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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 08:59



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Hiding Bonjour tout le monde,
Bonjour Christophe,
La normandie est une agréable région ouverte sur le littoral marin (les plus connues (deauville, trouville caen, étretat cabourg et surtout le mont saint michel) et qui rencontre le bocage normand et possédant un grand patrimoine gastronomique (camembert, pont l'évèque,le livarot, le neufchatel mais aussi le cidre, le calvados et le pommeau).
Pour la cuisine c'est pareil: les sucres d'orges de rouen, les crevettes d'honfleur (très recherchées), les moules de villerville ( une très jolie plage =crique interdite mais j'y vais quand même) omelette poularde, la sole de dieppe,.....et bien sûr la crème et le beurre d'isigny qui habillent toute la cuisine de cette région
Donc plein de chose à voir en normandie.
A bientôt.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 09:58



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Bonjour à tous



Vla not' Christophe!


Bon dimanche



:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 11:53



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non non ,c'est pas moi

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 11:56



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Khalida,je suis à Flers dans l'Orne,bon appétit

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
marika83
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 14:08



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bonsoir la file

avez vous déjà traite le metier de gendarme à cheval ?
je cherche le parcours de mon AAGPM qui vivait à SAUGUES (74) et brusquement DANS LE 13 IEME paris!

ont ils des casernes ..
je n'ai pas trouvé sur le net??

merci et bon dimanche!!


http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 14:33



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Bonjour Marika

Le gendarme a été étudié en p37,mais pas spécifiquement le gendarme à cheval.

Voici un lien qui va vous en apprendre plus:

http://rha.revues.org/index653.html

Amicalement.
Mireille.L421
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 14:33


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Messages: 323
L'omelette poularde ?
Moi, je ne connais que l'omelette de la Mère Poulard au Mont St-Michel.
S'agit-il de la même ?

Mes patronymes les plus courants :
Babulaud, Bourras, Buffetaud, Buisson, Chanliat, Conord, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Lassouris, Marsat, Massacrot, Mazateau, Négrier, Patry, Pauperdu, Piquet, Ramigeon, Rougier, Tixier
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 14:51



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merci bene je vais voir! bon dimanche!

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 14:56



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Quelques images de gendarmes à cheval:

19ème siècle:







20ème siècle:



21ème siècle



En juillet et en août cavaliers et chevaux de la garde républicaine participent au renfort de la gendarmerie départementale à travers la mise en place de seize postes saisonniers répartis dans les zones touristiques.


Ces unités montées sont sollicitées chaque année par les groupements de gendarmerie départementale. Ils sont généralement activés au lendemain du défilé du 14 juillet jusqu'à la fin de la saison estivale.

Ces unités montées contribuent ainsi efficacement à la surveillance des régions soumises à un très fort afflux de touristes et à la prévention de certaines infractions environnementales dans des lieux difficiles d?accès.


Marika, étant des militaires, oui ils sont dans des casernes.

Bonne après midi.

Stephanie.G297
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 15:59



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Messages: 2 101
UN GRAND MERCI BENEDICTE POUR VOS EXPLICATIONS TRES CLAIRES ET PRECISES.
CELA CONFIRME CE DONT JE ME DOUTAIS .
BONNE APRES-MIDI amour
BIEN PLUVIEUSE DANS L HERAULT
STEF

AH.....LE POMMEAU DE NORMANDIE transpire


Yvette.P184
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 17:42


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Messages: 158
Bonjour a tous.
J'ai un ancêtre qui en 1740 était CENSIER j'ai essayé page 29 je ne trouve pas pouvez vous m'aider et un autre qui était
compteur de dimes.
Avec mes remerciments Yvetteetrange
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 18:03



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Messages: 21 479
merci beaucoup j'ai une photo de mon ancetre sur laquelle il a cette belle tenue!

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 18:39



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour Yvette

Le Censier est en p31

Mais comme il s'agit d'une simple définition,je vous la remets:

CENSIER : c'est en fait un métayer ou fermier dans les régions de Picardie,Bourgogne ou Flandre, et qui paye une redevance annuelle en argent (le Cens) au propriétaire de la terre.

Petit rappel: Les fermiers et les métayers : Le fermier tient " à ferme" la terre d'un propriétaire
Il est locataire et paie son fermage à la Saint Michel
Le métayer( ou colon, terme souvent utilisé en Gascogne) , de condition plus difficile, verse la moitié ou le tiers des récoltes à son bailleur qui lui fournit la terre et la moitié ou les 2/3 du matériel agricole. Dans certaines régions (Gers,Tarn et Garonne) on parle aussi de bordier.


Le compteur de la dîme ou « dîmeur » était la personne chargée du comptage des gerbes de céréales (ou autres produits soumis à la dîme)effectué avant la rentrée des récoltes, au profit du décimateur, la dîme étant une redevance en nature recueillie au profit de l'autorité ecclésiastique. Environ le dixième des récoltes.

