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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 11 décembre 2008 10:54



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Bonjour à tous


Général de brigade est un grade militaire de certaines armées, le premier dans l'ordre des officiers généraux. Il se situe après celui de colonel et avant celui de général de division.
Un général de brigade, s'il est affecté à une mission de « terrain », commande habituellement une brigade, unité composée de plusieurs régiments. Les régiments comptant en moyenne environ 1 000 hommes, une brigade rassemble en général une dizaine de milliers d'hommes. Toutefois, leur effectif peut être d'autant plus réduit que le métier sera spécialisé.
(wikipedia)


Comme exemple,à cette époque



Généralde Brigade Antoine Chanzy (1823-1883)

Mais,Jean, si tu avais une photo de cet ancêtre en uniforme...encore mieux...

Bonne journée



:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 11 décembre 2008 18:09



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Flex tout seuls aujourd'hui?Sad

Bon, on va faire un break jusqu'après les fêtes....





:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 11 décembre 2008 19:10



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WOW Jean....je t'avais bien vu....... tu remarqueras que j'ai écrit tout seuls et pas toute seule.....Wink ...allez reprends tes couleurs....Laughing

:bisou:

Bonne soirée à tous
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 11 décembre 2008 20:43



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bonne soirée,

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 12 décembre 2008 15:56



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Bonjour à tous

Bonjour Jean

L'histoire des courses hippiques

En réussissant, entre les Ve et IIe millénaires à dresser le cheval pour le monter et l?atteler, l?Homme a multiplié par dix sa vitesse de déplacement.
Dès le Paléolithique, le cheval est non seulement l?un des gibiers les plus chassés et les plus consommés par l?Homme, mais il est aussi et surtout l?animal le plus représenté dans l?art rupestre. Après le réchauffement climatique et le regain de la forêt, le cheval migre vers les steppes herbeuses d?Eurasie, où il sera domestiqué vers le IVe millénaire avant J-C.



Au cours du Néolithique, le cheval a été devancé, pour le transport, par le b?uf, qui tracte les premiers chariots lourds à roues pleines. Puis un lent basculement au profit du cheval se déclenche au milieu du IIIe millénaire, avec l?innovation de la roue à rayons, qui permet la réalisation de chars légers tractables par des chevaux.
C?est au cours de l?Age de Bronze que le cheval et le char léger s?affirment sur la totalité du continent européen. Monopolisé par les élites, le cheval, qui permet d?aller plus vite, plus loin, renforce les inégalités sociales. Il devient symbole de pouvoir et de prestige comme l?attestent les célèbres tombes à charge de l?Age du Fer. Enfin, il va jusqu?à revêtir une dimension religieuse lorsqu?il est personnifié par la déesse Épona à la fin de la période mérovingienne.



Dès l?an 776 avant J-C, les courses hippiques figurent au programme des jeux Olympiques. Les premières courses de chevaux remontent à l?Antiquité. Homère décrit dans l?Illiade une course organisée par le Grec Achille pour célébrer sa victoire sur le Troyen Hector.
L?Histoire des courses nous mène ensuite à Rome, où Tarquin l?Ancien fit construire le premier hippodrome (600 avant J .C.). Les premières professions hippiques apparaissent alors : jockeys (conductores), entraîneurs (agitatores) et juges (designatores)?
Le cheval se retrouve ainsi dans diverses racines : latine (equus), grecque (hippos) et celte (épo). Epona est l?une des rares divinités gauloises dont le culte se soit répandu dans une grande partie de l?Empire Romain.


Ce sont les Anglais qui ont inventé les règles des courses modernes, ils ont même créé la race de base des compétitions hippiques, le thoroughbred (produit accompli), improprement traduit en français par l?expression pur-sang anglais.
Dès le Moyen Age, les Anglais font des courses tout à la fois une distraction pour toutes les classes de la société et l?un des éléments essentiels de leur politique d?élevage.

Les rois de France et d'Angleterre se disputent la paternité de la rénovation des courses hippiques au XVIIe siècle siècle, mais il semble que Louis XIV tienne la corde. La première course au galop publique s?est dédéroulée le 9 mars 1775 sur la plaine des Sablons en présence de la famille royale et de la Cour.
Les courses au trot ont une tout autre origine.En France, dans de nombreuses régions d?élevage équin, les fêtes villageoises étaient depuis longtemps l?occasion de courses de «bidets», petits chevaux autochtones «à deux mains» (selle et trait léger). Au début du XIXe siècle, à la suite de l?énorme consommation de montures des cavaleries napoléoniennes et de la fermeture des sources étrangères d?approvisionnement en chevaux, la question s?est posée d?une meilleure utilisation du potentiel équin français, en particulier aux fins de production d?un cheval d?armes robuste et polyvalent : c?est ainsi que sont nés le «demi-sang» normand (devenu «trotteur français», TF), croisement de bidets et de pur-sang anglais, et les courses au trot, institutionnalisées par l?inspecteur général des Haras, Ephrem Houël, pour sélectionner ce type de cheval (la première eut lieu à Cherbourg en 1836). Les courses au trot deviendront rapidement une discipline autonome et à part entière. Mais leur origine paysanne leur attirera longtemps les sarcasmes des véritables «hommes de cheval», forcément aristocrates .


Chevaux de course devant les stands.Edgar Degas.

Les hippodromes se multiplient aux XVIIIe et XIXe siècle : le sport hippique est clairement le sport le plus regardé durant cette période sur les deux rives de la Manche.



La structure socioprofessionnelle du galop est caractérisée par une hiérarchie de métiers spécialisés et de positions bien marquées :éleveurs, propriétaires, entraîneurs, jockeys,lads. Cette hiérarchie est d?autant plus manifeste que les personnels se répartissent entre un nombre relativement restreint de grands propriétaires ou de grandes écuries d?entraînement,elles-mêmes organisées en «cours» placées
sous la responsabilité d?un « premier garçon».




