démocratiquement par ses sociétaires, à développer des réseaux de magasins et parfois même d'intégrer en amont une production industrielle.

Les coopératives de consommation font partie de l'économie sociale.
Les coopératives sont le fruit d'une théorie "Utopiste" de Charles Fourier dite du coopératisme ayant pour objet le développement et la généralisation de la coopération.

Les premières expériences coopératives en France furent des coopératives ouvrières de production entre 1820 et 1840. Une tradition populaire du travail « en coopération » a existé bien avant la révolution. L?exemple le plus souvent cité est celui des « fruitières » du Jura (dés le XIIIe siècle

Au XIXe siècle, le quartier de la Croix-Rousse à Lyon est l'une fortes concentrations ouvrières de l?époque. Les Canuts (ouvriers de la soie) ont un très haut niveau de qualification et de conscience sociale. Pour contourner l'interdiction de syndicats, ils organisent les premières sociétés mutuellistes. C'est dans ce contexte que Michel-Marie Derrion publie les principes de ce qu'il appelle « Le Commerce véridique et social » et ouvre une épicerie coopérative le 24 juin 1835, au 6 de la montée de la Grande Côte (le n° 95 actuel). Mais après trois ans de fonctionnement, l?expérience de Derrion tourne court

A Rochdale, un groupe d?ouvriers tisserands décident, pour sortir de leur misère de tous les jours, de créer une coopérative de denrées alimentaires. Les 'Equitables Pionniers' lancent une souscription, et ouvrent en décembre 1844 une première boutique. La coopérative de consommation se développa rapidement (500 magasins en 1863 dans le Royaume-Uni), ouvrant une minoterie (en 1860), et ses propres filatures (en 1854).

Vers 1900 deux tendances bien distinctes sont visibles dans toute l'Europe : une aile ouvrière (assez politisée) et une aile « neutre » selon le modèle britannique de Rochdale.
En France le Congrès de Tours apporte en 1912 l'unification des deux ailes (bourgeoise et socialiste) du mouvement et la fondation de la « Fédération Nationale des Coopératives de Consommation » (FNCC).

Les coopératives de consommation jouent un rôle considérable dans l'organisation alimentaire de la France durant la Première Guerre mondiale (il en est de même pour la plupart des autres pays belligérants) et elles dominent le monde de la coopération française en chiffres d'adhérents et en importance économique durant les années 1920 et 1930. Pourtant, elles ne réussissent pas à « conquérir » les grandes villes (comme c'est par contre le cas en Scandinavie et en Europe centrale

À la fin de la Seconde Guerre mondiale le mouvement coopératif de France se déchire suite à un conflit au sujet de la période de collaboration qui est, paraît-il aussi un conflit régional.
Durant les « 30 glorieuses » de croissance économique, les coopératives de consommation contribuent énormément au bien-être des consommateurs. Elles introduisent souvent le libre-service et agissent comme pionniers des droits des consommateurs (en France par exemple avec leur "laboratoire coopératif"). De l'autre coté elles perdent progressivement des points vis-à-vis de leurs concurrents, surtout à partir des années 1960 avec l'arrivée des grandes surfaces


Je suppose queces photos sont celles de vos ancêtres,c'est une chance de les avoir....

Bon dimanche

:bisou:
Mireille.L421
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 12:45


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Hiding Béné !
Peux-tu me préciser : le terme de zouave est un terme péjoratif utilisé par l'armée française pour désigner les kabyles qu'ils envoyaient au casse-pipe, non ?...

Mes patronymes les plus courants :
Babulaud, Bourras, Buffetaud, Buisson, Chanliat, Conord, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Lassouris, Marsat, Massacrot, Mazateau, Négrier, Patry, Pauperdu, Piquet, Ramigeon, Rougier, Tixier
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 13:36



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Messages: 4 963
Bonjour Mireille

Trouvé sur le Web:

« Arrête de faire le zouave »? Soit, on comprend rapidement de quoi il s?agit : ne fais pas l?imbécile, le malin? en un mot l?intéressant. Donc arrête de te faire remarquer. Le problème, c?est pourquoi le zouave...

Le mot est emprunté, assez tôt, et après une première faute de transcription, zouane, vers 1830, c?est-à-dire au moment de la conquête de l?Algérie. Il vient du berbère zwawa, nom d?une tribu kabyle où les Français recrutent l?essentiel des soldats d?un corps autochtone. Les zouaves seront donc d?abord surtout des Kabyles, puis également des Arabes ou des Français qui en faisaient partie.
Autre succès pour ce nom, la création en 1860 des zouaves pontificaux, splendide unité de l?armée du Pape, dissoute en 1871. En ce qui concerne la conduite de ces soldats, elle paraît digne des plus grands éloges : Discipline stricte, courage, ardeur au combat, notamment pendant la guerre de Crimée? Le zouave est ainsi devenu l?image du courage et de la bravoure militaire.