DÎME
La dîme (du latin decima, dixième) est, depuis le Moyen Âge et jusqu'à la Révolution française, une redevance en nature ou en argent, portant principalement sur les revenus agricoles collectés en faveur de l'Église catholique.A l?origine la dîme était destinée 1/3 à l?autel de la paroisse (rémunération du curé, entretien du ch?ur), 1/3 pour l?entretien de l?église (nef surtout), 1/3 pour les pauvres


L'idée d'un impôt pour l'entretien du clergé se trouve dans la Bible (Genèse, XIV-20 et XXVIII-22). Chez les Juifs, c'est la dixième partie de la récolte prélevée pour l'entretien des Lévites et sur tous les revenus pour organiser un festin pour toute la maisonnée.


La dîme correspond à une certaine part de la récolte (la part variant d'un évêché à l'autre et même d'une paroisse à l'autre, voire parfois à l'intérieur d'une même paroisse). Le taux était élevé dans le Sud-Ouest de la France (jusqu'au huitième), et en Lorraine (jusqu'au septième). Il était du onzième en Normandie, du treizième dans le Berry, du cinquantième en Flandre maritime, presque aussi faible en Dauphiné et en Provence.


La dîme sur les céréales mécontentait les paysans privés de la paille nécessaire à la litière et à la fumure. L'accaparement de la dîme par les gros décimateurs qui en détournaient l'utilisation originelle et créaient aussi un malaise. Loin d'en demander la disparition, les fidèles réclamaient une meilleure utilisation. La dîme fut supprimée avec les privilèges le 4 août 1789. La constitution civile du clergé de 1790 créa un clergé salarié par l'État.

La perception de la dîme peut être confié à un fermier, soit pour la totalité de la dîme, soit pour une partie (moitié, tiers, quart, sixième, etc.) et en général pour une durée de six ou sept ans selon les régions.
La dîme est l'impôt perçu avant tous les autres. Le fermier la conserve moyennant une redevance annuelle versée soit en nature, soit en monnaie, au décimateur, c'est-à-dire le curé primitif. Le curé desservant reçoit alors du « curé primitif » la portion congrue.


Les différents types de dîme

on pouvait distinguer, selon les régions et les périodes, différents types de dîmes :
· dîme grosse : porte sur les gros grains, froment et seigle.
· dîme inféodée : dîme sécularisée perçue par un laïc.
· dîme menue : porte sur les bestiaux (également appelée « carnelage ») et la laine.
· dîme mixte : porte sur les animaux.
· dîme novale : porte sur des terres défrichées depuis moins de 40 ans.
· dîme personnelle : porte sur le fruit du travail.
· dîme solite : perçue depuis des temps immémoriaux (les dîmes insolites étant occasionnelles).
· dîme réelle ou prédiale : porte sur les fruits de la terre.
· dîme verte : porte sur le lin, le chanvre, les fruits et le légumes.
En 1789, les estimations de l'époque évaluent le montant de la dîme entre 70 et 130 millions de livres.
(Wikipédia)


Amicalement




Denise.D310
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 1 février 2009 18:49



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Bonsoir Marika,

J'avais préparé tout un speach sur les gendarmes à cheval, il est parti par enchantement au moment de l'envoyer. mon GP maternel était gendarme en 1911. Il logeait dans une caserne avec sa famille, à Montbeliard dans le Doubs. Ma mère est nee dans cette caserne; Les gendarmes sont des militaires et les familles ont "droit" à des revues......A coté de la caserne il y avait les écuries, j'ai vu les plans de la caserne sur des documents avant sa construction. Comme les militaires les gendarmes se déplacent dans leur carrière, et la famille suit.
Bonne soirée Marika, je suis là pour d'autres renseignements,
si je peux, mais l'armée est une ....grande muette !
khalida.137
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 20:57



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bonsoir,

la science des aliments c'est la bromatologie/ bromatologue. on ne trouve rien sur ce métier car souvent ceux sont des pharmaciens qui le pratique. ils vont effectuer des analyses essentiellement sur chromatographie pour produire des bulletins d'analyses garantissant la bonne composition de produit.

exemple de fraude : lait vendu comme provenant directement des pies de vache alors qu'en réalité il a été fraudé et fabriqué à partir de lait en poudre etrange

ou autre fraude Very Happyu miel vendu comme étant d'origine naturel donc provenant d'abeilles butinant sur des fleurs de lavande alors que l'apiculteur leur fait butiner aux alentours des ruches de l'eau sucrée parfumée aux huiles essentielles de lavande.


les fraudeurs sont très malins et sont prêts à tout ils reflechis pour tricher ingénueusement mais un jour ou l'autre ils se font attraper etWall Bash


Pour Mireille : oui désolée omelette de la mère poulard

bonsoir





"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 21:30



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Messages: 1 569
comme il est beau notre Christophe habillé en normand.fou fou fou
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 21:33



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Bonsoir Khalida et merci.

