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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 18:39



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Bon, alors il ne reste plus que la corde pour aller me pendre....

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 18:48



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ah !! une corde de pendu çà porte bonheur ou malheur?
that is the question?
Allez bonne soirée journée bien remplie
ce soir tennis à 19h et film sur la 2
bisous
a demain

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Anne Marie.P114
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 18:49


Inscrit le: 10/09/2007
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Bénédicte si tu te pends, fais nous garder un petit bout de la corde il parait que cela porte bonheur.
J'ajoute ma tite pierre à ton bois : ma fille au Québec commande son bois en Corde !!1 corde fait 3.6 m3 pour savoir si on a bien une corde la pile doit faire 1m2 de largeur, 2m4 de longueur et 1m2 de hauteur reflechis reflechis reflechis Bonne soirée
Anne Marie (en Creuse : Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, - Pécher, Gout, Peynoche, Deluchat ... et par ma GM maternelle en Ille et Vilaine :Chemin, Lépinay,Fresnais, Ballus, Labbé, Rihet,Tirel, Abachesne,...)
Jocelyne.R13
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 19:00


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Messages: 259
Bonjour.je trouve des ouvriers en laine dans les actes de mes ancètres en eure et loir qui saurait a quoi correspond ce metier Amicalement Jocelyne
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 19:04



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salut Anne Marie
merci pour le mail j'ai bien rigolé je vais faire voir çà à mon homme vendredi
bonne soirée!!!!!!!!!!!!!

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 20:48



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
bonsoir ,merci pour les cordes de bois ,depuis des années avec des voisins ,je me tue à parler en stères de bois ,et ils me répondent en cordes ,qui diffèrent de régions en régions

chez moi en lorraine 1 corde = 3 stères,dans le LOIRET 1 corde = 4 stères


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 22:12



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Et bien Christophe,moi qui croyait qu'on avait depuis longtemps adopté le système métrique...!

Pour Jocelyne

Vous ne dites pas à quelle époque...
Un ouvrier en laine est celui qui travaille la laine.

Ce peut être un cardeur, ou un sergier qui fabrique de la sergette,un tissu de laine légère ou bien plus tard, un ouvrier qui travaille dans un atelier d'un tisserand ou dans une filature.

Travail de la laine

Les soins accordés à la toison sont essentiels pour une bonne qualité de laine. La première opération est la tonte. Elle se déroule au printemps à l'aide de forces, outil attesté dès l'époque gauloise ; de nos jours elle s'effectue à l'aide d'une tondeuse électrique.




Une fois cette tâche accomplie un nettoyage de la laine est nécessaire car la toison, malgré les soins apportés par le berger, se trouve parasitée par des débris de terre, de paille et autres. Un prélavage sur le dos de la bête était possible, avant la tonte, simplement à l'eau ou à l'aide d'une plante, la saponaire, qui permet le dégraissage des laines Après élimination des parties les plus exposées, le produit de la tonte sera débarrassé du suint et de la suintine. Ce sont des graisses qui protègent la fibre mais empêchent le bon déroulement des opérations textiles. A l'ère de la mécanisation et de l'industrialisation, cette étape se déroulera au sein de l'usine, à l'aide de produits chimiques


Lavage de la laine, 1569-1570, Mirabello de Salicorno, dit Mirabello Cavalori (1530/40 ? 1572), (Florence, palais de la Seigneurie Studiolo de François I)

Après l'essorage et le séchage de notre matière première, on pratique l'écharpillage, c'est à dire l'homogénéisation des lots de laine afin qu'ils puissent être travaillés dans de bonnes conditions.



Ensuite le cardage va démêler, paralléliser les fibres de laine et éliminer les dernières impuretés. La laine peut ensuite soit être directement filée et donner des produit plus rustiques, d'aspect plus naturel (tweed, tapis..), c'est le cycle cardé ; soit être peignée pour donner des produits d'aspect fin et doux.



Le peignage, effectué à l'aide d'un pecten ou peigne(de nombreux peignes de plus en plus fins à l'époque de la mécanisation), va non seulement disposer les fibres parallèlement mais aussi éliminer les plus courtes ( la paumelle ou la blousse ) qui seront destinées au cycle cardé.


atelier de peignage

on obtient une mèche peignée, parfaitement lisse et affinée, prête pour la filature




Jusqu'à l'ère industrielle, le filage est une activité considérée comme féminine, se déroulant à domicile et à la campagne. C'est l'étape où l'on transforme la matière première en fil dont la régularité est primordiale car elle assure un tissage facile donc un gain de temps et un tissu parfait. Le geste se décompose en deux actions: l'étirement et la torsion. L'étirement donne le diamètre du fil tandis que la torsion assure la cohésion et la solidité de celui-ci. Aucun outil n'est vraiment nécessaire le simple frottement sur la cuisse peut suffire. Archéologiquement, l'outil le plus représenté durant l'antiquité est le fuseau. Utilisé dès le néolithique, c'est un petit instrument généralement renflé dans sa partie médiane et seterminant en pointes aux extrémités. Il permet de tordre et d'enrouler le fil au fur et à mesure de sa fabrication.
Cette étape peut aussi faire appel à la quenouille. Celle-ci se compose d'un manche en bois dont le sommet porte une tête, parfois décorée, qui servait à rassembler les branches écartées afin d'accueillir les rubans de fibres ; le principe est identique c'est la manière de travailler qui diffère. L'évolution de la technique du filage est marquée au Moyen Age par l'apparition de la roue à filer. Venue du monde Musulman, celle-ci aurait pénétré en occident au XIIème siècle. Enfin, apparaît au cours du XVe siècle un autre instrument de filage d'origine italienne, le rouet à fuseau à ailette, actionné à la main
.




