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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 13:44



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etThumb Up



:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 15:35



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Un petit coucou rapide entre deux préparations culinaires.


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 16:56



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Mmm...... ça sent bon Joelle,qu'est-ce que c'est?


:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 18:22



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Re coucou,
je finis par en voir le bout.

Aujourd'hui faire cuire 30 kg de roti de porc, 10 kg de riz
50 oeufs durs.

préparer les couverts dans les serviettes fermées par un ruban de raphia.

eplucher les oranges et les faire macérer.


demain, c'est le tour des haricots verts. Trancher les rotis. Les mettre sous célophane

éplucher l'ail et le hacher avec le persil.

Mettre tout cà au frais pour dimanche matin, où il faudra prpéparer
les plateaux repas, avec salade de fruits.

Ce soir dernière réunion pour mettre au point le timing du repas. (prévu 200 personnes)
Dimanche matin debout 6 h pour tout mettre en place sous la halle et accueil des exposants
(je suis hotesse) et les diriger vers leurs emplacement.

Je suis déjà crevée!!!!!!!

Bisous à tous et à lundi.


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 18:29



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Jean, il est super ton grand père en cuistot.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Edith.G97
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Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 19:15


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Merci pour les infos Bénédicte, je ne savais pas qu'admodiateur n'était pas un métier Smile
http://gw1.geneanet.org/sweetie57
http://www.planete-genealogie.fr/sweetie57/



Moselle (57) : Grosmangin - Gadelle - Dupont - Beurton - Michaux - Charette - Boury - Didelon - François - Bombardier - Lacour - Gilles
Bas-Rhin (67) : Garing - Kempf - Voltz - Helmer - Klipfel - Dissel - Bild - Diebold - Michel - Schneider - Zwicker - Hans - Ostermeyer - Rodling
Tarn et Garonne (82) : Combes
Belgique : Wurth - Gausché - Schneider - Besch - Schaul - Watrin - Niles - Eischen - Kauffer - Meyer - Mauten - Orban
Luxembourg : Kraack - Rewen - Rodesch - Schauls - Schaack - Schleich - Schroeder - Sonntag
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 20:45



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Bonsoir la file. :bisou:
Bonsoir Bénédicte, Joëlle,Jean, Edith.
Joëlle : En espérant que votre manifestation réussisse et que le soleil soit de la partie.
Dimanche moi aussi je me lèverai de bonne heure (4h00) mais ça sera pour aller bosser. Crying or Very sad
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 27 juin 2008 22:40



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Bonne nuit.

A demain.

Bon week-end à tous.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 09:44



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Bonjour à tous.

Bon courage à ceux qui travaillent (par obligation ou..... par plaisir)

Pour Jean:


Du Scribe au Copiste

Le scribe

Un scribe est, au sens historique, une personne qui pratique l'écriture. Son activité consiste à écrire à la main des textes administratifs, religieux et juridiques ou des documents privés, et à en faire des copies. Il peut alors être assimilé à un copiste ou à un écrivain public.
Des scribes ont existé dans plusieurs civilisations :

Scribe dans l'Égypte antique ;



Scribe Assis.Musée Egyptien.


Les scribes de l'Égypte antique sont chargés de répertorier, classer, recopier en utilisant l'hiératique, écriture cursive permettant d'écrire rapidement à l'aide d'un calame sur du papyrus ou des ostraca.
Les scribes forment une caste de lettrés. En Égypte, le bon fonctionnement de l'État repose essentiellement sur les scribes. Administrateurs, comptables, littérateurs ou écrivains publics, ces maîtres de l'écriture sont omniprésents. Ils servent à tous les étages de l'administration jusqu'au scribe royal qui domine l'administration centrale.
À l'origine, les scribes sont recrutés parmi les privilégiés formés dans l'entourage de la famille royale. À la fin de l'Ancien Empire, le développement de l'administration entraîne l'apparition d'une caste de scribes. Les postes se transmettent souvent de père en fils, le célèbre texte dit « de l'enseignement de Khéti » en fait un métier noble. Nombreux sont les pères de famille qui considèrent que pour leurs enfants, « il n'y a pas de plus beau métier que celui de scribe ». Instruits dans une maison de vie, dépendant du temple, les apprentis scribes étudient, dès l'âge de cinq ans et pendant une douzaine d'années, l'écriture hiéroglyphique et hiératique, la grammaire et les textes classiques, mais aussi le droit, les langues étrangères, l'histoire, la géographie et la comptabilité.




Avant d'écrire, les scribes récitaient une prière à Thot, leur patron.

Scribe dans le Proche-Orient ancien ;

Le scribe du Proche-Orient ancien était la personne pratiquant l'écriture, surtout cunéiforme, chargée de rédiger des textes, mais aussi d'en lire, ou bien d'organiser des classements dans des archives. Il pouvait approfondir sa spécialisation pour devenir qualifié dans un certain domaine. Tout savant devait avoir suivi une formation de scribe. on l'appellait en sumérien DUB.SAR (composé de DUB, « la tablette », et SAR, « inscrire », « écrire » donc : « celui qui écrit sur la tablette »), et en akkadien tup?arru(m) (forme akkadienne de DUB.SAR).
La complexité de l'écriture cunéiforme et la nécessité de former des scribes spécialisés dans différents domaines nécessitaient une formation souvent longue.
Les premières années de scolarité, l'étudiant (alors âgé d'un peu plus de 6 ans) doit apprendre à lire, écrire et compter. Il apprend à manier la calame et la tablette, effectue des travaux de copie, de signes puis de textes, pour apprendre à écrire, s'initie au sumérien (la connaissance de cette langue restant nécessaire même après sa disparition), à l'orthographe, aux règles de grammaire, et au calcul.




Une fois les connaissances de base acquises (en deux ans environ), viennent les connaissances plus pratiques. L'enseignement est en effet destiné à former des scribes essentiellement pour les tâches administratives. Son but premier est d'apprendre aux scribes des connaissances dans les domaines des la comptabilité et des mathématiques en général, de la rédaction de textes juridiques et administratifs, religieux, du secrétariat, etc. on apprenait aussi la pratique des langues étrangères (grâce à de véritables dictionnaires bilingues), auquel cas le scribe s'oriente vers la traduction. Les scribes une fois formés exerçaient leur métier, qui pouvait recouvrir des pratiques très différentes. Une fois les études finies, le scribe allait travailler dans un palais, un temple, ou chez un riche particulier, pour être secrétaire, ou comptable.


Trésor du Musée de Bagdad.
Le scribe et pretre Dudu exerçait son métier au temps d'Entéména, prince de la ville de Lagash. Il vécut au milieu du IIIe millénaire avant J.-C.


Leur rôle particulier, essentiel dans ces civilisations de l'écrit qu'étaient celles du Proche-Orient ancien (Mésopotamie, Syrie, Hatti, Élam, etc.) leur conférait un statut social particulier. Ils appartiennent généralement aux grandes familles de l'administration des palais ou des temples, aux riches familles marchandes, en somme aux familles de notables. La fonction de scribe s'exerçait souvent de père en fils. Il se forme ainsi des dynasties de scribes, qui à l'époque néo-babylonienne se réclament d'un ancêtre lointain qui est un grand scribe dont les ?uvres sont passées à la postérité.

Le sofer est l'équivalent du scribe dans la tradition judaïque ;




Un sofer (Héb. ????) est, au sens traditionnel du terme, un scribe, c'est-à-dire un expert en calligraphie hébraïque, suivant des règles d'écriture traditionnelle précises, tant par rapport à la forme des lettres qu'aux outils d'écriture. En hébreu moderne, on le dénomme Sofer sta"m (???? ??"?), afin de le différencier de l'écrivain, également appelé sofer. Sta"m est un acronyme de Sifrei (Torah), tefillin ou Mezouzot, car ces documents, porteurs de sainteté doivent nécessairement être écrits par un sofer dans les règles de l'art afin d'être valides. Les soferim sont également requis pour rédiger des contrats de mariage ou de divorce.


