Forums

 
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 1 avril 2008 21:24



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonne nuit

A demain

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 1 avril 2008 22:33



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
a demain Béné
bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 09:03



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour à tous
la boutique est ouverte!!!!!!!!
n'hesitezpas venez nous rendre visite
et laissez nous vos questions ou même vos commentaires
Merci à vous tous
et bonne journée de recherches
amities

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 09:44



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Les chemins de la Mâture
En 1660, Louis XIV et son ministre Colbert veulent créer une véritable marine de guerre. L?Etat a
l?habitude d?importer des bois du Nord mais il est obligé de recourir aux ressources nationales car les
guerres de plus en plus fréquentes avec l?Angleterre et la Hollande a accru les coûts du bois. Il se tourne,
alors vers les Pyrénées Occidentales et la Vallée d?Aspe qui possèdent des conditions favorables pour
l?exploitation du bois (forêts fournies, présence de routes, de rivières, et un port de réception et de
réexpédition qui est Bayonne)



Des ingénieurs de la Marine trace un réseau de chemins d?accès pour permettre la descente des troncs. Ces
chemins ont, jusqu?à nos jours, conservé la marque de leur origine puisqu?ils s?appellent encore « chemin de
la mâture », tel celui de la Baigt de Saint-Cours entre Etsaut et Urdos qui dessert la forêt du Pacq.
Ainsi , l?exploitation du bois commence dès 1677 dans la forêt de Lhers.



De 1720 à 1750, l?exploitation connaît une période d?interruption, puis repart vers 1750, date à partir de
laquelle, elle connaît son apogée sous le règne de Louis XV et son ministre Choiseul.


En 1761, l?ingénieur Gleizes, des Ponts et Chaussées entreprend l?exploitation de la forêt d?Issaux à
l?ouest d?Athas qui fournit de grands mâts (jusqu?à 30m) : les fûts de sapin qui pouvaient atteindre 30 m
étaient descendus des sommets au moyen de cordes sur des glissières de bois et transportés jusqu?à la rive du
gave par des attelages de b?ufs. Là les troncs reliés entre eux formaient des radeaux qui par le gave
flottaient jusqu?à Bayonne.
Puis, suite à un désastre financier de la compagnie, de 1765 à 1783, les officiers du corps de la
marine furent chargés de poursuivre cette exploitation avec l?ingénieur Paul-Marie Leroy. Il termina les
coupes dans la forêt d?Issaux et du Benou, puis se tourna vers la forêt du Pacq entre Etsaut et Urdos.
Cependant pour exploiter cette vallée, il fallait traverser le ravin de Sescoué appelé aussi les « Gorges de
l?enfer » barré par une falaise abrupte. Leroy entreprit alors de créer le chemin de la Mâture, terminé en
1772.




Le plus spectaculaire, il est taillé à même la roche dans la falaise verticale qui domine la rive droite du
torrent. Il mesure 4 m de large, 4 m de haut et 900 m de long.
En 1778, se termine l?exploitation de la mâture en vallée d?Aspe par épuisement des ressources. Les
prélèvements massifs de bois dans les Pyrénées ont entraîné un appauvrissement et une modification des
forêts. 100 années furent nécessaires pour que celle-ci repousse. Par la suite, l?Office National des Forêts est
intervenu afin de reboiser.



LEROY, P- M. Mémoire sur les travaux qui ont rapport à l'exploitation de la mâture dans les Pyrénées.
Adret éditions 1776
LABARTHE, MT. L'espace forestier en vallée d'Aspe (Pyr Atl) : de l'écosystème pastoral à l'intégration
étatique. Thèse de 3è cycle, Université de Pau 1987
DUMONTEIL, J. La mâture des Pyrénées de l'ancien régime au romantisme. 1995-1996, Oloron St Marie.
Maison du patrimoine

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 10:38



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Salut Joelle


un attelage de boeufs transportant des troncs.

Bonne journée
:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 13:27



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour Pierre

En effet il ne les fabriquait pasWOW ...mais

Coquetier: Marchand ambulant récoltant les produits frais tels que oeufs,beurre,volailles dans les campagnes, pour les revendre sur les marchés.

J'ai moi-mème un ancêtre coquetier et j'attends un livre pour en savoir plus. Quand je l'aurai je vous en dirai un peu plus.
A moins que Joelle ait des informations....






Dans certaines régions on l'appelle aussi cossonnier ou cosson


Mémoires de la Société académique d'agriculture, des sciences, arts et belles-lettres du département de l'Aube. Dufour-Bouquot, 1885


Amicalement

joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 13:36



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Coquassier
Coquetier

Marchand d'oeufs, puis par la suite de volaille et de légume. Il passsait dans les fermes prendre les oeufs qu'il revendait ensuite au marché.

A une époque où les transports n'étaient pas organisés comme maintenant, le coquetier ramassait les oeufs et quelques produits frais de petit volume (fromages) dans les fermes, pour venir les vendre à la ville.

Mais son activité n'était pas que dans un seul sens. Il faisait également des courses pour les paysans, dans les quincailleries, bazars, tissus, etc .

Il se faisait connaître des commerçants en tant que coquetiers, et il avait une remise particulière sur le montant de ses achats . Celà lui constituait une commission .


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Pierre.T722
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 13:58


Inscrit le: 26/02/2008
Messages: 257
à Bénédicte et à Joelle


Je savais déja cette file super, mais je ne la savais pas formidableExclamation
Il suffit de demander.

Merci beaucoup, c'est passionant ces vieux métiers.

Bonne journée à toutes les deux


50:TESSON,BLED,BENOIST 42:BOURCHANY,GENTIT,ROYER,COUTURIER,SABOT, 75:ROUMERON DOHEE, 94:MONTCHARMONT,


joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 15:49



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142

ramasseur d'oeufs......de fourmis?

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Lucie83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 16:26


Inscrit le: 10/02/2008
Messages: 611
Bonjour!

Encore un nouvel acte avec en plus, de nouveaux métiers à découvrir...!
C'est celui de guillocheur qui m'intéresse, en avez-vous déjà entendu parlé?