L'opération de filage, malgré son aspect domestique est une étape primordiale dans le processus de fabrication du tissu. Le titrage, qui est l'étape ou la fileuse va mesurer la grosseur et la longueur de son fil, témoigne de la précision du geste. Il s'effectue à l'aide du jaspe, outil très ancien ( à l'origine un simple bâton muni de deux départs de branche ou de traverse de bois) sur lequel le fil est dévidé. Ainsi la fileuse peut calculer la longueur de fil quelle vient de filer. En 1767, James hargreaves installe 8 fuseaux sur un cadre de bois et appelle cet appareil " Jenny " , prénom de sa fille. Cette machine à filer sera encore améliorée par la suite mais est toujours actionnée à la main.
Le métier à filer de Richard Artwright est quand à lui, actionné par la force motrice du cheval puis par la force hydraulique mais il comprend seulement 4 fuseaux et fabrique un fil grossier alors que celui de Jenny est reconnu pour sa finesse et sa régularité.
Dans les année 1770, Samuel Crompton combine les avantages de plusieurs machines et invente la Mule Jenny qui connaît un grand succès grâce à l'incroyable gain de productivité qu'elle apporte en matière de filage. Enfin, à partir de 1785, J. Watt fait mouvoir les métiers à tisser par sa nouvelle machine à vapeur et dans les années 1840, la filature mécanique prend le dessus sur le filage au rouet, pratiqué à domicileAu XXème siècle, avec les métiers continus, toutes les opérations d'allongement, de torsion et d'enroulement du fil, décrites précédemment, sont assurées en même temps, par le passage du ruban de laine peignée dans six à huit métiers (gills-boxes puis bobinoirs). Si le fil casse, l'extrémité flottante de la mèche est aussitôt absorbée par un dispositif pneumatique qui l'empêche de s'emmêler avec les fils voisins.



retorderie: atelier où on tord la laine pour la transformer en fil, et ensuite on en fait des pelotes ou des bobines.

L'ourdissage consistait au montage de la chaîne, par enroulement de fils de même longueur sur une ensouple, avant son installation sur le métier. Cette technique date de l'époque des métiers verticaux à poids ; elle aurait pu disparaître avec l'invention du métier à chaîne horizontal qui, permet l'ourdissage direct. Pourtant elle continue à être pratiquée parce qu'elle assure la solidité du tissage et conjure ainsi la peur du fil rompu.

Le tissage consiste en l'entrecroisement, pour la production de tissu, de deux séries de fils : l'une appelée chaîne (tendue sur le métier à tisser), l'autre appelée trame, insérée au fur et à mesure de la formation du tissu, par passages successifs au dessus puis en dessous des fils de chaîne.


Le métier à tisser horizontal est le plus ancien métier à tisser, son utilisation est attestée en occident dès l'age du bronze. Très rudimentaire, il était installé à même le sol. Il se composait de deux barres parallèles (les ensouples) qui portaient les fils de chaîne. Ces barres étaient maintenues au dessus du sol par 4 petits poteaux disposés aux angles. Le tisseur faisait passer le fil de trame au dessus et en dessous des fils de chaîne

Le métier vertical, utilisé dès l'époque gauloise, était composé d'un cadre de bois disposé verticalement, de façon plus ou moins inclinée. Les fils de chaîne suspendus autour de l'ensouple (rouleau en bois) étaient tendus par des pesons. Une amélioration technique, la barre de lisse, parallèle à l'ensouple permettait d'accélérer le travail en soulevant en une seule fois , les fils de trame choisis.

Autre métier vertical, le métier à deux traverses est connu au Danemark dès l'age du fer et se répandit aux premiers siècles de notre ère . Il présentait la nouveauté d'une deuxième barre en remplacement des poids, ce qui permettait de tisser du bas vers le haut donc en position assise, plus confortable pour le tisseur. Particulièrement pratique pour le tissage lent des tapis et tapisseries, il est encore utilisé aujourd'hui