Mais de même que faire le courageux n?est pas synonyme d?être courageux, faire le zouave n?est pas être un zouave? Ce serait plutôt, d?abord contrefaire le zouave, c?est-à-dire caricaturer ; imiter le courage? faire croire à son courage, alors qu?on n?en a pas, ou alors qu?on n?est pas dans une situation dangereuse. on dirait aussi bien faire le faraud, ou le fanfaron (ou même fanfaronner), se conduire comme Tartarin? ou comme Matamore.

Mais, le zouave se signalait à l?attention par d?autres détails que son courage : son uniforme ne pouvait que le faire remarquer : un beau pantalon large et court, une belle couleur rouge. Est-ce que ça le rendait ridicule ? Pas forcément. Mais on raconte que cet uniforme aurait servi d?enseigne à un camelot, qui faisait le pitre pour attirer le chaland. Si l?on ajoute à cela un vieux fond raciste qu?on trouve un peu partout dans la langue, on comprend comment faire le zouave est devenu synonyme de faire le clown. Le professeur Tournesol ne s?y trompait pas qui prenait si mal qu?Haddock utilise ce mot pour le railler.

(Coproduction du Centre national de Documentation Pédagogique.
www.cndp.fr)

:bisou:
Denise.D310
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 13:39



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Bonjour Mireille,

Le terme de "ZOUAVE" n'est pas du tout péjoratif. Les Zouaves sont un type d'unité d'infanterie. Ils doivent leur nom à la co nfédération tribale kabyle des Zouaouas.Ceux-ci fournissaient des soldats aux Turcs et aprés la prise d'Alger en 1830, ils entrent au service de la France. Peu de temps aprés, la création des tirailleurs algériens, les Turcos, formés uniquement d'indigènes, change l'origine du recrutement des zouaves, qui deviennent un corps purement FRANCAIS. voir. Zouaves-wikipédia.
Denise.D310
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 13:52



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Marika,

Si ce ZOUAVE, est dans ta famille, quel est son nom ? A vérifier s'il est mort pendant la guerre de 14/18, en cherchant dans Memorial Genweb. S'l est mort durant ce conflit, voir si la date de décés et le lieu sont mentionnés. Tu auras aussi le nom de son régiment. Mon Grand Oncle, Corse, était Lieutenant au 4e Zouave
qui est devenu entre autres 2e Régiment Mixte de Zouaves et de tirailleurs. Il est Mort pour la France en 1916, il avait 33 ans.
Les JMO de son régiment sont consultables à l'écran, trés interessant. Amitiés. Denise.

Mireille.L421
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 14:06


Inscrit le: 19/09/2008
Messages: 323
Merci Bénédicte et Merci Denise d'avoir éclairé ma lanterne. Je suis maintenant parfaitement renseignée sur les régiments de zouaves, même si l'une dit que ce mot vient du berbère "zwawa", et si l'autre parle de la "confédération tribale des zouaouas" en francisant le berbère "zwawa".
Moi qui suis un peu puriste dans mon genre, je préfère le terme "zwawa".

Mes patronymes les plus courants :
Babulaud, Bourras, Buffetaud, Buisson, Chanliat, Conord, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Lassouris, Marsat, Massacrot, Mazateau, Négrier, Patry, Pauperdu, Piquet, Ramigeon, Rougier, Tixier
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 15:08



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Messages: 1 569

Bénédicte et Mariko merci pour ces photos anciennes.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Domy 20
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 15:11



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Messages: 6 101
Les actes des registres paroissiaux et d'état civil permettent aux généalogistes de devenir aussi bien historiens ou démographes, à partir de la lecture des documents compulsés

LES PAYSANS : ils sont bûcherons, pasteurs, meuniers ou vignerons

le monde paysan sous l' Ancien Régime est hiérarchisé

on trouve trois catégories :



Brassier et manouvrier : ceux- là louent leur force de travail, les brassiers sont au Sud et les manouvriers au Nord du Royaume

Lors des grands froids , ils empruntent au laboureur de quoi survivre (du grain) et du bois pour se chauffer et au retour des beaux jours, ils leur rendent sous forme de moisson, vendange ou coupe de bois



Les fermiers et les métayers : Le fermier tient " à ferme" la terre d'un propriétaire

Il est locataire et paie son fermage à la Saint Michel

Le métayer , de condition plus difficile, verse la moitié ou le tiers des récoltes à son bailleur qui lui fournit la terre et la moitié ou les 2/3 du matériel agricole



Les laboureurs et les ménagers :

le ménager est un petit propiétaire qui a entre 20 et 30 hectares

dans un village on rencontre 4 ou 5 ménagers mais seulement un ou 2 laboureurs

Le laboureur est propriétaire d'un terrain de labour et d'une centaine d'hectares

Il prend souvent " à ferme" des hectares supplémentaires

Il est souvent aussi fermier des dîmes , qu'il collecte pour le curé ou intendant- régiseeur du seigneur local absent



Après la Révolution, même si les métayers et les fermiers demeurent, on ne trouve plus dans les actes que deux catégories : les cultivateurs et les propriétaires

Les premiers sont des petits paysans, et les seconds, des notables





PAROLES DE MEUNIERS


LES ARTISANS : l'Ancien Régime est très éloigné des sociétés industrielles

Toutefois, on trouve en ville, des artisans comme par exemple, des tanneurs, tonneliers, perruquiers ,maçons, scieurs de long mais aussi



