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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 décembre 2008 22:20



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonsoir Bénédicte, Sibie, Joëlle, Khalida, Kty, Christophe, Jean et ceux que j?aurais oublié.:bisou:
Merci de vos messages d?encouragements qui me font chaud au c?ur.amour
Les révisions avancent mais pas aussi vite que je ne le voudrais?Angry Je viens d?ingurgiter l?essentiel du Code Pénal tant bien que de mal. Franchement, c?est très indigeste ! Nurse
Depuis ma dernière visite, vous avez travaillé comme des Chefs je vois ! Félicitation ! bravo
J?ai particulièrement aimé cet article sur l?exorcisme, ça m?a projeté à environ 35 ans en arrière.Rolling Eyes C?était le temps où certains soir ma grand-mère paternelle me racontait les sorts qu?elle connaissait. Et dieu sait si elle en connaissait ! Etant fille d?une famille de vanniers ambulants, elle en avait entendu et très certainement en pratiqué.quoi
Celui dont je me souviens le mieux, c?est un sort pour éloigner des personnes indésirables ou pour attirer des gens qui nous serait bénéfique : Un soir de nuit noir, on prend une grenouille (ou un crapaud, je ne me souviens plus vraiment) que l?on mettait dans un feu trois jours durant ; à l?issue de ce temps, on récupérait seulement deux os : celui en forme de fourchette (qui éloigne les indésirables) et celui en forme de crochet ( qui attire les gens qui nous serait profitables). S?il vous plait, ne me demandez pas de détails, c?est un peu confus dans mon esprit ! Et pourtant, j?étais passionné et attentif à ce que me racontait ma grand-mère, mais je n?étais qu?un gamin? pleure pleure pleure
Bonne soirée à tous.
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 décembre 2008 22:24



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bonne nuit et bonnes vacances

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 décembre 2008 23:43



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
bonsoir toute la file

bon courage Jean Marc pour tes exams


à demain.

Khalida




"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 21 décembre 2008 09:51



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour à tous


Quelle chance Jean Marc d'avoir eu une grand-mère si originale, cela fait de merveilleux souvenirs..




Bon dimanche à tous

:bisou:
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 21 décembre 2008 22:04



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonsoir Jean. J'ai l'immpression que l'on doit être les 2 seuls sur cette file aujourd'hui... etrange :bisou:
Bonsoir Joëlle, Bénédicte, Sibie, Kty, Khalida, Christophe...:bisou:

Jean, voici un article qui devrait vous interresser (source : Comité des salines de France) Book

Ferme (la)

L?affermage des revenus du roi se présente, au XVIe siècle, comme un système éclaté. Aucune ferme ne dépasse le cadre de l?élection. Un bail comporte en général plusieurs titulaires. A la fin du régne de François Ier le système s?étend avec l?affermage de la gabelle du Piémont (1538) et des magasins à sel du Sud-Ouest (1546). Les traitants (ceux qui traitent un impôt, par exemple, la gabelle) avançent une somme donnée au Trésor et le perçoivent ensuite en essayant d?en tirer grand profit. Leurs agents assument toute l?impopularité que cet exercice leur vaut. Contrairement à ce que certains imaginent, la Ferme ne procède pas du même système que les greniers. Alors que ceux-ci sont des offices, elle constitue " un service public de droit privé ", une administration financée par des particuliers. Certes, les gardes ou archers de la Ferme générale font l?objet d?un recrutement médiocre et sont honnis pour les saisies qu?ils opèrent. Mais nombre de commis, bien formés, bien dirigés, sont d?une efficacité qu?ont largement occultée, dans les doléances des populations, la brutalité des précédents et la jalousie née de la réussite de certains fermiers généraux.

L?accord entre les parties donne lieu à l?établissement d?un bail soit au forfait, soit en régie. Dans le second cas, les fermiers administrent seulement le bail et touchent une commission à toutes fins utiles. L?attribution d?un bail s?effectue par adjudication. L?adjudicataire est éventuellement un homme de paille qui intervient pour le compte de ses mandants. Les fermiers constituent une société et un accord est conclu par devant notaire (mais sans minute). Il définit les modalités de gestion du bail. on procède ensuite à la sous-traitance des droits par l?intermédiaire de sous-baux, ce qui entraîne une prolifération des sous-fermes et des parties prenantes ou " partisans ". Comme les officiers ou les fermiers, les partisans doivent disposer de fortes réserves, car ils avancent d?importantes sommes avant que l?impôt ne rentre. Il y a de petits et de grands emplois dans les gabelles. on y gagne de l?argent, on s?y fait des relations, on y engage sa réputation et, le cas échéant, on s?y ruine.

L?installation des intendants dans toutes les provinces entraîne un contrôle sur la répartition et la perception de l?impôt plus strict qu?avec les trésoriers de France. Cumulant des fonctions assurées auparavant par divers agents, les intendants reçoivent de Richelieu des attributions très larges. Commissaires royaux, ils sont notamment responsables d?une gestion rigoureuse des finances (répartition de la taille en particulier), d?une stricte obéissance des officiers établis dans les provinces, comme ceux des greniers, assez facilement enclins aux abus au gré de leurs relations avec la population locale. En 1663, les intendants sont chargés d?une vaste enquête sur l?état du royaume. Une surveillance ponctuelle renforce cette politique. Ainsi Thomas Hue de Miromesnil, intendant en Champagne, ouvre, en 1686, une information sur les irrégularités signalées au grenier de Bar-sur-Aube (les paysans y sont forcés de verser des droits indûs). En Flandre, à la même époque, la Ferme des gabelles accuse en vain les villageois de faire des provisions de sel et de se livrer à sa revente à son détriment. L?intendant estime qu?il est de l?intérêt du pouvoir de se montrer compréhensif. Inutile de contraindre les habitants à prendre leur sel au grenier de Cambrai. A l?inverse, en mai 1685, Harlay de Bonneuil tient à donner une suite favorable à une requête de la Ferme visant à exempter de la taille ses agents travaillant à la collecte de la gabelle en Bourgogne. Le même personnage informe les populations de plusieurs élections que les droits restant dûs sur les aides et gabelles leur sont remis par le roi (1688). En cas de litige insoluble, les fermiers généraux interviennent en haut lieu contre les intendants... En 1687, une enquête sur les fermes est décidée. Des commissaires sont chargés d?examiner la manière dont procèdent les commis. Les généralités exemptes de gabelle (Bretagne, Auvergne) ne sont pas concernées par celle-ci. Mais, alors que la gabelle a été introduite à Metz en 1633, aucun commissaire ne s?y rend. Ailleurs, fermiers et commissaires mènent l?enquête ensemble.

Souvent brocardés par des nobles ruinés, caricaturés par des folliculaires impuissants, les fermiers généraux n?en étaient pas moins respectables, tolérants et cultivés, ainsi qu?en ont témoigné George Sand et Adrien Delahante en évoquant leurs aieux. Lavoisier, fermier général depuis 1769, fut guillotiné en 1794 pour le simple motif que la République n?avait pas besoin de savants... Il est néanmoins considéré comme un des pionniers de la chimie moderne. Les traitants du XVIIe siècle étaient assurément plus rapaces et de moeurs moins amènes. Aussi firent-ils l?objet de redressements de la part de nombreuses Chambres de justice, commissions instituées par le pouvoir royal pour leur faire rendre gorge, tant leurs malversations étaient parfois excessives. D?aucuns ont avancé qu?elles étaient tolérées afin de justifier, le moment venu, une taxation très supérieure au préjudice subi par le Trésor. on pourrait partager ce point de vue si certaines Chambres de justice n?avaient pas été accessibles à toutes sortes d?influences... Ce fut notamment le cas de celle de 1716 qui donna lieu à tant d?abus que le remède sembla, de toute évidence, pire que le mal. on cessa donc d?y faire appel.