Sur le métier à bras, bâti en bois et encore largement utilisé en Europe au XIXème siècle, les fils de chaîne sont tendus horizontalement entre une ensouple à l'arrière et une traverse (appelée poitrinière) ou une autre ensouple, à l'avant. Ils sont levés et abaissés au moyen de pédales reliées aux lisses. Ces lisses sont des cadres suspendus sur lesquels sont tendues des rangées de mailles (fils de longueurs égales) dont chacune forme en son milieu, un oeillet dans lequel passe un fil de chaîne. C'est avec ce type de métiers que, la draperie médiévale a pris son essor en Europe, pour s'inscrire dans l'histoire comme l'un des premiers exemples de production à grande échelle. En 1733, John Kay invente un système de fouet chassant la navette par percussion ce qui accélère considérablement le travail : le tisserand n'est plus obligé de guider la navette à la main et double ainsi sa productivité. Avec le battant alternatif, le système est encore amélioré : il permet d'utiliser simultanément des fils de trame de couleurs différentes afin de produire des étoffes multicolores. Enfin c'est en 1784 que le métier automatique est inventé mais techniquement imparfait, il n'est adopté que très lentement. Il faudra donc attendre 1801 et l'invention de Joseph Marie Jacquart pour voir véritablement le tissage passer à l'automatisation. Ce métier qui, consistait en un perfectionnement de celui de Vaucanson, permettait de déterminer l'envergure de la chaîne et de sélectionner les fils grâce à des cartons perforés, ce qui rendait possible la réalisation de n'importe quel motif et améliorait considérablement le tissage d'étoffes de couleur.
Aux XIXème et XXème siècle, la mécanisation s'accélère, les métiers se perfectionnent et augmentent leurs capacités de production grâce à l'utilisation d'énergies nouvelles : la vapeur puis du gaz et enfin l'électricité. on peut distinguer :
- Les métiers à tisser automatiques ou le changement de canettes se fait mécaniquement,
- Les métiers sans navettes ou la trame est introduite dans la chaîne en la tirant directement d'une ou plusieurs bobines placées sur le coté de la machine,
- Les métiers à tricoter qui produisent un tissu de jersey an grande largeur formé uniquement de fils de chaîne liés entre eux par une maille



atelier de tissage

Après le tissage, chaque pièce est mesurée et visitée afin d'éviter de reproduire les imperfections sur les pièces suivantes. L'épluchage débarrasse les pièces des petites imperfections qui apparaissent sur l'endroit du tissu, le piqurage répare les derniers défauts de filature et de tissage. Viennent ensuite les opérations de teintures (qui peuvent avoir été pratiquées avant le filage) et d'apprêts qui modifient l'aspect des étoffes suivant le genre de tissu recherché. L'ordre et la nature des opérations varient selon la structure de la matière (laine cardée ou peignée) et selon la destination de l'étoffe (draperie pour homme, robe, lainage) : pour une gabardine, on fera valoir le grain en le rendant plus net et plus brillant ; pour un velour de laine, on donnera à l'étoffe plus d'épaisseur.

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 22:14



Inscrit le: 11/02/2006
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Je crois que, pour aujourd'hui,on a assez travaillé...

Alors bonne nuit à tous et à demain


:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 06:31



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bonjour ,il est l'or mon seigneur

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joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 08:26



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Bonjour tout le monde
Ce matin le ciel est bleu, mais BRRRRRRRRRRRRR!!!!!
il fait froid, je vais devoir gratter le pare brise pour aller faire les course

Bonne journée à tous
bisous

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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 10:17



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Bonjour à tous

Chez moi le ciel est gris.....Sad

Pour compléter le charpentier d'hier:

Charpentier de moulin



charpentiers de moulin au travail

C'est probablement l'un des métiers les plus importants. Déjà très exigeante d'ordinaire, cette profession nécessite encore plus de qualités ; en effet, le charpentier de moulin se double d'un mécanicien, la plupart des pièces nécessaires étant autrefois réalisées en bois, jusqu'aux engrenages, arbres à cames, vis sans fin,...
De plus, ces hommes devaient être doté d'une force physique importante permettant de déplacer des poutres, dont certaines pesaient plusieurs centaines de kilos.
Le charpentier de moulin travaillait autrefois sans croquis, n'utilisant que son savoir-faire trasmis de génération en génération.


Si pour le moulin à vent sur pivot l?importance du bois est évidente:




pour le moulin-tour, elle n?en n?est pas moins grande.

Voici les éléments en bois dans le moulin-tour (à voir sur le dessin ci-dessous):
1 chapeau
3 queue: longue tige de bois solidaire du chapeau,permet d?orienter les ailes.
4 ailes
5 arbre moteur: axe en bois qui transmet l?énergie diffusée par les ailes,aux meules.
6 rouet dont les dents appelées alluchons sont en bois
7 lanterne,constituée de 2 plateaux circulaires en bois reliés par 7 ou 9 fuseaux, transmet le mouvement du rouet aux meules.
10 trémie:gros coffre en bois,contient les grains avant qu?ils soient broyés.
12 goulotte: tuyau de bois par lequel s?écoule la farine jusqu?au rez de chaussée.





:bisou:
Michel.L2227
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 12:46


Inscrit le: 11/12/2007
Messages: 527
béné un essai
Michel.L2227
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 12:46


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Messages: 527
rate
Michel
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 13:08



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour Michel, ne te décourage pas..suis bien les indications que je t'ai données.

Je t'envoie un MP.