L?élite du galop appartient à l?élite
sociale internationale tandis que les lads et les apprentis jockeys se recrutent majoritairement dans les milieux populaires urbains. Le monde du trot, lui, est essentiellement français, rural et constitué de petites entreprises familiales



Les paris de courses sur chevaux ne datent pas d'hier.
Les paris se font en général chez des bookmakers qui sont des organismes autorisés à proposer au joueurs de parier. Les paris sportifs sont interdits en France qui défend le système de pari mutuel mais sont très prospères au Royaume-Uni par exemple.

Bookmaker

Personne qui gère les paris.

C?est un mot anglais qui réunit deux termes. Le premier terme est book, qui veut dire livre. Le second terme est maker, qui signifie celui qui fabrique. A l?origine, bookmaker voulait donc dire fabricant de livre. En quelque sorte, il s?agissait de l?éditeur. Le mot est apparu en Angleterre vers le XVIème siècle. Petit à petit, sa signification a changé. Aux environs des années 1800, le terme est entré en France. Il indiquait alors celui qui tenait un livre de paris. Ceux-ci avaient surtout lieu lors des courses de chevaux. Il fallait alors une personne enregistrer dans un livre tous les paris qui se faisaient. Cette personne constatait par la suite les résultats des paris et des courses. Elle se chargeait d?informer les gagnants. En quelque sorte, le bookmaker gérait les paris sur les courses de chevaux.(Le mot est présent dans le dictionnaire français depuis la fin du XIXème siècle, exactement depuis l'année 1854). Depuis, le rôle d?un bookmaker devient un métier à part entière. Il devient indispensable au bon déroulement et à la bonne harmonisation des paris sur les chevaux.



Au tout début, seul était admis la pratique des paris à la cote.

Puis, la légalisation de ces paris hippiques intervint avec la loi du 2 juin 1891, toujours en vigueur, qui institua en même temps le principe de la mutualisation, inventé par le français Joseph OLLER (fondateur entre autres du bal du moulin rouge et de l'Olympia).

Ce principe signifie que les joueurs vont parier les uns contre les autres et auront vocation à se partager les gains, sans oublier d'y déduire au préalable les prélèvements légaux au profit de l'Etat et de l'institution des courses.

L'organisation des courses et des paris était prise en charge par des sociétés de courses qui devaient obtenir l'agrément du ministère de l'agriculture. Par ailleurs, les paris ne pouvaient être enregistrés que sur les hippodromes. Ainsi le nom de PMH ( Pari Mutuel Hippodrome ) fit son apparition.

Au passage, soulignons que les courses de chevaux étaient restreintes. En effet, la légalité des paris sur course de chevaux dépendaient de la finalité de ces dernières : il fallait qu'elles aient pour but exclusif d'améliorer la race chevaline.


Ouverture des premiers bureaux officiels du Pari mutuel urbain (P.M.U.), en 1930, dans le hall d'un cinéma Pathé à Paris.



Ce n'est qu'une cinquantaine d'années plus tard, le 16 avril 1930, qu'une loi fût adoptée permettant aux sociétés de courses d'enregistrer les paris sur les courses de chevaux hors des hippodromes, dans des lieux tels que cafés, brasseries et restaurants.

Ainsi, grâce à cette loi, le PMU vit le jour en 1931 à Paris, suivi de nombreux autres dans les principales villes de province. Les sociétés de courses vont ainsi largement augmenter leurs recettes et vont également accroître le nombre des courses.

A l'époque, il n'y avait le choix qu'entre deux types de paris: le simple ( le pari de base) et le report (succession de paris simples). C'est alors que le 22 janvier 1954 fût instauré le Tiercé par André CARRUS, qui consistait à proposer aux parieurs de trouver dans l'ordre exact ou dans un ordre différent les trois premiers chevaux d'une course prédéterminée.

Le Tiercé devint rapidement populaire, notamment grâce aux premières retransmissions télévisuelles qui ont eu lieu en 1956. Par la suite, différentes formules furent mises en place : Quarté ( 1976), Quarté+ (1986) ,Quinté+ (1989)... Cette dernière formule a été lancé dans le but de faire face à la concurrence des jeux de loto, en augmentant les gains à gagner.

L?extension du sens du mot bookmaker fut très grande, à tel point que ce terme n?a presque plus rien à voir avec le livre. Il joue toujours le rôle d?interface entre tous les parieurs. La première évolution c?est que ça ne concerne plus que les courses de chevaux. Tous les paris ont en effet aujourd?hui besoin d?un bookmaker. Celui-ci recueille les mises, il détermine les cotes, et les gagnants se tournent vers lui pour être payés. Avec l?essor des paris en ligne, il existe aujourd?hui un grand nombre de bookmakers virtuels. Le rôle est alors joué par les sites de paris en ligne. Il est aussi possible que ce soit un casino qui fasse le bookmaker. Ce métier a tellement évolué que de nos jours, le rôle de bookmaker ne peut être tenu par une personne, mais par toute une entreprise. En France, nous en avons quelques-unes qui ont l?autorisation d?exercer ce métier. Par contre, le nombre d?entreprises bookmakers sur Internet est vraiment très grand.



Je ne crois pas, Jean, que parieur soit un métier....mais qui saitreflechis

Bonne journée.

:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 12 décembre 2008 17:28



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coucou les amies et amis,

cheval dire à ma mère que tu bourrin

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 12 décembre 2008 21:02



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Bonsoir Christophe, Jean, Bénédicte, Joëlle, Kty, Sibie et ceux que j'aurais oublié.:bisou:
Une petite trève ce w.end pour reprendre mes révisions lundi. transpire
En parlant de révision, on parle de "bons tuyaux"; n'y aurait il point un léger sous entendu de "Starsky et Huch" et leur pote "Huggy les bons tuyaux"?Mr. Green
Bonne soirée.
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 12 décembre 2008 21:28



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Bon courage Jean Marc...

A tous...



:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 12 décembre 2008 21:39



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Merci Bénédicte.:bisou:
En parlant de chevaux, ça me rappelle le temps où j'étais sous les drapaux en 1983. J'étais au 4ème Régiement de Dragons qui était basé à Mourmelon (51).Rolling Eyes A l'origine, ce régiment était doté de chevaux, mais les chevaux, la technologie avançant, étaient des chevaux vapeur. on avait des chars AMX 30 B2... Rolling Eyes Néanmoins, certains officiers montaient quand même !
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 12 décembre 2008 23:24



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:bisou: :bisou: à tous
à très bientôt

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: samedi 13 décembre 2008 08:48



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: samedi 13 décembre 2008 08:58



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Bonjour Jean,

Voici une réponse rapide et partielle certainement :

Sergent royal : Huissier portant une masse et précédent une personnalité : roi, etc... Il était aussi chargé de faire appliquer les sentence de justice.

Forestier, ayant peut être une application des sentences de justice appliquées aux propriétaires de forêt.

A bientôt.

Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 13 décembre 2008 10:58



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Bonjour à tous

Bonjour Jean, Khalida

Sergent royal forestier




Encyclopédie Méthodique 1787.

Bonne journée.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: samedi 13 décembre 2008 19:40



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bonsoir

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christ.L12
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Envoyé le: dimanche 14 décembre 2008 07:47



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Bonjour les Métiers

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Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 14 décembre 2008 11:04



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Bonjour à tous

Mon ordi rame....Sad

Difficultés à venir sur le forum...

Bonne journée.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 14 décembre 2008 15:04



Inscrit le: 11/02/2006
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Joelle nous a parlé du postillon en p11

Maitre de poste


Lithographie signée Victor Adam sur la pierre
et coloriée d'époque


Sous Louis XI on assiste à la renaissance, vers 1477, d?une infrastructure de relais de chevaux disposés sur les routes stratégiques du royaume. D?abord provisoires, ces établissements utilisés pour les seuls besoins du souverain deviennent permanents. Cette infrastructure de transport avec ses relais de poste, ses maîtres de poste et ses postillons, est dénommée poste aux chevaux.


Gravure de Moyreau, 1753

Le maître de poste, propriétaire de son relais, est vêtu d'un uniforme depuis 1786. Son rôle est limité à la location de chevaux aux courriers et aux voyageurs pressés. Il exerce son activité en vertu d'un brevet. Jusqu'à la Révolution, le maître de poste jouit de l'exemption du paiement de la taille (impôt). Pour la plupart, les maîtres de poste sont de riches laboureurs qui parfois tiennent une auberge.



Le maître de poste exerce son activité en vertu d'un brevet que lui délivre l'autorité dont il dépend, le surintendant général des postes au XVIIIe siècle, le directeur général des postes au XIXe siècle.


Brevet de maître de poste, 1845
Brevet délivré à Pierre Auguste Gueresche pour le relais de Nonancourt (Eure) le 27 mars 1845
© Musée de La Poste de Paris




En théorie, le brevet n'est pas négociable mais il n'est pas rare qu'on le monnaye à prix d'argent malgré l'interdiction de l'Administration des postes. Dans la plupart des cas, le brevet reste au sein du patrimoine familial, la charge de maître de poste se transmettant du père au fils ou de l'époux défunt à la veuve. La possession de ce titre confère à son titulaire de nombreux avantages. Sous l'Ancien Régime, le maître de poste est exempt de taille (impôt) et du logement des gens de guerre, autant de charges qu'avaient à supporter les autres habitants de la paroisse. C'est la raison pour laquelle le maître de poste cristallisait sur lui le ressentiment de ses co-paroissiens soumis à la contribution publique. Les cahiers de doléances rédigés sous la Révolution en témoignent. Ainsi le cahier du bailliage d'Evreux demande " que tous les privilèges des maîtres de poste soient anéantis, et que la permission d'exercer cet emploi soit mis à l'enchère dans tous les lieux fréquentés... ".



:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: dimanche 14 décembre 2008 16:06



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Bonjour Béné, Jean, Jean Marc Khalida et tout le monde,

Jean toi qui a plein d'ancêtres dans la région, n'aurais tu pas un petit article sur le "Cadre Noir de Saumur"



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 14 décembre 2008 19:48



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Coucou Joelle



Bonne soirée à tous

Bizz
André.V21
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Envoyé le: dimanche 14 décembre 2008 20:13



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Bonsoir toute la file

Un petit rappel historique....

Un peu d'histoire


Les origines du Cadre Noir : une première génération d'écuyers civils

Si les guerres de la Révolution et de l'Empire ont certes confirmé la bravoure légendaire de la cavalerie française, elles ont aussi révélé l'insuffisance de sa formation équestre. Les maladies contagieuses, la férocité des combats et la mauvaise qualité de l'équitation militaire de l'époque ont anéanti ses troupes. Au lendemain des guerres napoléoniennes, la cavalerie française est décimée. Dès 1825, pour reformer les troupes à cheval. , une école de Cavalerie fut créée à Saumur avec pour mission de normaliser l'emploi du cheval de guerre. Face à l'urgence de cette remonte en cavaliers et en chevaux, on y constitue un corps d'enseignants composés de quelques grands écuyers , civils, issus des Manèges de Versailles, des Tuileries ou de Saint-Germain. Considérés comme l'élite de l'époque, ils forment des élèves officiers de cavalerie : c'est la naissance du Cadre Noir de Saumur.
Si la vocation première de ce corps d'élite, à l'époque, est bien évidemment de former les officiers et sous-officiers de cavalerie et de dresser des chevaux pour un usage militaire, les principes académiques hérités de Versailles sont maintenus par les écuyers, dont le goût prononcé pour l'Art Equestre ne peut se limiter qu'à la seule vocation militaire. Le Cadre Noir devient très vite le garant de la doctrine équestre française, par le maintien et la pratique des principes de l'équitation académique. Aussi, lorsque le 20 juin 1928, Son Altesse Royale la Duchesse de Berry vient visiter l'Ecole de Cavalerie de Saumur, un Carrousel est donné en son honneur : le Cadre Noir se présente pour la première fois en public.


La mécanisation de la cavalerie impose la reconversion

Mais au début du XXème siècle, lorsque la cavalerie se mécanise (les chars et l?aviation ayant progressivement remplacés les chevaux sur les champs de bataille), se pose la question de l?utilité du Cadre Noir au sein de l?armée. Le gouvernement de l?époque ne peut se résoudre à faire disparaître ce qui est devenu au fil des temps un véritable patrimoine vivant pour la France.