La Ferme constitue tout au long du XVIIIe siècle une administration remarquable qui assure près de la moitié des revenus ordinaires de la Couronne. Epousant la cause de ses adversaires, Necker lui retire en 1780 les aides et les domaines et Le Fèvre d?Ormesson la prive des traites en 1783. Il aurait voulu transformer la Ferme en régie. Ce fut un tollé général. Elle jouait aussi le rôle d?un institut de crédit. A la veille de la Révolution quarante deux directions couvrent l?ensemble du royaume. Des directeurs régionaux les animent assistés de contrôleurs, percepteurs et employés dans les bureaux, et de gardes qui s?activent sur le terrain. Aussi un témoignage de première main sur ses dernières années s?impose-t-il. Voici ce que dit le grand-père d?Adrien Delahante sur les dernières années de la Ferme générale, sa suppression et sa mise en liquidation (1787-1791), après avoir raconté sa comparution devant le Comité d?Administration qui le reconnut comme faisant partie de la compagnie.



La Ferme (DOCUMENT)
" Chacun me témoigna qu?il me voyait avec grand plaisir prendre séance. Plusieurs Présidents proposèrent que je fusse attaché aux parties dont ils étaient chargés; mais mon oncle remontra que le département étant arrêté, ce ne serait que lorsque le Ministre en arrêterait un autre que je pourrais être spécialement attaché à une partie, et que jusque-là je pourrais, suivant ce qui s?étaient toujours observé, assister à toutes les Assemblées. Je fis, comme je l?avais vu pratiquer à tous les Fermiers généraux nouvellement installés, une apparition à chacune de ces assemblées, mais je ne suivis régulièrement que celles des Grandes Gabelles, des Petites Gabelles, des Salines et des Tabacs et le Conseil de la Ferme. M. Doazan, qui présidait ce Conseil, me pria d?abord une ou deux fois de le suppléer sous le prétexte qu?une indisposition ou des affaires l?empêcheraient de s?y trouver; il cessa ensuite d?y venir, en sorte que j?en restai chargé le reste de l?année. Mais, lorsqu?après les vacances le Conseil se réunit de nouveau, je m?abstins moi-même de m?y rendre et je n?y retournai que parce que j?en fus instamment prié par M. Doazan, qui m?assura qu?il avait tant d?affaires qu?il était difficile qu?il s?y rendît aussi assidûment qu?il le voudrait.

" M. de la G***, qui me remplaça, sur la demande de M. de Colonia dans la Direction générale des Petites Gabelles, n?étant point au courant du travail qu?il avait à faire, M. de Laage me demanda avec tant d?instance de la diriger dans les premiers moments, que ne pus m?y refuser. J?allai, en conséquence, pendant tout le cours du mois de janvier, au bureau de ce nouveau Directeur général pour le fixer sur ce qu?il avait à faire et l?éclairer sur les motifs des différents changements qui avaient été ordonnés avant son installation; mais je ne tardai pas à reconnaître que ma présence au bureau de M. De la G*** lui était désagréable en ce qu?elle l?obligerait à une assiduité qui pouvait difficilement se concilier avec son goût pour la dissipation et les plaisirs. Je prévis que M. De la G***, qui joignait à beaucoup d?esprit une tête mal organisée, ne remplirait pas les vues de M. De Laage; il se borna en effet à faire avec beaucoup de précipitation le travail indispensable, et l?on ne vit sortir de sa plume rien qui tendît à perfectionner la régie des Petites Gabelles.

" Je fus, d?ailleurs, fort aise de profiter de la facilité que me donnait mon admission à la Ferme générale de travailler chez moi les jours où je n?avais pas à me rendre à l?Hôtel des Fermes pour assister à des Assemblées, ce qui laissait à ma disposition les lundi, jeudi, samedi et dimanche de chaque semaine. Je profitais de ces jours pour mettre en ordre mes papiers et finir quelques ouvrages que j?avais commencés; mais je ne jouis pas longtemps de l?avantage de n?avoir à m?occuper que du travail que je me prescrivais à moi-même. Il y avait, en effet, à peine six mois que j?étais dans la Ferme générale, que je fus nommé par le Ministre pour seconder M. Couturier dans la Présidence du bureau des Grandes Gabelles, et que celui-ci, qui était aussi Président du bureau des Salines, ce qui lui occasionnait beaucoup de travail, me témoigna le désir que je me chargeasse de plusieurs opérations relatives aux Grandes Gabelles. on m?invita également à me livrer à différents objets qui intéressaient les Petites Gabelles et le Tabac, en sorte que, loin de rester inoccupé, je me trouvais souvent surchargé. Je fus assujetti, dans l?été suivant, à un travail encore plus considérable. M. Couturier alla, en effet, visiter les Salines de la Lorraine et de la Franche-Comté, et je remplis seul, pendant la durée de son absence, qui fut d?environ trois mois, les fonctions de Président des Grandes Gabelles.

Ce fut pendant ce temps qu?il intervint un édit qui, en érigeant des grands bailliages, supprima les juridictions des Gabelles. Il s?éleva à ce sujet beaucoup de difficultés, et le Ministre me demanda souvent des explications qui le missent à portée de les faire cesser. Il me fallut user de beaucoup d?adresse pour faire sentir que l?édit, tel qu?il était rendu, ne pouvait s?exécuter, parce que ceux qui l?avaient rédigé ne savaient pas de quelles fonctions étaient chargés les différents officiers dont les juridictions des greniers des Grandes Gabelles étaient composées. J?indiquai les mesures qu?il serait possible de prendre pour concilier la conservation d?une partie de ces officiers avec l?exécution des nouveaux bailliages; mais l?établissement de ces nouveaux bailliages éprouva de telles contradictions, que le Gouvernement se décida à y renoncer. M. Necker, qui fut rappelé au Ministère, détermina, pour sa part, le Roi à réaliser la promesse qu?il avait faite que les Etats-Généraux du Royaume seraient incessamment convoqués, et il parut convenable d?attendre qu?ils fussent réunis pour effectuer, de leur consentement, les changements qu?il pouvait être utile de faire à ce qui existait, quant à l?ordre judiciaire.

" M. Necker, lorsque la convocation des Etats-Généraux fut arrêtée, voulut se mettre à portée de leur fournir tous les éclaircissements qu?ils pourraient désirer sur les différentes parties de l?Administration. Il chargea M. Couturier de lui remettre tous ceux dont ils pourraient avoir besoin sur la Ferme générale. M. Couturier m?invita à me réunir à lui pour le travail relatif à cet objet. Nous formâmes, pour chacune des parties de la Ferme, un tableau qui présenta les produits bruts, les frais de commerce et ceux de régie à déduire, et les produits nets, avec la proportion des frais aux produits; nous ajoutâmes à ces tableaux particuliers un tableau général qui en réunit tous les résultats.

" Nous joignîmes à ces tableaux différents mémoires sur les changements qu?il nous paraissait possible de faire dans la législation pour rendre la régie de la Ferme générale moins onéreuse aux peuples. Nous proposâmes, quant aux Grandes Gabelles, la suppression absolue de la distribution du sel par impôt dans les greniers situés près de la mer et près des provinces exemptes ou rédimées ainsi que celle du régime établi pour assurer la consommation du pot et salière dans les greniers appelés de vente volontaire; un grand adoucissement aux peines prononcées contre les faux-saulniers; une diminution de prix dans les greniers situés à la proximité des provinces exemptes ou rédimées, graduée de manière à ne laisser à ceux qui se livraient à l?introduction du faux sel que la perspective d?un bénéfice très inférieur à celui dont ils jouissaient dans le moment lorsqu?ils dépassaient les lignes; enfin, la suppression de toutes les juridictions des Grandes Gabelles, dont l?existence était très onéreuse à l?Etat, et le renvoi aux élections du jugement de tous les procès dont la connaissance leur avait été attribuée. Tout donne lieu de croire que, si nos propositions à ces différents égards avaient été adoptées, le régime des Grandes Gabelles n?aurait plus donné lieu à aucune plainte, et que le Gouvernement aurait pu conserver cette branche importante de ses revenus sans entendre répéter que les Gabelle étaient un impôt vexatoire et tyrannique.