:bisou:
Michel.L2227
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 14:05


Inscrit le: 11/12/2007
Messages: 527
re les filles
j'ai trouve sur un acte envoyé par la mairie de sete (acte de bapteme en 1670) a la profession du parrain
Jean françois FRANCONY de la ville d'Arles est Commandant au Môle Port Saint Loui(sans s à la fin)
Si quelqu'un peux m'aider
merci d'avance
bonne journée
Michel
merci Bene je réeassye
Paulette.N
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 16:01


Inscrit le: 13/06/2005
Messages: 52
bonjour,

j'ai trouvé le métier de "pionnier". quelqu'un peut-il me renseigner.

Merci d'avance.
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 17:14



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour Paulette,

PIONNIER OU MARREUR = MANOEUVRE TERRASSIER

on en trouve beaucoup dans l'armée et notamment dans la légion


PIONNIER, s. m. (Art milit.) celui qui est employé à l'armée pour applanir les chemins, en faciliter le passage à l'artillerie, creuser des lignes & des tranchées, & faire tous les autres travaux de cette espece où il s'agit de remuer des terres. Il y a des officiers généraux qui veulent avoir un nombre prodigieux de pionniers pour faire la clôture d'un camp, les tranchées d'un siége, l'accommodement des che. [p. 647] mins, en un mot, pour ôter toutes fonctions aux soldats de travailler à la terre, parce que, disent - ils, ceux d'aujourd'hui ne peuvent être assujettis à de tels travaux, comme les anciens Romains. Ils ajoutent encore, pour soutenir leur opinion, que le soldat, quand il arrive au quartier, est assez harassé, sans l'employer de nouveau à remuer la terre. Il est à craindre qu'en portant trop loin ce sy stème, on ne vienne à gâter les soldats, en les épargnant trop & mal - à - propos. Il faut leur procurer des vêtemens, avoir grand soin d'eux dans les maladies, & lorsqu'ils sont blessés; mais il faut les endurcir à la peine, & que leurs généraux leur servent d'exemple; car si vous voulez réduire les soldats à la disette, tandis que vous regorgerez d'abondance, & à travailler, tandis que vous demeurerez dans l'oisiveté, certainement ils murmureront avec raison. Nous ne nions pas cependant qu'on ne doive avoir des pionniers pour accommoder les chemins, & faire passer l'artiilerie; mais cent pionniers suffisent à un grand équipage. Quant à la cloture du camp, le soldat est obligé de la faire, parce que ce travail lui donne letems de se reposer & de dormir en sûreté. D'ailleurs c'est un ouvrage de trois ou quatre heures; pour cet effet, toute l'armée doit y travailler, ou au moins la moitié, quand l'ennemi est proche. S'il falloit ne donner cette besogne qu'à des pionniers, il en faudroit dans une armée autant que de soldats: ce qui seroit le vrai moyen d'affamer tout un pays, & d'augmenter l'embarras qu'on ne sauroit trop diminuer.




Quant aux tranchées, les pionniers n'y réussissent guere bien, & lorsque le danger croît, les plus vaillans soldats n'y sont pas de trop; encore faut - il les animer à ce travail par un gain assuré, des promesses & des réco npenses; car nul argent n'est si bien employé que celui - là. (D. J.)


pionnier de la légion étrangère



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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 18:33



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Jean, le Môle du Port Saint Louis (ils ont du oublier le s )est le Mòle du Port de Sète. Je te remets ce que je t'avais mis l'autre fois:

Sous Louis XIV et à l?initiative de son Ministre Colbert, les premiers enrochements de la jetée et le creusement de la plage pour relier mer et étang commencent le 29 juillet 1666. Il est coutume de fixer la naissance de Sète à cette date. Les premières pierres furent posées et constituèrent le premier Môle (Môle Saint Louis) qui fut agrandi et prolongé au XVIIIème. La population des villages avoisinants : Bouzigues, Mèze, Frontignan et Marseillan vinrent travailler à Sète. Peu à peu la vie s?organisa pour les premières nécessités, avec la création de divers commerces. La ville naissait alors véritablement.

Ton acte étant de 1670, ton ancêtre a vécu lors de la création de la ville.

Quant à Commandant de Môle, je sais que ça existe, mais je n'ai pas de documentation à ce sujet. Je suppose que c'était un militaire chargé de la défense du port.



Le Môle du Port Saint Louis(actuellement) et son phare (dont la construction est postérieure)


le même au siècle dernier.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 19:19



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Bonsoir Béné
la journée à été calme.
je n'ai pas été très présente aijourd'hui, mais plein de choses à faire et à préparer pour ce grand week end.
Je vois que Michel à toujours des "colles" à nous proposer. Ce qui n'est pas inintéressant.
bisous A+

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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 20:37



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Bonsoir Joelle
T'inquiètes pas..je pense que ce week-end. tout le monde sera occupé ailleurs...on va faire un break jusqu'à ce que les cloches soient revenues.

Quant à Michel, ses ancêtres apparemment sont militaires... et j'avoue que je n'y connais pas grand chose...

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 20:47



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pourquoi tu l'appelle jean ? il me semble que c'est Michel non ?