Le charpentier et maître de hache : il fait les charpentes en bois pour les maisons et construit des navires

Le maitre de hache est l'équivalent du maître charpentier

dans la marine il deviendra ingénieur-constructeur vers 1765



Le barbier et chirurgien-barbier : Il coiffe et rase les hommes et il est souvent chirurgien !!! mais en aucun il est considéré comme médecin



Le cirier : fabrique et vend des cierges très utilisés lors des inhumations des élites



Le cordier : fabrique cordes et cordages

Pour les corderies royales il fera des cordages longs de plus de 300 m pour les vaisseaux



Le cordonnier et savetier : le premier confectionne des chaussures et le second des savates en corde



Le drapier : Riche fabricant et marchand de draps , d'étoffes d'importations diverses



Le maréchal-ferrant : ferre les chevaux, les ânes, les mulets et cercle les roues de bois



Le marguillier :est un laïc qui gère tout ce qui a rapport avec la paroisse et administre les biens de la fabrique

il enregistre les aumônes, choisit les chantres et les bedeaux

Le Conseil de Fabrique de Saint Michel en Grève (22)


Le peigneur, fileur ou teinturier : il peigne la laine, le fileur la file ainsi que le chanvre et le lin . Le teinturier teint les étoffes tissées par le tisserand et en bout de chaîne, le tailleur d'habits travaille avec les dentellières et les marchands de dorure et de galons d'or destinés aux militaires



Le potier : en modelant l'argile, il fabrique la vaisselle des humbles



Le saulnier : il travaille dans les marais salants





A partir du XIXè siècle, de nouveaux métiers apparaîtront comme :

le boulanger, le bourrelier, le briquetier, le chaudronnier, le cloutier, le couvreur, le doreur, la facteur, la jacquariste et l'ouvrier





Les marchands de tout et de rien



Marchand d'eau de vie : s'installait dès 3 ou 4 heures du matin aux carrefours pour vendre un petit gobelet d'eau de vie censée tuer le ver



Limonadier : il se promentait dans les rues la fontaine au dos vendant cette boisson très sucrée et facile à préparer



Marchande de café ou de café au lait , de soupe : elle faisait partie des clients de la réveilleuse et s'installait au coin des rues dans les quartiers ouvriers



Regrattier : il disposait d'un stock minime composé de nombreux produits qu'il écoulait dans la rue en petites quantités à des prix très élevés

ce métier illustre la formule selon laquelle les pauvres s'appauvrissent du fait même des conditions dans lesquelles ils sont contraints d'acheter les nécéssités de l'exitence



Marchand de friture et marchand de pâtés : il était équipé d'un chaudrin dans lequel il faisait frire pommes de terre, beignets petits poissons ... et le marchand de pâtés vendait ses pâtés mais aussi des gâteaux et des légumes échaudés



Marchande des quatre saisons : marchands de fruits et légumes qui parcouraient les quartiers des villes avec une charette à bras ou une hotte ou un panier



Marchand d'herbes, de cresson, d'ail : il proposait des herbes aromatiques ou certaines salades et il proposait sa marchandise en clmantr sa fraîcheur



Coquetier et marchande de crème : ils voyageaient la nuit pour apporter dans les grandes villes des oeufs frais, du beurre, des volailles mais la marchande de crème criait sa marchandise dans les rues



Vinaigrier : affublé d'un bonnet rouge, il poussait sa brouette sur laquelle se trouvait le tonneau de vinaigre



Marchand de coquillages, harengère ou poissarde : les huitres étaient transportées à bride abattue par le chasse-marée ou le bateau-coche et étaient criées dans les rues, tandis que les petits marchands de poissons déambulaient avec leur charette dans les rues

Les harengères ou poissardes sont restées célèbres pour leur verdeur de langage



Bouquetière fleuriste : elle assure une transition entre le spetits marchands de produits alimentaires et ceux qui vendent des objets moibs périssables

c'est un métier que l'on pouvait commencer tôt et poursuivre toute sa vie

la différence de renommée se situe entre l'enfant porteuse d'une corbeille de violettes et la fleuriste en kiosque attendant le chaland assise sur un pliant à côté de ses seaux où trempaient les fleurs



Marchand de mort-aux-rats : il transportait sur un elongue perche des cadavres de rongeurs désséchés et quelqu'uns vivants en cage avec un gros chat somnolent



Marchand de parapluies : parasols et parapluies au XVIIè siècle étaient chers, mais on pouvait en louer ou en acheter et il servaient même aux marchandes de quatre saisons



Bouquiniste, marchand d'images ou d'estampes : vendeur de livres ou de documents de seconde main, d'images ou d'imprimés comme le colporteur urbain toujours soupçonné de diffuser des écrits séditieux



Colporteur rural : paysans migrants saisonniers originaires des régions pauvres et proposaient un peu de tout sur leur tournée



Conteur : souvent ambulant, colpoteur ou artisan, il fidélisait la clientèle en augmentant régulièrement son fonds d'histoire et de légendes au gré de son itinéraire