Merci d'avance!
Lucie.Smile
http://gw.geneanet.org/lucie83
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 17:24



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour Lucie

Guillocheur:
Artisan qui sculpte des motifs ou des dessins sur des objets, le plus souvent métalliques (montres, boites, poudriers,...)autrefois à l'aide de petits burins, puis plus tard à l'aide de machines.

Le guillochage ,ce savoir-faire ancestral au nom si mystérieux
est une technique de gravage mécanique et sert à décorer des surfaces
métalliques plates ou bombées. L?horlogerie s'est appropriée cette technique
pour la décoration des cadrans essentiellement, mais aussi des boîtes ou autres
parties du mouvement de la montre (comme par exemple la masse oscillante,
les platines, les ponts, etc.). Très en vogue jusque dans les années 1940, le
guillochage a connu une désaffection durant quelques décennies, provoquant la
complète disparition de l'apprentissage de ce métier. on aurait même pu croire
qu'il s'éteindrait avec les derniers détenteurs du précieux savoir-faire puisque
certains guillocheurs du passé conservaient jalousement les secrets de cette
technique. Toutefois, depuis quelques années déjà, le guillochage intéresse à
nouveau les marques horlogères actives dans le très haut de gamme et vit ainsi
une sorte de renaissance.




Principes du guillochage
Les explications de Georges Brodbeck: Avant tout un art, le guillochage est un métier
qui consiste en deux manières différentes de travailler. Tout d'abord celle du guillochage
manuel, puis automatique (tapisserie). Dans le premier cas, manuel, la gravure
est réalisée à l'aide de deux machines bien distinctes. L'une pour des motifs circulaires
(tour à flinquer), l'autre pour des décors linéaires (machines lignes droites).
Ces dernières servent à créer des décors ligne par ligne, lesquelles pourront être parallèles,
entrecroisées, décalées et interrompues. Les décors sont réalisés sur des bijoux,
des ronds de serviettes, des dés à coudre, des tabatières et, enfin, sur des
pièces de montres de luxe.




Il existe une panoplie de combinaisons de décors, tels le
«flinqué-flammé» dont on reconnaît le dessin par des flammes partant du centre ou le décor «ligne droite».




L'autre manière de travailler, avec une guillocheuse automatique, consiste en ce
qu'on appelle les «métiers à tapisserie». Le décor extérieur est ainsi
réalisé à l'aide d'un modèle plus grand que la machine, laquelle recopie
l'exemple précité ou sur toutes sortes de pièces de forme
: bijou, pièce de montre, fond de boîte, etc.




:bisou:
Lucie83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 17:41


Inscrit le: 10/02/2008
Messages: 611
bravo Bénédicte!

Je suis impressionnée! Autant par vos recherches que par le métier de cet ancêtre!

Vous pourriez faire un livre avec tous ces métiers que vous décrivez(avec Joëlle, bien sûr!)
Encore merci, je sais que je frappe toujours à la bonne porte!Thumb Up

Bonne soirée!
Lucie.Smile
http://gw.geneanet.org/lucie83
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 17:43



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Joelle, tu m'a intrigué avec tes oeufs de fourmis...j'ai cherché....et trouvé:

on ramassait des oeufs de fourmis
pour la nourriture des jeunes faisans d'élevage en Sologne.




:bisou:
Pierre.T722
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 18:37


Inscrit le: 26/02/2008
Messages: 257
Est ce que ce sont des oeufs à déguster dans un Coquetier, les oeufs de fourmis?Smile

C'est un concours que vous faites toutes les deux?
Une trouve un nom de métier bizzardetrange et l'autre doit trouver la définition?

Bravo et bon amusement, il nous instruit.


50:TESSON,BLED,BENOIST 42:BOURCHANY,GENTIT,ROYER,COUTURIER,SABOT, 75:ROUMERON DOHEE, 94:MONTCHARMONT,


joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 18:47



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Pierre

Merci pour les fleurs (au sens propre et au figuré)
amitiés

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 21:40



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonne nuit à tous

A demain Joelle

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 2 avril 2008 21:50



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
a demain Béné
Bonne nuit

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 00:09



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
hop

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 10:08



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Bonjour Sibie, Joelle...

Téléphoniste



Histoire du téléphone à ses débuts.

L'invention du téléphone est attribuée à Alexandre Graham Bell.

on lui connaît plusieurs précurseurs, dont :
- En France,Charles Bourseul, agent du télégraphe pose le principe du téléphone. Il publie un article dans L?Illustration (26 août 1854), sous le titre :« Transmission électrique de la parole ».
- Philippe Reis dans une déclaration à la Société de physique de Francfort-sur-le-Main, prononce le mot « téléphone» le 26 octobre 1861. Aux États-Unis, l'italo-américain
- Antonio Meucci aurait précédé Bell de 16 ans.

Alexandre Graham Bell était un jeune écossais qui avait suivi son père au Canada.C?est en juillet 1874 qu?il découvre l?existence du courant ondulatoire.
Le 14 février 1876, après un refus en Europe, c?est surtout un principe que fait breveter Bell au Bureau Américain des Brevets.



Bell.1876

Il continue ses recherches et le 10 mars 1876, il échangera la premiere conversation téléphonique avec son assistant.
Em mai 1877, Bell donne sa forme définitive à son premier téléphone.Il s?agissait d?un téléphone réversible, pouvant aussi bien être utilisé comme emetteur que comme récepteur

Le téléphone a été exploité commercialement aux Etats-Unis dès 1877 et, en France dès 1879. Le téléphone ne fait son apparition en France que tardivement. Pour deux raisons:les téléphones perfectionnés n?étaient que peu connus et l?administration des Télégraphes y faisaient obstacle.La population et même les scientifiques ne savent pas eux même si le téléphone est une mode passagère ou un outil de communication.En 1881, il n'y a que deux milles abonnés en France, alors qu'il y en avait dejà 35000 aux Etats Unis.Paris eut son premier central téléphonique, qui était alors privé le 3 avril 1880.

Lors de l'exposition de 1889 de Paris, la Société des Téléphones va se faire connaître grâce au theatrophone qui permettait d'écouter chez soi les opéras ou les pièces de théatre.