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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 21:54



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OK, Joelle, c'est corrigé...

Mes neurone commencent à être fatigués..pas dormi avant 3 heures la nuit dernière (le bruit pendant les "fallas"..tu connais?)

Alors bonne nuit

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 20 mars 2008 22:02



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je connais pas les fallas, mais bon tu m'expliqueras cela demain
bisous et bonne nuit

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Michel.L2227
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 00:01


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joelle
tu trouves que c'est des colles?
au fait vous trouvez ou les réponses a ces "colles"?
Je viens de trouver sur un des actes reçu hier toujours surla région de Sète unseigneur de la Motte pareil sur un acte de 1647, j'esaye de trouver mais pas evident dutout.
Bonne soirée
Michel
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 06:46



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bonjour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Anne Marie.P114
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 08:29


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Mais elles sont incollables !!!
Bonjour en passant... Il pleut que c'est pitié ! !
Ma fille au Québec a un de ces hivers les plus durs qu'il soit et ils ne prévoient d'amélioration qu'en mai ! grrrrrrrrrrrr
Bonne journée tout le monde. Bonnes cloches.Jump Jump
Anne Marie (en Creuse : Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, - Pécher, Gout, Peynoche, Deluchat ... et par ma GM maternelle en Ille et Vilaine :Chemin, Lépinay,Fresnais, Ballus, Labbé, Rihet,Tirel, Abachesne,...)
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 09:37



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bONJOUR TOUT LE MONDE

Pour Michel la réponse à ces colles on les cherches sur internet
dans différents sites (enfin pour ma part)
Béné est très calée car elle aime la lecture et elle connait beaucoup de choses.

Moi je débute, mais j'aime bien farfouiller,c'est ce qui me passionne: chercher

Bonne journée à tous et



JOYEUSES PAQUES

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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 09:56



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Bonjour à tous
Joelle, Anne Marie, Michel, Sibie, Christophe etc.......

Meuh non Joelle, je ne suis pas plus calée que toi, moi aussi je cherche.....et parfois trouve...mais pas toujours




Bonne journée à tous
:bisou:
Dominique.P1271
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 10:03


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Bonjour,en lisant l'acte de naissance de mon AGP
j'ai trouver le métier suivant COMPAGNON DE RIVIERE (Compiègne en 1838)
Si vous avez une idée merci.
Dominique
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 10:21



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compagnon de riviere= flotteur de bois

personne qui dirige les convois de troncs d'arbre flottants sur les rivières pour les conduire soit à la papeterie soit à la scierie.

Voir les radeliers page ?



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joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 10:34



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Flottage du bois
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, Rechercher
Le flottage du bois est l'une des plus anciennes méthodes de transport sur de longues distances.




Flottage du bois au Canada pour acheminer les troncs à Vancouver


Du Moyen Âge jusqu?à la fin du XIXe siècle, en Europe occidentale, le flottage est le mode de transport le plus courant et le moins onéreux pour le bois. La méthode la plus rudimentaire consiste à rassembler le bois sur la rive, à marquer chaque pièce du symbole choisi par son propriétaire et à laisser les grumes descendre librement le cours d?eau au gré du courant, de préférence lors des crues annuelles. Arrivé à destination, le bois est arrêté par un barrage dressé au travers de la rivière, par des pieux fichés dans le lit de la rivière ou par un câble tendu. Ce procédé, dénommé flottage à bûches perdues, se traduit par des pertes assez importantes, notamment à la suite de chocs contre les ponts ou les rochers. Ce fut cependant le seul à être employé sur la Dordogne.


les radeliers de quillan

La technique du flottage en trains tend à remédier aux inconvénients de la précédente. Elle demande que les troncs soient coupés et reliés entre eux pour former une sorte de radeau gouvernable qui descend le courant. Un mât et une voile peuvent y être installés pour s'aider du vent dans les man?uvres. Ce mode de transport n?est possible que sur des tronçons où le cours d?eau est suffisamment large et peu tumultueux pour éviter que le radeau ne se casse. Il a été utilisé très tôt dans le Morvan, sur la Durance et dans les Vosges[1]. Sur la Seine, certains radeaux mesuraient 75 m de long sur 5 m de large. Hormis le bois dont elles étaient faites, ces embarcations pouvaient convoyer d'autres biens, parfois même du bétail.

Le flottage du bois a naturellement été repris dans d'autres régions du globe, surtout dans les grandes forêts boréales de résineux. Aux États-Unis, au Canada, la méthode a eu son heure de gloire avant l'avènement du chemin de fer puis du camion. Au Québec, les ouvriers conduisant les trains de bois sont appelés draveurs, et la pratique du flottage du bois, drave . La Finlande et la Russie profitent encore largement de la voie fluviale pour le transport par flottage.

Le métier de flotteur est particulièrement dangereux : les ouvriers travaillent en équilibre sur des troncs dont la trajectoire peut être chaotique dans une rivière en crue.