L'orientation sportive du Cadre Noir

Les années 70 ont connu un développement spectaculaire de l'équitation de loisir avec la création d'innombrables centres équestres.
Ainsi, la France a souhaité organiser l'enseignement de l'équitation en créant une école qui aurait pour vocation la préparation aux diplômes supérieurs d'enseignants et la préparation à la compétition de haut niveau. Confiée au Ministère chargé des Sports, l'Ecole Nationale d'Equitation est créée par décret en 1972. Elle s'est naturellement appuyée sur le savoir-faire et les connaissances des écuyers du Cadre Noir, qui, en devenant le corps enseignant de cette école, retrouvait ses missions d'origine : enseigner l'équitation adaptée à son époque, militaire hier, sportive aujourd'hui, et dresser des chevaux. Le Cadre Noir passait ainsi du statut militaire au statut civil.

Il faut absolument aller voir le CARROUSEL DE SAUMUR!
André
khalida.137
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 07:03



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 12:23



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
bonjour Jean, André, Bénédicte, Khalida,Kty, Sibie,Christophe et et autres.:bisou:
Un petit coucou avant de travailler.Book
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 13:16



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Bonjour Jean et Jean Marc,
Bisous Béné et Khalida.



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 13:45



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Bonjour à tous


J'ai des problèmes d'ordi.Si vous ne me voyez pas ces jours-ci, ne vous etonnez pas.

Joelle,je te laisse t'occuper du fil.

Bisous.


joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 14:37



Inscrit le: 10/04/2003
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Libraire
Un article de Wikipédia,



Un(e) libraire est un commerçant qui vend des livres. Il travaille le plus souvent dans une librairie. Il conseille et renseigne le client pour qu?il trouve le livre qu?il cherche mais peut aussi lui faire découvrir de nouveaux auteurs.




Historique






La librairie de Pieter Meijer Warnars de Johannes Jelgerhuis Rienksz (1820).


Avant la Révolution, les libraires devaient tous demeurer dans les quartiers de l?Université et ils ne pouvaient occuper qu?un seul magasin, fermé le dimanche. Ils ne pouvaient éditer qu?après en avoir obtenu la permission du lieutenant général de police, l?approbation des censeurs et les lettres du grand sceau.

Les libraires étaient forcés, sous peine d?amende, que partageait l?imprimeur, de mettre sur les ouvrages qu?ils éditaient leur nom et leur demeure. Cinq exemplaires devaient être déposés par eux, deux à la bibliothèque du roi, un au cabinet du Louvre, un au garde des sceaux et un au censeur qui lisait l?ouvrage. Les libraires seuls avaient la faculté de décrire les livres et faire les ventes de bibliothèque, mais sans publicité par voie d?affiche. Une librairie ne pouvait être transmise sans la permission du lieutenant de police.

La Révolution établit la liberté entière pour l?exercice de la profession de libraire. Ceux-ci ne furent plus soumis qu?à la condition d?avoir une patente. La Convention, par décret du 19 juillet 1793, maintint les droits des auteurs, mais n?apporta aucune restriction à l?exercice du commerce de la librairie. Le 18 ventôse an II, elle décréta la prohibition de la sortie des livres précieux et des manuscrits que les étrangers essayaient de s?approprier.

La librairie continua de s?exercer librement jusqu?en 1810, époque à laquelle un décret impérial vint la réglementer et imposer à ceux qui l?exerçaient des obligations qui n?étaient guère qu?un renouvellement de celles de l?Ancien Régime.

Jusqu?au début du XIXe siècle, les libraires étaient également éditeurs, achetant les manuscrits aux auteurs, les faisant imprimer et les débitant dans leur boutique. Ce n?est qu?au XIXe siècle que la division des tâches imposera la séparation entre les professions de « libraire » et d?« éditeur ».


Le métier de libraire

Travail de l?assortiment


Intérieur d'une librairie.

Le libraire se tient au courant des parutions à venir (environ deux à trois mille nouveautés par mois)

par les canaux d?information professionnels que constituent, entre autres, la revue Livres-Hebdo et la base de données Électre.
en recevant les représentants des maisons d?éditions, qui lui présentent les livres et prennent note de ses commandes, ou à défaut en travaillant à partir de documents de présentation.
Ces commandes concernant les nouveautés s?appellent l?office, qui constitue l?un des modes d?approvisionnement de la librairie. Le libraire choisit aussi de remettre ou non en commande les livres vendus, cela s?appelle le réassort. Il décide avec les représentants de mettre en place des opérations promotionnelles, généralement autour d?une collection. Enfin, il travaille son fonds pour proposer un choix de livres moins récents adapté à sa clientèle, mais reflétant aussi plus profondément ses goûts personnels.

Les retours sont les invendus des nouveautés. Ils sont choisis, retirés des rayons, saisis et mis en colis pour être renvoyés au fournisseur.


Réception et mise en place des livres

Le libraire catalogue les nouveautés (en créant des fiches correspondantes dans le logiciel de gestion du magasin), réceptionne les livres (en mettant le stock à jour) et leur attribue une place dans le magasin (présentation sur table, vitrines, mises en avant).


Vente

La vente revêt plusieurs aspects :

La mise en avant consiste à présenter les livres de façon ordonnée et attractive. Les éditeurs fournissent parfois du matériel (affiches, présentoirs,...) dit de publicité sur le lieu de vente.
Le conseil est la partie la plus sympathique du métier. Le libraire aide le client à choisir un livre, en le questionnant pour formuler sa demande de manière précise et en le renseignant sur les livres susceptibles de répondre à son attente.

La vente, généralement combinée avec le conseil, consiste à convaincre le client d?acheter un ou plusieurs livres, en mettant en avant les raisons pour lesquelles ils répondent à ses attentes, ou plus simplement en les lui proposant.
L?encaissement est la vente proprement dite; le système informatique retire les livres vendus du stock tout en faisant office de caisse enregistreuse. Le libraire propose au client un sac pour transporter ses achats et si nécessaire un emballage cadeau.