Rabbi Druin, Sofer

À l'époque aztèque, les codex indigènes du Mexique central étaient réalisés par des tlacuilo, à la fois scribes et peintres.


Codex Borbonicus.Detail.

Au Mexique central, à l'époque aztèque, sur laquelle nous sommes relativement bien renseignés, les codex étaient réalisés par des spécialistes appelés "tlacuilo", un mot nahuatl qui désigne à la fois le scribe et le peintre. Le tlacuilo était formé dans des écoles appelées calmecac et recevait une formation religieuse très poussée. Les codex étaient «lus», ou plutôt exposés par un autre type de spécialiste, appelé le "tlamatini". Ces ouvrages étaient constitués de longues bandes de peau animale ou de papier indigène appelé "amatl", fabriqué à partir de fibres de ficus ou d'agave comme le maguey qu'on pliait en accordéon. Ce papier était couvert d'un couche de chaux, sur laquelle on peignait. Les codex formaient des bandes de plusieurs mètres (certaines de plus de 12 mètres) qu'on pouvait déployer à loisir. on y représentait des objets et des personnages, des formes selon des conventions très précises, de façon à reconnaître sans équivoque des souverains aussi bien que des concepts. Une des plus connues étant par exemple une volute qui s'échappe de la bouche d'un personnage et symbolise la parole. Un temple en feu représentait la conquête. Certains signes représentaient des noms de personnes ou des jours. Le système de numération, les noms des jours, les représentations des dieux étaient communs à de nombreux peuples mésoaméricains comme les Mixtèques, les Zapotèques ou les Tlapanèques. Cela était très pratique car ce langage universel était déchiffrable dans toutes les langues. Le système s'apparente à la fois à l'écriture et à la peinture.


Le dieu maya Chaak représenté sous la forme d?un scribe.Codex Madrid

Au moment de la conquête, cette idée pose des problèmes aux Espagnols qui ne connaissent rien de semblable : Bernardino de Sahagún emploie tantôt le mot « escritura », tantôt le mot « pintura ».
Ces ensembles de glyphes ne constituaient pas un texte suivi, comme dans les traditions européenne ou encore chinoise. Un ensemble de conventions régissait la mise en page et en permettait une utilisation par les tlamatinis qui n'est ni une «lecture» ni une simple représentation picturale. Il s'agit plutôt d'un aide-mémoire qui fonctionne parallèlement à une tradition orale. De façon poétique, les «Cantares mexicanos» résument la manière de «lire» un codex :

«Je chante les images des livres,
Je les déploie...»


(à suivre...)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 28 juin 2008 09:54



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Copiste

Personne qui avant l?invention de l?imprimerie, copiait des manuscrits ou des partitions de musique.




Selon Clément d'Alexandrie (+ vers 215), Anaxagore (Ve siècle avant notre ère) employait des scribes pour ses besoins privés, tout comme Atticus, au temps de Cicéron ou Origène lui-même, contemporain de Clément (185-252/254). En 231, quand Origène commença de réviser l'Ancien Testament, son ami Ambroise composa pour lui une équipe de copistes formés de diacres et de vierges rompus à la calligraphie. Un siècle plus tard, saint Jérôme (331-420), qui possède aussi un bureau privé de copistes (deux ou trois, sans doute) voit dans cette activité une source appréciable de revenus pour les couvents et un bon exercice de la lecture pour les moines. A la même époque, saint Augustin, dans sa villa de Taghaste (Tunisie actuelle), transformée en pseudo-monastère, possédait un bureau de ce type. on sait aussi que dans les déserts d'Egypte (Nitrie, les Kellia, Scété), les quelques moines copistes (beaucoup étaient illettrés) écrivaient sur du papyrus, à l'aide du calame (tige de roseau taillée) et de l'encre, comme tous les copistes de l'antiquité, du moins dans cette partie du monde.
Après l'effondrement de l'empire romain, la culture occidentale se réfugie dans les monastères.
En Occident, on sait que la copie des manuscrits s'effectue dès le début de l'installation des communautés monastiques. En Gaule, dans les monastères de saint Martin, on sait que ce travail est réservé aux jeunes qui ne peuvent effectuer certains travaux manuels. Dans sa fameuse Règle, le père des Bénédictins, Benoît de Nursie (480-543) ne fait pas mention du lieu correspondant au scriptorium, mais le fait que la règle de Benoît précise que les moines doivent emprunter et lire régulièrement des livres implique de manière assez évidente une activité d'écriture et de reliure au sein du monastère : livres liturgiques, de bibliothèque, réparation des ouvrages, etc...

Les moines copistes travaillaient dans un sciptorum


Intérieur d'un Scriptorium.XVeme.Madrid

Dans Grégoire le Grand (540-604), qui deviendra Pape en 590, n'utilise toujours pas le terme scriptorium pour désigner l'atelier du copiste, mais fait encore usage de "scrinium" ou " archivum "(on disait tablinium, pour des archives publiques), s'agissant des ateliers papaux du Latran, qui conservaient aussi les livres ecclésiastiques, alors qu'il réserve "biblioteca " pour les bibliothèques profanes, terme qui désignait aussi un ensemble de livres (fût-il restreint). Ajoutons que pour cette époque, nous savons que les scriptoria (et bibliothèques) peuvent être décorés, avec inscriptions ou fresques, comme celui d'isidore de Séville, ornés de vers qui nous renseignent sur le contenu des coffres du scriptorium.


Il semble qu'il faille attendre le premier quart du IXe siècle pour que soit attestée la mention " scriptorium " dans son acception "moderne"
Dans les scriptoria, les moines recopient et illustrent surtout des textes religieux mais aussi des textes de l?Antiquité.
Sur quoi écrivait-on?
on utilisait le parchemin : peaux d'animaux (veaux,chèvres, moutons).
Au IIe siècle avant J.-C., la bibliothèque de Pergame rivalisait avec celle d?Alexandrie. D?après Pline, le parchemin (de pergamena, " peau de Pergame ") y aurait été inventé pour remplacer le papyrus lorsque Ptolémée Épiphane en eut interdit l?exportation vers cette ville d?Asie Mineure (Turquie actuelle).
Au départ on utilisait des rouleaux de parchemins.Mais cette matière solide, facile à plier, inscriptible des deux côtés donne des feuillets que l?on réunit et assemble en cahiers : le codex ainsi formé contient beaucoup plus de textes que le rouleau antique (volumen), peu à peu abandonné. Cette mutation, qui bouleverse les habitudes d?écriture et de lecture, prend plusieurs siècles. La forme du rouleau persiste au Moyen Âge pour des pièces liturgiques ou administratives des chroniques ou des généalogies sous forme de volumen ou de rotulus à déroulement vertical.


Rouleau manuscit.Angleterre.XVeme.

C?était le travail du parcheminier que de fabriquer les parchemins
Voici les différentes manipulations que subissaient les peaux des animaux :
- on grattait l'extérieur des peaux pour enlever les poils.
- on raclait le côté chair pour les dégraisser.
- on séchait ensuite les peaux
- on les recouvrait de poudre de craie.
- on découpait un grand rectangle dans la peau ainsi traitée.
- on pliait les feuilles de parchemin en 2,4,6,8,...selon le format du livre souhaité : on obtenait ainsi un cahier.




Le livre au Moyen-age s'appelle donc un codex (= "tablette à écrire"). Il est constitué de plusieurs cahiers cousus ensemble. En moyenne, on utilisait 40 peaux de moutons pour faire un livre. Mais certains ouvrages plus épais, en réclamaient bien davantage. (peut-être un troupeau complet !)

Le livre coûtait très cher. A titre indicatif, sachez que le prix d'une bible correspondait à un salaire d'un forgeron pendant un an !
Le livre étant rare et précieux, il fallait bien le protéger. Le relieur cousait les cahiers de parchemin sur des lamelles de cuir. Ensuite, il plaçait ces cahiers entre deux planchettes de bois qu'il recouvrait d'une étoffe ou de cuir. on trouvait de très belles reliures en pierres précieuses, en ivoire, en argent...
(â suivre....)

Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 10:03



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Travail du copiste.