L'exposition universelle de 1889 a permis au public d'écouter au pied de la tour Eiffel, les représentations théâtrales qui se déroulent sur plusieurs scènes parisiennes.
Pour cette occasion, Clément Adler (ingénieur français) a mis au point un téléphone ayant bénéficié de quelques mises à jour, il se compose d?un casque d'écoute stéréophonique muni de 2 écouteurs. Il utilise des lignes de transmission connectées à un système de polarisation qui prévient l'auditeur du commencement, d'un entracte ou de la fin du spectacle par l'envoi d'un courant d'appel vers les récepteurs. Pendant l'entracte ou entre chaque représentation, des attentes musicales sont prévues, grâce à l'enregistrement de mélodies, sur des bandes perforées.




Jusque 1900, le téléphone cherche sa voie: usages professionnels et privés se dessinent lentement.

Le 24 février 1887, la première liaison internationnale fut inaugurée entre Paris et Bruxelles.
L?Etat français devint le propriétaire de tous les réseaux téléphoniques qui s?élevaient au nombre de 27,le 1er septembre 1889.
Entre le 9 et 14 mars 1891,les progrès technologiques permirent la pose du cable transmanche ,permettant de relier Paris à Londres.

La Société Générale des Téléphones fournit l'installation complète nécessaire à l'abonné. Elle comprend :
- le transmetteur téléphonique, mural ou mobile,
- la sonnerie,
- trois piles pour alimenter la sonnerie,
- trois piles pour alimenter le microphone



Postes d'abonné.Appel à piles et appel magnétique.

Les postes sont en effet alimentés par des piles directement placées chez l'abonné : "les six éléments mis à disposition de l'abonné sont contenus dans deux boîtes fermées que l'on place dans un endroit convenable du local du souscripteur. Une fois par mois, les ouvriers changent la boîte des piles qui servent à alimenter le microphone, l'autre pile ne se change que tous les trois ou quatre mois.



Pour plus de confort, la Société Générale offre aussi l'installation d'accoudoirs destinés à supprimer la fatigue lorsqu'on doit tenir une longue conversation

Si le téléphone a été tout d?abord un instrument de communication urbaine, il s?est également diffusé dans les campagnes.Après la première guerre mondiale, il y a un sous-équipement des campagnes; plus de 43% des communes françaises n?ont pas le téléphone. Des campagnes pour l?électrification sont lancées.
En 1935, des mesures sont prises pour relancer et accélérer le programme tant que le réseau a une faible densité, l?automatique rural est utilisé.Avec l?automatique rural,les abonnés dépendent de la receveuse de chaque bureau de poste pendant les heures d'ouverture. Ce service est enfermé dans des limites horaires et spatiales qui ne permettent pas un service universel.
Avec le developpement des centraux téléphoniques,étaient nées les demoiselles du téléphone,c?est à dire les opératrices téléphoniques ou téléphonistes.


La téléphoniste


À ses débuts, le réseau téléphonique est entièrement manuel.
C'est dans la salle des commutateurs que les téléphonistes vont relier deux à deux les abonnés. Lorsqu'un abonné veut téléphoner, "il appuie à plusieurs reprises sur le bouton d'appel de son transmetteur. Le courant circule sur la ligne et vient faire tomber au bureau central un petit volet qui découvre son numéro d'odre. Au même moment une sonnerie retentit au bureau central. L'abonné a alors décroché son récepteur et se trouve en communication avec le téléphoniste du bureau. L'abonné fait savoir avec quelle personne il veut communiquer. La téléphoniste sonne cette personne pour la prévenir qu'on la demande. Si elle accepte la communication, l'employé réunit les fils des deux abonnés par un cordon flexible de jonction : la communication est établie" (Henri de Parvile, 1883).


Si le correspondant dépend du même central, la connexion avec l'abonné se fera en « local » ; sinon, l'opératrice appelle une autre opératrice chargée du central de rattachement de la personne appelée ; lorsque l'appelé est joint, les opératrices mettent en relation les deux abonnés.
Le bouton d'appel a été progressivement remplacé par une magnéto. Son rôle est de produire une tension électrique destinée à faire chuter le volet annonciateur du central. L'avantage par rapport au bouton d'appel est la suppression d'une des piles présentes chez l'abonné dont l'entretien était particulièrement coûteux.




La salle des commutateurs est décrite par le Journal de Rouen en 1881 : "qu'on se figure une salle étroite, dont les parois sont couvertes de tableaux, chacun au service d'une trentaine d'abonnés, et chacun désigné par une couleur. Le nom de chaque abonné est inscrit sur une petite fiche blanche. Au-dessous se trouve une petite languette de cuivre, dite annonciateur, retenue par un crochet mobile, et qui tombe dès que la sonnerie de l'abonné fait passer un courant électrique qui agit sur un déclenchement. Au dessous du nom est une petite lame de cuivre percée de deux trous : deux jacks en terme de métier. Au premier appel, la téléphoniste, qui s'est munie d'une paire de fiche en cuivre reliée par un long cordon métallique, pose une de ces fiches dans l'un de ces deux trous ; ensuite elle place l'autre fiche dans l'un des jacks ou trous situés sous le nom de l'abonné, avec qui le premier demande à converser".



Le métier d'opératrice est très difficile, car elles réalisent jusqu'à 250 opérations aux heures de pointe? Et arrive le moment où déjà, de nombreux abonnés rêvent de systèmes automatiques qui garantiraient le secret des échanges et la disponibilité immédiate de la ligne avec son correspondant? ce qui sera le cas au XXème siècle.

