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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
Anita.G50
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 1 avril 2010 19:27


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Messages: 9
bonjour,est ce quelqu un connait le metier de chauffeur de pompe a feu
a l avance merci
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 2 avril 2010 08:49



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Messages: 937
Bonjour Jean, bonjour Bénédicte, bonjour Christophe, bonjour Joëlle, bonjour Anita.:bisou:
Jean, je suis supéfait par les diùensions de ce fossile!quoi fou

Anita, je n'ai pas trouvé grand chose...Book
Un article sur Georges stephenson vous en dira peut être un peu plus sur le métier que vous recherchez.

George Stephenson
George Stephenson, né à Wylam (près de Newcastle-upon-Tyne en Angleterre) le 9 juin 1781 et mort à Chesterfield le 12 août 1848, est un ingénieur britannique. Il est généralement considéré comme l'inventeur de la locomotive à vapeur.
Fils d'ouvrier - son père Robert Stephenson était chauffeur de la pompe à feu de la mine de Wylam - George Stephenson n'apprend à lire qu'à 18 ans puis étudie la mécanique. Devenu ingénieur, il réalise, d'abord seul puis avec son fils Robert, une série de locomotives.
Stephenson construit un premier prototype en 1814 : c'est une chaudière cylindrique horizontale, munie de 4 roues, elles-mêmes entraînées à l'aide de manivelles par les pistons de 2 cylindres verticaux. En 1817, il met au point sa première vraie locomotive, qui peut remorquer un train de charbon de 70 tonnes. En 1825, nouvelle étape : Stephenson sort une machine qui roule à 30 kilomètres à l'heure. Le jour de l'inauguration de la ligne marchandise Stockton-Darlington on accroche à celle-ci un wagon rempli de musiciens : c'est aussi le premier train de voyageurs. Dans une descente, le convoi s'emballe, dépassant le cavalier porte-drapeau qui l'accompagne : il atteint les 40 kilomètres à l'heure !
La plus célèbre création de Stephenson reste cependant la Fusée (The Rocket), construite pour relier Liverpool et Manchester : première véritable ligne voyageur. Le 15 septembre 1830, jour de son premier voyage, George Stephenson peut être fier de lui : il a tout supervisé, voies, ponts et tunnels, et vu « grand », en prévision du trafic.
Il a ainsi construit le premier pont qui enjambe une voie ferrée de biais, nécessitant une structure et dispositions particulière des briques par rapport à un pont traditionnel. Le pont de Rainhill, toujours en service, est aujourd'hui classé.
Georges Stephenson est enterré au sein de l'abbaye de Westminster à Londres)
(source : wikipédia)
on peut donc penser que ce métier et directement lié aux travaux de mines.bougie

Bonne journée.WOW
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 2 avril 2010 12:08



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Bonjour à tous

Bonjour Anita

Chauffeur de pompe à feu

Personne chargée d’entretenir le feu d’une pompe à eau à vapeur


L'apparition de la machine à vapeur (Denis Papin) améliorée par l'écossais James Watt permit la mécanisation des secteurs industriels où les besoins étaient en pleine expansion (coton, charbon). Le besoin constant de minerai de charbon apparu avec le développement de l'ère industrielle obligeant la recherche de celui-ci à des profondeurs qui ne permettaient plus le travail à ciel ouvert. Les infiltrations d'eau noyant de façon continue les galeries souterraines, on utilisa alors de façon régulière des pompes pour évacuer cette eau. Il s'agit probablement là de la première utilisation industrielle des pompes. Il s'agissait en fait de pompes à piston, machine de Watt dont l'énergie provenait de la vapeur produite par de l'eau chauffée par un foyer. Ce foyer ouvert provoquait régulièrement des incendies dans les galeries.
Les pompes mues par une machine à vapeur étaient couramment appelées « pompes à feu ».



La pompe à feu de Thomas Newcomen (1663-1729), un forgeron anglais, inventeur de la machine à vapeur atmosphérique, construite en 1712 et utilisée pour drainer l'eau des mines.

Au XIXème siècles, des « pompes à feux » furent utilisées aussi pour fournir en eau certaines villes.

Voir entrepreneur de pompes à feu p124

Votre ancêtre était il dans un pays minier, Anita, et à quelle époque vivait-il?

Bonne journée.