Les copistes sont assis sur des bancs, appuyés sur un pupitre incliné : le lutrin. Avant de commencer le travail de copie, le copiste prépare sa page.
Le copiste va régler et justifier sa page pour définir des cadres (emplacements des lettrines, illustrations, du texte, etc.) et tracer des lignes. En premier lieu, il perce des trous (appelés "piqûres" ou "trocarts") sur le bord de la feuille à l'aide d'une alène (subula) et d'un poinçon (punctorium) Ces piqûres serviront de guide pour sa règle (linea, regula) ou ses "planches à régler" (postes ad regulandum ou tabula ad rigandum). Celles-ci serviront enfin à tracer ses traits et ses lignes, c'est la réglure : généralement au moyen d'une pointe sèche (stylus ferreus, , le trait effectué par la pointe pour la marge) jusqu'au XIe siècle. Cette pointe sèche est l'extrémité effilée d'un instrument (poinçon, traçoir, stylet, compas), formé d'une tige de matière dure (métal, os, bois...) et utilisé pour tracer (ou percer) sans colorer.
A partir du XIe s. on commence à utiliser souvent le crayon à mine de plomb (plumbum), mais aussi la plume (penna), trempée parfois, dès le XVIe s., dans une encre sympathique
Au XIIe siècle on commença seulement à se servir de crayons en forme de lancettes et l'on en fit des objets de luxe. La mine de plomb (ou plombagine) enfermée dans un tube de bois ne fut employée que vers la fin du moyen âge.



Manuscrits de Heidelberg (1418-1420) "Rosengarten (jardin de roses)
Bibliothèque universitaire de Heidelberg. L?illustration montre un copiste en train d'effectuer des réglures.

Ceci étant fait, le copiste prend sa belle plume, d'oie en général ou, dans un ordre décroissant de qualité, de cygne, de corbeaux ou de corneilles (la plume métallique est attestée au XVe siècle), alors que celle de l'enlumineur use idéalement de la fameuse plume d'aile de bécasse, dite "plume du peintre", pour ses tracés de toutes sortes, avant la mise en peinture de la page.

"Instrumenta scribae calamus et penna. Ex his enim verba paginis infiguntur, sed calamus arboris est, penna avis cujus acumen in duo dividitur", écrit Isidore de Séville (vers 530-636) dans ses Etymologies (Etymologiae, livre VI, chapitre 14), qu'on peut traduire par :" Les instruments du copiste sont le calame et la plume. Grâce à eux, en effet, les mots sont fixés sur la page, mais le calame provient d'un arbre, et la plume d'un oiseau; leur pointe est divisée en deux." Idéalement, la plume d'oie est choisie parmi les cinq premières rémiges (ou rectrices) de l'oiseau, plumes situées sur la surface portante de l'aile du volatile. Dans une préparation classique, elle subit un trempage, un séchage, puis un durcissement (au soleil ou au sable chaud, par exemple). Enfin, la plume se taille au couteau de la façon suivante :




La phase finale consiste à tailler en pointe l'extrémité de la hampe (l'ombilic) et à faire en son milieu une petite entaille, pour la diffusion de l'encre, dont la longueur peut varier avec le trait que le scribe désire obtenir de sa plume, fin ou épais .


Les copistes faisaient souvent quelques essais d'écriture pour "chauffer" la plume et, parfois, ces brouillons ne manquaient pas d'humour. Ainsi, ils pouvaient à cette occasion jouer à l'abecedarium. Le but était alors d'écrire une phrase contenant toutes les lettres de l'alphabet. Au VIIIe siècle, on trouvait par exemple au hit-parade :
- Te canit abcelebratque polus rex gazifer hymnis (où il est dit absconsement que tout honore un précieux roi ).
- Trans zephyrique globum scandunt tua facta per axem ( Vos exploits s'élèvent au-dessus de la terre et à travers les contrées du zéphyr !).



Les instruments du copiste:
Calames (Roseaux à bout carré ou pointu, parfois fendu). Plumes d?oie, canif pour les tailler en biseau (à partir du XIe siècle) Grattoir Règle et stylet ou mine de plomb, pour tracer la réglure, Corne à encre, encriers

Le copiste écrivait à main levée, rappelons-le et, ce faisant, bloquait la page à l'aide de son canif : En effet, Calamus et penna s'usent assez vite et, tout comme la mine du crayon, leurs becs ont besoin d'être taillés. Le "taille-crayon" du copiste est un instrument tranchant que l'on nomme tantôt cultellus (petit couteau, genre canif), tantôt scapellus, ou encore artavus. Le tardif canipulum donnera, quant à lui, le français canivet, quenivet, l'anglais knife, la racine germanique knip. Nous venons de voir que ce canif permettait au moine de tenir la page immobile. Il faut ajouter qu'il lui sert aussi à tailler sa plume ou à gratter le parchemin en guise de correction, ce qui ne manque pas d'altérer plus ou moins le support :
Ces instruments étaient soigneusement rangés dans un étui.

Une fois le texte copié, c?est l?enlumineur qui a la charge de décorer le manuscrit.(voir l?enlumineur en page 56)

on trouvait souvent un armarium dans le scriptorium, bien sûr, mais il n'était pas rare que l' usage d'armarium se réduisit au pupitre qui ne conservait que quelques livres.




Pour quelques dizaines de scriptoria privilégiés (environ une soixantaine en plein moyen-âge), où étaient fabriqués les magnifiques ouvrages dont il nous reste quelques témoignages, il existait mille à deux mille monastères qui, s'ils ne possédaient ni les talents ni le nécessaire à la production d'ouvrages remarquables, avaient besoin de satisfaire à leurs besoins monastiques élémentaires : Ce travail humble et peu éclatant, nous en connaissons mal les conditions. on sait que les moines chantaient, priaient : il leur fallait copier, remanier les textes liturgiques. Les moines correspondaient entre-eux ou avec d'autres pouvoirs, ecclésiaux ou princiers, notifiaient, certifiaient, réclamaient, intercédaient par différents actes gérant la vie matérielle et spirituelle de la communauté.



Un simple écritoire (scriptorium) suffisait à la tâche du copiste. Non seulement l'activité pouvait être temporaire, mais aussi, peu exigeante en matériel et en place : on a trouvé ainsi nombre de manuscrits courants sans extrême application, utiles aux besoins propres des moines, dirait-on.
on ne copiait cependant pas toujours pour soi, loin de là. Copier un livre pouvait être un vrai commerce pour certains monastères : on dit que ce commerce représentait une bonne part des rentrées des monastères cartusiens.
on l'aura compris, les travaux somptuaires ne concernaient pas la vie quotidienne des scriptoria. Tous les documents "administratifs" et liturgiques étaient lot plus habituel, et seules les abbayes importantes pouvaient posséder plusieurs officines d'écriture, ce que l'on rencontre assez souvent dans les grands couvents cisterciens.




La transcription des manuscrits n?était pas l?apanage du seul clergé.Mais c?est à partir des 12 e et 13e siècles, quand apparaissent les textes écrits en langue *vernaculaire, qu?on trouve plus de copistes laïcs. L?alphabétisation progresse , les villes se développent, les 1ères universités sont créées. Le besoin de livres et de bibliothèques bouleverse la production : de monastique , l?édition devient laïque . Les livres de grand formats, utilisant l?écriture gothique font leur apparition .
A la fin 13e siècle se créé à Paris- capitale politique et intellectuelle , une corporation d?enlumineurs, distincte de celle de copiste .Le mécénat laïc, princier puis royal, favorise la production de livres précieux , dont le format diminue pour une meilleure maniabilité .


(sources: Wikipedia et Encyclopedie universelle.)

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 10:25



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Histoire de l'écriture

Avant d'utiliser l'écriture, l'homme primitif dessine pour décrire son environnement, pour raconter des histoire.
La première expression "écrite" se trouve sur les parois des grottes (Altamira, Lascaux, Vallon Pont d'Arc....) et remonte au Paléolithique,(plus de 30 000 ans.)




La toute première forme d'écriture se compose de dessins très stylisés : les pictogrammes.