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 10:47



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour Béné et sylvie
un peu à la bourre ce matin, je me suis levée à dix heures, c'est une honte,
à tout à l'heure
bisous:bisou:

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Dominique.P1271
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 11:54


Inscrit le: 06/02/2008
Messages: 201
Bonjour à l'équipe de génies trouvent tout

DANS UNE ACTE DE NAISSANCE : j'ai trouvé le métier de couronnière. Merci, si vous savez. en 1901
DominiqueIdea Idea :bisou: Thumb Up
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 12:20



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Pour Dominique


Couronnier

Fabricant de couronnes de mariages, mortuaires, etc...
je rapprocherais ce métier à celui de fleuriste?
a moins que Béné ne trouve qq chose, je n'ai rien pu récolter d'autre

ci-dessous l'enterement de Victor Hugo en 1885




"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 12:45



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Je suis d'accord avec toi Joelle, je pencherai pour les fleurs artificielles. D'ailleurs sur un site sur les fleurs artificielles,je lis que
durant les siècles précédents, l?utilisation des plantes artificielles était très importante dans la décoration mortuaire. Les couronnes funèbres se réalisaient avec des fleurs fabriquées à partir de tissu, de métal flexible et des colorants sombres. Une inscription pouvait s?ajouter aux fleurs pour la mémoire du défunt.


et je préfère l'ouvrière qui fabricait des couronnes de mariée.

Au cours de l'Empire romain, il est connu que la promise portait une couronne de fleurs d'oranger. La couronne était un des eléments de la tenue de la mariée au cours des siècles.La couronne que portait la mariée, reine d?un jour était une couronne joliment colorée, sertie de rubans, de plumes et de fleurs, assortie aux costumes de noces traditionnels que l?on portait autrefois dans chaque région de France.
La haute couture employa des fleurs artificielles pour la confection des couronnes de mariées et au XIXème et XXème siècles il y avait des ouvrières spécialisées dans la confection de ces couronnes.




La mariée conservait sa couronne dans son emballage d'origine, dans un coffret improvisé ou dans un cadre. Puis petit à petit les globes de verre initialement conçus pour garantir de la poussière les mouvements d'horlogerie vont voir leur utilisation étendue à la protection de toutes sortes d'objets fragiles ou précieux, leur conférant ainsi un statut privilégié au sein du foyer.
Son essor coïncide avec celui de la fleur artificielle, vers 1830, et notamment de la fleur d'oranger, symbole de virginité, utilisée dans la confection de couronnes et de bouquets de mariée.


La couronnière devait aussi fabriquer des couronnes mortuaires, mais bon, je préfère celle de la mariée....

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 13:44



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
bravo Béné et merci pour l'e-mail


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 17:47



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963



etThumb Up


joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 19:02



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Hiding
Un métier dont on ne parle pas souvent mais ô combien nécessaire : LES EBOUEURS ou BOUEUX


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 20:00



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Tu as raison.... il n'y a qu'à voir quand ils sont en grève....

Le mot éboueur vient du verbe ébouer= enlever la boue.

Petite histoire

Sous le régime féodal, les routes et chemins appartenaient au seigneur sur la terre duquel s'ouvraient ces voies publiques. Le seigneur avait donc le droit de changer la direction de ces voies et de percevoir les péages destinés à leur entretien. Dans les villes, la voirie dépendait, soit de la municipalité, soit du suzerain, soit du seigneur possesseur de droits féodaux.

À Paris, avant le XIIIe siècle, la voirie ne dépendait que du roi et de l'évêque dans la circonscription de sa juridiction. Ce n'est qu'à dater du règne de Philippe-Auguste que la législation de la voirie passe entre les mains du prévôt.

Le Service du nettoiement de la Ville de Paris est l'héritier d?une organisation qui semble avoir pris naissance lorsque Messire Jean Sarrasin, nommé Voyer de Paris par Louis IX prescrivit en 1270 que les rues de Paris seront nettoyées lorsque le Voyer en publiera l'ordre en faisant crier le "ban". Les voyers veillaient à l'entretien du pavage et à l'écoulement des eaux, à la réparation des puits banals et des fontaines, à la conservation des chaînes.

C'est sous l'impulsion de Charles VI, Henri IV, Louis XIV, Louis XV et de grands Administrateurs tels M. de la Reynie en 1667 et M. de Sartines en 1767 que ce service va enfin se développer.

Jusqu'au XVIIè siècle, les Parisiens ont les pires difficultés à se frayer un chemin au travers des immondices recouvrant les rues et chemins de la capitale. Il faut savoir que les habitants des maisons ont pour habitude de se débarrasser de leurs déchets en les jetant par les fenêtres sans se préoccuper du point de chute : on risque à tout moment de se retrouver couvert d'ordures ménagères, du contenu de chaise percée ou autres liquides malodorants.

Pourtant, l'ordonnance du Châtelet, fait obligation à chaque habitant d'entretenir le devant de sa maison jusqu'à la moitié de la rue et de transporter les déchets hors la ville.

Louis XIV, n'apprécie pas que Paris passe pour la ville "la plus sale d'Europe". Il veut que cette capitale soit digne de son règne. C'est Colbert qui s'attaque au problème en étudiant la création d'un service de voirie.
Gallyot, commissaire au Châtelet, est nommé inspecteur général de l'Entreprise de nettoiement. Il est chargé de recruter un nombre suffisant de personnels et de commissaires responsables, dans chaque quartier, d'organiser les travaux de ramassage et de percevoir les taxes auprès des riverains. Mais les désaccords qui existent entre ses commissaires et lui font que la propreté de Paris n'évolue guère.
Colbert se fâche, et nomme un Lieutenant général de police, La Reynie, doté des pouvoirs que pourrait avoir un préfet de police de nos jours. La Reynie fixe immédiatement un règlement pour l'assainissement de la capitale. Les Parisiens avaient toujours de bonnes raisons pour demander l'exonération de la taxe de voirie et celle-ci était déficitaire.
La Reynie la rend obligatoire pour tous, seuls seront exemptés l'Hôtel-Dieu et certaines institutions charitables. Un recensement de toutes les maisons de la capitale est effectué avec le nom des habitants, le détail des enseignes. Dans chaque quartier une commission composée de notables est chargée de tenir ce rôle à jour chaque année. Tous les immeubles ainsi répertoriés seront passibles de la taxe, payable tous les six mois et d'avance. En cas de non-paiement le débiteur est menacé de saisie.
C'est au receveur de quartier qu'il incombe de passer un marché avec un entrepreneur. Ce dernier doit respecter scrupuleusement le cahier des charges établissant le nombre d'hommes et le matériel nécessaire à la bonne exécution du travail.
L'Ordonnance de police du 5 mai 1668 prévoit un nettoyage quotidien des rues, des inspecteurs surveillent le déroulement des opérations, signalent les négligences et fixent le taux des pénalités si le contrat n'est pas respecté. Les habitants doivent nettoyer devant leur maison tous les matins, mettre les boues en tas le long du muret et nettoyer leur portion de rue à grande eau.
Il est interdit de jeter ou déposer des déchets dans la rue. Ils doivent être portés chaque matin dans les tombereaux dont le passage est signalé par un son de cloche.
Les ordonnances du lieutenant général ne sont pas très bien accueillies. Les corporations, le prévôt des marchands voient dans ces mesures une violation des usages. La Reynie reste inflexible, les contraventions pleuvent : les réfractaires se soumettent. Paris devient tellement propre que des observateurs étrangers viennent sur place pour s?en rendre compte.