L'harengère ou poissarde avec sa c harrette






on trouve aussi dans d'autres domaines les métiers de :



La sorcellerie et autres magies comme :

le charmeur d'orages ou de feu, le sourcier, le sorcier, le coupeur de feu, le rebouteux et la cartomancienne



Ceux des jours de fêtes :

le marchand de friandises, le joueur de bonneteau, le montreur d'animaux, la chasseur de rats, le musicien des rues, le comédien ambulant, le jongleur, l'arracheur de dents et la charlalan



Pour les soins aux animaux : le berger, le tondeur de moutons, la gardeuse d'oie, le hongreur de châtreux, l'affranchisseur de bétail, l'oieleur et la marchande de mouron



et puis comme rien ne se perd et que tout se récupère, il ne faut pas oublier :

le chiffonnier des villes et rural, le ramasseur de crottes, le crieur de peaux de lapins, le mégotier ou cueilleur d'orphelins, la chapelier en vieux, le fripier, le marchand de cheveux et le sauveur d' âmes




Et voilà le rebouteux, en plein travail






Et pour l'art et la magie des doigts et des mains, vous avez :



la dentellière et les brodeuses, le sculpteur sur bois, l'horloger, le fabricant de chapelets et le cloutier


khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 15:14



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Messages: 1 569
et encore de nouveaux métiers :
marguiller, porteur de contrainte,...
zouave (je ne pensais pas que c'était un métier)....
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Mireille.L421
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 15:49


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Messages: 323
Bonjour Dominique,
Ton article est très intéressant, mais il m'interpelle sur deux ou trois points :
. Dans ma généalogie, où la plupart de mes ancêtres étaient "à la terre", je vois bien la transition entre les "Laboureurs" et les "Cultivateurs". Par contre, quand tu dis que le "laboureur" était propriétaire d'un terrain de labour et d'une centaine d'hectares, là j'ai un doute... parce que mes "laboureurs" ne possédaient que quelques lopins dans le Limousin, et absolument pas une centaine d'hectares !...
. Par ailleurs, d'où vient cette association "Mégotier ou cueilleur d'orphelins" ?...
. Enfin, le Hongreur de châtreux, je ne m'y ferai jamais !...

Mes patronymes les plus courants :
Babulaud, Bourras, Buffetaud, Buisson, Chanliat, Conord, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Lassouris, Marsat, Massacrot, Mazateau, Négrier, Patry, Pauperdu, Piquet, Ramigeon, Rougier, Tixier
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 18:17



Inscrit le: 06/03/2006
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merci beaucoup bene ,denise tout le monde!!

le zouave est baptiste MERLE
cousin de ma grand mere
heros de la guerre 14 18

pour la cooperative
elle est peut etre dans le treizième
je cherche justement
dans les annees 1920?

le gendarme est mon arriere gpm


http://archives.cantal.fr/
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http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 8 février 2009 18:41



Inscrit le: 11/02/2006
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Merci Domy pour cet article.

Mireille,pour laboureur,evidemment l'importance des terres dépendait des régions.Le Limousin est une très jolie région mais n'a jamais été particulièrement riche....

Khalida, les Zouaves étaient des militaires et comme tels,il devait y en avoir qui étaient professionnels (surtout des officiers) et d'autres (la troupe) qui faisaient leur service militaire ou étaient mobilisés en temps de guerre...

Bonne soirée à tous.

:bisou:
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 8 février 2009 23:08



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84. Ma vie de bohème (Arthur Rimbaud 1854-1891)



Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées,
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là, là !que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était la Grand Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou.

Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

Où rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !





http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
khalida.137
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 07:04



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bonjour à tous,

Bonjour Jean,Bénédicte,Joelle,Jean Marc qui Book son oral,Christophe,Mireille, et Sibie et Marika et Domys les plus présents sur cette file.Thumb Up






"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 07:36



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Un métier ancien : LEVURIER

LEVURIER : Marchand et fabricant de levure


Sans levure et fermentation, point de pain !

Déjà 3000 ans avant notre ère, Egyptiens et Babyloniens savaient, au moyen de levains, favoriser les activités fermentatives des levures sauvages pour fabriquer des pains alvéolés différents des galettes compactes traditionnelles.
L?ère des «fermentations mystérieuses» allait traverser le temps jusqu?au 19ème siècle, époque à laquelle Pasteur identifiait la levure comme micro-organisme responsable de la fermentation.

Aujourd?hui, les levures produites par voie industrielle et universellement employées en boulangerie, sont des souches issues de Saccharomyces cerevisiae. A partir d?une cellule unique dont les caractéristiques génétiques et biochimiques sont analysées et minutieusement contrôlées en laboratoire, le levurier doit propager la vie et produire, dans un fermenteur, des milliards de cellules qui puissent, chez le boulanger, dans l?environnement des pâtes très vite dépourvu d?oxygène, mettre en jeu les mécanismes complexes de la fermentation panaire.