Pictogrammes sumériens.

Il y a 5 500 ans, les Sumériens se servaient de cette écriture pour conserver la trace de leurs échanges : têtes de bétails, surfaces cultivables...
Peu à peu, cette méthode va évoluer pour permettre de représenter des préceptes religieux, des idées.



Eciture Maya.

Chez les civilisations d'Amérique précolombiennes, on trouve de mystérieux pictogrammes difficiles à déchiffrer. De nombreux témoignages graphiques ont à jamais disparu suite aux conquêtes successives

L'écriture cunéiforme

Vers le milieu du III° millénaire, la graphie se simplifie. Les signes correspondent à des sons (un signe par syllabe) : ce sont les phonogrammes
. En évoluant du "signe-image" au "signe-son" et en devenant cunéiforme, l'écriture passe du document aide-mémoire ou administratif au document littéraire et poétique.




Ressemblant à de petits clous (cuneus=clou en latin), les signes sont réalisés en pressant le calame (roseau taillé en pointe) sur des tablettes d'argile humide.

Pendant plus de 2 000 ans, l'écriture cunéiforme est utilisée en Mésopotamie mais aussi chez les Babyloniens, les Assyriens, les Akkadiens. Certaines traces de cette écriture ont même été retrouvées en Chine où, plus tard, ce système sera remplacé par les idéogrammes.

L'écriture hiéroglyphique et l'écriture hiératique

Les Égyptiens croyaient en la puissance magique de l'écrit. Pour eux, les images et l'écriture sont un moyen d'acquérir l'immortalité.
l'écriture égyptienne apparaît vers 3 100 avant J.C. Elle est intimement liée à l'art et l'art à la pensée religieuse.
on distingue deux formes différentes selon les usages :
1 - Les hiéroglyphes sont surtout gravés sur les monuments (statues, tombeaux, temples). parfois, ils sont tracés à l'encre sur du cuir ou des papyrus. le signe représente l'objet qu'il signifie. Le sens de lecture est indiqué par le sens des têtes des personnages (personnes ou animaux).



2 - L'écriture hiératique a une forme cursive.



Cette écriture est plus rapide. Elle sert aux documents législatifs, administratifs, à la correspondance privée.

Les idéogrammes chinois
C'est au III° millénaire avant notre ère qu'a été inventée l'écriture chinoise par l'empereur Huangdi (ou Huang-Che) et son devin Cang Jie.

Formée primitivement de pictogrammes, cette écriture proviendrait de l'observation des traces des pattes d'oiseaux. Dans la tradition chinoise, l'écriture figure symboliquement les mystères do cosmos. De siècle en siècle, les pictogrammes se simplifient. Vers 300 avant J.C., le ministre Li SI, dans la cadre d'une politique d'unification de la Chine, établit une liste de 3 000 caractères. Mais ce nombre ne va cesser d'augmenter pour atteindre aujourd'hui 55 000 idéogrammes dont 3 000 d'usage courant.




Contrairement aux autres écritures, le signe graphique est indépendant du signe phonologique : à chaque signe correspond un mot et non un son.
L'écriture chinoise actuelle se lit de gauche à droite, mais celle des textes anciens et des poèmes se lit de haut en bas et de droite à gauche. L'instrument utilisé pour écrire est un pinceau en poil de panthère ou de cheval. Les supports sont le tissu de soie et le papier.
En Chine, la calligraphie est un art à l'égal de la peinture.



Idéogrammes japonais.

Les pays voisins de la Chine, tels la Corée, le Vietnam puis le Japon, vont adopter peu à peu ces caractères d'écriture.

(à suivre...)

Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 10:33



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Liste des Métiers déjà étudiés p15

La naissance de l'alphabet

Formé à partir de l'écriture cunéiforme, le premier alphabet apparaît chez les phéniciens (Nord de la Syrie actuelle). A l'origine, il comporte 32 signes proches des signes égyptiens, puis, vers l'an 1 000, 22 consonnes.
Toutes les écritures du bassin méditerranéen proviennent de cet alphabet primitif car les Phéniciens sont de grands voyageurs.
Quoique différentes dans leur forme, les écritures arabes, araméennes, hébraïques, sont issues de l'alphabet phénicien.




A signaler que l'arabe et hébreu sont pratiquement utilisés tels quels aujourd'hui.
Les écritures du sous continent indien (sanscrit, tamoul, indi...) proviennent aussi du phénicien.

Vers -800, les Grecs ajoutent les voyelles à l'alphabet phénicien. De ces caractères grecs découlera, au IX° siècle, l'alphabet cyrillique utilisé de nos jours par les Ukrainiens, les Russes et les Bulgares.



Traduction du poème en langue russe :
Il y a un arbre, il tombe des feuilles
Il y a un chat, il aime manger
Il y aun automne très beau
Il y a une poésie de Rimbaud


" L'apparition de l'alphabet témoigne d'une préoccupation nouvelle chez l'homme : adopter une écriture à la notation la plus fidèle possible de la langue, fixer les sons du discours. L'écriture devient purement phonétique... Il n'y a plus de lien entre le sens du texte et sa graphie. C'est un système entièrement abstrait..;"


L'alphabet latin

Comportant 19 lettres, l'alphabet latin est issu de l'alphabet grec modifié par les Étrusques. Les mots sont écrits sur les pierres ou des tablettes de cire, avec des poinçons et des stylets. C'est cet alphabet latin que nous utilisons encore de nos jours pour écrire les lettres "capitales". les lettres X et Y apparaîtront plus tard.
Au III° siècle après J.C., l'alphabet évolue. Le latin utilise alors l'onciale, une lettre plus petite, plus souple, plus ronde, plus facile à tracer.




L'onciale sera utilisée jusqu'à l'époque carolingienne et adoptée dans de très nombreux pays du monde au détriment de leurs écritures traditionnelles.

L'écriture carolingienne



Née d'une recherche initiée par Charlemagne, l'écriture carolingienne, est plus fine, plus carrée, plus rapide à exécuter que l'onciale.
Suite à une volonté de normaliser l'écriture, les moines copistes vont l'adopter dans tout l'Occident jusqu'au XII° siècle. C'est la grande période des livres manuscrits avec leurs magnifiques enluminures. A l'époque romane, cette écriture va évoluer pour donner l'écriture gothique.


La naissance de l'écriture moderne

Plus étroite que la caroline, donc prenant moins de place sur les parchemins coûteux, l'écriture gothique apparaît au XII° siècle en Allemagne. Ces caractères seront conservés par ce pays jusqu'au milieu du XX




Dès la fin du XIX° siècle, les copistes florentins jugent les gothiques illisibles. Ils reprennent la caroline et la modifient. Ils créent l'humanistique (dite aussi l'italique) qui devient la base de nos écritures modernes.



La plume d'oie est longtemps utilisée, puis vient le temps de la plume métallique suivie du stylo (à bille et à plume) et aujourd'hui, de l'écriture électronique.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 10:39



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Pour aujourd'hui,j'ai terminé. L'archiviste pour une autre fois....

Bonne journéeà tous.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 12:08



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Un petit coucou rapide avant de paser à table.

Béné, quel travail!!!!!!
Tu es F.O.R.M.I.D.A.B.L.E.

J'ai lu en diagonale, car pas beaucoup de temps.
je relirai çà lundi à tête reposée.

Bisous à tous et bone week end

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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khalida.137
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 14:34



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bonjour joelle, béné,sibie,jean,

Super tout ce que vous avez fait.
surtout la présentation des différentes langues vivantes.

Thumb Up Thumb Up Sujets très stimulants et très riches

Ce que je sais c'est que :

communiquer = faire de la relation
informer = donner un message

informer n'est pas communiquer.

communiquer c'est mettre en commun c'est aller au delà de l'information, l'individu devient alors plus important que l'information...






"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 17:54



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Tu dois être drolement fortiche sur le sujet alors Jean....

Joelle,toujours aux fourneaux?

Khalida,d'après toi...j'informe ou je communiquereflechis

Bonne fin d'après-midi à tous.