Les inconvénients écologiques du procédé ne sont pas mineurs. Dans les rivières où le flottage du bois est pratiqué, la qualité de l'eau devient douteuse, la faune et la flore aquatiques en souffrent. Dans certaines régions reculées, au Canada notamment, il faut légiférer pour imposer le transport par route qui coûte parfois dix fois plus cher que la drave. C'est par exemple le cas depuis février 1994 sur la rivière des Outaouais.



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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 10:56



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Pour compléter

L'article sur les carrassiers (flotteurs sur bois sur l'Aude) est en page 22.

Voici ce que disent Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean,dans leur ouvrage:les métiers d'autrefois:

"Depuis le XVIème siècle, le flottage du bois est utilisé pour "faire descendre" les troncs des forêts vers les villes, en particulier du Morvan vers Paris. De la coupe aux ports d?arrivée, les bûches, emportées au fil du courant des rivières et des fleuves, sont sous la houlette du flotteur.


Au départ, le besoin de chauffer Paris
Au début du XVIème siècle, Paris manque de bois pour se chauffer. La population grandissante, l?usage croissant du bois pour les usages domestiques et économiques (forges, constructions...), la déforestation des forêts avoisinantes, à l?exception du Domaine royal, par définition intouchable et réservé à la chasse et au bois d?oeuvre, obligent les pouvoirs politiques de l?époque à rechercher un espace boisé proche pour répondre à cette grande consommation de bois. Le nord de la France est alors sollicité (Oise et Aisne), mais surtout la région morvandelle.
Le seul problème est celui du transport. Les routes peu développées excluent le transport par chariot. on a alors recours aux rivières (l?Yonne, la Cure, affluent de l?Yonne, puis la Seine dans laquelle se jette l?Yonne) pour acheminer les bûches aux portes de Paris. Le flottage est né ! En 1449, J. Rouvet, négociant parisien, invente le flottage à "bûches perdues" industriel. L?idée est de déposer les bûches dans le lit des rivières qui, grossies en temps utile par le lâchage des eaux des étangs, les charrieront jusqu?à un point donné. Puis les premiers trains de bois sont perfectionnés. Enfin, vers 1550, on fait construire des écluses et pertuis afin de régulariser le cours de l?Yonne. Du XVIème siècle jusqu?au début du XXème siècle, l?exploitation des quelques 50 000 hectares de forêts du Morvan permet d?alimenter Paris en bois de chauffage.
Dans l?Est, ce mode est apparu plus tardivement et c?est seulement vers la fin du XVIIIème siècle qu?on commence à flotter à bûches perdues sur les rivières le bois des forêts vosgiennes.

Pléthore de bras
Le cheminement d?une bûche de sa coupe à son utilisation se déroule sur une période pouvant couvrir deux années. Le transport du bois par flottage génère un important besoin en main-d?oeuvre et une profusion de métiers pour exécuter toutes les tâches s?y attenant : les jeteurs, les poules d?eau, les meneurs d?eau, les bachotiers, les lâcheurs, les facteurs des marchands de bois, les faiseurs de flottage, les garnisseurs, les tordeuses... Les femmes et les enfants participent aux activités sur les ports. Il faut également rajouter toute l?administration des ports.
Les marchands de bois de chauffage ont également un rôle à jouer. À Paris, par exemple, ils sont réunis en communauté. Ils ont la charge de l?entretien et du contrôle des voies navigables. Ils peuvent obtenir de sévères punitions à l?encontre de toute personne qui entrave ou gêne le flottage, car l?approvisionnement de la capitale en bois ne doit supporter aucune interruption."



une gravure


flottage à bûches perdues


train de bois



:bisou:
Paulette.N
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 10:59


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merci infiniment pour votre renseignement
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 11:08



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Béné

y a un problème pour retourner en arrière dans la file
je n'arrive plus a accéder à la page 16?


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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 11:25



Inscrit le: 11/02/2006
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etrange Joelle, moi je n'ai aucun problème: je clique sur 27, puis 21, puis 16....

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 11:28



Inscrit le: 10/04/2003
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Je viens de réessayer, en fait il faut que je double clic
sorry Béné

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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 15:27



Inscrit le: 11/02/2006
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no problem, Joelle

etThumb Up
Michel.L2227
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 16:37


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merci les filles
Mais je vous previens que je commence àbloquer dans certaines branches dont une en seine maritime qui se temine par un acte de deces de 1587 et qui eait prolifique en vieux métiers mais bon en elargissant l'arbre j'en trouverai bien quelques un pour vous occuper un peu rire
bon weekend et joyeuses Paques
Michel
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 18:53



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Bonjour Sophie


Voiturier

Personne qui assurait le transport de marchandise par voie terrestre au moyen de chevaux et de charrettes (voiturier par terre) ou par voie navigable (voiturier d'eau). Par extension, toute personne conduisant un véhicule et transportant des biens ou des personnes.

voiturier par terre est synonyme de roulier




Cordialement
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 19:24



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Sophie, je rajoute ceci pour le voiturier par terre ou roulier d'une encyclopédie de 1784




Je vais regarder pour giletière
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 19:58



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Pour Sophie


Giletière: Couturière spécialisée dans la confection de gilet pour homme (coupe, montage et couture).