Maintenant, dans les mains des levuriers, la levure n?est plus le levain spontané dont on maîtrise mal les propriétés. La connaissance de la structure moléculaire des gènes de Saccharomyces cerevisiae ainsi que la chimie de son hérédité ouvre des voies prometteuses pour de nouveaux champs d?application. Le levurier ne sélectionne plus simplement les levures en fonction de leurs aptitudes fermentatives et de leur productivité industrielle : il peut domestiquer les souches existantes par modification ou amplification de leur potentiel génétique.

Et cela est indispensable, tant le boulanger est demandeur de levures plus stables et plus «process-tolérantes», suite aux évolutions technologiques de la panification et aux nouvelles tendances de la consommation. Accepter les variations de pH des levains et de pression osmotique dans les pâtes sucrées, tolérer les agents fongistatiques pour la conservation du pain de mie, survivre au froid négatif au sein d?un pâton surgelé, telles sont quelques-unes unes des tribulations variées que doit surmonter la levure dans le pétrin du boulanger.

Et ce n?est pas tout !

Après s?être principalement préoccupé des propriétés des pâtes et de leur tolérance jusqu?à l?enfournement, le boulanger redécouvre aujourd?hui le goût du pain que, seule, une fermentation longue et bien conduite est capable de favoriser.

Est-il possible, sans recourir aux techniques laborieuses que nécessite le travail sur levain ou sur poolish, de permettre le déroulement des fermentations secondaires essentielles pour élaborer la flaveur du pain ? C?est l'une des principales voies de recherche actuelles des levuriers qui veulent obtenir une capacité de production de CO2 inchangée associée à une synthèse accélérée des substances volatiles aromatiques.


et sans bière point de levure du bière!

un produit naturelle la levure de bière

S'il est bien un végétal alimentaire qui illustre parfaitement le célèbre aphorisme d'Hippocrate : "Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture", c'est bien la levure de bière. En effet, ce champignon microscopique unicellulaire, qui se reproduit par bourgeonnement, constitue à la fois un remarquable complément alimentaire et, dans de nombreux cas, une thérapeutique naturelle extrêmement efficace.

La levure de bière - dont le nom savant est Saccharomyces cerevisiae - est un champignon naturellement présent dans l'air, dont le thalle est constitué de cellules sphériques ou ovoïdes qui sont isolées ou groupées en chapelets ramifiés et qui se multiplient par bourgeonnement. La taille de chacune de ces cellules oscille entre 6 et 10 microns (1 micron = un millième de mm).

Ce champignon microscopique possède la propriété de provoquer - en atmosphère anaérobie (c'est-à-dire en l'absence d'oxygène) - la fermentation alcoolique de certains sucres, notamment le saccharose, le lactose et le maltose.

La levure de bière est obtenue en brasserie à partir de la fermentation du malt (orge germée) et du houblon, après séparation du liquide fermenté, c'est-à-dire de la bière. Elle n'a donc rien à voir avec la levure chimique utilisée en pâtisserie - composée habituellement de bicarbonate de sodium additionné d'un produit acide provoquant le dégagement d'acide carbonique nécessaire à la levée de la pâte - qui n'a, elle, aucune valeur nutritive particulière.

A l'état frais, la levure de bière est une pâte jaune clair d'odeur aromatique et de saveur légèrement amère dont la durée de conservation est extrêmement limitée, raison pour laquelle elle est pratiquement toujours utilisée sous forme sèche, forme obtenue grâce aux diverses opérations successives suivantes : lavage à l'eau glacée, pressage, séchage sous vide à une température ne dépassant pas 40° C, pulvérisation et, enfin, tamisage qui donne une poudre de couleur beige prête à être conditionnée en vue de sa commercialisation. Cette méthode de préparation conserve à la levure de bière toutes ses qualités naturelles et ses possibilités de revivication à condition toutefois de la garder à l'abri de l'air, de l'humidité et de la lumière. Il est parfois adjoint une phase supplémentaire de lyophilisation (procédé de déshydratation sous vide à très basse température) qui augmente encore la durée de sa conservation.

Depuis déjà de nombreuses décennies, la levure de bière a fait l'objet de multiples travaux et publications scientifiques qui sont unanimes à reconnaître ses extraordinaires qualités nutritionnelles et certaines vertus thérapeutiques dignes d'intérêt, en rapport avec son exceptionnelle richesse qualitative et quantitative en éléments biologiques essentiels. C'est ainsi que dés 1938, la Société des Nations (S.D.N.) en recommandait déjà la consommation dans les pays sous-développés souffrant de malnutrition et que, plus récemment, la Food and Agriculture Organisation (F.A.O.) considérait que la levure de bière fait partie des sources de protéines végétales alimentaires parmi les plus intéressantes après la spiruline.

Actuellement, en ce qui concerne nos pays développés, la levure de bière constitue un excellent complément alimentaire et cette assertion est non seulement fondée sur l'expérience acquise depuis déjà bien longtemps, mais aussi et surtout sur sa composition chimique - parfaitement connue aujourd'hui - qui révèle un produit d'une très grande richesse en nombreux éléments biologiques indispensables à la bonne marche de notre organisme, et que notre nourriture quotidienne actuelle, issue de la société industrielle outrancière de consommation qui est la nôtre, ne nous apporte pas toujours en quantité suffisante.