:bisou:
Domy 20
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 18:56



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Bonjour à tous
cette file est vraiment passionnante.

VOICI LE BOULANGER D AUTREFOIS


En Juillet 1598, le roi confirmait à Saint-Germain les statuts des « maistres boullangers de la ville et fauxbourgz de Xaintes ; en laquelle est establi le siège épiscopal, èglise calhédralle, le siège principal de la scéneschaussée auquel est adressé ban et arrière-ban, siège présidial, siège d?électionélection / élections
1- choix, action de choisir

2- Institutions - on appelait autrefois élection une circonscription financière soumise à la juridiction des élus. Ces magistrats dataient des célèbres états généraux de 1356. L?assemblée des états voulant régler elle même la perception et l?emploi des deniers publics nomma des commissaires généraux pour faire la répartition de l?impôt dans les provinces et en surveiller la perception.

Il y avait en tout cent soixante-dix-neuf élections. et recepte des tailles, etc., etc. »

La maîtrise avait été obtenue en 1395 par « Pierre Robin, Eslienne Brullé, François Claviez, Jean Bourdois, Pierre Lasalle, Bertran Brenon, Nicollas Vergier et Jozeph Guérin ». Le Roi confirma les statuts à la condition expresse qu?« ils ne pourront faire aulcuns festins ne banquetz pour entrer en ladite charge. »

Ces statuts portent que nul ne pourra être reçu boulanger, s?il n?est de bonne vie et m?urs, et s?il ne prouve qu?il est « bien net » et s?il ne fait « un chef-d??uvre de trois sortes de pastes. »

S?il est trouvé « capable, suffisant et de la qualité requise » il sera reçu maître en payant au Roi un écu ; et il lui sera donné une marque dequoy il marquera son pain qui ne pourra, sans cela, être exposé en vente, à peine de confiscation du pain, et d?un écu d?amende. Les fils de maîtres seront reçus après l?épreuve d?une fournée qui leur sera confiée. Les boulangers devront fournir la ville de pain blanc et bis ; et « en cas qu?il y ayt faulte par leur dol et coulpe », ils payeront au Roi trente-trois écus et tiers « desquelz il ne sera fait aulcun rabais ».

Le pain blanc ou noir devra être de pur froment, sans mélange, à peine de confiscation du pain et d?amende arbitraire. Défense « aulcun compaignon pour faire le pain qui soit taché d?aulcune maladye contagieuse, ains sera sain et net de son corps ». Le pain sera étalé sur une table « bien honneste et en lieu auquel il n?y aura pas huisle ne chandelle ne aultre liqueur et choze qui luy puisse donner mauvaise saveur, ains soubx icelluy il y aura linge blancq ».

Si un maître boulanger tombe malade, s?il devient pauvre, et que toute sa vie ait été probe, les autres maîtres lui donneront par quartier « ung escu pour luy ayder à vivre », en cas de décès, ils le feront enterrer. La veuve et les enfants de maître pourront continuer d?exercer le métier, la veuve si elle ne se remarie pas et que sa conduite soit sage, les enfants jusqu?à l?âge de quinze ans, époque où ils devront faire leurs preuves.

Défense à tout maître, « par eux ou par personnes interposées, directement ou indirectement ; suborner, soubztraire, attirer, solliciter et desbaucher par blandines parolles, promesses de plus grands sallaires, ne aultrement en quelque manière que ce soit aulcun campaignon ou serviteur » d?un autre, à peine de trois écus et tiers. Les compagnons seront tenus de servir leur maître pendant le temps dont ils seront convenus ; et si le compagnon est autorisé à partir, il devra, avant de laisser la maison, bluter ou faire bluter la farine de son maître. Quatre jurés sont chargés de faire exécuter ces statuts et de punir les délinquants.

Suit le tarif du pain à cette époque :

Le pain blancq beluté du poix de demy-livre bon et bien cuit vault à raison de vingt sols le boiceau fourmant : IV deniers. [1]

XXV sols ?> V deniers. XLV sols ?> IX deniers.
XXX » ?> VI » L » ?> X »
XXXV » ?> VII » LV » ?> XI »
XL » ?> VIII » LX » ?> XII »

Le Pain d?une livre et deux livres vault à l?équipollent de ce que dessus.

Le pain de fourmant à toute sa fleur du poix de deux livres bon et bien cuit à raison de

XX sols le boiceau vault XIII deniers.
XXV » XIV »
XXX » XVI »
XXXV » XIX » et maille.
XL » XX »
XLV » II sols I »
L » II » IV »
LV » II » VII »
LX » II » IX »

Le pain de quatre, six, huit et dix livres vault à l?équipollent de ce que dessus.

Le gros pain de recoulet de mesture bon et bien cuit du poix d?une livre à raison de

XX sols le boiceau vault IV deniers.
XXV » V »
XXVII » VI » et maille.
XXX » VI » [2]
XXXV » VII »
XL » VIII »
XLV » IX »
L » X »
LV » XI »
LX » XII »

Le pain de deux, quatre, six, huit et dix livres pezant vault à l?équipollent de ce que dessus. [3]

Cette mercuriale du prix du blé et du pain n?est pas sans intérêt comme point de comparaison avec les prix de notre époque. C?est la seule que nous ayons trouvée dans les registres de l?Echevinage.


Domy 20
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 19:20



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UN PETRIN


MALAXEUSE

Domy 20
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 19:25



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TALMENIER = BOULANGER
TALEMELIER, Talmelier, Tallemandier (Page 15:863)

TALEMELIER, Talmelier, Tallemandier, s. m. termes synonymes, qui signifioient anciennement boulanger, en latin talemetarius seu talemarius.

Il y a lieu de croire que ce mot talemetarius venoit de taleâ metari, compter sur une taille, parce qu'en effet de tout tems les Boulangers sont dans l'usage de marquer sur des tailles de bois la quantité de pain qu'ils fournissent.

Les statuts donnés par S. Louis aux Boulangers de Paris, & leurs lettres de maîtrise, leur donnent la qualité de Boulangers talemeliers. L'ordonnance du roi Jean, du pénultieme Février 1350, tit. II. art. 8. dit que nuls boulangers ou talemeliers ne pourront mettre deux sortes de bles dans le pain; & art. 9. que les prud'hommes qui visiteront le pain, ne seront mi talemeliers. Le tit. 4. des talemeliers & pâtissiers porte, art. 1. que toute maniere de talemeliers, fourniers & pâtissiers, qui ont accoutumé à cuire pain à bourgeois, le prépareront ès maisons desdits bourgeois, & l'apporteront cuire chez eux. Dans une autre ordonnance du même roi du 16 Janvier 1360, il est parlé des taillemeliers, sur quoi M. Secousse a noté en marge qu'il y a taillemandiers dans la premiere des deux copies de cette ordonnance envoyées de Montpellier, & que ce sont les Pâtissiers, ce qui peut en effet convenir aux Pâtissiers dans les endroits où ils étoient confondus avec les Boulangers. Il est encore parlé des talmeliers, qui sont les Boulangers, dans une ordonnance de Charles V. du 9 Décembre 1372; les pâtisseries, appellées talemouses, ont pris leur nom des talemeliers. (A)


Domy 20
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 19:28



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Le boulanger



Un boulanger est une personne qui fabrique du pain. L?arrivée du moulin au Moyen Age a facilité la tâche pour les boulangers. En effet, l?eau pouvait ainsi arriver directement au lieu de fabrication du pain.



Au Moyen Age, le pain était souvent acheté par les pauvres.

La cuisson du pain se fait à l?intérieur d?un four ovale. L?intérieur du four est fait, en général, en terre cuite. Dans la campagne, les fours sont faits en dalle de pierre.



Les boulangers gardent tout l?argent qu?ils gagnent grâce à leurs ventes afin d?acheter des habits et de la nourriture. Les femmes des boulangers aidaient souvent les hommes.



Ces métiers d?alimentation sont les premiers à s?organiser dans la société parce qu?ils jouent un rôle très important dans les villes qui s?agrandissent.