Service d'Etat, la voirie devient municipale par un décret du 6 juin 1790. Le 17 février 1800 elle est confiée au Préfet de police, puis en 1859 au Préfet de la Seine. Le 26 mars 1873, lobligation de balayage est supprimée pour les riverains. En 1884 c´'est l'usage de la poubelle (du nom du Préfet de la Seine) qui est imposé.



Benne à ordures ménagères 1920

(Sources, site-histoire-en ligne.com)



:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 20:34



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonsoir Béné
tu es géniale!!!
je mets une photo et hop! toi tu fais l'article
je vais finir par hésiter (rires)
allez je vais au casse croute et dodo
(hier je me suis couchée à 3 h du mat (ordi) c'est pas raisonable
Bisous
b
Bonne soirée et à demain

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 20:38



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
c'est parce que je savais que tu étais dans le brouillard aujourd'hui.... mais ne t'habitues pas trop vite.....

Tu es restée avec tes ancêtres hier soir?

Bonne soirée

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 3 avril 2008 21:38



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bon je vous laisse, avec une de facteurs pour Christophe


1910.Clermont l'Hérault.

Bonne nuit Sibie
Bonne nuit Joelle....demain je te laisse travailler,promis.

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 08:47



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour Béné, Sylvie, Christophe et toute la compagnie
ce matin nous sommes dans le brouillard pour de vrai
Bonne journée à tous
je reviens tout à l'heure
bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Marie-Blanche.O
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 09:15


Inscrit le: 21/07/2006
Messages: 323
Bonjour,
je rencontre le site par hazard. J'ai une photo de ma grand tante modiste chapelière à Thury-Harcourt 14. Je n'arrive pas à la poster par @ pb de pixels auxquels je n'entends rien. Dommage, et puis comment l'envoyer sur ce forum même. Cela ne m'empêche pas de me souvenir du travail qu'elle effectuait. Assise sur un grand tabouret je la regardais: pour les deuils elle cousait des voilettes,ou mettait en forme les feutres devenus trop étroits toute une nuit ou + sur une bille en bois qu'elle écartait à la taille souhaitée. Les jours de marchés je l'aidais en surveillant sur la deventure les chapeaux de paille très appréciés par les cultivateurs normands, à l'époque. Elle avait des grands tiroirs où des rubans, voilettes enveloppés dans du papier de soie étaient bien étalés, conservés dans de la naphtaline. J'aimais l'ouverture de ses trésors ( j'en garde un souvenir d'envie de petite fille). Les chapeaux d'été étaient de couleur lin, paille, blanche bien souvent pour l'époque; elle y accrochait des fleurs, des petites grappes de fruits rouges des noeuds roses, fuschias, carmins...Dans le magasin régnait l'odeur mêlée des savonnettes Roger Gallais; d'eau de cologne. Dans les grandes vitines des produits cosmétiques: dentifices émail diamant, des parfums J comme JOIE...Dame, veuve de guerre très digne avait perdu sa petite Jeanne de 8 ans, de la tuberculose. Elle restait très affectée de ses deuils. Depuis des décennies les OLIVIER étaient connus à Thury: perruquier du Duc d'Harcourt, barbier, coiffeur, chapelier...
Et pas un OLIVIER de Thury ne s'est reconnu dans mes bouteilles à la mer lancées sur ce site. Dommage!
Bien amicalement Marie-Blanche ouioui
surIsigny sur mer OLIVE,JACQUET,CAPPE,DELAMARCHE,LALOE,LECHEVALIER,VIEL,LEVIEUX, Guardin,LEMACON,TABARD,LETOT,DESMONT,LEBOURG,LEMARQUANT (D)DUCHESNE,LEVIANDIER,ROUSSELLE,LEBOULENGER,MENARD,RENAULD,JARRE,CARDOT,BERTAUX,BOUILLOT,GIRARD,HEBERT,DUFOUR,LE BEL sur Thury Harcourt:LAPLANCHE,OLIVIER,LECHESNE,LEMONNIER,OLIVIER,THOMAS,JOUVIN,DELAUNAY ou DE AUNAY ( 61 ),GESLIN,LOUVARD,LE NORMAND,LEFEBVRE,LEFEBURE,LESAULNIER,HUE,LEMARCHAND,TURPIN,DE CAUVILLE,TRANCHANT,LE NOIR,MASSINOT,GAUTIER,LOUVARD,OUDIN,LOUDIN,FOUQUES,
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 10:14



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous
Salut joelle...

Bonjour Marie Blanche

Merci de nous faire partager les souvenir que vous avez de votre grand-tante modiste chapelière.Ça devait en effet faire rêver une petite fille tous ces jolis chapeaux.....



Chapelier, p21

Amicalement

joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 11:05



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Vivandières, cantinières et blanchisseuses


Au premier rang des femmes qui partagèrent la vie quotidienne des soldats, ces femmes robustes qui, rarement, inspiraient d'autre tendre sentiment que la reconnaissance: les cantinières et les vivandières.