PS / complément photo plus tardcarton pour khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
marika83
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 09:04



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bonjour à tous!

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
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Catherine.J420
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 09:19


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Merci Bénédicte,

Je n'avais pas pensé aller chercher dans la bibliothèque Google.

Bonne semaine.

22:STEUNOU, HILLION, LE CUZIAT, CASTEL, MARTIN,
FRICOT, BRIAND, MORVAN, COSSON, BOURGES.
76: FLAUNET, CHAUVET, KASSAC, NICOLET, LEROY
28: FLAUNET, GUÉRET, MONGRUEL, LANÇON, HUE
72: JAMIN, DRONNE, MORILLON, GUIET, GAIGNARD

Micro Dico Vocabulaire Informatique http://jeanlouispichot.free.fr/
Mireille.L421
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 10:11


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Messages: 323
Hiding Bénédicte !

Voici un complément d'information sur les Coopératives de consommation :
Au moins jusqu'en 1914, le coopératisme était considéré comme le "3e volet" du mouvement ouvrier, les 2 autres étant le socialisme et le syndicalisme. La question de l'interactivité entre les 3 était régulièrement posée dans les congrès de la SFIO comme de la CGT. Certaines coopératives donnaient leur adhésion à la SFIO voire (comme L'Eglantine de Paris 15e) à la Fédération communiste anarchiste (lointaine ancêtre d'AL). Une véritable vie sociale entourait les coopératives. Ainsi, en 1913, dans les grands-messes pacifistes du Pré-Saint-Gervais, la fanfare de la coopérative La Bellevilloise (une des plus grosses de Paris 20e) venait jouer L'Internationale. Et c'est dans ses locaux que la CGT tint son congrès extraordinaire contre la guerre et la loi des trois ans (de service militaire) en novembre 1912.

Mes patronymes les plus courants :
Babulaud, Bourras, Buffetaud, Buisson, Chanliat, Conord, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Lassouris, Marsat, Massacrot, Mazateau, Négrier, Patry, Pauperdu, Piquet, Ramigeon, Rougier, Tixier
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 10:31



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Bonjour à tous

Je ne vous citerai pas car vous êtes de plus en plus nombreux à participer, cela fait plaisir. Merci pour les chansons ,les poèmes,les petits bonjours,les informations...tout est bienvenu.
:bisou:


Mireille,cela va interesser Marika qui cherche sa cooperative dans le 13ème...

Jean, voici ce que j'ai trouvé:


PASSE - VOLANS, ou FAUX SOLDATS, (Art milit.) ce sont des gens supposés enrôlés quoiqu'ils ne le soient pas, que le capitaine ou le colonel font passer en revue pour faire voir que leur compagnie est complette, & pour en employer la paie à leur profit. Chambers.
En France les passe - volans qui sont reconnus dans les rangs des compagnies d'infanterie, cavalerie ou dragons, lors des revues d'icelles, doivent avoir le nez coupé sur le champ sans remission par l'exécuteur de la haute - justice. Ordonnance de Louis XI. du 1. Juin 1676. (q)




Passe - volant, (Marine.) c'est un faux matelot qu'un capitaine ou maître de vaisseau fait passer en revue pour faire trouver son équipage complec.

Merci à Khalida pour le Levurier

Pour compléter la fabrication de la levure autrefois...

La méthode hollandaise : Levures hautes et basses
Jusqu?au XVIIIe siècle, l?utilisation de la levure de bière en panification ne présente aucune difficulté avec l?utilisation des levures dites hautes (Saccharomyces cerevisiae). Mais elle devint impossible avec une autre espèce de levures, dites basses (Saccharomyces carlsbergensis).
Ainsi, vers 1780, les distillateurs hollandais mirent sur le marché une levure spécialement destinée à la préparation du pain. La technique de fabrication de cette levure s?appellera tout naturellement méthode hollandaise.

De Hollande, le procédé passa en Allemagne. Il apparut à Hanovre, vers 1800, avec la création d?une usine chez Lücke. En 1825, le levurier Tebbenhof fabriqua pour la première fois une levure pressée. Avant cette date, la levure était vendue sous forme de crème. Tebbenhof eut l?idée de la presser pour en extraire l?eau, et de la vendre en blocs. C?est encore sous cette forme qu?elle est commercialisée de nos jours. Le filtre-presse, qui améliora sensiblement le procédé industriel, fut mis au point en 1867
Le procédé viennois

Le procédé viennois de production de levure de boulangerie date aussi de 1867. C?est le point de départ reconnu de l?histoire de la levurerie.
Reiminghaus, qui avait fait ses débuts chez Lücke, réalisa à l?usine Mautner de Vienne le procédé de fabrication qui permit de livrer une levure industrielle de bonne qualité à un prix convenable. Ce procédé, encore empirique, consistait à préparer un moût de grains, de telle sorte que le dégagement de gaz carbonique entraînait la levure à la surface, où elle était recueillie. Après tamisage, la levure, d?abord lavée à l?eau froide, se déposait dans une grande cuve, avant d?être essorée au moyen de presses à vis ou dans des filtres-presses. La levure était alors expédiée en tonnelets, en sacs ou sous forme de briquettes.