Tu as raison , ce sont des pharmaciens ou des chimistes bromalologues qui travaillent pour des laboratoires,des universités ou pour la DGCCRF.
J'ai retrouvé mentionnée la bromatologie dans un traité de 1826...

La Grange aux dîmes



Ce bâtiment fut dans un premier temps désigné sous le nom de Forcadas. Il a vraisemblablement été rebâti au XIII° siècle à l?époque du gothique naissant et destiné à un marché couvert.

Le Forcadas appartenait aux chanoines de Saint-Quiriace qui le louaient à des marchands venant commercer lors des foires de Champagne. Quand ces foires disparurent ce bâtiment prit le nom de Grange aux dîmes parce que les chanoines y entreposèrent les impôts en nature perçus des habitants de leurs domaines.

La grange aux dîmes est composée de trois pièces superposées.
on accède à l?étage par un escalier extérieur, la salle est éclairée par des fenêtres à meneau et à bancs de pierre engagés.

Le rez-de-chaussée est une salle voûtée d?ogives reposant sur six colonnes aux chapiteaux décorés sobrement de feuillages. Les fenêtres portent aussi des bancs de pierre engagés. Face à la grande porte d?accès en plein cintre, une lourde trappe à deux vantaux s?ouvre sur un escalier de pierre massif qui conduit à la salle basse ou caveau. Cette salle souterraine est voûtée d?arêtes portées par des piliers carrés à chapiteaux de forme identique.

Bonne soirée à tous

A demain


:bisou:
marika83
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Envoyé le: dimanche 1 février 2009 22:01



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denise merci

moi je n'ai pas les dates exactes ;je cherche encore car un enfant est né lors de ses déplacements et je n'ai aucune info
bonne soiree!


http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
khalida.137
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 07:45



Inscrit le: 04/04/2008
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Bonjour à tous,
l' hiver est toujours là et


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 09:18



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Bonjour Béné, Et tout le monde,

quel week end studieux!!!!!!!!!!!!
Vous n'avez pas chomé!!!!!!!

Que des choses intéressantes.

Bonne journée à tous, et pour ceux qui sont sous la neige, soyez prudents.

Bisous


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 09:21



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"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 09:50



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Salut Joelle

Pour ce matin je vous laisse....je vais voir l'arracheur de dents...

Bonne journée.

:bisou:
Yvette.P184
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 10:33


Inscrit le: 17/04/2008
Messages: 158
Bonjour Bénédicte.

Merci pour tout les renseignements que vous me donnez
sur les Censiers et les Compteurs de dime .Je ne connaissais pas votre file,je la trouve passionnante et trés instructive.
Trés amicalement. Yvette Book
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 2 février 2009 10:41



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Bénédicte, Joëlle, Khalida, Jean, Christophe, Sibie, Kty et ceux que j'aurais oublié.:bisou:
Bravos pour vos articles tous plus intérressants les uns , les autres !bravo
Aujourd'hui, c'est la Chadeleur.
Je vais préparer des crèpes à déguster avec du cidre. Chef
Qui en voudra?
A plus.
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 10:44



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bénédicte : Mal de dents, mal d'amour dit la rumeur ... quoi
En compatissant à votre douleur.amour
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 12:29



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Merci à tous de votre compassion...
Finalement,ça n'a pas été si terrible...je vais même pouvoir manger...peut-être des crèpes...


Fêtée chaque année le 2 février, 40e jour après Noël, la Chandeleur ou plutôt « chandelle » tire son origine du latin Festa Candelarum ou fête des chandelles d'après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

Chez les Romains, on fêtait aux environs du 15 février, Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite, en l'honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l'hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Au Ve siècle, le pape Gélase Ier associe ce rite païen de la « fête des chandelles » avec la présentation de Jésus au Temple et la purification de la Vierge. Selon Lévitique 12, un petit garçon doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après la naissance, avec une offrande de deux tourterelles. Le rite observé par la Sainte Famille est décrit en Luc 2, 21-24. Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde, tout comme la fête juive de Hanoucca, qui dure huit jours est la "fête des Lumières". Les chrétiens rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C'est à cette époque de l'année que les semailles d'hiver commençaient. on se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l'année à venir.
Mais ce n'est qu'en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.


Aujourd'hui,en France Belgique et Suisse, on connaît surtout la Chandeleur car c'est le jour des crêpes. on raconte que c'est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome..
on dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid.
Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. Il est ainsi recommandé de faire sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l'année. on dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu'ainsi les prochaines récoltes seront abondantes.
(Wikipédia)

et un métier: crépier(ère)



Bon appétit.



:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 14:15



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Mal de dent ou pas, notre Bénédicte nous fait découvrir des choses que l'on aurait pas imaginer!
Bravo Bénédicte!bravo bravo bravo
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 14:43



Inscrit le: 11/02/2006
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Merci Jean Marc mais je n'en mérite pas tant...c'est Wikipedia qui fait tout le travail....

Voyons, une colle de déchiffrage...quelqu'un saurait-il quelle est la profession sur cet acte (soulignée en rouge)
Il s'agit de la Charente Maritime,et de 1724 ;moi je sèche...

Cliquez sur l'acte:


:bisou:
Yvette.P184
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 2 février 2009 15:00


Inscrit le: 17/04/2008
Messages: 158
J'ai encore besoin de vous J'ai un ancêtre qui en 1790 était " MANDELIER " dans l'aisne , cela vous dit-il ?

Amicalement. Yvette
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 15:10



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour Yvette

Oui,le mandelier est un autre nom du vannier....
Voir le vannier en p39

Amicalement
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 15:32



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Coucou Béné,

j'avoue que je n'arrive pas à déchiffrer ton acte :

on dirait "maistre de...."

si tu avais la traduction du mot suivant que je ne lis pas non plus.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Mireille.L421
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 15:37


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Messages: 323
Bonjour Bénédicte,
Moi je sèche aussi... Par contre, pourriez-vous nous faire un petit topo sur ce que l'on appelait : "les congés" pour Mariage établis par le Curé d'une paroisse à l'intention du Curé d'une autre paroisse où était prévu le Mariage, souvent en secondes noces, après veuvage de l'un ou de l'autre des contractants, et sur les "certificats de dispense de l'autre" établis par l'Evêque, pour permettre de se remarier à la suite d'un veuvage, quand il était avéré qu'on était "dispensé de l'autre". Et aussi un petit topo sur les grades des ecclésiastiques de l'époque : je trouve des Curés, des Prieurs, des Desservants, etc...
et je ne crois pas me tromper en décryptant les termes "vu les registres des mortuaires de la paroisse", et aussi l'expression : "par paroles de ou du présent".
Merci d'avance Bénédicte.

Mes patronymes les plus courants :
Babulaud, Bourras, Buffetaud, Buisson, Chanliat, Conord, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Lassouris, Marsat, Massacrot, Mazateau, Négrier, Patry, Pauperdu, Piquet, Ramigeon, Rougier, Tixier
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 15:50



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Je verrai si je peux trouver quelque chose Mireille, mais je vais mettre à contibution Joelle et tous ceux qui veulent bien car mon ignorance est grande en ce domaine...

D'accord pour le M de la 1ere lettre...Voici ce qui est dit après Joelle:

M..... demeurant dans la paroisse de Villedoux agé de trente huit ans ou environ et à Louise Babin fille de feu Pierre Babin vivant M....


je pense à Mestayer.... qu'en dites-vous?

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 16:17



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Je pense que tu a raison Béné,
j'ai regardé dans la signification des noms de famille :
MESTAY METAIS Voilà ce qui est dit !

Metais Egalement Métais. Fréquent en Poitou-Charentes et en Vendée, désigne un métayer. Variantes : Mettai (76), Mettais (76, 45), Mettay (76, 86), Métay (85, 79, 17), Métey (49, 26).


Pour Mireille,

je vais voir ce que je peux faire mais le sujet n'est pas facile et bien vaste. De plus je n'y connais pas grand chose non plus.

Je m'y mets.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 16:37



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OK pour métayer. Vous êtes des champions!
Je transmets à Mathieu qui avait mis cet acte en déchiffrage...

:bisou:
Mireille.L421
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 16:39


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Yes, we can !...
Merci d'avance Joëlle.

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 16:49



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Mireille,

Voilà déjà pour démarrer.
C'est pas complet, mais il y a des définitions intéressantes.

http://medieval.lacorreze.com/glossaire_religieux.htm

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 17:01



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Voici pour ma part quelques éléments:

Le congé donné par le curé,c'est tout simplement l'autorisation pour un des époux de se marier dans une autre paroisse que la sienne.



Les Registres parroissiaux

En 1539, ordonnance de Villers-Cotterêts : les curés doivent tenir des registres de décès afin de contrôler la vacance des bénéfices , et des registres des baptêmes pour mieux vérifier la majorité. Les registres doivent être déposés chaque année au greffe du bailli ou sénéchal royal (série E des AD).