Pas grand chose sur ce métier...

Le métier s'exerce le plus souvent en atelier. Cependant, la giletière travaille généralement à domicile. L'activité implique d'organiser son activité même si le rythme de travail est imposé par les exigences et la fluctuation de la clientèle. Une acuité visuelle parfaite (même corrigée), des gestes précis sont requis pour couper le tissu, coudre à la main ou à la machine (surjeteuse...).

La remonté des salaires féminins dans le 3ème quart du 19ème siecle est due a l'apparition de deux nouveaux metiers relativement bien retribués: giletiere, et piqueuse de bottine.

Je n'ai pas trouvé d'illustration...


Amicalement
Stéphanie.M163
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 20:12



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Bonsoir Bénédicte,

As tu déjà étudié le métier de Tripier sur la file.

Un de mes ancêtres l'était.

:bisou:


"La patience est de rigueur en généalogie"

http://alarecherchedemesracines.blogspot.com/

Je vous communique le lien de mon blog de généalogie afin que vous puissiez suivre l'évolution de mes recherches.

Devenez membre de mon blog !

Mignot 80
Lemaire 80
Calvez 29 60 75 80
Chalony 29
Cnocquart BELGIQUE et 59
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 21:35



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Joël,moi aussi ,j'ai un problème pour voir les pages précédentes ,
il faut d'abord envoyer un message pour y arriver ,c'est bizarre



Bonne Soirée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 21 mars 2008 23:52



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Bonne nuit à tous

J'ai des petits problèmes avec l'ordi, j'espère que ça ira mieux demain

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: samedi 22 mars 2008 06:00



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bonjour,allez hop au travail,après 2 jours de RTT

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joepiednoir
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Envoyé le: samedi 22 mars 2008 08:32



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JOYEUSES FETES DE PAQUES A TOUS




on SE RETROUVE MARDI

Béné j'espère que ton Ordi va aller mieux.
Bisous


LISTES DES METIERS DEJA ETUDIES PAGE 16

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joepiednoir
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Envoyé le: samedi 22 mars 2008 10:27



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Bonjour stéphanie

pour le métier de tripier j'ai un souci
dans quelle région et à quelle époque

car il y a deux possibilites que voici

TRIPE
TRIPE, s. f. (Manufacture.) sorte d'étoffe veloutée qui se manufacture sur un métier, comme le velours ou la peluche, dont le poil qui fait le côté de l'endroit est tout de laine, & la tisiure qui en forme le fond est entierement de sil de chanvre. La tripe s'emploie à divers usages, mais particulierement à faire des meubles, à couvrir des souliers d'enfans, & des pelotes pour les Chapeliers qui s'en servent à lustrer leurs chapeaux. Furetiere dit qu'il y a de l'apparence que ce mot vient de l'espagnol terciopelo, qui veut dire velours, parce que c'est en effet du velours de laine. Savary. (D. J.)

Tripes
Tripes, s. f. pl. terme de Boucher, on appelle ainsi à Paris les abattis & issues des boeufs & moutons, que les Tripiers & marchandes Tripieres achettent des Bouchers, pour les nettoyer, laver, faire cuire, & ensuite les vendre & débiter, soit en gros, soit en détail. Les tripes & abattis de boeufs consistent aux quatre piés; à la pance, qu'on appelle grasdouble; au seuillet, autre partie des entrailles, que les Tripieres nomment communément le pseautier; à la franche - mulle ou caillette; & à la fraise, qui comprend le mou ou poumon, le foie & la rate; le palais de boeuf est aussi du nombre des issues. Celles du mouton sont la tête garnie de sa langue, les quatre piés & la caillette. Savary. (D. J.)

j'attends ta réponse avant de poursuivre mes investigations
bisous

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Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 22 mars 2008 10:32



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Liste des métiers déjà étudiés p15



Bonjour à tous

et Joyeuses Paques

(c'est mon fournisseur d'accès qui fait des siennes...j'espère que ça va aller maintenant)

Pour Stéphanie:
Tripier

Celui qui vend et cuisine des tripes et des abats


Que désigne-t-on par triperie

La triperie désigne à la fois la viande de triperie - les produits tripiers - et le commerce qui s'y rapporte, c'est à dire la vente des produits tripiers des animaux de boucherie. C'est un terme de boucherie qui désigne les organes des animaux contenus dans leur cavité crânienne, thoracique et abdominale, mais aussi leurs glandes, leurs joues, leurs pieds et leur queue. Ils sont la partie comestible du cinquième quartier, appelé ainsi par opposition aux quatre quartiers - deux pour l'avant et deux pour l'arrière - de la carcasse de l'animal.
Le boeuf fournit le foie, dit de génisse, le coeur, la langue, les rognons mais aussi le gras double, la joue, le museau, la queue et les tripes. Le veau fournit le foie, le coeur, les rognons, la tête, les pieds, la cervelle et la langue. Ses produits tripiers sont les plus fins ; quelques uns d'entre eux ne se trouvent que chez lui et entrent dans la composition de certaines andouillettes et des fameux tripous. L'agneau fournit les rognons, le foie, la cervelle, la langue, les ris, les pieds, les rognons blancs, la joue ; sa pansette permet, bien sûr, de confectionner les tripous et les pieds et paquets, spécialités régionales dont la réputation n'est plus à faire.