Les vivandières (mais il y a aussi des vivandiers) s'occupent de la nourriture, quelles ont le droit de vendre, ainsi que des objets de première nécessité (papier lettre, lacets, boutons, eau-de-vie, vinaigre), des prix raisonnables. Elles sont sélectionnées par le conseil d'administration du régiment. Elles reçoivent ailleurs alors une "Patente de Vivandière", spécifiant quelles doivent obéir aux règlements militaires, toujours avoir avec elles les objets les plus nécessaires aux soldats, et les vendre un prix raisonnable. Cette patente comprend également leur signalement (origine, age, taille, couleur des chevaux et des yeux, forme du nez, etc.), la liste des animaux et véhicules en leur possession (généralement, elles possèdent, lorsqu'elles sont attachées à un bataillon ou un escadron, un cheval), enfin un numéro d'enregistrement.



Un décret de 1810, leur donne droit, en temps de guerre, aux soins gratuits dans les hôpitaux militaires, remboursement des frais étant effectués par leur corps d'origine.

Leur nombre a été fixé par un arrêté de l'An VIII, qui prescrit par ailleurs que ces femmes doivent être des citoyennes de bonnes manières, mariées à des soldats ou sous-officiers en activité de service, reconnues les plus actives, les plus utiles aux troupes, et "dont la conduite et les m?urs est des plus régulières."

Elles arborent, en guise de badge, un tonnelet, qui, autant que faire se peut, contient de l'eau-de-vie, défaut n'importe quel remontant. Pour servir, plusieurs petits gobelets., quelles essuient éventuellement avec leur tablier entre deux clients.

La cantinière est l'épouse du cantinier, marchand de comestibles. Tous deux suivent l'armée, s'établissant au besoin dans les places principales. Hélas pour elles, on a le plus souvent oublié le nom de ces femmes, au profit de celui des vivandières.

Quant à la blanchisseuse son rôle est limité au nettoyage des chemises, caleçons, mouchoirs, guêtre des soldats. Il y en a deux par bataillon, une par escadron. Elles sont patentées par le commandant de gendarmerie, tout comme ses cons?urs vivandières et cantinières.

Ces femmes furent la plupart du temps au milieu de l'action, sinon immédiatement derrière la Ligne. Ainsi à Austerlitz : les vivandières du 26e de ligne apportent de l'eau-de-vie aux soldats sur le champ de bataille, sans, bien sûr, recevoir de rétribution. Beaucoup furent décorées, d'autres citées, certaines eurent la Légion d'honneur.

Quel était l'habillement de ces braves femmes ? En fait, il n'y a jamais eu d'uniforme pour les cantinières. Mais celles qui eurent l'autorisation de servir dans la Garde Impériale avait un semi-uniforme choisi par elle-même avec un chapeau de cavalerie (le genre que les femmes portent pour les chasses à courre) et une redingote bleue de cavalerie de la Garde, et en général se conduisirent et s'habillèrent beaucoup plus sérieusement que les autres cantinières de la Ligne. Mais on peut trouver des illustrations montrant des cantinières de la Garde portant de simples vêtements civils, ou celles du 15e d'infanterie léger, portant une sorte de dolman rouge revers bleu clair des hussard et une plume rouge et verte sur son chapeau.



Les estampes, mensongères comme toute imagerie, se sont plues à nous montrer cantinières et vivandières sous un aspect pimpant peu conforme la réalité : ne voit-on pas sur ces images d'accortes créatures vêtues de robes de velours ou de satin, chausses de bottes seyantes la hussarde et crânement coiffées du bonnet de police ? Je vous renvois par exemple à l'accorte Marie de la Fille du Régiment, de Donizetti. La réalité est plus simple et moins brillante : ces femmes, pour lesquelles rien n'est prévu, portent ce qu'elles trouvent ou ce que leur fournissent les soldats en échange d'une rasade de tord-boyaux.

Et elles sont le plus souvent loin d'être ce que l'on appelle aujourd'hui des top model. Car il leur faut des muscles, pour porter leurs biens au travers des lignes ou maîtriser un cheval récalcitrant. Elles se lavent le visage lorsqu'elles le peuvent, c'est dire rarement, et à la hâte. Elles ont "de la voix", car il faut pouvoir se faire entendre au milieu de la mitraille, ou au milieu de vingt soldats enivrés et chantant à tue-tête.

Cette vivandière avait environ trente trente quatre ans. Sa mise était bizarre, mais propre ; son accoutrement consistait dans une jupe de toile peinte, une veste de drap gris, une ceinture de peau, des guêtres, un vieux feutre qui couvrait sa tête déjà enveloppé d'un mouchoir en marmotte. Sans être laide ni jolie, sa figure avait beaucoup d'expression(Cadet de Gassicourt)

Il était assez dôle de voir ces dames vêtues de robes de velours ou de satin trouvées par des soldats qui les leur vendaient moyennant quelques verres d'eau de vie. Le reste de la toilette n'était pas en harmonie, car les bottes à la hussarde ou le bonnet de police la complétaient d'une manière assez grotesque.



Supposez-les présentées ainsi vêtues, à califourchon sur un cheval flanqué de deux énormes paniers, et vous aurez une idée du coup d'?il bizarre que tout cela présentait. (Elzar Blaze)

Comment débutaient-elles dans ce rude métier ? En accéléré, voici le déroulement type de carrière de ces dames : elles commencent par suivre un soldat qui a su insuffler de l'amour dans un c?ur pas encore endurci. Comme leurs hommes, elles cheminent d'abord à pied avec, pour le moral des autres, un baril d'eau-de-vie en sautoir. Au bout de quelques semaines, ou même de quelques jours pour les plus adroites, les voici confortablement installées sur un cheval "trouvé" ou acheté à un soldat. A gauche, à droite, par-devant, par-derrière, des amoncellements de barils, de cervelas, de saucisses, de fromages, habilement disposés. C'est le début d'un petit négoce qui ne prospèrera qu'à force d'énergie, de vigueur, d'endurance à la froidure, la pluie, la boue et la neige.



Leur tente devient bientôt, au camp, un "salon de compagnie", où l'on vient boire, fumer, causer ou jouer. Et les officiers ne sont pas les derniers à s'y rendre.