" Nous fîmes, sur les autres parties des Fermes, des propositions qui tendaient également à les rendre moins onéreuses aux peuples, et à diminuer les désagréments que leur régime faisait éprouver à un grand nombre de citoyens; mais tous nos travaux restèrent inutiles. M. Necker, qui s?était flatté qu?il dirigerait les Etats-Généraux dans leurs opérations, ne tarda pas à constater qu?il n?avait qu?une faible influence sur leurs délibérations. Il leur adressa plusieurs mémoires fort éloquents pour les éclairer sur les dangers qui pouvaient résulter des déterminations qu?ils paraissaient dans l?intention de prendre, lorsque, après avoir anéanti la distinction qui devait exister entre les trois ordres dont ils étaient composés, ils s?étaient déclarés Assemblée constituante. on lut les premiers de ces mémoires; mais ils furent perdus de vue dans les délibérations; on s?opposa ensuite à leur lecture, sous prétexte qu?ils pouvaient mettre des entraves à la liberté des opinions, et bientôt M. Necker dût être convaincu qu?il ne jouissait de rien moins que de l?espèce d?autorité qu?il s?était flatté que lui procurerait dans l?Assemblée la persuasion dans laquelle elle serait de la pureté de ses intentions.

Quelques circonstances fournirent des motifs pour penser que, quand il en aurait été autrement, l?Assemblée, dirigée dans ses opérations par M. Necker, n?aurait fait que des choses peu satisfaisantes. Il s?était élevé, dès les premiers moments de la réunion, des plaintes très vives sur les Gabelles, dont le régime avait, en effet, besoin d?être changé sur beaucoup de points pour qu?il cessât d?exposer les citoyens à des gênes vexatoires. M. Necker nous manda, M. Couturier et moi, à Versailles, à l?occasion de ces plaintes, et nous mit en présence de MM. les députés du Maine et de l?Anjou, sans nous en avoir prévenus. Nous leur fîmes connaître que les choses dont ils se plaignaient n?avaient plus lieu depuis que nous étions chargés des Grandes Gabelles, parce qu?elles n?étaient pas nécessaires à la régie de cette partie des revenus de l?Etat. Nous convînmes que leurs provinces étaient le théâtre d?un faux-saunage qui y excitait de grands désordres; mais nous leur fîmes sentir qu?il suffirait, pour restreindre ces désordres, de baisser le prix du sel dans les greniers qui avoisinaient la Bretagne, comme nous l?avions nous-mêmes proposé, et nous leur observâmes que, si les différents changements que nous avions indiqués s?effectuaient, tout autorisait à présumer que la charge que les Gabelles faisaient éprouver à une portion considérable des habitants de la France deviendrait d?un poids beaucoup plus facile à supporter.

Nous vîmes avec beaucoup d?étonnement que, pendant le cours de cette discussion, M. Necker s?était éclipsé. Nous fumes encore plus surpris lorsque, quelques jours après, nous apprîmes que ce Ministre, au lieu de proposer les prix gradués et tous les autres changements dont nous lui avions démontré les avantages, avait provoqué la réduction du prix du sel dans tous les greniers des Grandes Gabelles, des Petites Gabelles et des Gabelles locales, à six sous la livre, poids de marc, ce qui ne remédiait à rien et ne pouvait être agréable à personne.

" M. Necker se persuada, après que la loi qui avait ordonné cette réduction fut rendue, que l?on n?éprouverait plus de difficultés pour rétablir sur les frontières les barrières qui avaient été détruites dans les premiers jours de la Révolution. Il régla que quelques Fermiers généraux se rendraient dans la Picardie, dans la Lorraine et dans l?Anjou pour se concerter avec les personnes qui s?étaient érigées en autorités administratives, à l?exemple de ce que les électeurs avaient fait à Paris, sur les mesures à prendre afin d?arriver à ce but. J?avais d?abord été désigné pour l?un de ceux qui devaient être envoyés; mais les Fermiers généraux représentèrent que je leur étais nécessaire à Paris dans les circonstances où l?on se trouvait. Il fut en conséquence définitivement réglé que je resterais, mais que ce serait moi qui demeurerais chargé de la correspondance avec les délégués, et qui rédigerais, sur les lettres et mémoires qu?ils adresseraient au Ministre, les observations qu?il pourrait désirer, pour se trouver en état de prendre des décisions. Mais je ne tardai pas à sentir que les démarches de ceux de mes collègues qui avaient été envoyés dans les provinces ne seraient suivies d?aucun succès, et je me ralentis promptement sur un travail qui me parut dénué de toute utilité. Quoique le prix du sel fût réduit à six sous la livre, ce qui opérait dans beaucoup de greniers une diminution de plus de moitié, les ventes continuèrent à éprouver des pertes excessives, et je prévoyais depuis plusieurs mois l?anéantissement absolu des Gabelles, lorsqu?au mois de mars 1790 nous fûmes informés que leur suppression ne tarderait pas à être proposée à l?Assemblée nationale.

A l?instant même où je fus instruit de ce que l?on projetait à cet égard, je m?occupai de la rédaction de quelques observations tendant à prouver qu?il ne serait pas impossible de conserver, en France, au Trésor public, un revenu intéressant par une perception sur le sel, sans laisser subsister aucune des lois rigoureuses qui avaient fait ranger les Gabelles dans la classe des impôts vexatoires et désastreux. Je portai quelques jours après ces observations à un Comité particulier qui se réunit pour examiner ce qu?il y avait à faire; je les communiquai à ce Comité, en ne lui laissant pas ignorer qu?elles avaient été rédigées avec beaucoup de précipitation. on se décida néanmoins à les adopter avec les changements et additions que je proposai moi-même. Elles furent dans le jour même livrées à l?impression, et le lendemain elles furent distribuées aux députés de l?Assemblée.

Toutefois elles n?apportèrent aucun changement à la détermination que la Commission des Finances avait déjà prise de provoquer la suppression absolue de toutes les Gabelles, et elle fut définitivement prononcée quelques jours après.

" Le décret rendu à cette occasion ne contenait aucune disposition qui indiquât comment s?effectuerait la suppression qu?il prononçait. Je fus député avec MM. Puissant et Couturier pour aller à cet égard faire des représentations à la Commission des Finances. Les membres de cette Commission, avec lesquels nous fûmes admis à conférer, convinrent que le décret rendu laissait beaucoup à désirer, et qu?il était indispensable qu?il intervînt un second décret. Nous fûmes invités à en rédiger nous-mêmes le projet, et à y insérer toutes les dispositions que nous jugerions nécessaires pour parer à toutes difficultés. Nous n?aperçûmes pas qu?il nous fût possible de nous refuser à cette invitation; nous prîmes en conséquence l?engagement de remettre, sous le bref délai qui nous fut fixé, le projet qui nous était demandé, et dès le soir même nous nous réunîmes chez M. de Saint-Amand, pour convenir de ce que nous ferions à cet égard.

" Je fus invité à prendre note de toutes les dispositions qu?il parut utile d?insérer dans le projet. Je fus en même temps chargé de travailler dans la matinée du lendemain à la rédaction de ce projet pour que l?on pût dans la soirée s?occuper du soin de l?examiner et d?y faire les changements et additions qui pourraient y être nécessaires. Il reçut en effet, dans la soirée du lendemain, la forme dans laquelle il nous parut désirable que le nouveau décret se trouvât conçu. Notre projet fut remis le lendemain, et il fut, tel que nous l?avions rédigé, adopté, tant par la Commission que par l?Assemblée.