En 1872, le baron Max de Springer, venu de Vienne, créa en France la première
fabrique française de levure de grains, suivi en 1873 par Lesaffre et Bonduelle. La levure fabriquée selon la méthode viennoise domina rapidement le marché. Ce procédé de fabrication a été utilisé jusqu?à la Première Guerre mondiale.



Bonne journée à tous

:bisou:
Jacqueline.B352
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 10:45


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Merci pour cette information, pleine de précisions.:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 12:51



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Bonjour à toutes et à tous.:bisou:
Un petit répis le temps de midi.Chef
Vous avez beaucoup travaillé depuis ma dernière visite!bravo
J'irais au Tribunal de Commerc de Paris pour notre ami Jean-François cette semaine car je dois aller régler un souci de mutuelle à Pantin ...Wall Bash
Bonne journée à toutes et à tous.clinoeil
Gerard.B1000
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 13:24



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Bonjour Bénédicte Bonjour Joelle.

J'ai dans mes ancetres un MODELEUR et sur un autre acte la même personne est STATUAIRE.

Avez vous une idée,s'agit t'il du même metier????

Amicalement Gerard


marika83
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 13:27



Inscrit le: 06/03/2006
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merci beaucoup mireille c'est tres interressant

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 14:27



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour Gérard

Oui, il s'agit du même métier.

Il s'agit d'un mouleur statuaire ou mouleur en plâtre ou figuriste.

Il fabriquait et vendait des objets en plâtre tels que figurines d'animaux, copies de statuettes antiques,statues d'art sacré,bustes de personnalités..etc
Il semble qu'au départ, les figuristes soient originaires de Coreglia Antelminelli en Toscane (Italie)


(Site de D.Chatry.Les Métiers de nos Ancêtres)

Bonne Après-midi.

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 14:43



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pour JEAN :

définition passe volant :

# Homme qui, sans être enrôlé, se présentait dans une revue pour faire paraître une compagnie plus nombreuse, et pour toucher la paye au profit du capitaine. Il y a des peines établies contre les passe-volants.

# Il se dit, figurément et familièrement, d'un homme qui s'introduit dans une partie de plaisir, sans payer sa part de la dépense comme les autres, ou qui entre au spectacle sans payer, quoiqu'il n'en ait ni le droit ni la permission. Nous ne voulons point de passe-volants parmi nous. Les comédiens ont établi une consigne sévère pour remédier à l'abus des passe-volants.

oh les vilains!.....
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khalida.137
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 14:59



Inscrit le: 04/04/2008
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Pour les entremetteur de demoiselles :

un lien intéressant d'un livre dématérialisé sur internet qui s'intitule La demoiselle d'Escalot Par Nadège Le Lan à lire par temps perdus. ah! le temps perdu...

http://books.google.fr/books?id=tLCU7FnRdTQC&printsec=frontcover
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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 15:50



Inscrit le: 10/04/2003
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Bonjour à tous,

Pas vraiment dzns le coup aujourd'hui. Sieste d'enfer!!!!!!!

Je vous qu'il n'y a pas eu de repos pour le week end, et que tous vous avez mis la main à la pâte.

Que de lecture en retard et qui plus est, fort instructive.

Je vous fais plein de gros bisous, et accrochez vous, ceux qui habitent au nord de la garonne, çà va souffler dur encore!!!!!!

à+



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Jacqueline.B352
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 16:15


Inscrit le: 19/05/2006
Messages: 23
[i]Un grand merci à toutes et à tous qui enrichissez cette liste , que je consulte depuis peu et qui m'a apris beaucoup de choses supplémentaires, sur ces vieux métiers . Jolies cartes postales anciennes .
Gerard.B1000
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 17:04



Inscrit le: 10/02/2008
Messages: 3 260

Merci Bénédicte;

:bisou: A +

Gerard.
christ.L12
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 18:02



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Messages: 10 301
bonjour ,la tempête arrive !!!

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 18:13



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Jean,ce poisson n'y est pour rien....question d'etymologie:

1 )maquereau
(Zoologie) Poisson scombridé (Scomber scombrus) de haute mer dont les écailles sont très brillantes et très colorées. Il est apprécié pour sa chair et fait l?objet de pêche industrielle.

Du latin macarellus

2 )maquereau
(Populaire) Proxénète.

Du néerlandais makelaar « intermédiaire, courtier, trafiquant », dérivé de makeln « trafiquer », doublet populaire du verbe maken « faire ».

(Wikitionary)
:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 21:28



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bonne nuit ,ça souffle très fort en Vendée

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 9 février 2009 22:35



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Bonne nuit Jean, on fait des heures sup!!!!!!!!!

Bises à tous et bon vent
à demain



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 10 février 2009 09:58



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Bonjour à tous

Je m'en rejouis,Jean...j'espère qu'il en est de même pour toute les régions...