:bisou:

christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 2 avril 2010 13:45



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bonjour


les Shadoks pompaient ,pompaient !!!


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Martine.L1887
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Envoyé le: vendredi 2 avril 2010 19:52


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Messages: 242
Bonjour et merci à tous ceux qui ont cherché à m'aider dans la définition du mot "cotri...". Après quelques recherches, il semblerait que ce métier-là soit totalement différent du maçon : personne, en Vendée, ne fait le rapprochement. Mais, j'ai trouvé, dans un dictionnaire, le terme de "COTRET" qui désigne "un fagot grossier de bois" ?! cela aurait-il un rapport avec mon "cotri" ?Question
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 2 avril 2010 20:03



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Bonsoir Martine

Nous n'avons pas trouvé la définition ni l'origine du mot Quotri ou cotri..... mais comme je vous disais dans un message antérieur, tous les DRAPEAU de profession Quotri entre 1809 et 1811 sont par la suite étiquetés comme maçons par un autre employé de la mairie...... il doit bien y avoir un rapport, ne croyez-vous pas?

Bonnes Pâques
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 3 avril 2010 10:04



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Bonjour à tous




Bonne journée

:bisou:
Martine.L1887
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 3 avril 2010 19:21


Inscrit le: 02/02/2010
Messages: 242
Bonsoir Bénédicte,
Je vous remercie ainsi que tous les autres membres de cette file d'avoir fait des recherches sur ce métier de "cotri" dont je ne connais pas la signification. J'ai bien compris votre point de vue, mais ma curiosité n'est pas satisfaite pour autant !
J'espère, un jour, trouver l'origine de ce mot, peut-être dans le "parlhange" du marais poitevin. Et j'avoue que votre explication même si elle parait logique ne me satisfait qu'à moitié.
J'ai bien un ancêtre qui a été pendant de longues années : passager, puis tisserand, saunier, traiteur pour finir maréchal-expert et cultivateur ! Tout cela, dans le même village, en fonction de la saisonnalité de ces activités. C'est ce que l'on appelle de nos jours la polyvalence !
Alors, pourquoi pas "cotri" ET maçon ?
merci à tous
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 4 avril 2010 13:40



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Hiding à tous




bonne fin de week end:bisou: :bisou:

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 5 avril 2010 09:15



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Bonjour,


toujours sur Orléans,avec du Soleil,

retour ce soir en Vendée


Attention pas trop de Chocolat

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 6 avril 2010 10:01



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Bonjour à tous

J`'espère que vous avez passé tous de Bonnes Fêtes.

Un métier dont on n'a pas parlé (si,si...il en reste.....!)

Tripotier

Tenancier d’un établissement de jeux, un tripot



Au départ le tripot était un lieu pavé ou carrelé et entouré de murailles dans lequel on jouait à la courte paume (La racine paraît être l'ancien verbe triper : sauter, danser, trépigner.) Puis par extension et par dénigrement le tripot a désigné une maison de jeu.

Histoire

Les jeux de hasard étaient très répandus dans l'Antiquité : en Grèce, les Spartiates seuls les avaient interdits; à Rome, plusieurs empereurs eurent la passion des dés et y risquèrent de grosses sommes, entre autres Caligula et Claude. Tacite nous dépeint la puissance de cette passion chez les Germains qui jouaient jusqu'à leur liberté. La législation romaine qui interdit le jeu, sauf les paris engagés à propos d'exercices physiques, dut tolérer qu'on jouât son écot dans les festins.



Les prohibitions que l'Eglise fit édicter à diverses reprises prouvent la persistance des jeux de hasard. Saint Louis ne pouvait empêcher son père de s'y adonner.




Au XVIe siècle, le rôle croissant des aventuriers, la démoralisation italienne répandirent partout les jeux de dés, de cartes. Il se créa des maisons de jeu; Louis XIII en fit fermer 47 à Paris. Mais, particulièrement sous le règne de Louis XIV; la cour et le roi donnèrent l'exemple du mépris des ordonnances édictées contre les joueurs. Tout le monde d'ailleurs trichait, le roi tout le premier. La sévérité qui est adaptée aujourd'hui pour imposer la loyauté dans le jeu et dans le règlement des dettes d'honneur, fut inconnue à la cour. L'exemple donné par celle-ci multiplia les tripots.