Qualités nécessaires

Le libraire doit tout d?abord aimer lire, pour connaître ses produits, et par conséquent conseiller ses clients. Il doit suivre l?actualité littéraire pour présenter les nouveautés.

Outre l?aspect littéraire important dans ce métier, un libraire doit avant tout être un bon gestionnaire. En effet, il est amené à gérer un stock à la fois au niveau de sa quantité mais aussi et surtout au niveau de sa qualité.

Une donnée importante du métier de libraire est aussi d?être un animateur culturel.

Si vous envisagez de devenir libraire, il faut savoir que c?est aussi un métier physique (les livres arrivent dans des cartons et ils ne se portent pas tout seuls), relationnel (le libraire s?occupe de clients tout autant que de livres) et que les hauts salaires ne sont pas répandus dans la profession.



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 18:07



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tu as tout à fait raison Jean :

Au Moyen Age, le libraire (ou stationnaire) participe à l'élaboration du livre manuscrit. C'est lui qui dynamise l'activité livresque au sein d'un réseau bien structuré : copistes, enlumineurs, peintres en lettres et de vignettes, relieurs et "lieurs", "habilleurs de fermoirs", et autres menus métiers .

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christ.L12
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 19:14



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bonsoir

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 19:20



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Bonsoir Joelle,André,Jean...

Je ne sais pas si j'arriverai à faire partir ce message....je vais essayer..

Au Moyen Âge,le libraire vend ou loue les manuscrits lui appartenant ou déposés chez lui par leurs propriétaires;le stationnaire fait exécuter soit des copies de manuscrits anciens,soit des éditions nouvelles: on le dirait ?éditeur? si le mot existait.

(Histoire illustrée de la librairie et du livre français des origines à nos jours
Par Jean Alexis Néret.Publié par Lamarre, 1953)

bizz

joepiednoir
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Envoyé le: lundi 15 décembre 2008 23:13



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Bonsoir Béné, Bonsoir tout le monde,

J'espère Béné, que tes problèmes d'ordi vont se résoudre.
Gros bisous et à demain.



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joepiednoir
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Envoyé le: mardi 16 décembre 2008 10:46



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Bonjour Jean, et Sylvie,
Bonjour à tous,

Beaucoup de boulot ce matin, je repasse cdet aprem qui sera plus calme.

Bisous à tous et à+

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joepiednoir
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Envoyé le: mardi 16 décembre 2008 15:52



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Rien trouver sur rectifieur

alors une carte sur la fabrication des "sous"



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Envoyé le: mardi 16 décembre 2008 17:17



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Bonjour à tous

Toujours les mêmes problèmes Wall Bash Wall Bash

dois changer de fournisseur...

Bonne journée

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 16 décembre 2008 18:53



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EXORCISME

Méthode en onze parties établie par le pape Paul V
- Récitation par le prêtre en étole violette, dont un bout entoure le cou du possédé, d'une litanie accompagnée d'une aspersion d'eau bénite ;

- Récitation du Psaume LIV ;

- Adjuration à la divinité et interrogation faite au démon (ou à plusieurs) de son nom et d'où il provient [Le prêtre exorciste doit avant toute chose s'informer du nom et du cercle d'où provient le ou les démon(s)] ;

- Récitation de certains passages des Evangiles (Jean I ; Luc X-XI ; Marc XVI) ;

- Prononciation du premier exorcisme contre le Démon, par le prêtre posant la main droite sur la tête du possédé ;

- Prière préparatoire ;

- Prière accompagnée de divers signes de croix sur la personne de l'énergumène (comprendre ici personne possédée) ;

- Second exorcisme prononcé avec une certaine violence contre l' "Antique Serpent" (Apocalypse XII) ;

- Nouvelle prière ;

- Troisième et dernier exorcisme ;

- Récitation de cantiques, de psaumes et de prière finales.



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christ.L12
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Envoyé le: mardi 16 décembre 2008 20:07



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bonne soirée

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Envoyé le: mardi 16 décembre 2008 20:56



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bonne nuit à tous



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christ.L12
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Envoyé le: mercredi 17 décembre 2008 05:30



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bonjour

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khalida.137
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Envoyé le: mercredi 17 décembre 2008 08:10



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 17 décembre 2008 11:32



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Câblier



Un câblier est un navire spécialisé dans la pose, le relevage et l'entretien des câbles de télécommunications sous-marins. Il peut être équipé d'engins spéciaux ou robots sous-marin pour mener les interventions sur les câbles.

Le premier câble sous-marin international fut posé dans la Manche en 1851 par un remorqueur à vapeur transformé en câblier : le Goliath. Jusqu'en 1872, tous les navires engagés sur travaux de câbles télégraphiques étaient des navires transformés, soit pour le temps d'une mission soit en permanence. À partir de 1872 on voit apparaître les premières unités conçues et construites en tant que navires câbliers : ce fut d'abord l'Oersted de la Great Northern Telegraph Copagny, navire de réparation de 749 tonneaux (1 tonneau = 2,83 m3). Suivi en 1872 du Hooper (4935 t) et en 1874 du Faraday (4917 t, longueur : 120m, largeur : 17m, creux : 12m). Depuis lors l'architecture de ces navires n'a pas changée, bien que l'on soit passé de l'ère du câble télégraphique à l'ère du câble téléphonique. Seule la taille des navires et les types des machines (propulsives et machines à câble) ont évolués. Les daviers, équipement caractéristique à l'avant des câbliers pour relever le câble, ont été intégrés à la proue. À partir des années 2000, avec l'évolution des techniques de pose tout le travail de pont s'effectue à l'arrière du navire et la zone de vie et la passerelle de commandement ont été déplacés vers l'avant. Sur les câbliers modernes le davier avant a de nouveau disparu.

Les navires câbliers sont des navires robustes et marins qui doivent pouvoir accomplir des missions de longue durée, hiver comme été sous toutes les latitudes.