Etals des tripiers aux Halles 1890-1900

Petite histoire

0n faisait une grosse consommation de produits tripiers au Moyen Âge, bien que leur commerce fut alors strictement réglementé. 1096... La Grande Boucherie s'installe au pied du Châtelet, les premiers professionnels des tripes et des abats seraient apparus à cette époque. C'est en 1292 que le métier de tripier apparaît pour la première fois dans un document officiel, celui de l'impôt de la taille à Paris. Il révèle la présence de trois tripiers parisiens, étant à l'époque des cuisiniers, vendeurs de tripes et d'abats de boeuf et de mouton.Et en 1297 six familles seulement avaient le privilège de les acheter aux bouchers en gros - qui gardaient cependant le monopole des produits tripiers rouges et des tripes de veau -, de les faire cuire la nuit dans leurs "boticles" du quartier de la Place aux Veaux (le quai de Gesvre), pour les céder ensuite à des femmes qui les revendaient au coin des rues dans de grandes bassines en cuivre.

Au début du XVllle siècle, le bataillon des "cuiseurs de tripes" devint si important - une vingtaine - qu'une ordonnance de police, en date du 28 mars 1738, fit fermer boutique à huit d'entre eux. Ce n'est qu'en 1782, par lettres patentes, que les bouchers devront céder aux tripiers les produits tripiers rouges du boeuf et de l'agneau. À la fin du XVllle siècle, huit "cuiseurs de tripes" et une vingtaine de marchandes tripières en gros officient Place du Châtelet, à Paris. Mais en 1791, le 17 mars, toutes les corporations vont être supprimées. Les métiers devenant libres, il va falloir que naissent les organisations professionnelles, à la fois pour les régenter et pour défendre leurs droits. En ce qui concerne le métier de tripier, une ordonnance du 25 brumaire de l'an XII (17 novembre 1803) va en confirmer les prérogatives. L'ordonnance du 25 mars 1830 autorise aux tripiers l'exploitation des tripes de veau.
Soit, tout ce commerce ne se faisait pas dans les meilleures conditions d?hygiène. C?est donc pendant la seconde moitié du 19e siècle que le commerce de la viande évolue, les conditions de travail des tripiers aussi : des abattoirs municipaux sont édifiés où s'installent des grossistes en viande, les chevillards. Les tripières s'installent sur les places de marchés ou dans des magasins où elles vendent leurs produits aux classes populaires mais aussi aux plus nantis. Les tripières sont alors obligées d'acheter directement aux chevillards qui leur vendent des stocks importants incluant souvent des morceaux dont elles n'ont pas l'utilité. Apparaissent alors les premiers "tripiers en gros", qui seront un nouvel intermédiaire, l'Administration leur assignera un endroit précis sur le carreau des Halles.
À Marseille, c?est en 1921 et pour résoudre des conflits bouchers en gros / tripiers que la Halle aux Abats est créée. Elle prendra la forme d?une coopérative entre chevillards et bouchers en gros des abattoirs, pour la vente d?abats.
À partir des années 50, les Halles de Paris et le Pavillon de la Triperie sont aux abats ce que la place de la Bourse est aux finances. Même le célèbre James Bond 007 déjeune, dans deux livres, aux tables qui restaurent les tripiers. Certes les abattoirs et les échaudoirs de la Villette ont joué un rôle important dans le commerce des abats, mais déclinent régulièrement par manque de modernisation des installations.
Le pavillon de la Triperie qui a brûlé pendant la guerre n'a jamais vraiment été reconstruit et devient vite obsolète par manque d'hygiène et de chambres froides. on annonce alors aux professionnels des abats qu'ils vont déménager vers Rungis... ils quittent tous les Halles avec regret.

Des hommes, des femmes? et leur métier

En France, les produits tripiers se cuisinent et se dégustent depuis fort longtemps. Ils font désormais partie intégrante du patrimoine gastronomique français. Mais point de saveurs sans le savoir-faire des tripiers, qui pratiquent un métier vieux de plus de 900 ans. Un métier souvent transmis de père en fils ou de père en fille, qui nécessite bien des talents : le coup d'oeil pour choisir les produits, les gestes pour les préparer, les idées pour les cuire, le goût du contact pour aller à la rencontre des consommateurs, l'endurance pour faire face à de longues journées, le goût du goût aussi pour susciter l'envie?



:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 22 mars 2008 10:33



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Joelle, nos messages se sont croisés.... je te laisse l'autre tripier....

:bisou:
Stéphanie.M163
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 22 mars 2008 10:39



Inscrit le: 03/02/2006
Messages: 3 743
Bonjour Joëlle et Bénédicte,

bravo je n'en demandais pas tant!

Impressionnant! Merci!

Mon ancêtre tripier vient de la Picardie.

:bisou:


"La patience est de rigueur en généalogie"

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