Il s’en organisa dans les ambassades, notamment dans celle de Venise Des courtisanes vieillies en ouvrirent. Le plus célèbre fut au XVIIIe siècle celui de Mme de Sainte-Amaranthe, belle-mère de Sartines, le lieutenant de police.
A la Révolution française, sous le Directoire, il s'ouvrit une foule de maisons de jeu, surtout au Palais-Royal de Paris le fléau s'étendit dans les villes de province.



Il y eut, 18, rue de Richelieu, un tripot où on acceptait les mises de six liards. Il fallut mettre le holà. Le Consulat n'osa prononcer d'interdiction totale; il réduisit à neuf le nombre des maisons de jeu à Paris et imposa aux entrepreneurs une grosse redevance versée au budget de la police secrète. Ce fut l'origine de la ferme des jeux. Les frères Perrin l'obtinrent d'abord et firent une grosse fortune. Vers 1810 leur succéda Boursault-Malherbe qui fit de plus grands avantages à la Ville. Le bail de Boursault finit en 1817 et on le mit en adjudication. Il fut pris par les frères comtes de Chalabre, au prix de 5 millions. Le dernier entrepreneur fut Bénazet. Il payait 5.550.000 F à la Ville de Paris, mais le Conservatoire de musique recevait un dixième, les théâtres un autre et les Quinze-Vingts un troisième (soit en tout 1.660.000 F.). La Ville devait en outre recevoir moitié des bénéfices nets et les trois quarts au-dessus d'un produit brut annuel de 9 millions. Les bénéfices de la ferme des jeux furent au maximum de 9.008.628,51 F en 1825; ils atteignirent 6.841.838,85 F en 1837, la dernière année. En 1836, la Chambre décida la suppression des jeux publics qui fut réalisée le 31 décembre 1837. Il y avait alors sept maisons de jeu à Paris, quatre au Palais-Royal (n° 36, 113, 127 et 154), une au coin de la rue Favart et du boulevard, deux rue de Richelieu (cercle des Etrangers et Frascati); la dernière admettait les femmes.
Peu à peu, les jeux publics furent interdits dans la plupart des pays européens.



Au début du XXe siècle, il ne restait plus, en Europe, que le casino de Monaco qui eût encore pignon sur rue. Puis, tout au long des décennies suivantes de nombreuses maisons de jeu, déguisées sous le nom de cercles ou de casinos ont été tolérées, puis de nouveau autorisées à ouvrir leurs portes, principalement dans les lieux de villégiature et les stations thermales.


Bonne journée.

:bisou:

joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 6 avril 2010 14:52



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour Béné, Bonjour Jean, Jean Marc et Christophe, Bonjour Sege et Michou,

bravo Béné, d'avoir trouvé "tripotier".

Je vous souhaite à tous une bonne journée.

Bisous
à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Corinne.B1289 (du 28)
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 6 avril 2010 18:48


Inscrit le: 26/06/2009
Messages: 248
Bonsoir tout le monde,

Votre file est une véritable mine d'or avec des articles très intéressants.bravo bravo

Une question, svp :

Un de mes aïeux était sous chef de gare dans la Manche vers 1915/1920.

Sur des papiers administratifs Book des Chemins de Fer de l'époque sont notés: facteur mixte, facteur enregistrement, facteur chef.
Est-ce la même chose?reflechis

Merci pour votre aide,
Corinne




https://www.famillecorbet.fr
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 6 avril 2010 19:58



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Bonjour

en tant que vrai Facteur (de La Poste)
je ne sais pas pour ceux de la SNCF


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 6 avril 2010 21:06



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Bonsoir Corinne

Autrefois, le personnel des gares des chemins de fer était très hiérarchisé.