Leur dimensions sont fixées en fonction du volume de câble à emmagasiner et du volume des installations nécessaire au travail câble.
Leur autonomie (30 à 45 jours) implique des volumes importants affectés aux capacités liquides et aux vivres.



Comme ces navires dépensent leur cargaison de câble en même temps que leur approvisionnements, ils présentent des problèmes de stabilité et d'assiette un peu particuliers. D'où ballastage important en eau de mer pour rétablir stabilité, assiette et tirant d'eau convenables pendant les travaux en mer.
À cause des longs séjours en mer, des logements confortables sont prévus pour un personnel relativement nombreux (60 à 120 personnes).



Une man?uvrabilité essentielle, la plus part des travaux en mer nécessitant une position navire au mètre prés. C'est pourquoi la plupart de ces bâtiments sont munis de 2 hélices longitudinales complétées par 1 ou 2 propulseurs d'étrave du type tunnel ou du type à poussée vectorielle.



La vitesse n'est pas un paramètre critique : la majorité des câbliers ont une vitesse de croisière comprise entre 14 et 17 n?uds.
L'appareil propulsif doit être d'une grande souplesse pour ne pas amener de traction brutale sur le câble. Il doit être conçu pour bien s'adapter à trois régimes de route :
la situation de transit : 14 - 17 n?uds.
la situation de pose : 3 - 8 n?uds.
la situation de traction charrue (30 tonnes) et réparation : 0,1 - 1 n?ud.
Une passerelle extrêmement bien équipée en appareils de navigation, sondes et sécurité.



Des locaux techniques spécialement équipés d'appareils de mesure et outillages spécialisés adaptés à la technologie des câbles.



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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 17 décembre 2008 19:12



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Merci Jean,

Bonne soirée, à demain.

Béné, si tu nous lis, Bisous.

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christ.L12
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Envoyé le: mercredi 17 décembre 2008 20:15



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bonne soirée et restez câblés aux infos de Joëlle

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Envoyé le: jeudi 18 décembre 2008 13:10



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Bonjour Jean, Khalida, Christophe, Jean Marc et toute la file.
Couccou Béné si t'arrives à nous lire.

on sent la fin de l'année approcher, pas de monde sur la file, à part quelques
habitués.

Moi j'ai un boulot monstre. Toute la compta de l'année à faire (j'ai rien foutu
le reste de l'année).

Ce soir mon homme rentre à la maison pour 15 jours de congé (enfin!!!!!)

J'essaierai de passer tous les jours vous faire une petite visite rapide, mais je ne promets
rien.

Je compte sur vous pour remonter la file de temps en temps.

Bisous à tous.

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joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 18 décembre 2008 13:10



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et puisqu'on est dans les livres :



à développer plus tard, à moins qu'une bonne ame veuille s'en charger.



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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 19 décembre 2008 10:32



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Bonjour à tous

Joelle, Khalida,Jean,André,Sylvie,JeanMarc,Christophe et tous les autres ...

Je crois qu'enfin je pourrai me connecter correctement...pourvu que ça dure!

bravo Jean pour ton conte...

Bon courage Joelle...ainsi que Jean Marc.

David,pour l'Indochine,il vaut mieux mettre un message sur "Recherche par Pays" et Reste du monde"; mais j'ai vu que si vous tapez "GCMA Indochine" sur votre moteur de recherche, vous avez des références de sites ou de livres qui en parlent.

Bonne journée à tous

:bisou:
David S.
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Envoyé le: vendredi 19 décembre 2008 10:40


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merci Bénedicte, je vais allé voir ça de plus pret ...
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 19 décembre 2008 15:31



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Bonjour Tout le monde,

Béné, sympa l'ordi!!!!!!

Mon homme est parti faire un tour, j'en profite.

Bisous

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Envoyé le: vendredi 19 décembre 2008 17:40



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Salut Joelle

Comme je suis une "bonne âme"ange...

Relieur

Personne qui relie les livres, qui en effectue la reliure.
La reliure (nom dérivé de relier, lui-même issu de religare en latin) consiste à lier, à rassembler « la » ou « les » feuilles d'un livre, pliées ou non en cahier, de manière à en prévenir la dégradation, à en permettre l'usage durable et souvent à lui donner une esthétique avenante. Par extension, le terme désigne aussi le résultat de ce travail.
Très vite, cette pratique artisanale s'est érigée en art.


?F. Dewattines, le relieur" Debaene Alfonse Jules (1854-1928)

Histoire

Un jour, vint la nécessité de préserver la pensée à travers la conservation de ses supports, leur faire traverser le temps. La terre, la pierre, l?os, la tablette de cire, l?ostraca et enfin le papyrus, le parchemin, le papier. D?abord le Volumen auquel les Égyptiens dit-on substitueront le Codex, presque notre livre. À moins que ce soit une mise en forme des Assyriens, mais sûrement une pratique des monastères coptes des premiers siècles de notre ère qui lièrent entre-eux des cahiers de parchemins.

Le support de l?écrit conditionne sa forme, ainsi le papyrus qui supporte mal d?être plié sera assemblé puis roulé sur un ombilic formant le Volumen. Pour « relier » les volumes (de volumen, rouleau) de papyrus autrefois en vogue, on fixait à une de leurs extrémités un petit bâton de bois léger, autour duquel la bande s'enroulait, et dont on garnissait les deux bouts de croissants ou de disques d'ivoire pour garantir les tranches. Le titre était écrit à l'encre rouge sur une bandelette attachée à l'une des tranches.


Lecteur tenant un rouleau de papyrus.

Au IIe siècle avant notre ère Ptolémée a eu la bonne idée de se fâcher avec Eumenês II Roi d?Asie mineur, l?embargo sur le papyrus qui en découla força Pergame à créer et développer un nouveau support d?écriture : le parchemin. Celui-ci va se développer dans tout l?occident, prenant dans un premier temps la forme du Volumen pour ensuite se plier, former des cahiers, se coudre et donner naissance au Codex.