En 1563, l?édit d?Amboise reconnaît aux protestants la liberté de faire baptiser leurs enfants par les ministres de leur culte.
Un des canons du concile de Trente oblige les curés à tenir un registre des baptêmes avec mention des parrains et des marraines, car ceux-ci ne peuvent épouser leurs filleuls. Le mariage devient un acte solennel avec présence d?un prêtre et célébration publique. Pour éviter la bigamie, l?époux étranger à la paroisse doit présenter une autorisation de célébration rédigée par le curé de sa paroisse. Les évêques peuvent désormais délivrer des dispenses nécessaires pour le mariage des cousins au 3e degré (enfants de cousins germains) et au 4e degré (petits-enfants de cousins germains). Le Saint-Siège continue à délivrer les dispenses entre oncle et nièce et entre cousins germains.

En 1579, ordonnance de Blois : elle impose aux curés de tenir des registres des baptêmes, mariages et sépultures ainsi que leur dépôt annuel au greffe du tribunal royal le plus proche.

Pour lutter contre le rapt de séduction et les mariages clandestins, dus au refus d?autorisation des parents, la législation ordonne la publication de trois bans au prône des messes des trois dimanches précédant le mariage et la présence de quatre témoins à la cérémonie. La peine de mort est prévue pour ceux qui détournent des mineurs « sous prétexte de mariage ou autre couleur ». Par ailleurs, les curés ont l?obligation de ne pas célébrer les mariages des mineurs qui n?ont pas l?autorisation de leurs parents et ces derniers peuvent déshériter leur enfant marié clandestinement (début de la montée de la puissance paternelle et des unions calculées par les familles, des alliances d?intérêts en fonction du contexte social). La bigamie, les mariages consanguins et les répudiations d?épouses sont également dénoncés. Progressivement, selon les régions, les curés se mettent à tenir ces registres, surtout dans la partie nord du royaume. Cet édit sera repris en 1697.

Au début du XVII° siècle, instauration de la sommation respectueuse : il s?agit d?une procédure qui permet aux filles de plus de 25 ans et aux garçons de plus de 30 ans de se passer du consentement de leurs parents à leur mariage. La requête est rédigée par un notaire ou un avocat auprès du lieutenant général de la sénéchaussée. Le procureur, accompagné de 2 témoins, se rend ensuite chez les parents des jeunes gens pour effectuer trois sommations. Le plus souvent, sous la pression indirecte du village, les parents récalcitrants finissent par céder à la demande de leurs enfants. (séries B et E des AD)

En 1639, l?édit de 1557 est répété : Depuis le Concile de Trente, les mariages sont réglementés : une publication de trois bans, la présence d?un prêtre et de quatre témoins sont nécessaires. Mais les mariages clandestins restent nombreux et de nombreux couples se contentent d?un notaire ou d?un curé complaisant pour entendre leur consentement. Une ordonnance de novembre 1639 entend supprimer cette coutume.

En 1664, les pasteurs reçoivent officiellement la mission de tenir l?état civil des protestants

En 1667, une ordonnance civile fait obligation aux curés de tenir régulièrement les registres paroissiaux en deux exemplaires (la minute, qui reste chez le curé, et la grosse qui est déposée au greffe). Le texte impose la signature des actes de baptême par les parrains et marraines, des actes de mariage par les conjoints et les témoins (avec indication des parentés), des actes de sépulture par deux parents ou deux amis présents. L?âge, parfois la date de naissance ou les indications de majorité et minorité des conjoints, la profession et le domicile des conjoints et des parents deviennent obligatoires dans les actes de mariage ainsi que la date de décès dans les actes de sépultures.

En 1685, avec l?Edit de Fontainebleau, le roi révoque celui de Nantes (1598). Les baptêmes des protestants doivent être inscrits dans les registres paroissiaux catholiques (ou dans des registres protestants clandestins). Les protestants, qui ne peuvent se marier dans leur religion, ont parfois recours au concubinage (cf. les contrats de mariage protestants dans les actes notariés) ou au mariage à l?étranger. Les décès de protestants doivent être déclarés par deux témoins au juge royal ou seigneurial le plus proche.

À partir de 1692, la mention des dispenses de parenté devient obligatoire dans les actes de mariage.

En 1698, une déclaration royale rappelle l?obligation du baptême le jour de la naissance ou le lendemain au plus tard.

En 1736, le chancelier d?Aguesseau prescrit aux curés de tenir les registres paroissiaux en deux exemplaires signés par les parties, puis de déposer un exemplaire au greffe du tribunal. « La qualité de la personne décédée » et la mention de sa profession deviennent obligatoires dans les actes de sépultures. Les qualités, professions, domiciles et liens des témoins de mariage avec les conjoints deviennent aussi obligatoires. Des registres spéciaux sont ouverts pour les sépultures protestantes. A partir de cette date, la bonne tenue des registres paroissiaux s?affirme dans tout le royaume.








:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 17:07



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ouah!!!! Béné,

Ton message à télescopé le mien et il s'est effacé.
Tant pis.

Je rajouterais que la "dispense de l'autre" c'est en fait la dispense de publier le dernier ban.