" Nous ne tardâmes pas à nous occuper de son exécution. La suppression des Gabelles entraînait celle d?un grand nombre d?employés de différentes classes. Je fus spécialement chargé de cette suppression, ce qui fut pour moi la matière d?un travail aussi considérable que pénible. Je fus forcé, en effet, de refaire les états de frais de régie de toutes les directions du royaume, pour en retrancher les dépenses que la suppression des Gabelles rendait absolument inutiles, et rejeter sur les Tabacs ou sur les Traites celles que l?on n?aurait pu faire cesser sans compromettre les intérêts de ces parties. Je sentis que mes opérations à cet égard pourraient donner lieu à de vives réclamations; mais je les prévins en faisant connaître aux Directeurs, par la circulaire qui leur annonçait l?envoi des nouveaux états de frais de régie, que le travail qui venait d?être fait ne devait être considéré que comme provisoire, et que, quoiqu?il ne fût pas possible de leur faire espérer que les changements qu?ils pourraient désirer s?effectuassent très prochainement, nous approuverions qu?ils ne différassent pas à les proposer, pour qu?ils fussent examinés et autorisés, s?il y avait lieu, aussitôt que les circonstances le permettraient. Cette observation produisit l?effet que j?en avais espéré. Chaque Directeur reconnut que la garde des frontières, celle de la mer et celle des principales rivières, étaient, par les nouveaux états de frais de régie, aussi bien assurées qu?elles pouvaient l?être, eu égard aux circonstances, et se borna à indiquer les changements dont il présumait que l?expérience ferait apercevoir la nécessité. Les événement ultérieurs dispensèrent les Fermier généraux de s?occuper de cet objet.

" Ce travail était à peine fini, que je fus chargé d?un travail relatif à la liquidation des pensions dont l?Assemblée nationale avait pris l?engagement de faire jouir les employés qui seraient supprimés. Je ne m?occupai d?abord que de ceux des brigades; mais mon travail s?étendit ensuite à ceux de tous les autres grades. Il était, à l?égard d?un grand nombre de ceux-ci, assez difficile de fixer les bases d?après lesquelles leurs pensions seraient liquidées. Nous eûmes, à cet occasion, plusieurs conférences avec M. le Directeur général de la liquidation et avec l?un de ses premiers commis. Ils pensèrent l?un et l?autre qu?il était indispensable de soumettre cette difficulté à l?examen du Comité de liquidation, et ils nous prévinrent qu?ils proposeraient à ce Comité de nous appeler pour lui donner les différents éclaircissements qu?il pourrait désirer.

L?Assemblée constituante termina ses séances avant qu?il fût décidé comment seraient réglées les pensions des Receveurs des greniers à sel et autres employés de la Ferme générale qui ne jouissaient que d?appointements très faibles, et dont le traitement principal résultait des remises. Ce fut par le Comité de liquidation de l?Assemblée législative que les bases d?après lesquelles ces pensions seraient liquidées furent définitivement fixées, suivant ce que je lui avais proposé par un mémoire qu?il me permit de lui lire et qu?il adopta. "

Bonne soirée. clinoeil




khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 22 décembre 2008 08:07



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Ouf c'est dur pour lui aussi



bravo bravo à toute la file métiers d'autrefois
Très sincèrement
Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 22 décembre 2008 14:01



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour à tous

Merci Jean Marc pour la Ferme.

Jean, comme nous avons déjà vu le notaire, juste un petit mot sur...

Les greniers à sel, créés en 1342, sont des entrepôts pour le sel de gabelle. Ils sont aussi des tribunaux pour juger les litiges sur la gabelle jusqu'à la valeur d'un minot (soit environ 52 litres). Les quantités supérieures sont du ressort des cours des aides.( Les Cours des aides sont des cours souveraines d'Ancien Régime créées pour traiter du contentieux des finances extraordinaires (c'est-à-dire de nature fiscale), les finances ordinaires (domaniales) relevant de la chambre du Trésor).



En plus des employés de la Ferme Générale, les greniers à sel étaient gérés par des officiers :
· un président,
· un grénetier,
· un contrôleur,
· un procureur du roi,
· un greffier.
Avant la Révolution de 1789, il y avait 250 greniers à sel dans les pays de grande gabelle et 147 dans les pays de petite gabelle. A côté des greniers il y eut, jusqu'en 1694, des "chambres à sel", simples lieux de vente dépourvus de juridiction, et de ce fait rattachés à un grenier voisin.
En pays de grande gabelle, on distinguait deux types de greniers :
· les uns dits « de vente volontaire » (de loin les plus nombreux) éloignés de la "frontière" avec les pays rédimés, étaient non soumis à l'impôt sur le sel. Les assujettis devaient acheter au moins un minot de sel (d'une contenance de 72 litres, réputés peser 48,9 kilogrammes) pour quatorze personnes de plus de huit ans. on parlait de « vente volontaire » parce que les contribuables pouvaient acheter leur sel à l'époque qui leur convenait, et que les pauvres du ressort n'étaient pas tenus à l'achat obligatoire d'une quantité déterminée de sel ;
· les autres d?« impôt », proches de la frontière en question, un rôle annuel était établi dans chaque paroisse au même titre que pour la taille, en tenant compte de la dimension de la famille et de ses ressources supposées.

(Wikipedia)

Bonne journée.


:bisou:
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 22 décembre 2008 14:20



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Bénédicte, Jean, Khalida, Kty,Joëlle, Sibie, Christophe et ceux que j'aurais oublié.:bisou:
Super complément sur les greniers à sel et la gabelle Bénédicte!bravo
Bonne journée.Walkman
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 22 décembre 2008 16:22



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Messages: 4 142
Bonjour Béné, Jean, JeanMarc et Khalida,, Sylvie

Coucou rapide pendant quemon homme est au jardin. Pause compta pour moi.

Un petit métier qui n'a pas été étudié : cabanière



Bonne journée à toutes et tous
et

JOYEUX NOEL

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 22 décembre 2008 18:38



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Ouais, Bien dit Jean. Et le Père Nifflard?quoi Hein, on l'oublie aussi celui-ci aussi. carton
Encore un qui bosse pour que dale!Angry

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 22 décembre 2008 18:53



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Bonsoir

Joyeux Noël à toi aussi Sylvie, à bientôt..:bisou:

Ben non Jean,Jean Marc.... Père sonne, Père dus....il ne reste que ....




Joelle :bisou:

Deux sens pour le métier de cabanière :
1)Cabanier(ière) :
Autrefois, dans l'Aunis et la Vendée, fermier(ière).


2)Cabanière:ouvrière travaillant dans les caves de Roquefort à la manipulation des fromages,lors de l?affinage.

?L'origine du mot ?cabanière? remonte au début de l'activité de Société des Caves. A cette époque, les fromagers de Roquefort avaient construit à l'entrée des caves de simples cabanes, très rudimentaires, pour y loger les femmes qu'ils employaient. Ainsi, on appela ces femmes ?les cabanières?

Plus tard, les femmes, venant des quatre coins de la France et de toute la région aveyronnaise furent logées dans des dortoirs sous la garde de soeurs qui veillaient sur leur moralité. Aujourd'hui, les dortoirs et les soeurs n'existent plus mais le nom de cabanières perdure.


Cabanières mettant les fromages sur des étagères de chêne,dans les caves.

Le travail des cabanières n'a pas changé. Il consiste à emballer à la main les fromages dans une feuille d'étain afín de freiner le développement du ? penicillium roqueforti?. Cette feuille,légèrement poreuse, permet ainsi la lente poursuite de l'affinage : c'est la phase de maturation.

Ce travail minutieux nécessite toujours autant d'agilité et de rapidité;100 pains de Roquefort sont aujourd'hui emballés á l'heure. D'ailleurs, des ? cabaniers? hommes, on n'en a jamais vu. Seules les femmes ont tes main assez agiles et délicates pour emballer les fromages...?
(site www.roquefort-societe.com)

Le travail des cabanières était autrefois pénible: obscurité,froid, humidité.....



Bonne soirée.


:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 22 décembre 2008 21:08



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Le Père Nifflard!!!
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 23 décembre 2008 11:30



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Bonjour à tous

Grace à une généalogiste d'un autre forum, j'ai pu avoir des précisions sur ce qu'était "habiller un pré":



(extrait de La nouvelle maison rustique, ou Economie rurale, pratique et générale de tous les biens de campagne
Par Louis Liger, de La Bretonnerie
Publié par Chez Samson, 1790)





:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 23 décembre 2008 21:35



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Bonne nuit

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: mardi 23 décembre 2008 23:53



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 24 décembre 2008 08:56



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mercredi 24 décembre 2008 10:12



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Bonjour Bénédicte, Joêlle, Khalida, Sibie, Christophe....
Je vous souhaite à toutes et à tous un Joyeux .
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 24 décembre 2008 10:39



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Bonjour

Ce soir,n'oubliez pas de mettre vos sabots dans la cheminée...