Autant de qualités qui font de ces pittoresques dames les dignes homologues des vieux grenadiers. Et elles ne sont pas chichiteuses pour un sou, nos cantinières. Enceintes plus souvent qu'à leur tour, elles accouchent au pied d'un arbre, sans vapeurs ni crises de nerfs. Avec ce régime, elles jouissaient d'une santé de fer et, ironise un témoin de l'époque, "je serais curieux d'entendre messieurs les médecins des dames de Paris raisonner là-dessus".

Parmi ces femmes, certaines, par leur caractère, leurs actions héroïques, ou tout simplement leur vie exemplaire, sont restées dans les mémoires. Rendons leur ici un hommage bien mérité.

La plus connue est sans doute la fameuse Marie Tête-de-Bois (c'est bien sûr un sobriquet) qui fera pas moins de 17 campagnes. Mariée en 1805 à un grenadier, elle en a eut un garçon. Tambour à l'âge de dix ans, ce gamin précoce recevra, cinq ans plus tard, un fusil d'honneur et à vingt ans un brevet de sous-lieutenant. Il mourra en 1814 sous les murs de Paris et sa mère, entre-temps devenue veuve, son mari ayant été tué à la bataille de Montmirail, sera blessée en allant chercher le cadavre de son fils. Guérie, on la retrouve en 1815, toujours cantinière, mais dans la Garde. Pour elle, comme pour l'Empire, la fin est proche : un biscayen troue le tonnelet qu'elle porte et lui perce le corps. Elle tombe, puis rampe vers le cadavre d'un soldat, pour s'en faire l'oreiller de son dernier somme. A ce moment, une balle perdue la frappe au visage et la défigure. Un grenadier, lui aussi mortellement blessé quelques pas de là, trouve dans un sursaut d'humour la force de lui dire: "Marie, vous n'êtes pas belle comme ça". Et dans un sourire de sang, elle répond : "C'est possible, mais je peux me vanter d'être fille, femme, mère et veuve de troupier." Puis elle expira.




"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 12:55



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
bravoJoelle, drôle de vie tout de même pour ces cantinières...


on continue d'en voir d'ailleurs jusqu'au XXème siècle.

J?ai trouvé ces photos sur un site américain
reflechis


Mme Perrine Cros attachée au battaillon de Chasseurs de la Garde Impériale. Photo de 1859


Photo de 1860: une cantinière offrant à boire à un officier des Zouaves.


3 cantinières attachées au 2ème régiment d?infanterie en 1870 , la seule identifiée :Marie Françoise Bréhaut 42 ans à droite sur la photo.


1886 10ème régiment d?infanterie avec une cantinière au premier plan

Et lors de la Première guerre mondiale:




1915,infirmière,soldat et cantinière et en 1916

Evidemment, la propagande est passé par là pour remonter le moral des troupes.....


Ce que je ne sais pas c'est s'il y avait des cantinières lors de la 2ème guerre mondialeetrange
:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 13:25



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Béné voici la réponse à ta question
dans le dictionnaire de l'académie

Cantinier
, -IÈRE n. XVIIIe siècle. Dérivé de cantine.Personne qui tient une cantine. Acheter du tabac chez le cantinier. Spécialt. Une cantinière, femme qui tenait la cantine militaire et suivait la troupe dans ses déplacements. Il n'existe plus de cantinières de régiment depuis 1914.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 15:33



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
coucou,merci pour la carte,ici grand soleil

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 16:03



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
une petite patisserie pour 4 h


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 16:24



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Merci Joelle pour ta réponse et pour les gâteaux. Moi je vous offre le café...



:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 17:55



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
moi ,je veux une bière ,
et au fait avez vous travaillé sur le métier de brasseur
je viens de vérifier sur la liste eh bien non
voila peut être une idée à creuser Mesdames


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 19:08



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
merci du conseil Christophe
on va se concerter avec Béné
qui qui prend la biere et les brasseurs
qui qui prend le vin et les vignerons?
Bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 19:19



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Liste des Métiers déjà étudiés p15


:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 19:27



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
OK je prend la bière et les brasseurs
et je te laisse le vin et les vignerons


ce week end je ne suis pas là
le papa de mon ami fête ses 88 ans et on est de fiesta
heureusement que c'est demain, j'aurais dimanche pour me remettre.

je te souhaite une bonne fin de semaine
Bisous


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 4 avril 2008 21:06



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
OK Joelle, je m'occuperai des vignerons....un de ces jours.

Bonne fiesta et bon week-end.

:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 5 avril 2008 06:31



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
bonjour et bon Week end

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 5 avril 2008 09:41



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Bonjour Christophe, quelques oies de plus pour ton amie...



Bonne journée à tous

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 5 avril 2008 12:05



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Pour Marie Blanche qui nous parlait l'autre jour de sa tante chapelière...
Nous avons déjà parlé des chapeaux de feutre mais pas des

Chapeaux de paille

Le chapeau de paille était en Europe au Moyen Âge réservé aux paysans, avec de larges bords protégeant la tête du soleil.



paysanne portant un chapeau de paille

Dès le XVIIe siècle, l'usage du chapeau de paille s'est répandu en Europe en été, même chez les personnes de haut rang social, du fait de sa légèreté et du confort qu'il apportait. Malgré tout, il conserva l'image d'un chapeau bon marché destiné à la campagne, même si les chapeaux portés par les élégantes étaient bien plus soignés.


jeune fille sous un chapeau de paille.Renoir.

Au XVIIIe siècle, la paille jugée de la meilleure qualité provenait d'Italie et les plus beaux chapeaux étaient réputés être fabriqués dans la ville de Livourne, reconnue pour la qualité de son tressage de la paille. C'est aussi au XVIIIe siècle qu'il commença à être associé à l'idée de chapeau de plage.
Cette industrie fut florissante en Italie, en Suisse et au Royaume-Uni jusqu'à la fin du XIXe siècle.
Au États-Unis, l'industrie du chapeau de paille aurait débuté en 1798 sous l'impulsion de Betsey Metcalfe, alors âgée de 14 ans, qui aurait copié avec de la paille locale un bonnet de paille importé du Royaume-Uni qu'elle avait vu dans une vitrine. Sa création plut tellement qu'elle reçut de nombreuses commandes et lança l'industrie du chapeau de paille.
Au XIXe siècle, le travail des enfants était encore courant et lors de l'afflux de travail à l'approche de l'été, il était fréquent qu'ils soient embauchés à la fabrication des chapeaux.