En effet le mariage devait être annoncé par la publication trois dimanches consécutifs dans les paroisses respectives des mariés.

La publication des bans de mariage n'est pas une invention républicaine. Elle existait bien avant l'instauration du mariage civil, déjà dans la tradition chrétienne, où elle remonte aux conciles de Latran (en 1215) et de Trente (en 1563) qui ont fait obligation de la publication des bans avant la cérémonie. Cette mesure est destinée à lutter contre les unions consanguines, entre cousins et parents proches. Il n'est alors plus possible de convoler dans la clandestinité.





"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 17:10



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Et ceci:


Degrés de parenté empechant le mariage

Sous l?influence de la toute puissante administration romaine, l?Eglise développa dans le droit canonique les règles qui allaient définir les empêchements de mariage fondés sur la parenté .

Dès le 4° siècle, l?Eglise étend l?interdiction du mariage entre cousins germains alors même que le droit romain autorisait cette union.

Deux siècles plus tard, le droit canonique évolue avec les conciles du 6° siècle qui prohibent le mariage entre les enfants de cousins germains (sixième degré selon le droit romain).
Au 7° siècle, afin de suivre l?évolution du droit romain en matière de succession, les ecclésiastiques décidèrent qu?aucun lien de parenté ne pouvait être reconnu après le septième degré de la computation romaine (union entre le fils et la petite-fille de cousins germains par exemple).

Du fait de son extension dans toute l?Europe, l?Eglise entra en contact avec la culture germanique qui différait de la civilisation romaine. Si les romains définissaient les degrés de consanguinité en comptabilisant tous les individus séparant les futurs conjoints, le droit germain retenait le nombre de générations qui séparaient les promis d?un même ancêtre.
F et G se marient. Ils ont en commun leur arrière-grand-père A. Selon la computation romaine la consanguinité est du sixième degré alors qu'elle est évaluée au troisième degré selon la computation germanique


Au 8° siècle, l?Eglise adopta définitivement la computation germanique. S?alignant par la même occasion sur le droit germanique qui limitait le règlement des successions à la sixième génération, il s?en suivit une extension considérable des interdictions de mariage. Au 9° siècle, l?Eglise alla encore plus loin en interdisant le mariage jusqu?au 7° degré, soit la septième génération. Autant dire que chaque mariage devenait l?affaire des généalogistes !!!

Il faudra attendre le concile de Latran en 1215 pour que l?Eglise décide de limiter les empêchements de mariage au 4° degré.
Evolution de la consanguinité
4° siècle : 3° degré
7° siècle : 4° degré
8° siècle : 6° degré
9° siècle : 7° degré
13° siècle : 4° degré
computation germanique (actuelle)


La parenté légale
En reconnaissant le principe de l'adoption, le droit romain créa la parenté civile. Cette dernière fut reprise par l'Eglise qui empêcha la faculté de se marier en ligne directe. En ligne collatérale, la parenté adoptive donna lieu à l'interdiction de contracter le mariage entre frères et soeurs naturels et adoptifs. L'Eglise limita les conséquences de l'adoption à ce degré. La parenté égale était cependant un événement peu commun en raison de la rareté des adoptions légales.


La parenté spirituelle
La parenté spirituelle trouvait son fondement dans les liens qui se nouaient lors de cérémonies religieuses telles que le baptême ou la confirmation. Plusieurs cas de figure pouvaient se présenter :
La paternitas spiritualis (parenté spirituelle)
Le mariage était interdit entre le parrain et sa filleule (la marraine et son filleul). Les liens parentaux étant basés sur le principe de l?unitas carnis (les époux forment une seule chaire), le filleul ne pouvait pas non plus se marier avec l?épouse de son parrain.
La compaternitas directa
L?union entre le parrain et la marraine d?un même enfant était interdit.
Lors du concile de Trente en 1563, les ecclésiastiques supprimèrent deux autres cas d?empêchement liés à la parenté spirituelle :
-La compaternitas indirecta
Toujours sur le principe de l?unitas carnis, les conjoints d?un parrain et d?une marraine d?un même enfant ne pouvaient pas se marier.
-La fraternitas
Etait prohibé le mariage entre le filleul et les enfants des parrain et marraine.



Dans une société où la mobilité géographique n'était pas très importante, le nombre des mariages consanguins (selon la définition de l'Église catholique) était forcément relativement important et les dispenses constituaient une source de revenu non négligeable pour l'Église catholique.

En 1917, le pape Benoît XV ramènera à trois les degrés de parenté prohibant le mariage et ne resteront hors de toute dispense que les parentés entre ascendants et descendants et entre frères et s?surs.

Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 17:12



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Milles pardons Joelle!:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 17:28



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Personnel du Culte catholique séculier

Après 1823 et la reconstitution du diocèse de Tulle, les modes de nominations du personnel ecclésiastique ont suivi les règles dictées par la loi du 18 germinal an X et ses articles organiques : le chef de l?État nommait l?évêque de Tulle et le pape donnait l?investiture canonique.