à tous

bizz..
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 24 décembre 2008 11:14



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joyeux Noel à tous



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Elodie.J119
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Envoyé le: mercredi 24 décembre 2008 11:40



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Messages: 2 004
IL ARRIVE ....



A TOUS & TOUTES

Elodie

André.V21
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Envoyé le: mercredi 24 décembre 2008 20:53



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BELLE ET DOUCE NUIT DE NOEL....

A tous les passionné(e)s de ce fil que j'aime à consulter...




André
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 11:03



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Bonjour à tous,

j'espère que vous avez passé un bon réveillon et une agréable journée de Noel.

J'ai été gâtée, le Pére Noël m'a apporté le livrede Pierre Perret "les petits métiers".

J'essaierai de vous en faire profiter un maximum, dans les prochaines semaines. Bien qu'il ne comporte pas de grandes nouveautés par raport à ce qu'on a étudié, il y a des photos magnifiques, et quelques anecdotes.

Je vous souhaite une excellente journée. à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 13:42



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Salut Joelle

J'espère que vous avez passé un bon noël et que le Père Noël a été généreux...

Bonne journée.

:bisou:
Claude.H323
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 15:10


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Bonjour,

Je recherche le métier de calfateur (Bretagne).

Dans la liste page 15, il est dit d'aller consulter en page 9, mais là je ne l'ai pas trouvé, ni en page 8, ni en page 10, ni 99 ! Peut-être une erreur !

Merci pour votre réponse.

Andrée.

12.Amiel,Arnal,Blanc,Bouby,Bouisset,Caissials,Clary,Combart,Couffinhal,Delmas,Granier,Issaly,
Lacout,Lacroix,Louyri,Maleterre,Marty,Molinier,Montfort,Mourlhome,Sirven,Tamalet
23.Betoux,Brunet,Buffet,Burdy,Capillon,ciallis,Clavaud,Ducouret,Fournioux,Fringaud,Fumat,Junjaud,
Lafond,Lemerle,Penot,Pergaud,Rondeaux,Sérier,Texier.55.Scheffer
56.Agasso,Benoit,Cadero,Chapon,Daniel,Hervé,Jacob,Jaffré,Jaillier,Kerfiloué,Leduc,Lefranc,
LeGrouiérec,LePichon,LeRay,LeReboursé,LeThexier,LeTily,Loiseau.
57.Aubertin,Chouffeur,Cune,Fourcade,Grandjean,Hurlin,Parcot,Peltrel,Schmitt,Thirion
59.Broutin,Dattiches,Deholande,Delemar,Delestrez,Fauville,Frémaux,Gossart,Hadoux,
Hannoteaux,Heyé,Lami,Marescaux,Morel,Oudart,Roch,Tuboise.
62.Cuisse,Delattre,Deneuville,Dubart,Fauville,Hermant,Higly,Labalette,Lelong,Lanson,
Lavallé,Legru,Membré,Planquette,Soléry,Trannin,Verguet 67.Keller.73.Cavet,Laperrière.80.Lelong
81.At,Balsa,Barthès,Bonnefous,Calmettes,Carcenac,Cassaignes,Galaup,Goudal,Joulia,Reilhès,Ser
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 15:41



Inscrit le: 04/04/2008
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Bonjour,
Je trouve cela mignon.

http://carte6.dromadaire.com/partners/dromadaire/card_video.shtml?card=1818&card_video_id=1818&dromavideo_id=1226153256KS12873227d97r89s84

A très bientôt.
Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 16:06



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Bonjour Claude,

En effet pour le calfateur, il y a juste une ligne en page neuf qui précise que le calfateur calfeutre le fonds des bateaux.
C'est un peu court, je l'avoue.

Je te cherche quelque chose de plus complet.

à+

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joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 16:23



Inscrit le: 10/04/2003
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CALFAT ou CALFATEUR





Opération destinée à rendre étanche une coque en bois construite à franc-bord. Elle consiste à enfoncer à coups de maillet, au moyen d'un ciseau en fer de différentes dimensions (appelé calfat ou calfait), des tresses de coton suiffé dans les joints ou coutures entre les planches du bordé, entre les lattes du pont et des gaillards d'un navire. on recouvre ensuite ces tresses de brai (résidu de la distillation du goudron) bouillant, qui, en se solidifiant, l'isole de l'eau de mer (aujourd'hui, on utilise plutôt des mastics souples).
L'ouvrier chargé de calfater un navire s'appelle le calfat ou le calfateur.








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joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 16:25



Inscrit le: 10/04/2003
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et selon le dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers

Calfat, Calfateur, Calfas, s. m. (Marine.) c'est un officier de l'équipage, qui a soin de donner le radoub aux vaisseaux qui en ont besoin, & qui soir & matin examine le corps du bâtiment, pour voir s'il ne manque point de clous ni de chevilles; s'il n'y en a point qui soient mal assûrées; si les pompes sont en bon état, & s'il ne se fait point quelque voie d'eau afin de l'arrêter. Il doit avoir l'oeil particulierement à l'étrave, qui est l'endroit du vaisseau le plus exposé aux accidens de la mer; & aux carenes & oeuvres de marée. Il examine si l'étoupe est bien poussée dans les jointures & dans les fentes du bordage. Lorsqu'il y a combat, il se tient à la fosse aux cables, avec des plaques de plomb & autres choses nécessaires, & se met à la mer pour boucher par - dehors les voies d'eau qu'on découvre.


outils de "Maitre Calfat"


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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 16:56



Inscrit le: 11/02/2006
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Cette fois Joelle, c'est toi qui a été la plus rapide... Wink

Je rajouterai seulement ceci:

Calfater provient du latin calefacere, calefactum qui signifie « chauffer », « flamber ». Primitivement, avant de fermer avec des étoupes et du brai les coutures de la carène, on la flambait, on la chauffait avec un feu de fagots bien secs (sorte de genêt épineux, appelé brusque, qui a donné son nom à cette opération), afin de tuer les vers, de détacher les coquillages et de faire fondre le vieux brai. Le calfat réparait ou entretenait la coque d?un navire dans un bassin, cette opération s?appelait le carénage. Lorsque cette opération était d?une certaine importance elle prenait le nom de radoub.

Larder la bonnette ; c?est une pratique des calfateurs : quand un vaisseau a une voie d?eau, & qu?ils ne connoissent point l?endroit où elle est, pour la trouver ils lardent une bonnette avec de l?étoupe, qu?on pique sur la voile avec du fil à voile, & apres avoir mouillé la bonnette, ils jettent de la cendre ou de la poussiere sur ces bouts de fil de caret & d?étoupe, afin de leur donner un peu de poids pour faire enfoncer la bonnette dans l?eau : en cet état ils la descendent dans la mer, & la promenent à stribord & à bas-bord de la quille, jusqu?à ce qu?elle se trouve opposée à l?ouverture qui est dans le bordage, & qui forme la voie d?eau ; car alors l?eau qui court poury entrer pousse la bonnette contre le trou ; ce qui se connoît par une espece de gasouillement ou de frémissement que font la bonnette & la voie d?eau. Les matelots pour exprimer ce bruit ou gasouillement, disent que la bonnette supe.

La chanson du Calfat

Des calfats, je suis le maître
Oui c?est moi le vrai pur sang
Dont les glorieux ancêtres
Ont vécu sous Louis Le Grand
J?ai pour cri de ralliement
Celui de la France entière
Et vite à la pigoulière *
Vlan ! les maillets en avant


:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 17:18



Inscrit le: 10/04/2003
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Pas fait expres Béné,
c'est tombé pendant ma pause compta!!!!!!!
J'en ai plein les bottes de cette compta.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Claude.H323
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 17:57


Inscrit le: 03/01/2008
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Merci beaucoup à joepiednoir et Bénédicte.