Voici comment est décrit par l'auteur la fabrication de de ces chapeaux dans un livre de 1822(Archives des découvertes et des inventions nouvellesfaites dans les sciences ..)

Sur la fabrication des Chapeaux de paille à Florence..
La paille dont on fabrique ces chapeaux est celle du blé cru dans un sol très-maigre et sec; celui des environs de Pise est considéré comme le meilleur pour ce genre de culture; on arrache la plante avant qu'elle soit tout-à-fait mûre; on enlève les deux extremités de chaque tige, de manière à la réduire à une longueur de 4 ou 5 pouces, et on forme de ces brins des petits paquets ou faisceaux qui entrent sous cette forme dans le commerce.
La premiére manipulation consiste à assortir les brins; on en charge ordinairement un certain nombre de jeunes filles, dont chacune a 1'habitude de voir et de choisir dans le faisceau les brins d'une même grosseur. (..........)Les pailles, ainsi assorties, sont prêtes à être travaillées.



tressage de la paille.

on fait les tresses dont se composent les chapeaux ordinairement de six brins ou tiges de paille : avant d'employer celles-ci, on coupe (avec les dents) une portion des bouts. Le tressage se fait sans y regarder, avec une adresse et une promptitude admirable; et non seulement les femmes et les enfants s?en occupent continuellement, mais les hommes s?en mèlent aussi.


paille tressée.

Una autre adresse bien plus ramarquable, est celle avec laquelle les tresses sont assemblées et cousues par leurs bords, en spírale, pour en former le chapau; cette couture, qui exige deux points consécutifs en sens différents, et dont le fil devient invisible sur les bords des tresses qu'elle réunit, se fait sans y regarder par les ouvrières réputées habiles.
Lorsqu'elle est achevée, le chapeau est formé, mais il est loin d'être terminé; il est hérissé de tous les bouts des brins de paille employés aux tresses, et qu? il faut faire disparaitre. on y parvient par un procédé trè simple , c'est à dire par le simple frottement de deux chapeaux semblables l'un contre l'autre. Si après cette opération on aperçoit encore quelques irrégularités, on les efface avec la pierre Ponce.
Le degré de finesse du chapeau se désigne par un numéro qui indique le nombre des tresses comprises dans un intervalle donné ( d'environ 6 pouces ) Daus les chapeaux les plus grossiers, on compre seulement quinze de ces tresses, et jusqu'à quatre-vingt quatre dans les plus fins. La valeur de ceux-ci s?élève jusqu? á 1200 fr. la piéce. Un chapeau de quatre-vingt-quatre occupe environ six mois; on est exposé à le faire et défaire à plusieurs reprises, parce qu?on ne peut juger de la perfection du travail, que lorsqu'il est achevé, et que si l'on y découvre le moindre défaut de fabrication, inégalité de couleur, etc, il faut défaire et recommencer; c?est seulement lorsque les chapeaux ont passé au soufre que les défauts se manifestent; les ouvrières ont un talent particulier pour enlever un brin fautif, et lui substituer un antre brin de même grosseur et couleur. ( Bibl. univ., mai 1822. )




Et voici comment l'industrie française au 19ème essaie d'imiter les chapeaux venant d'Italie:

Procédés de fabriction des chapeaux de paille blanche
ou de riz, aves des filets de bois; par M. Couyeres.
Les bois qui conviennent à la fabrication des chapeaux destinés à imiter ceux d'Italie ou de Suisse. sont le saule-tremble ou le tilleul; mais le premier est, préférable; comme étant plus souple et plus blanc que l'autre.
on fait, dans les mois de noviembre, décembre et janvier, sa provision de bois pour toute l'année; on le met dans un endroit frais et bien fermé, où l'air, ét la chaleur no peuvent pénétrer. Au moment d'employer le bois, on le coupe de 18 pouces de long, et on enlève 1'écorce avec une serpette; quand il est. bien uni, on le coupe avec un outil qui en débite 18 brins à la fois.
Aussitôt que les brins sont coupés, on les suspend dans un soufroir ou armoire calfeutrée hermétiquement, dans lequel on brûle du soufre, et on y introduit de la vapeur d'acide sulfureux. Les brins de bois restent dans ce soufroir jusqu? au moment de monter et tresser les chapeaux, ce qui s'opère à la main, et exige la plus grande propreté. Quand un chapeau est fait, on le met dans la vapeur d'acide sulfureux: pour le conserver.
Pour appréter ces chapeaux et leur donner de la fermeté, on prendra de 1'eau de riz, dans laquelle on mettra de 1'amidon et un peu de bleu pour les azurer, et lorsqu'ils seront secs on les exposera de nouveau à l'action de la vapeur d'acide sulfureux.
L'auteur emploie une presse, à l'action de laquelle on peut soumettre vingt douzaines de chapeaux, que 1'on dispose avec des planches ou plateaux d'érable bien polis et échauffés au degré convenable. Les chapeaux doivent y rester au moins 24 heures; après ce temps, on les retire, et on les y replace de suite pour leur donner le deuxiéme poli.
Pour les lustrer et les polir, on emploie un laminoir, et pour former la tête, que l?on détache du milieu du chapeau, un tour muni d'une plaque d'acier poli, qu on fait chauffer. ( Dscript. des Brevets, t, XIX.)


:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 5 avril 2008 21:53



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonne nuit à tous.

A demain

:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 5 avril 2008 22:26



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
merci Bénédicte,et bonne nuit

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Dominique.P1271
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 6 avril 2008 00:13


Inscrit le: 06/02/2008
Messages: 201
encore un métier, qui pose question feuillagiste en 1921 à PARIS.
Abientôt, merci
DOMINIQUE
Répondre |  | 

Aller au forum