Le vendeur de moulins. Edmé Bouchardon. XVIIIème.

Bonne journée.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 10 février 2009 15:19



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Mais si Jean........ça existe!


http://www.studya.com/formations_metiers/metiers_hors_frontieres/chasseur_cafards.htm


Hélas, il parait qu'il va falloir s'habituer à souffrir ces phénomènes météorologiques extrèmes.....conséquence du changement climatique.....

C'est le cas de le dire: "qui sème le vent,récolte la tempête"....notre Terre se rebelle...

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 10 février 2009 16:05



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Bonjour à tous,

Chez nous aussi çà souffle depuis ce matin, avec pluie et neige mélées. pas de dégâts cette fois ci.

Puisqu'on est dans les petites bêtes :

L'hirudiniculture
c' est l'élevage de sangsues à des fins thérapeutiques.

on trouve de tels élevages dans les zones marécageuses des Landes. Nourries 1 à 2 fois par an de larves d'insectes et de têtards, elles sont pêchées au printemps et à l'automne entre 18 et 24 mois. Puis elles sont soumises à un jeûne forcé pendant au moins 100 jours pour qu'elles secrètent l'hirudine, anticoagulant 10 fois plus puissant que l'héparine.


L'hirudothérapie est l'utilisation des sangsues en médecine.

Leur utilisation remonte à l'Antiquité grecque pour soigner laryngites aigües, néphrites, névralgies, épistaxis, ophtalmies, gastrites aigües, scarlatine, appendicite, AVC (congestions cérébrales), ...

Au XIXe siècle, François Broussais (1772-1838) affirme qu'elles sont plus efficaces que les saignées.

Elles ont été remises à l'honneur en France, en chirurgie plastique et Réparatrice par le Pr Jacques Baudet (né le 11 janvier 1938).C'est le seul moyen de sauver un greffon cutané en train de mourir à cause d'une stase veineuse. on peut les utiliser pour drainer des zones où le retour veineux s'effectue mal, du fait de leur "appétit" pour le sang désaturé en oxygène. Une sangsue qui a jeûné au moins 4 mois ( elle peuvent survivre plus de 2 ans après un seul repas) mord très bien. En 20 à 60 minutes, elles se détachent d'elles-même après avoir absorbé 10 à 15 ml de sang. Il s'en suit un saignement de 4 à 12 heures après le traitement.



Cet effet de saignée est recherché pour diminuer la stase. Mais ce sont surtout les différentes substances contenues dans la salive de la sangsue qui sont efficaces. les plus importantes sont: l'hirudine et la caline (responsables de la fluidification du sang), la destabilase (dissolution des caillots sanguins), et l'égline qui est un anti inflammatoire puissant. Les sangsues doivent être impérativement tuées après le traitement pour éviter la transmission éventuelle d'une maladie contagieuse.




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Envoyé le: mardi 10 février 2009 16:42



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Très interessant Joelle.



une entreprise dont les débuts remontent au 19ème:

http://www.sangsue-medicinale.com/

Site très complet,Jean

Bonne après-midi.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 10 février 2009 19:06



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"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 10 février 2009 21:14



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonsoir Jean, Mireille, Jean-François, Bénédicte et ceux que j'aurais oublié.:bisou:
Aaaah, ce François Broussais qui raconte n'importe quoi! Nurse Je vous le dit bien haut, rien ne vaut une bonne saignée!Mr. Green
Bon aprés cette petite boutade, au travail, faut réviser un peu.Book
Bonne soirée.
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 10 février 2009 22:10



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bonne nuit,zéro dégât chez moi

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 10 février 2009 23:21



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Messages: 1 569
Hiding Bonsoir à tous,Thumb Up
Beaucoup de choses lues ce soir mais j'interviendrais ultérieurement sur les écrits qui sont tous intéressants.
Ce soir, il est trop tard et je suis fatiguée. A bientôt.


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 11 février 2009 07:37



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
Bonjour et

à tous

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Anne Marie.P114
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 11 février 2009 09:50


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Je recommence. Je me demande pourquoi je ne viens plus vous lire. Suis folle ! Je viens de prendre une bonne pinte de rire !!
Mireille vas tu encore à Folle ? Je connais bien le Maire Jean François et sa famille.

Quand je lis tous les métiers que faisaient vos ancètres, je vous trouve chanceux. Les miens c'est MACON-Agriculteur, Maçon-propriétaire (ca fait bien!!) et même pas un ancien direct mort dans les guerres de Napo le Grand ou le petit. Juste 3 cousins de cousins é mais morts de Choléra, jamais de blessure de guerre grrrr

Bénédicte est ce que je peux te piquer le tableau pour mon petit journal de Mars ? A moins que tu n'aies le temps de me faire un petit texte ?

Je reviens tous les jours.vous êtes trop de trop! en plus on s'instruit !Bonne journée bravo Thumb Up
Anne Marie (en Creuse : Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, - Pécher, Gout, Peynoche, Deluchat ... et par ma GM maternelle en Ille et Vilaine :Chemin, Lépinay,Fresnais, Ballus, Labbé, Rihet,Tirel, Abachesne,...)
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