L?évêque de Tulle avait la possibilité de nommer, pour l?assister, deux vicaires généraux, à condition qu?ils soient ensuite acceptés par le chef de l?État. Il pouvaient aussi mettre en place un chapitre cathédral : il nommait lui-même les chanoines titulaires, mais ses choix devaient être approuvés par le gouvernement. Le chapitre pouvait être investi du gouvernement du diocèse en cas de vacance du siège, par l?intermédiaire de vicaires capitulaires qu?il élisait et soumettait à l?agrément du gouvernement.

L?évêque avait aussi le pouvoir de nommer et d?instituer canoniquement les curés, si le gouvernement donnait son accord par décret du conseil d?État. Le bureau des marguilliers était chargé de dresser le procès-verbal de leur installation. Le curé exerçait dans une paroisse, et avait sous sa surveillance les desservants qui exerçaient dans les succursales de sa paroisse. Contrairement aux curés, les desservants étaient nommés et pouvaient être révoqués par l?évêque seul, qui en avisait ensuite le ministre des Cultes et le préfet. Ils étaient inamovibles et ne pouvaient être transférés dans une autre paroisse sans leur consentement.

Les droits, les rôles, et les obligations d?un desservant dans le territoire dépendant de leur succursale étaient les mêmes que ceux du curé dans sa paroisse. Les curés et les desservants pouvaient avoir à leurs côtés des vicaires pour les seconder et les remplacer en cas d?absence. Les vicaires étaient nommés et révocables de la même manière que les desservants. L?évêque décidait du nombre de vicaires de chaque paroisse, après délibération des marguilliers et avis du conseil municipal.

Le Concordat et les articles organiques qui lui faisaient suite attribuaient aux ministres des cultes un traitement par l?État : au sommet de la hiérarchie du diocèse, ils prévoyaient que les évêques reçoivent un traitement de 10000 francs par an, prélevé sur le fonds du budget des Cultes. Selon l?article organique 66 de cette même loi du 18 germinal an X, les curés de 1ère classe touchaient 1500 francs et les curés de 2è classe 1000 francs. Pour les desservants et les vicaires, l?article 68 mentionnait que leur traitement ne proviendrait pas du budget des Cultes, mais serait constitué des 400 à 600 francs de la pension allouée par l?Assemblée Constituante en 1790, auxquels s?ajoutait le produit des oblations. D?autres textes postérieurs sont venus préciser les points restés vagues. L?arrêté du 11 ventôse an XII attribuait aux chanoines 1000 francs chaque année. Celui du 27 brumaire an XI offrait la possibilité à l?État de payer un traitement de 1ère classe aux curés de 2ème classe « qui se seront distingués par leur zèle, leur piété et les vertus de leur état ». Ces promotions étaient appelées des personnats parce qu?elles ne tenaient qu?à la personne du curé et non à la cure. Le 31 décembre 1841, un règlement haussait de 100 francs le traitement de curés de plus de 70 ans encore en activité. Un décret du 11 prairial an XII accordait aux desservants qui n?avaient pas droit à l?allocation de 1790 un traitement de 500 francs. Celui du 30 décembre 1809 demandait aux fabriques ou en cas d?impossibilité aux communes, de payer un traitement de 300 francs minimum et 500 francs maximum aux vicaires. La loi du 5 avril 1884 imposait cette charge aux seules fabriques. D?autre part, une indemnité annuelle prise sur les fonds de l?État pouvait être alléguée aux vicaires des communes de moins de 5000 habitants, indépendamment du traitement par la fabrique.

Un prêtre qui exerçait le binage, c'est-à-dire un double service, recevait une indemnité annuelle de 200 francs. Le traitement des vicaires généraux n?a jamais été officiellement fixé, mais dans la pratique, leur traitement n?était jamais inférieur à 2000 francs.

Les dossiers classés dans cette partie du 1 V concernent en premier lieu les liquidations des pensions qui avaient été attribuées aux anciens ministres du culte, religieux et religieuses par l?Assemblée Constituante en 1790. Le décret du 30 septembre 1807 permettait aux prêtres et anciens religieux de réclamer une pension à titre de secours. Il a ensuite fallu attendre le décret du 28 juin 1853 pour que l?État fonde une caisse générale pour les services des pensions ecclésiastiques : les prêtres dépourvus de ressources, âgés de plus de 60 ans ou infirmes, et ayant plus de 30 ans de service pouvaient désormais obtenir un droit de pension de 500 à 600 francs. En plus de cette caisse générale, il existait des caisses diocésaines de secours qui étaient aidées financièrement par l?État.