Voici un très beau reportage.

Je joins tous les métiers rencontrés dans nos genealogies. C'est très intéressant.

Merci d'avoir crée cette file.

Bonnes fêtes de fin d'année.

Andrée et Claude.

12.Amiel,Arnal,Blanc,Bouby,Bouisset,Caissials,Clary,Combart,Couffinhal,Delmas,Granier,Issaly,
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23.Betoux,Brunet,Buffet,Burdy,Capillon,ciallis,Clavaud,Ducouret,Fournioux,Fringaud,Fumat,Junjaud,
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56.Agasso,Benoit,Cadero,Chapon,Daniel,Hervé,Jacob,Jaffré,Jaillier,Kerfiloué,Leduc,Lefranc,
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81.At,Balsa,Barthès,Bonnefous,Calmettes,Carcenac,Cassaignes,Galaup,Goudal,Joulia,Reilhès,Ser
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 26 décembre 2008 21:56



Inscrit le: 14/09/2005
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Bonsoir Bénédicte, Joëlle, Khalida, Jean, André, Sibie, Kty, Christophe...:bisou:

Je vois que même pendant la trève des confiseurs, on bosse dur ici, contrairement à moi qui ai ma mère pour les fêtes de fins d'année et qui m'a ramené des actes de Latin traduits en Français.quoi Maintenant, au boulot.Mr. Green

Khalida, merci pour ta gentille carte. amour
Bonne soirée à toutes et à tous. Sleeping
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 27 décembre 2008 11:45



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Bonjour à tous

Pour ma part Jean,j'ai tout fait moi-même ......

escouberette: jeune servante qui balaie,(de scoparius).






Bonne journée.

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: samedi 27 décembre 2008 17:57



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Bonjour Bénédicte, Jen, Joëlle, khalida, ibie, Kty...:bisou:
Ben, moi aussi, je "joue" les escouberette mais au masculin quoi , et ce, au moins une fois par jour...ouioui
Janine Marie Eudoxie
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Envoyé le: samedi 27 décembre 2008 18:00



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Bonsoir,

J'interviens à propos des Calfateurs

En Corse j'ai un ancétre "calafateur"

Une autre façon de le dire ?

Je vous prépare une liste des métiers de la mine, mais ce sera l'an prochain (métiers en 1866)

Bon WE et meilleurs voeux pour 2009

Gerard.B1000
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Envoyé le: samedi 27 décembre 2008 18:06



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Bonsoir a toute la file.

J'ai trouvé sur un acte d'état civil d'un de mes ancêtres,<scieur a la mécanique>.
Connaissez vous ce métier ?

Bonne soirée.Gerard.
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 27 décembre 2008 20:20



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Bonsoir Janine

En effet, calafateur est la même chose que calfateur....tu parles de la Corse,or en italien, calfater se dit calafatare...
:bisou:

Bonsoir Gérard

En effet au 19ème et début du 20ème siècles, on voit apparaitre sur certains actes le métier de "scieur à la mécanique"

Scieur


A partir du XIXème siècle, aux côtés des scieurs de long (voir p82), apparaissaient dans les coupes les scieries ambulantes, avec leur banc de scie à lame circulaire ou à lame sans fin, la scie à ruban, et la grosse chaudière à vapeur montée sur quatre roues, tirée par des chevaux ou des boeufs les déchets de bois nourrissaient le foyer de la locomobile.



Les décennies passant, aux chevaux vapeur, succédèrent les moteurs diesels puis électriques.
Les progrès en matière de transport ont favorisé le débardage des grumes, il devenait plus économique de déplacer les troncs vers les scieries. Au départ il s?agissait de moulins scieries (voir scieur meunier p 35).




Nombre de scieries existant actuellement, ont été, à l'origine, créées par ou grand-père scieur de long entreprenant, qui s'était reconverti et avait suivi l'évolution dictée par les temps modernes.



Actuellement, voici le travail d?un scieur dans une scierie:
Pour les grumes le conducteur de scie utilise une scie à ruban et a comme objectif d?extraire du billon ou de la grume les principales pièces de bois visualisées par le scieur au moment du tronçonnage de la grume. on l?appelle alors le scieur de tête, et son expérience est capitale pour obtenir le meilleur rendement. Ce premier sciage permet de distinguer les pièces principales des sciages secondaires. Ces sciages secondaires, appelés des relèves, sont repris par une deuxième scie appelée " scie de reprise ". Comme la scie de tête, c?est souvent une scie à ruban, mais on peut également utiliser une scie circulaire. Le scieur de reprise doit valoriser au maximum ces chutes en obtenant différentes pièces de bois plus petites que les éléments principaux. Certains bois trop petits pour être sciés, sont valorisés par le procédé du canter. Ce procédé permet l?enlèvement et le déchiquetage des croûtes en une seule opération grâce à plusieurs couteaux disposés sur un disque de forme conique. Les billons équarris sont ensuite sciés en plusieurs petites planches en une seule fois grâce à une multi-lame circulaire. Un conducteur de scie doit bien connaître les commandes numériques et l?informatique qu?il utilisera plus ou moins en fonction de la technologie utilisée.

Mais peut être Joelle trouvera autre chose....

Bonne soirée





Gerard.B1000
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Envoyé le: samedi 27 décembre 2008 21:08



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Bonsoir Bénédicte,

Mon ancêtre a habité a Paris rue du Faubourg st Antoine en 1887,je crois qu'il s'agissait a l'époque d'un quartier artisanal,on y trouvait en autre des ébénistes.peut etre que tout cela a un lien avec ce metier.

merci pour votre reponse.
Bonne soirée Gerard
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 27 décembre 2008 21:46



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Rebonsoir Gerard

Scieur à la mécanique

Oui, vous avez raison.Il ne s'agit peut être pas de scieurs de grumes dans une scierie, comme je le pensais tout d'abord, mais d'ouvrier travaillant en atelier sur une scie mécanique pour les menuisiers et les ébénistes.J' ai d'ailleurs trouvé ce métier cité à côté des tourneurs sur bois..ce qui irait dans ce sens.

Bonne soirée.

Amicalement.
Gerard.B1000
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Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 08:04



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Bonjour Benedicte.

De toute evidence il s'agirait bien d'ouvrier travaillant le bois.
J'ai pris l'historique de la rue,et effectivement les ébénistes ont toujour été en grand nombre dans le quartier.
Je serai curieux de voir des photos de la rue en cette période,si quelqu'un en possede!!!j'habite en province et je ne connai pas du tout Paris.

Bon Dimanche,Gerard
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 10:26



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bon dimanche

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Larbi Dit Ahmed Salah.A
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Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 12:08


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Bonjour !

De trés belles images d'inspiration surtout la bibliothèque dont je vous demande de bien vouloir me permettre de copier et de garder dans ma collection, les vieux bateaux ....

Pourriez-vous en rajouter des photos d'imprimerie parallélement à celle de la frappe de monnaies à l'ancienne ?
Savoir d'où on était venu ? Où on est ? Où on va ?
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 12:18



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Bonjour à tous

Pour Gerard

La rue du Faubourg-Saint-Antoine, qui constitue aujourd'hui la limite entre le 11e et 12e arrondissement de Paris est un des plus vieux axes de la capitale française. Elle tire son nom de l'ancienne abbaye Saint-Antoine (abbaye Saint-Antoine-des-Champs), détruite à la fin du XVIIIe siècle. Elle s'est appelée Chaussée Saint-Antoine, entre la place de la Bastille et la rue de Montreuil, et rue du chemin de Vincennes dans le surplus.