En France, avant le XIIe siècle, le livre est rare et précieux. Il restera longtemps l?apanage des monastères et des grands du royaume, cousu sur nerfs, relié à des ais de bois, recouvert de peaux de truie, ou paré de pierres précieuses et de plaques d?ivoires. La reliure est alors dite monastique ou d?orfèvrerie.



Les volumes considérés comme les plus précieux sont souvent pourvus de fermetures et de coins, voire d?un couvercle en métal. Dans de nombreuses bibliothèques, à partir du XIIe siècle, on fixa même une chaîne au plat de la reliure, afin d?attacher le livre au pupitre de lecture. Le nom de l?auteur ou du propriétaire était parfois inscrit sur le plat, ou sur la tranche supérieure ou postérieure. La reliure en cuir de certains livres d?heures était prolongée d?une lanière permettant de porter le volume à la ceinture. Ainsi, il est arrivé assez fréquemment qu?un manuscrit du Moyen Âge ait pu être identifié grâce à la reliure et, en particulier, à la forme de certaines attaches. D?ailleurs, certains manuscrits, ou parties de manuscrits, n?ont été préservés que parce qu?ils ont été utilisés comme supports de reliures


Reliure médiévale rhénane, musée de Cluny


Puis enfin vint le papier, fabriqué par les Chinois depuis le deuxième siècle avant notre ère, ses secrets de fabrication ne seront connus qu?à la faveur de la bataille de Talas (751) et à la prise de Samarkand, des papetiers chinois livreront alors leur technologie, qui peu à peu parviendra en occident et révolutionnera l?aspect et la diffusion du livre. En France, on trouve des moulins à papier dés le début du XIVe siècle, il s?impose peu à peu sans pour autant détrôner le parchemin.



Ce qui va faire de lui le support par excellence est l?invention de l?imprimerie au XVIe siècle.
Après l?invention de l?imprimerie, l?essor du commerce du livre aidant, la reliure entame une nouvelle étape de son histoire. Au début du XVIe siècle, les relieurs, dans la plupart des pays, continuaient à appliquer la technique médiévale et obtenaient une décoration en relief par des empreintes de fers ou de plaques. Pourtant, dès la fin du XVe siècle, les Italiens? on songe aux ateliers de reliure à Florence ? et les Espagnols, apprennent des artistes musulmans la technique de la dorure sur cuir. C?est cette reliure de luxe qui a fait la célébrité d?Alde Manuce en tant que relieur, auprès de riches collectionneurs. Mais il s?efforça aussi de trouver un type de reliure moins onéreuse pour ses livres à petit format, d?où l?emploi du carton, plus léger que le bois. En Hollande, dès la fin du XVe siècle, on exécute des « reliures gaufrées », moins chères également : celles-ci se répandirent en Allemagne, en Angleterre et en France (avec André Boule, Robert Macé). C?est aussi du Milanais, conquis par Louis XII en 1499, que la reliure à décor doré va gagner la France, où la bibliophilie devient rapidement à la mode, peut-être sous l?influence de l?illustre bibliophile Jean Grolier (1479-1565). Ce dernier fit exécuter, en Italie et en France, des chefs-d??uvre dont la composition allait influencer le développement de la reliure française.


Reliure à la fanfare. Reliure janséniste. Reliure àla dentelle.


Le livre se développe, son format diminue, il s?allège avec les défaits de l?imprimerie qui servent à la confection des plats. Il se répand en diffusant les écrits des humanistes, il se fait également interdire?


Le relieur lui aussi est sorti des monastères mais pour intégrer comme simple ouvrier la boutique du libraire, de l?imprimeur. Le métier a pourtant aussi sa noblesse, Roffet, de Picques, les Ève, des relieurs-doreurs d?exception qui vont attirer Rois et bibliophiles. Les livres sont plus élégants, les dos ornés de nerfs saillants, on n?hésite pas alors à faire venir des ouvriers gréco-byzantins pour réintroduire « la couture à la grecque ».

Peu à peu le métier devient indépendant pour aboutir en 1686 à la constitution de la corporation des relieurs-doreurs, faite d?hommes, les femmes étant cantonnées dans l?exécution de la plaçure.



Les reliures, au cours des siècles, s?affinent, les décors et les modes se succèdent.
La reliure dite « à la fanfare » qui se caractérise par son somptueux décor de médaillons et de feuillages apparait au XVIème siècle ; Au XVIIème siècle, les arabesques italiennes, les filets, les entrelacs, les ornements rehaussés d?or et de couleur, font place à des reliures simples et sévères, notamment en marroquin rouge et en veau uni, souvent de couleur sombre, comme dans les reliures dites Jansénistes. Au XVIIIe siècle, en France, sous Louis XV, s?impose cette fois ce qu?on a appelé la « reliure à la dentelle », grâce à Michel Padeloup, qui portait le titre de « relieur du roi ». L?encadrement des reliures forme effectivement une sorte de dentelle dorée dont les bords sont crénelés. Au XIXe siècle, correspond, bien évidemment, la période de gloire de la reliure romantique, surtout en France. Sous l?influence du roman de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris (1831), la reliure emprunte des motifs aux cathédrales gothiques, technique appelée, pour cette raison, « reliure à la cathédrale ».


Reliure à la cathédrale. Reliure brochée.


L?industrialisation de la production de livres entraîne vers 1800, d?abord en Angleterre, la reliure de confection industrielle.
Le XXe siècle voit se développer la couverture en papier, c?est-à-dire brochée. Les demi-reliures font leur apparition, où seuls les dos et parfois les coins sont renforcés par une matière plus solide que celle qui recouvre les plats.Cependant la reliure d?art reste pratiquée

L?essentiel de l?art du relieur est là, immuable, issue d?un savoir ancestral.