Le décret du 30 septembre 1807 créait des bourses et demi-bourses pour un nombre défini d?élèves ecclésiastiques des séminaires diocésains. Dans le même élan que la création du petit séminaire de Servières, cette initiative à la charge de l?État voulait encourager les vocations et élargir le recrutement de prêtres, notamment chez les jeunes des milieux plus pauvres. Cependant, ces bourses furent supprimées par la loi des finances du 9 août 1885.



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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 17:38



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MIREILLE

ACCROCHE TOI TU AS DE LA LECTURE

Bisous


Merci Béné, du coup de main

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christ.L12
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 17:50



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moi je risque rien avec toutes ces interdictions de mariage ,je vis dans le péché depuis 19 ans ha ha !!!

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 18:04



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Mireille,attention à l'indigestion!

Pour la dernière expression,voici ce que j'ai trouvé dans le Littré:

Ancien terme de jurisprudence. Paroles de présent, acte par lequel deux personnes, après s'être préalablement présentées à leur curé, déclaraient par-devant notaire qu'elles se prenaient pour mari et femme (de présent signifie ici : les personnes étant présentes).

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 19:15



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Je vous souhaite le bonsoir à tous,
ce soir encore réunion de quartier,

Bonne soirée et gros bisous
à demain, dans l'après midi.

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christ.L12
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 20:55



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un nouveau Métier "quartiologue" c'est celui qui participe aux réunions de quartier hi hi !!! "Joëlle"


bonne nuit

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Envoyé le: lundi 2 février 2009 21:27


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Ah, c'est malin, Christophe ! Tu pourrais quand même compatir pour cette pauvre Joëlle qui s'est donné tant de mal pour apporter des réponses à mes questions, et qui trouve encore suffisamment de vigueur pour aller, en fin de soirée, débattre des questions qui préoccupent les habitants de son quartier.
Moi, je suis admirative devant tant d'énergie et de dévouement !
En tous cas, un grand merci à Joëlle et à Bénédicte qui ont comblé toutes mes lacunes, et bravo à Jean pour son humour, avec ses Dalton en anges auréolés.
J'ai tout lu, je sais tout sur les curés de 1ère et de 2ème classe, et sur les prêtres qui exerçaient le binage, pas le binage des betteraves, non, simplement un double service !
J'ai découvert qu'on parlait des succursales des paroisses, et effectivement, j'ai lu dans un contrat de Mariage en Creuse : "Savignat, annexe de Mézières".
J'ai aussi découvert que dans ma famille limousine, la "compaternitas directa" a été violée impunément, puisque mon parrain et ma marraine de baptême ont convolé en justes noces dix ans après mon baptême !
Et je dis quand même Bravo à Christophe qui vit depuis 19 ans dans le pêché, parce que ça a un petit côté libertaire qui me plaît bien.
Bonne nuit à tous et merci encore.


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Frédérique.L48
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Envoyé le: lundi 2 février 2009 22:42



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Messages: 2 460
Hiding
Bonjour à tous,

Je diffuse une information vue sur Géné anet. Je fais un copier / coller.

---------------------

Après l'émission d'Arte "sur les Traces du Passé" qui a obtenu un franc succès, c'est maintenant un reportage sur la généalogie qui est prévu, et qui sera diffusé sur une grande chaîne nationale (tournage prévu au printemps).

Pour cela, un appel est lancé à tous les généalogistes qui souhaiteraient témoigner
de leur passion. La production de l'émission recherche ainsi :
- Une personne qui découvre au travers de ses recherches la psycho-généalogie,
- Une personne qui prépare une cousinade,
- Une personne qui vit, via la généalogie, une histoire étonnante (un plombier qui découvre qu?il a des ancêtres aristocrates, la découverte
d'ancêtres étrangers, la découverte d'un ancêtre célèbre, etc.).

Vous êtes intéressé ?
Envoyez un e-mail à casting@geneanet.org, en précisant vos coordonnées postales et téléphoniques, et les raisons pour lesquelles vous pensez correspondre aux profils recherchés !

Les personnes retenues seront contactées directement par la production de l'émission.

---------------------

Merci de diffuser l'information autour de vous.

Bien cordialement
Frédérique
LYON (69)


Liste éclair :
- 19 : VERGONZANE/VERGONZELLE, ARVIS, NOAILLE , BESSE, FEYSSAGUET/FESSAGUET, REBY, LONGERINAS, DUPUIS/DUPUY.
- 31, 32 et 69 : LOUBET. - 69 et 01 : BRUNARD. - 69 et 73 : BELLEMIN
- 69 : RUBY/RUBIE, PINTON, DUTRAIVE, BEROUJON
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 2 février 2009 22:50



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
toujours ravie de vous lire.bravo

merci pour les images Jean elles sont rigolotes et j'aime bcp.

Qui veut passer à la téléQuestion Walkman

A bientôt.





"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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