En 1471, l'Abbaye Saint-Antoine-des-Champs bénéficie de la part du roi Louis XI d'un rare privilège : l'affranchissement de la tutelle des corporations. Ainsi exemptés de lourdes taxes, les artisans s'installent autour de l'Abbaye. Pendant plus d'un siècle et demi, le Faubourg met à profit cet avantage pour s'écarter des modèles jusque là sévèrement réglémentés et la profession commence à utiliser d'autres bois que le chêne. Louis XIII mettra temporairement un terme à l'absence de maîtrises jurées et créera les Jurandes de Faubourgs, ce que lèvera Louis XIV quinze ans plus tard, en 1657, par lettre patente. Colbert autorisera même l'adaptation de créations des ateliers royaux.
Au milieu du XVIIe siècle, l'Abbesse, parfois de sang royal, avait en son fief une cinquantaine de rues. L'abbaye elle-même ne pouvait accueillir plus d'une vingtaine de jeunes filles, à qui l'on offrait, hormis l'éducation, le chauffage et le blanchissage, mais elle s'occupait néanmoins d'approvisionner le quartier.


Ebénistes, vernisseurs, doreurs, marquetiers, tapisseurs, sont désormais légion dans le quartier de Saint-Antoine et le concours d'artisans étrangers permet l'utilisation de techniques nouvelles ou de matériaux exotiques. La verrerie fait aussi son entrée dans le quartier, le Roi accordant une subvention exceptionnelle pour l'installation d'une manufacture de verre vénitien, qui deviendra, en 1692, la Compagnie de Saint-Gobain. Au début du XVIIIe siècle, un millier de menuisiers et ébénistes sont vite rejoints par une myriade de façonniers, afin d'inonder de leurs créations tous les hôtels particuliers de Paris. De là lui viendra son surnom de "faubourg du meuble".



Un demi-siècle plus tard, le quartier Saint-Antoine est le plus peuplé de Paris. Indigents et ouvriers grouillent sur le pavé, formant dans la capitale un foyer d'agitation à nul autre pareil. Le caractère villageois du faubourg Saint-Antoine va cependant persister, si l'humeur de ses habitants les porte aux insurrections. on parlera d'un "cratère d'or" d'où s'échappe le plus souvent la lave révolutionnaire.
C'est que le faubourg Saint-Antoine était, de ceux qui partaient de Paris vers les provinces, l'un des plus "ouvriers" et composé d'une population durement affrontée aux problèmes économiques tout en participant au luxe d'une clientèle aristocratique dont elle pouvait mesurer la morgue autant que l'importance des privilèges et du pouvoir d'achat. Elle en vivait mais le jalousait. A une humeur chatouilleuse peu de choses sont nécessaires pour que l'énergie s'enflamme et tel un vent tournant se porte là où des meneurs, qui surgissent toujours dans ce genre de situation, désignent un but. Dans ses actions spontanées, imprécatoires et portées au vandalisme, la population du faubourg Saint-Antoine annonce le rôle que jouera la foule dans ses colères les plus ravageuses en 1792 et 1793.
Dés le 28 avril 1789, une semaine avant la réunion des États généraux, un groupe porté à la colère par les initiatives malheureuses de Réveillon provoca l'incendie de la manufacture de papiers peints.



Au coin de la rue du Faubourg-Saint-Antoine et de la rue de Montreuil, le fabricant avait installé dans la jolie maison de la Folie Titon sa manufacture de papiers peints et veloutés qui employait quatre cents ouvriers. Aussi législateur, il avait proposé une loi sur l?augmentation d'une taxe sur les employés de manufactures, qui aurait surtout touché les plus pauvres. Cette mesure s'avéra très impopulaire. Le 28 avril 1789, la manufacture fut mise à sac et incendiée. on citait, parmi les agitateurs qui auraient encouragé l'attaque, Philippe Egalité en personne. Les gardes français tirèrent sur la foule au soir du 28 avril, il y eut environ 300 morts qui furent enfouis dans les catacombes et un millier de blessés. L'émeute de Réveillon est une des plus sanglantes de la Révolution, une grande ranc?ur dans la foule, et une fixation au faubourg Saint-Antoine de la colère qui va exploser le 14 juillet 1789.


La Révolution, qui pourtant tira beaucoup d'énergie du Faubourg Saint-Antoine, sonna néanmoins le glas du rayonnement économique du quartier. En effet, la plupart des nobles et des riches bourgeois qui s'approvisionnaient autrefois dans les ateliers du faubourg, étaient ruinés, exilés ou avaient été exécutés. Plusieurs ateliers firent faillite et de nombreux ouvriers étrangers s'enfuirent. Et si le bois reste ensuite la première activité du quartier, c'est la diversification et l'industrialisation qui la sauveront d'une mort certaine. Profitant de la révolution industrielle qui permet l'amélioration des techniques de fabrication, l'artisanat du meuble se reconvertit en manufactures. Viennent s'y ajouter de nouveaux métiers tels le textile ou la chaudronnerie.
En outre, sous l'impulsion de Napoléon III, la préservation des Beaux-Arts redonne un souffle nouveau à la création ébéniste du Faubourg dont l'influence redevient internationale.
En 1860, avec les remodelages du Baron Haussmann, la rue du Faubourg Saint-Antoine sépare deux arrondissements nouvellement créés : le XIe et le XIIe.
(Wikipedia)


Gerard.B1000
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Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 14:04



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Merci Benedicte,

Les photos sont magnifique,j'essai d'imaginé mes ancêtres sur le trottoir,on a le droit de rever en ces périodes de fête.
il y a trois generation de ma famille qui ont habité dans ce quartier.
encore merci.

Amicalement,Gerard.
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 15:20



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Bonjour Larbi Dit Ahmed

Imprimeur

Celui qui est à la tête d'une imprimerie; ouvrier qui travaille dans une imprimerie



Histoire

L'histoire de l'imprimerie est étroitement liée à celle de l'humanité. Depuis que l'Homme a développé des moyens de communiquer (peintures rupestres, écriture?), il a cherché à pérenniser ses ?uvres et à les diffuser.
Des scribes égyptiens, qui gravaient la pierre, aux moines copistes médiévaux, qui passaient leurs journées à reproduire des ?uvres ? religieuses pour la plupart ? en les recopiant à la main, l'homme a très vite cherché à automatiser ces moyens de copie.
L?imprimerie est étroitement liée au developpement de l?humanité et de la culture en général, dans le sens où elle permet une diffusion à moindre coût, donc rapide du savoir.



La xylographie a été pratiquée dès le VIIe siècle en Chine, puis en Corée et au Japon. Un million de textes bouddhiques en chinois furent imprimés sur l'ordre de l'impératrice Koken entre 764 et 770, et enfermés dans autant de stûpa. Plusieurs centaines de ces petits documents sont arrivées jusqu'à nous.
Les plus anciens xylographes datés ont été découverts :
· en Corée ? 704-751 : le dharani-sutra de la lumière pure, découvert en 1966 à Kyongju ;
· en Chine ? 868 : c'est le Sutra du Diamant, premier exemplaire important connu, livre bouddhique avec gravures, trouvé en 1907 par Aurel Stein dans les grottes de Mogao près de Dunhuang. Il est conservé à Londres (British Museum)
Les Chinois ont été les premiers à utiliser les caractères mobiles, au XIIe siècle. Cette technique leur permis de conserver fidèlement les traditions culturelles. L'inventeur chinois Bi Sheng employa dès 1040 des caractères mobiles en terre cuite
Les caractères métalliques auraient vu le jour en Corée vers 1234. Le plus ancien livre imprimé à partir de caractères mobiles en métal date de 1377. Il s'agit du Jikji Simkyon.


Graveur sur bois.