Domy 20
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 19:33



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Domy 20
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 19:53



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Les boulangeries d'Athènes
Ce n'est probablement pas pour rien qu'Homère appelait les hommes "des mangeurs de farine": les Grecs de l'Antiquité étaient des grands consommateurs de pain.
Ils mangeaient le plus souvent des galettes d'orge non fermentées cuites sur des pierres chaudes et réservaient le pain de blé aux jours de fête.
Ils ont vraisemblablement emprunté la technique de la fermentation aux Egyptiens.
on leur doit le perfectionnement du four qui, avant eux, consistait en un simple moule chauffé ou une cloche de terre posée sur une pierre.

Progressivement, la confection du pain fut confiée dans les villes de la Grèce antique à des professionnels. Les premiers boulangers grecs utilisaient des esclaves pour assurer les tâches les plus dures, comme le pétrissage par exemple... Esclaves qui étaient souvent à peine nourris. Ces boulangers étaient donc bien organisés et astucieux.
Si bien qu'au 2ème siècle avant J-C, les boulangeries d'Athènes, très réputées dans le monde méditerranéen, étaient en mesure de proposer 72 variétés de pains et de gâteaux à leurs clients. Parmi les premiers: des pains aromatisés aux herbes ou garnis d'olives.

Dans la mythologie grecque, les moissons avaient leur déesse: Déméter, qui régnait sur les récoltes. Lorsque sa fille Perséphone fut enlevée par Hadès, le dieu des enfers, Déméter sombra dans le chagrin. Sous son influence, le grain refusa de germer et la terre devint stérile....
Mais tout finit par s'arranger quand Zeus trouva un accord avec Hadès et que Déméter obtint l'autorisation de voir sa fille une partie de l'année.

Domy 20
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 19:55



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Du pain et des jeux!
Les Romains ont découvert l'art de la fabrication du pain au contact des Grecs: les légions ont ramené à Rome des boulangers hellènes réduits en esclavage, qui leur ont enseigné leurs connaissances.
Les premiers boulangers sont donc apparus à Rome au 2ème siècle avant J-C. Les Romains ont alors rattrapé leur retard sur les Grecs (qui les traitaient de "mangeurs de bouillie") en réalisant d'importants progrès techniques (notamment en matière de pétrissage) et en faisant preuve d'un certain raffinement.
Les fresques de Pompéi témoignent de la fantaisie avec laquelle travaillaient les boulangers: on y voit des pains en forme de lyres, d'oiseaux, d'étoiles, d'anneaux entrelacés (pour égayer un banquet de noces).
Des pains grivois, en forme de vigoureux membres virils, étaient parfois servis aux convives pour détendre l'atmosphère...

La célèbre formule "Du pain et des jeux" date de l'Antiquité romaine.
C'est Juvénal qui en est l'auteur. Il l'a écrite pour évoquer les besoins fondamentaux du peuple de Rome qui vivait alors dans la misère. Pour éviter les émeutes et les révoltes, les consuls et les empereurs ont organisé des distributions de farine gratuite, avec l'aide des boulangers devenus fonctionnaires d'Etat au 2ème siècle avant J-C. Cette tradition s'est maintenue jusque sous Aurélien.

La variété de pain la plus répandue à Rome était la miche de pain d'orge. C'était la nourriture des gladiateurs, qui en mangeaient avant d'entrer dans l'arène pour se donner des forces.
Les soldats eux, recevaient du blé. Ils devaient le moudre et préparer eux-mêmes leurs galettes.
Et pendant qu'ils pétrissaient leur casse-croûte, Jules César mangeait des tartines frottées d'ail au petit-déjeuner


Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 20:52



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Bonsoir Domy.

bravo et merci pour ta participation et toutes ces choses interessantes sur le boulanger.

Bonne fin de soirée à tous.
:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 22:08



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Bonsoir Béné et tous les uatres amis de lafile

Je suis vannée, et demain debout 6 h 30

Bonne nuit et à lundi

BON DIMANCHE


P.S.

BRAVO A DOMY POUR LA BOULANGE

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SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 22:33



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Bonne nuit Joelle.

Et bonne journée de demain.

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: samedi 28 juin 2008 23:35



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bonsoir Joelle,

Bon courage pour ta journée de demain.
si j'étais proche de toi je serais venue te filer un coup de main
Mon papa avait entres autres un resto
Pour tout te dire j'ai appris à marcher
dans les commerce de mon père.
Dommage je me serais éclatée à tout te préparer j'adore préparer pour plusieurs mais je n'aime pas servir!
a+
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: dimanche 29 juin 2008 00:03



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pour Béné,

c'est de la communication écrite.

il y a un signifiant (internet)
et un signifié (le contenu du sujet)
l'émetteur(béné) et le destinataire sont éloignés. (ils sont rapprochés dans le language oral).

en plus nous mettons en communs sur une même file une multitude de sujet sur lesquels chacun de nous pouvons rebondir spontanément et librement.

au sein de l'entreprise l'information fait partie e de l'organisation. une entreprise qui n'informe pas est dite chaotique.

l'information est une aide à la décision donc elle a une notion de subjectivité.

L'information est aujourd'hui une donnée de l'intelligence économique pour l'entreprise et pour cela l'information doit être donnée au bon moment et aux bonnes personnes.

J'ai bien compris la méthode japonaise et c'est la plus complète (cours de com à fac fait par un Chair en communication et vente)

Qui peux me mettre sur la fil le mot communication en japonais ainsi que sa traduction étymologique? jean peut être si tu as un livre de traduction japonais parce que c'est un mot très ancien en asie.

MERCI.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: dimanche 29 juin 2008 08:13



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??????? en arabe vient du mot rencontre, en français de communicare en latin "mettre en commun"

en japonais communication regroupe plusieurs mot dont Accueillir , toit de maison et ....


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Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 29 juin 2008 09:56



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Bonjour à tous

Merci Khalida pour toutes ces informations...

Une pensée pour Joelle qui doit être très occupée.....


Vic en Bigorre.

Bon dimanche à tous.

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: dimanche 29 juin 2008 15:36



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bon dimanche à tous.a+
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Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 29 juin 2008 19:59



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Bonsoir

Merci Khalida pour ce cartographe.

Je vais aller voir comment s'écrit mon prénom en hieroglyphes...

Bonne soirée.

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 07:58



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à écouter en fin de journée.....

http://www.dailymotion.com/video/xdfw7_cest-une-belle-journee
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khalida.137
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 08:07



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pour tenir la file

COLPORTEUR : Les métiers ambulants sont vite devenus une nécessité dans les régions les plus difficiles. Pour les paysans-colporteurs d?origine, les départs temporaires peuvent parfois devenir définitifs. Et ces hommes rudes, rompus aux longues marches, deviennent alors colporteurs à part entière.
La marmotte en bandoulière
C?est surtout dans les zones de montagne que le métier de colporteur fait le plus d?adeptes. L?hiver, les activités agricoles et pastorales tournant au ralenti, l?un des membres de la famille peut ainsi prendre la route, marmotte en bandoulière, pour diffuser toutes sortes de produits achetés en gros à la ville la plus proche. À l?origine, c?est d?ailleurs grâce aux colporteurs savoyards qui exhibent une marmotte dans une boîte en bois que ce terme apparaît pour désigner la mallette contenant les articles destinés à la vente.
À la fin du XIXème siècle, les hommes vendent plutôt des lunettes, des dés à coudre, des ciseaux, des bagues fantaisie ou des alliances en cuivre, des almanachs (pratiquement l?un des seuls écrits diffusés dans les campagnes avec la Bible), tandis que, de leur côté, les femmes proposent des foulards, des rubans, de la dentelle, du fil à coudre et à broder et des aiguilles.
Selon les ressources locales, certains marchands ambulants exportent des pierres à aiguiser, ployant sous leur lourde charge, tandis que d?autres vendent des articles de religion.