Technique

Il existe plusieurs types de reliure :
· La reliure traditionnelle cousue dite «à la française ».
· La reliure emboîtée dite «relieure à la Bradel ».
· Les relieures contemporaines.
on distingue la reliure pleine, qui se dit d'un livre entièrement recouvert de cuir ou de tissu; la demi-reliure, dont seul le dos est recouvert d'une matière noble (le reste du volume étant recouvert d'un papier); et les demi-reliures à bande ou à coins, dont on protège également les parties les plus exposées à la main du lecteur, côté gouttière. La reliure en toile est généralement ornée d'une pièce de titre (morceau de cuir placé sur le dos du livre. Il y est apposé le nom de l'auteur et le titre du livre).
Les qualités des cuirs utilisés et leurs utilisations peuvent varier. Il existe des reliures, du meilleur au plus banal, en peau de vélin de veau ou box, en maroquin, en daim ou agneau velours (peaux très souples et chamoisées), en chagrin, en basane, etc. Cette hiérarchie a pu varier selon les époques.
En matière de reliure, métier de traditions, on s?exprime beaucoup plus souvent en formats qu?en mesures métriques. Il existe un vocabulaire pour le format des feuilles, un vocabulaire pour le format définitif du livre et même des formats donnant des informations complémentaires.
Plusieurs pages sont imprimées simultanément sur une même grande feuille de papier. Cette feuille sera ensuite pliée de telle façon que les pages se présentent au lecteur dans l?ordre où elles doivent être lues et constituent ce que l?on appelle un cahier. Les pages seront finalement coupées au niveau des plis pour obtenir un livre proche de sa forme définitive. Or, ces grandes feuilles qui peuvent être de format différent sont, suivant leurs dimensions, appelées :Colombier,Jesus,raisin,Carré,Coquille ou Couronne.
Chacune de ces feuilles est susceptible d?être pliée en 2 (in-folio), en 4 (in-quarto, aussi noté in-4°), en 8 (in-octavo, aussi noté in-8°) ou encore en 12 (in-duodecimo, in-12°). Lorsque le livre, chose exceptionnelle, est composé de feuilles entières, il porte le nom d?in-plano,(il est donc de très grande taille).


Le ravail traditionnel du relieur

Après avoir mis en cahiers les feuilles imprimées (pliure), les avoir battues sur un bloc de marbre ou de pierre avec un lourd marteau à tête convexe (batture), et les avoir tenues en presse un certain temps, on procède à l?ébarbage éventuel puis, pour les relier, au grecquage , qui consiste en plusieurs incisions faites au dos du volume avec une scie à main nommée scie à grecquer : ces incisions servent à guider la brocheuse dans l'opération de couture.







on met alors les cahiers sur le cousoir , et on passe des fils autour de plusieurs ficelles qui entrent dans les incisions faites au dos, et dont les bouts sont ensuite rattachés a la couverture. Cela fait, on encolle le dos des feuillets, pour qu'ils ne puissent plus bouger. on procède ensuite à l?endossure (arrondir, dans un étau, le dos du livre à l'aide d'un marteau), au rognage (couper ou poncer la Tête, la queue et la gouttière du livre), puis à la dorure ou au coloriage de la tranche après quoi, on pose le signet et la tranchefile.
Quand on a appliqué sur le dos une bande de parchemin mouillé ou de toile, on colle sur le carton la basane , le maroquin, la toile ou le papier, qui doivent le recouvrir. La couverture faite, il ne reste plus qu'à coller les gardes ; enfin à appliquer les dorures, mosaïquages et autres ornements, et à mettre le titre. Cette description du travail du relieur est très sommaire et il existe de nombreuses variantes.








Le jargon du relieur, très particulier, est aussi employé par les libraires, les bibliothécaires et les bibliophiles pour décrire les défauts (ou les qualités) d?un livre ancien. Il est donc particulièrement intéressant à connaître pour des transactions à distance nécessitant des descriptions complètes des reliures. Avec le développement de la vente de livres anciens sur Internet ce vocabulaire a regagné un usage fréquent.




Ais
planchette de bois et aussi plat d'un in-folio
Cahier
ensemble de feuillets doubles pliés sur une faible épaisseur puis cousus ensemble par leurs fonds et fixés ensuite sur les tranchefiles
Chasse
espace dont la couverture déborde le livre (voir schéma)
Coiffes
extrémités du dos débordant du livre
Collationner
Mettre en ordre les feuillets épars d?un volume décousu. Par extension, vérifier la bonne suite des pages.
Dos
le côté visible une fois le livre rangé normalement dans une bibliothèque et sur lequel on inscrit le titre. Le néophyte lui donne souvent, à tort, le nom de « tranche » qui qualifie autre chose.
Entrenerfs
distance séparant les nerfs entre eux
Fonds
plis des feuillets doubles
Gardes
papiers blancs ou de couleurs,marbrés ou jaspés, placés au début et à la fin du volume, pour le protéger et améliorer sa présentation
Gouttière
côté opposé du dos et d'une forme concave égale à l'arrondi du dos et obtenu par l'arrondissure du dos .
Mors
ligne suivant laquelle la couverture forme charnière
Nerfs
à l'origine, éléments de renforcement de la fixation des cahiers. En saillies visibles sur le dos des livres, ils sont placés comme de simples décorations sur certaines reliures modernes.
Plats
ce sont les deux cartons recouvrant le livre
Queue
la queue est la partie inférieure
Signets
ruban fixé en tête du livre, destiné à marquer la page où s?est arrêtée la lecture
Tête
la tête d?un livre est le côté supérieur (voir schéma)
Tranche
indifféremment les trois côtés du livre autres que le dos, qui peut-être de tête, de queue ou de gouttière
Tranchefiles
petit rouleau de papier, recouvert de fils de soie multicolores, placé sous la coiffe pour la renforcer et bien fixer les cahiers

Quelques outils de relieur:


Couteau de relieur.Roulette à coller.


Cousoir et presse de relieur


Assortiment de fers à filets et de fers à dorer.Tranche dos.



:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 décembre 2008 20:38



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
A partir de demain, du monde à la maison....

Bonne soirée à tous et..



:bisou:
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 19 décembre 2008 22:52



Inscrit le: 04/04/2008
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Merci à tous pour toutes ces recherches
A très bientôt

a demain. Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 décembre 2008 13:40



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous




Bonne journée

:bisou:
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 20 décembre 2008 15:30



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569


désolée je ne l'ai pas encore habillé en père NOEL.

A bientôt

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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