En Europe,de premiers bois gravés permettent la reproduction en nombre d'écrits, de gravures : ce procédé se nomme xylographie. Les balbutiements de la typographie se heurtent à un problème de taille : en cas d'erreur, il faut tout refaire.
Johannes Gensfleisch, plus connu sous le nom de Gutenberg (son nom sera parfois francisé en « Gutemberg »), a vers 1440 l'idée d'utiliser un procédé analogue : l'usage des caractères mobiles en plomb. on attribue à Gutenberg la naissance de la typographie moderne, bien que cette dernière ait existé déjà en Corée, mais la véritable innovation de Gutenberg est l?introduction de la presse à imprimer. De cette évolution, on retiendra donc deux types d'ouvrages : les incunables, livres du début de l'ère Gutenberg édités entre 1450 et 1500, et les livres dits modernes, issus de la typographie, puis des techniques plus modernes telles que l'impression offset ou l'héliogravure.
L'innovation de Gutenberg réduit considérablement le nombre d'heures-hommes nécessaire (donc le coût) à la production du livre en Europe, et permet ainsi d'en élargir largement la diffusion.
Le patron des imprimeurs est saint Jean Porte Latine. L'imprimerie s'est longtemps enorgueillie de certaines traditions très colorées telles que l'Article IV4 et un chant (d)étonnant l'accompagnant, le À la?5.


Imprimerie du XVème siècle


L'activité d'imprimeur reste longtemps au stade du petit artisanat. Si les salaires sont faibles, le travail est considéré comme prestigieux. Le livre restant un objet coûteux, le typographe vit en permanence au contact des lettrés, ce qui le distingue. Privilège important : il a droit au port de l'épée.

Un atelier emploie en moyenne, en plus du maître qui s'occupe des corrections, quelques compositeurs qui assemblent les types et quelques pressiers. L'apprenti est l'homme à tout faire : il doit savoir lire et écrire le latin et le grec, et va faire son apprentissage durant deux à cinq ans au service du maître. Après son apprentissage, devenu compagnon, il fera son « tour de France », pour parfaire son métier avant de s'établir, comme c'est le cas dans tous les compagnonnages depuis le Moyen Âge.


Imprimerie XVIIIème


Les imprimeurs signent leurs ?uvres et l'on retrouve leur nom sur les livres qu'ils ont imprimés. La marque d'un maître peut être « blasonnée » et constituer ainsi une sorte d'héraldique de métier, comme ce fut le cas pour les compagnons passant tailleurs de pierre. Les marques d'imprimeur comportent des lettres : la lettre X (qui évoque le chrisme), V, S, ainsi que l'alpha et l'omega. Elle peut faire figurer des symboles comme le globe et la croix. Elle utilise aussi massivement le fameux « Quatre de Chiffre », marque mystérieuse et profondément christique, qui n'a pas encore livré tous ses secrets.
La typographie occupe la scène de la communication du XVIe siècle jusqu'au troisième quart du XXe siècle. Les temps modernes voient apparaître de nouvelles techniques de reproduction tant pour l'imprimerie proprement dite que pour la bureautique. La xérographie, procédé de photocopie, la ronéotypie, le fac-similé ou fax (télécopie). L'industrie graphique s'était auparavant doté d'outils nouveaux avec l'avènement de l'impression offset remplaçant les caractères en relief par un procédé de report d'encre et d'eau sur une plaque. Les parties à ne pas imprimer reçoivent l'eau et les parties à reproduire, l'encre, qui est hydrophobe. La plaque est ensuite pressée contre un blanchet et le blanchet imprime par report la feuille. Ce procédé a permis d'introduire l'impression en quadrichromie, c'est-à-dire en couleurs, le spectre étant reproduit à partir de trois teintes primaires (le cyan, le magenta et le jaune) auxquelles on a ajouté le noir afin de renforcer les teintes et donner un meilleur contraste aux tirages en couleurs.
(Wikipedia)

Technique

L?ensemble de la typographie est régi par un système de dimensions spéciales. L?unité est le point qui se convertit en cicéros (qui vaut douze points). Toute composition, longueur, largeur, est un multiple de points. Par exemple vingt cicéros valent deux cent quarante points soit approximativement neuf centimètres. on retrouve encore ces points actuellement pour donner la dimension d?un caractère d?ordinateur. on dira alors du Times corps 24 (points). Les premiers jeux de caractères étaient en bois, gravés à la main (xylographie). Rapidement, ils ont été fondus avec un alliage de plomb (80 %), d?antimoine (5 %) et d'étain (15 %) dans des matrices. L?ouvrier typographe se servait d?un composteur sur lequel il alignait les caractères, lus à l?envers, de gauche à droite, piochés dans une boîte appelée « casse ». Les caractères du haut de la casse étaient appelés les capitales (majuscules) et ceux du bas ? les minuscules ? les bas-de-casse.


Assemblage de caractères metalliques.

Le composteur permettait d?assurer la justification de la ligne, c?est-à-dire sa longueur. Entre chaque mot, on insérait une espace (ce mot est féminin lorsqu?il désigne l?objet en plomb, de même qu?interligne, languette de plomb ou de bois s?intercalant entre les lignes) et on complétait en insérant dans certains cas des espaces fines entre les lettres afin d?en parfaire la justification. Une fois les lignes composées, on les plaçait sur une galée, maintenue en biais. Ces lignes étaient attachées avec plusieurs tours de ficelle afin de rendre solidaire l?ensemble et le déplacer plus facilement. Ce bloc de lignes appelé composition était calé dans un châssis en fonte à l?aide de coins en bois dans un premier temps, et par la suite avec des noix de serrage. Le châssis était ensuite fixé sur une presse.
La typographie a été ensuite semi-automatisée (Ludlow, composition manuelle puis fonte de la ligne-bloc) puis automatisée (Linotype, composition sur un clavier puis fonte de la ligne-bloc) afin de fondre directement les lignes composées d?un seul tenant.




L'imprimeur-typographe au XVIe siècle
Au fond, deux ouvriers, installés devant les casses, composent (cette manière de composer ne change pas avant le XIXe siècle).
Au premier plan, un paquet de feuilles vierges et un autre de feuilles imprimées. Derrière, deux typographes : l'un encre les formes (ensemble des caractères), l'autre place la feuille vierge entre la frisquette et le tympan. L'ensemble constitué de la frisquette, du tympan et du marbre est replié, puis poussé sous la platine de la presse.
L'ouvrier tire alors le barreau pour actionner la vis. Compte tenu de sa longueur, la feuille devra être imprimée en deux fois. D'où le nom de presse à deux coups.


Voici à quoi ressemblait un atelier de composition typographique aux alentours de 1850:.





derrière chaque pupitre, un compositeur typographe, au contact du plomb et de l?antimoine (saturnisme). Il dispose les caractères plomb (gutenberg) dans un composteur qu?il tient dans la main gauche. Vitesse de composition : environ 1350 signes à l?heure sans compter la «redistribution», qui consiste à remettre les lettres, une fois qu?elles ont servis à l?impression dans les casses correspondantes. Pour vous donner une idée comparative, une collection comme l?Adobe Folio comprenant environ 2000 polices de caractères équivaut à 50.000 casses, c?est à dire environ 3300 meubles contenant une quinzaine de casses. Si chaque meuble occupe environ 2 m2 au sol, cela représente au bas mot une surface industrielle de 6600m2, soit environ 3 immeubles Haussmanien, sans compter les dépendances, couloirs, ateliers de presse etc. Sans doute le double.





Bonne Après midi.


Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 15:38



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L'imprimerie d'une école professionnelle:








Je laisse à Joelle le soin de parler de la frappe de monnaie...Laughing


joepiednoir
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Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 16:48



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Coucou Béné,
Coucou tout le monde,

Je suis désolée de vous laisser tomber en cette période de fêtes, mais je voulais finir ma compta avant la fin de l'année. Il me restera encore à faire les bilans à la rentrée.

Je parts à Paris demain matin de bonne heure, et je ne serais pas là de la semaine. Je rentre samedi ou dimanche.

Je vous ferais l'article sur la frappe de la monnaie à ce moment là.

Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année. Et gros bisous.



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 28 décembre 2008 17:31



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Bonnes Fêtes de Fin d'Année Joelle et bon voyage.
Quand tu reviendras,moi je partirai pour les Pyrénées, alors avec un peu d'avance...



:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: lundi 29 décembre 2008 04:40



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bonjour et bon lundi,c'est le dernier!!!

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 29 décembre 2008 11:54



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Merci Jean pour la chanson.

Meralleresse: Sage-femme (vieux français) (voir p 34)

Bonne journée.

:bisou:
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