Un ambulant original : le diseur de prières.
on peut bien sûr associer aux colporteurs tous les autres métiers ambulants qui sont légion jusqu?au début du XXème siècle.
Le diseur de prières en est un qui n?est pas toujours accueilli favorablement. Mais, en bon commerçant, il sait se constituer au fil des ans son réseau de maisons amies. Lui, ne transporte qu?un petit autel dépliant et quelques statuettes minuscules. Il s?installe dans un coin de la maison, béret bas, et met une demi-heure environ à réciter à voix basse les sept psaumes de la Pénitence, chargés de conjurer le mauvais sort et de protéger tous ceux, bêtes et gens, qui vivent sous le même toit.
Pour tout paiement, on lui donne le gîte (une brassée de paille dans la grange) et le couvert, le plus souvent un peu de lard et un morceau de pain. Certains clients aussi dévots que généreux lui octroient une piécette. Parfois, il vend aussi quelques images pieuses. Isabelle Sandy, grande poétesse fuxéenne, rapporte qu?en Haute-Ariège l?un d?entre eux, dont la notoriété semblait justifier les tarifs, demandait un sou pour un Pater et un Ave, deux sous et un litre de vin pour sept psaumes !
L?activité de diseur de prières est généralement pratiquée par les hommes. Au cours de nos enquêtes en Haute-Ariège, nous avons découvert toutefois une exception à cette règle. Au village de Lapège, dans la vallée du Vicdessos, à la fin du XIXème siècle, vivait une mademoiselle Franc qui partait dire les sèt-sants (les sept Psaumes) un peu partout dans la région, bien qu?elle fut déjà âgée. Un jour, elle ne revint pas au village et personne n?entendit plus parler d?elle. on ne sait ce qu?elle est devenue. Sans doute décédée le long d?un chemin ou au fond d?un ravin Certains de ces démarcheurs à domicile d?autrefois ont une autre spécialité et se proposent en tant que prestataires de services. Mais il faut posséder quasiment un don, ou tout au moins un savoir-faire particulier.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 08:25



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Peut être l'ancêtre du vendeur de journaux?


La littérature de colportage


L'intérieur d'une hotte d'une quarantaine de kilos



Sous l?Ancien Régime, les marchands ambulants transportaient dans une balle divers articles de mercerie (rubans, mouchoirs, fils, chaussettes) et des objets de pacotille ; on les qualifiait de "merciers vagabonds". Ceux qui portaient leurs marchandises sur un petit éventaire suspendu au cou prirent le nom de colporteurs. Au XVIe siècle, les marchands ambulants commencent à adjoindre à leurs articles habituels des ouvrages bon marché, de petit format, imprimés sur un papier de mauvaise qualité, parfois enrichis de gravures sur bois. Cette littérature de colportage fut le moyen le plus efficace de pénétration du livre dans le milieu rural et populaire. La littérature de colportage rassemblait deux catégories d?ouvrages : livres de piété et livres didactiques, d?une part (almanachs, guides de médecine et d?agriculture), livres de divertissement (recueils de contes, de chansons, romans sentimentaux, faits divers horrifiants ou légendes et les feuilles d'actualité " les canards"), d?autre part. Les canards sont généralement illustrés d'images gravées sur bois de fil et imprimés simplement à l'encre noire. C'est la plus simple de toutes les techniques permettant la multiplication des images; celle qu'utilisaient traditionnellement les graveurs populaires. Elle présentait l'avantage, pour les artisans modestes qu'étaient les canardiers, de nécessiter un matériel très réduit: un canif, quelques gouges; à la limite, la presse typographique n'est pas absolument indispensable au tirage. Pour répondre à l'attente de la clientèle et exploiter les événements "à chaud, le canard doit être gravé, composé et tiré très vite. De là vient sa facture souvent sommaire et l'imperfection de ses tirages mais aussi, peut-être, le caractère expressif qui fait le charme de ses illustrations. Contrairement aux images populaires qui, à partir du milieu du XIX° siècle, subissent l'influence de plus en plus affadissante de l'art savant, le canard garde généralement un style brutal et franc qui perpétue les meilleures traditions de la gravure populaire.


Les premiers succès de la littérature de colportage furent Les Quatre fils Aymon, adaptation d?une chanson de geste du XIIe siècle, et le Calendrier des bergers, prototype des almanachs et des encyclopédies populaires. Dans la mesure où ils faisaient aussi office de libraires ambulants, et à l?occasion relais de propagande politique, les colporteurs ont parfois été considérés comme de dangereux prosélytes par le pouvoir.

La profession de colporteur a connu un essor grandissant depuis le XVII° siècle jusqu'à la fin du XIX° siècle. En 1611, on dénombre 46 colporteurs autorisés.

Leur nombre passe à 3500 à la fin du règne de Louis-Philippe. Les colporteurs se sont recrutés, très tôt, parmi les petits paysans ou les journaliers qui recherchaient par cette activité saisonnière, compatible avec le travail de la terre, un complément de ressources durant la morte saison. Les colporteurs n' avaient donc rien à voir avec des vagabonds se déplaçant au hasard des chemins. Les lois de 1849 et 1852 imposent trois conditions pour la vente d'une publication par colportage: l'examen préalable de l'ouvrage par une commission, l'apposition d'une estampille sur chaque exemplaire, le port d'un passeport spécial par tous les colporteurs.

Les autorités politiques furent toujours tentées de la réglementer, avant de l'interdire sous Napoléon III.








Très longtemps, les historiens se sont exclusivement intéressés à la culture des élites, au mépris de la culture populaire. Mais ils ont fini par donner la parole à cette majorité silencieuse dont la littérature n'est pas moins passionnante que celle enseignée par nos manuels. En effet, à travers ces petits livres bleus vendus par colportage du XVIIe au XIXe siècle, nous entrons dans l'imaginaire de ces paysans, artisans, boutiquiers et commerçants qui constituent le tissu social de l'ancienne France. La Bibliothèque bleue de Troyes (mais aussi de Rouen, de Caen ou d'ailleurs) constitue le corpus le plus représentatif et le plus étendu de cette culture populaire.



La Bibliothèque bleue

Le colporteur
École française, XVIIe siècle
Huile sur toile


En 1602, Jacques Oudot, imprimeur à Troyes, lance une série de livrets - imprimés sur du papier bon marché, avec des caractères usagés et illustrés d?anciennes gravures sur bois - qu?il fait vendre par des colporteurs (merciers ou "crieurs") dans toute la France. De petits formats (14 * 7 ou 21 * 15 cm), ils étaient présentés sous une couverture de papier bleu qui servait habituellement à emballer les pains de sucre. Une large audience : Les livrets imprimés à Troyes seront vendus jusqu?à la première moitié du XIXe siècle, et le modèle en est repris et imité dans toute la France. on ne connaît pas précisément le nombre d?exemplaires édités (sans doute des millions), et celui des titres est évalué à environ 1 200. Dans une France qui est à l?époque en partie analphabète, le succès de ces livres bleus ne manque pas de surprendre, et différentes explications ont été avancées. Si tout le monde ne sait pas lire, il y a dans chaque village au moins un lecteur qui peut faire une lecture collective ; d?autre part, posséder une de ces brochures, c?est pouvoir se familiariser avec les signes écrits et se réserver une possibilité d?acquérir ce savoir. Les premiers acheteurs ont d?abord été principalement des citadins - la petite et la moyenne bourgeoisie - puis, à partir du XVIIIe siècle, en majorité des ruraux et des paysans. Les éditeurs s?adaptent aux goûts et aux exigences de ce public, peu habitué à la lecture, en restant fidèles à des formes et des motifs précis, en résumant ou en abrégeant les textes d?origine. Les textes proviennent d?un répertoire déjà édité et pour lequel les droits du premier éditeur sont expirés. Tous les sujets - recettes de cuisine, astrologie, plantes - et toutes les littératures y sont représentés. Si dans le fonds édité à Troyes se trouvent encore certains romans de chevalerie, ils disparaissent à la fin du XVIIe siècle, alors que les contes n?y figurent qu?à partir du XVIIIe et surtout du XIXe siècle (Perrault, Mme d?Aulnoy et Mlle L?Héritier). Des hommes de lettres ou des ecclésiastiques ont parfois rédigé certains livrets sans toutefois les signer, et la plupart des livres bleus sont anonymes. Les imprimeurs et les ouvriers typographes s?improvisent auteurs et utilisent leur propre fonds, puisent dans la tradition orale ou les récits apocryphes. C?est ainsi que l?on trouve au catalogue Juif errant, Noëls, Jargon de l?argot, Bonhomme Misère, Vie de saint Claude, Malice des femmes, Misère des domestiques, Sermons et consolation de cocus? Au XIXe siècle, la Bibliothèque bleue n?est plus seule à proposer des rééditions d??uvres, et on l?accuse d?être dangereuse et de fomenter les révolutions. Mais il n?y aura même pas à interdire sa publication, car le développement industriel et les progrès de l?alphabétisation provoqueront le déclin de cette littérature.

La réglementation sur la littérature de colportage : Le colportage de livres, qui touchait à partir du XVIIe siècle non seulement une clientèle paysanne, mais aussi une bourgeoisie de province, fut très vite réglementé. La littérature de colportage représentait en effet un danger à la fois pour les autorités, en propageant des textes subversifs, et pour le privilège corporatiste des libraires. Une loi de 1628 réserve d?ailleurs le colportage de livres aux anciens imprimeurs, aux libraires et aux relieurs dans l?impossibilité d?exercer leur métier. La Révolution libéra d?abord le colportage de ses entraves, mais le décret du 29 mars 1793 prévoyait des peines sévères contre les colporteurs, les auteurs et les éditeurs d?écrits incitant à la dissolution de la Convention nationale. Sous la Restauration, puis pendant la monarchie de Juillet et au cours du Second Empire, les colporteurs dont le fonds n?était plus seulement constitué de livres de religion, de vies des saints ou de manuels de civilité "puérile et honnête" firent l?objet d?une surveillance accrue. Une loi de 1833 créa une commission chargée d?écarter tous les livres injurieux pour l?Église, contraires aux bonnes m?urs, ou présentant un caractère polémique à l?égard du régime et de ses représentants. À partir de 1852, les colporteurs sont tenus à l?estampillage des livres par la préfecture. Dans les dix millions d?exemplaires vendus à travers la France dominent alors les ?uvres sentimentales préromantiques (Paul et Virginie, de Bernardin de Saint-Pierre), les romans de Mme Cottin (Élisabeth ou les Exilés de Sibérie), les aventures mélodramatiques de Ducray-Duminil (Victor ou l?Enfant de la forêt, Lolotte et Fanfan), aux côtés des valeurs sûres de la Bibliothèque bleue, comme l?Histoire de Robert le Diable ou les Contes de Perrault.

Avec l?implantation jusque dans les moindres bourgades de commerçants qui vendaient également des livres, la littérature de colportage commença à disparaître. Elle a toutefois survécu jusque dans les années 1930 dans quelques zones rurales particulièrement difficiles d?accès.

Les almanachs : on fait remonter l?origine des almanachs aux Grecs et aux Romains, et c?est avec l?expansion du christianisme que leur usage s?est propagé en Europe : ils étaient placardés dans les églises avant l?invention de l?imprimerie. on y trouve des observations purement astronomiques, des prédictions sur les changements de temps ou les événements politiques, des conseils sur la conduite des activités en fonction des jours fastes ou néfastes, les dates des événements communautaires (fêtes et foires). Souvent abondamment illustrés, ils peuvent être consultés par des illettrés. Les signes astrologiques dont ils sont composés peuvent être facilement déchiffrés dès qu?on en a compris le code. Le Calendrier des bergers, qui paraît à la fin du XVe siècle, en représente une sorte d?archétype. C?est un des premiers ouvrages techniques imprimés et un véritable traité de vie à la campagne, de l?astronomie aux recettes de cuisine. Il restera inchangé pendant trois siècles, reprenant les mêmes figures et les mêmes dessins. Certains almanachs ont eu des auteurs illustres : Rabelais en publie plusieurs sous son nom en 1534 et 1535, Nostradamus en 1550, et Benjamin Franklin en 1732. Au XVIIe siècle paraît l?almanach de Mathieu Laensberg - dont l?influence est bientôt combattue par l?Almanach royal en 1679 -, et le Messager boiteux, qui est publié à Bâle, obtient un immense succès. Au XVIIIe siècle, devenus un phénomène de mode, les recueils abondent (Les Dons de Cérès, Les Bijoux des dames), et, au XIXe siècle, ils deviennent instruments politiques aux mains de pamphlétaires, anticipant l?apparition des journaux.


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 10:15



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Bonjour à tous

Joelle.Sibie,Jean,Khalida...et tous les autres...

bravo Khalida pour les colporteurs...

en voici un autre:





Bonne journée

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 11:39



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Bonjour Béné, Khalida, Jean et tout le monde

Encore un peu débordée ce jour, j'ai mal partout
Mais une journée super hier. Du soleil, de la chaleur etbeaucoup de monde.

J'ai pris qq photos, (dommage qq une sont floues)

Je vous prépar tout çà cet après midi>.

Bisous à tout à l'heure.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 11:40



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Pour Jean,

je técrirais ton nom en Tamoul
le temps de rechercher mes cours.

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 12:58



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Pour Jean
voici ton nom en TAMOUL



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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 13:10



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Voici maintenant qq photos de notre manifestation ARTS ET TERROIR EN VAL D ADOUR



Le tourneur sur bois


Le vannier


Le savonnier


calebasse de curcurbitacée (pots de fleurs)


le tonnelier


santons landais en maïs


Tableau en taillure de crayon


à suivre


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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 13:17



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la potière


sculpture sur glaise


Marchande de balais


papi Batons


gravure sur verre


gravure sur bois


Milou sur Etna


à suivre

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 13:26



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les boeufs



la peinture du bois


les poupées


objets en dentelle


Culture et torrfaction d'arachides


tableau fleur de soie




(la veille)l'équipe au boulot



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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 13:31



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folklore bigourdan



après le boulot la détente


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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 13:53



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Bonjour la file. :bisou:
Pour Joëlle : Heureux que votre manifestation ait eu du succés. Thumb Up Thumb Up Thumb Up
Pour les autres: Bravo pour les sujets abordés. Toujours aussi passionnant! Flex

Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 14:29



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Magnifique Joelle... je regrette vraiment de ne pas avoir pu le voir....

Petite curiosité.... on cultive des arachides dans les Hautes Pyrénées?Blink

Deuxieme curiosité... tu as pris des cours de tamoul?Flex

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 14:48



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Salut Béné

les arachides sont cultiviées à HERES das le 65(pas loin de Madiran)
c'est Philppe Verdier Maleyron (cela ne serait pas un cousin à toi? - Valairon - Valaison - Maleyron???????)

Pour les cours de Tamoul, j'en ai suivi pendant 2 ans.
à l'époque où mon frère à adopté "nagimunysha" une jeune indienne tamoule
par le biais de "Aide et action"

Je ne parle pas la langue mais j'arrive à l'écrire un petit peu.
Il y a de cela environ 10 ans, mais j'ai gardé mes cours.

Bon je retourne au Taf, il y a du rangement à faire.

Bisous A+




LISTE DES METIERS DEJA ETUDIES PAGE 15

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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 16:37



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Merci Joelle....

Pas de Maleyron dans mon arbre....mais qui sait...
Je ne savais pas que les arachides pouvaient pousser sous ces climats....






:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 16:44



Inscrit le: 14/09/2005
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Re. Smile
Je viens de lire dans un acte de naissance qu'un témoin était arpenteur champêtre. Arpenteur, ça je connais, mais arpenteur champêtre, non. quoi
Peut-on m'bougie à ce sujet? reflechis


Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 30 juin 2008 16:57



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Bonjour Jean Marc

Selon le Littré,
Champêtre:Qui appartient, qui a rapport aux champs ; qui est dans les champs, loin des villes.

Je pense donc que l'Arpenteur (Celui dont la profession est d'arpenter, de mesurer les terres.)champêtre devait travailler à mesurer les champs, en milieu rural.

Voyons ce qu'en pensent les collègues....

:bisou:

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