A la tête, se trouvait le Chef de Gare.
Le Chef de gare était un notable que l’on n’oubliait jamais d’inviter aux cérémonies officielles où il représentait, en grande tenue, sa Compagnie. Au travail dans sa gare, il officiait en uniforme coiffé de sa casquette ornée de feuilles de chêne et de lauriers entrelacées, pour bien marquer sa position de commandement. Un sabre complétait même la tenue jusqu’au jour où Napoléon III décida de leur retirer cet accessoire honorifique.
Dans les gares importantes,le Chef de gare arpentait sa gare, donnait ses ordres, surveillait le travail de ses hommes et s’assurait du respect des consignes de sécurité. Il devait avoir l’œil sur tout et intervenait si nécessaire pour redresser une situation contraire à la sécurité. Les Sous-Chefs et les Facteurs l’aidaient dans sa tâche mais il restait responsable du bon fonctionnement général de sa gare aux yeux des dirigeants de la Compagnie .Il répondait de sa responsabilité en cas d’accident ou d’incident grave. Naturellement il avait un important travail de bureau, statistiques, vérifications, etc...

Voir chef de gare p 118

Sous ses ordres et par ordre de hiérarchie décroissante, le( ou les):
-sous chef de gare
-facteur chef
-facteur mixte

Ceux-ci partageaient les tâches relevant de la sécurité, cantonnement téléphonique(1) , gestion des cloches(2) , tenue des registres, relations téléphoniques avec les autres gares, la responsabilité des manoeuvres du train de desserte, la réception et l'expédition des trains de voyageurs…etc.

Le facteur enregistrant avait une activité de gestion, d'écriture et de comptabilité, d'enregistrement des colis; il s'occupait de l'accueil en gare quand il y etait seul.

(1) Le cantonnement téléphonique était le système de cantonnement de base pour l'espacement des circulations ferroviaires. Il tire son origine du mode de cantonnement télégraphique, et faisait l'objet de procédures et règlements très précis. Il reposait intégralement sur la vigilance humaine et des liaisons téléphoniques ; les échanges d'informations se faisaient par dépêches et par téléphones interposés.

(2) Pour annoncer la circulation des trains d'une gare à l'autre, il existait auparavant un système de cloches à commande électromécanique : au moment du départ d'une gare, le passage du train envoyait une impulsion électrique qui libérait un verrou à relais commandant la sonnerie d'un nombre déterminé de coups de cloche dans la gare vers laquelle se rendait le train, de manière à prévenir le personnel de la gare de l'arrivée du train. L'énergie de ces cloches était fournie par un système à contrepoids (un peu comme une sorte de coucou suisse) et ces contrepoids devaient naturellement être remontés 1 à 2 fois par jour à l'aide d'une manivelle.


Mais vous aurez sûrement des informations plus exactes si vous regardez sur les sites consacrés aux chemins de fer...


Bonne soirée.

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 7 avril 2010 10:17



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Bonjour à tous



Gare de Bas Evette (90)

Sur le quai on peut apercevoir (si on a de bons yeux...) :
- le chef de gare,
- le sous chef de gare,
- le facteur mixte,
- le facteur enregistrant
- le « sémaphoriste »,
- le lampiste.


Bonne journée

:bisou:
Corinne.B1289 (du 28)
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 7 avril 2010 18:50


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Messages: 248
Bonsoir à tous,

Bonsoir Bénédicte,bravo bravo

Merci, merci pour toutes ces infos.

Corinne


https://www.famillecorbet.fr
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 7 avril 2010 20:12



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bonsoir







je crois que j'ai un trou dans mon arbre!!

si quelqu'un c'est pourquoi ,il me mettra au courant !!


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christ.L12
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Envoyé le: jeudi 8 avril 2010 14:02



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Bonjour


Jean

Verte avec une grande bouche

ce sont des Mites très très vieilles qui sont dans les maisons par chez moi

eh oui ce sont des Mythologies




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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 8 avril 2010 17:01



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Bonjour à tous

En effet, de sacrées mites au logis as-tu Cristophe ... pauvre arbre!

Et puisqu'on parle d'arbres et de bois, une dénomination ancienne pour un métier toujours d'actualité...et qui n'est pas prêt de disparaître...

Luiselier

Dénomination moyenâgeuse du fabricant de cercueils.

En Europe, à l'origine garni de plomb pour les rois et la haute noblesse, le cercueil était fait de simples planches de bois pour le peuple.

Etymologie : Du latin sarcus venant du grec ancien sarkos, lui même issu de sarcophagus. Ce dernier étant composé de sarkos (« chair, viande ») et de phagus (« manger »). Le mot sarcophage, après avoir apparemment désigné dans l'Antiquité tous les réceptacles funéraires, donne en français vers l'an 1050 le mot cercueil (par une forte réduction phonétique), qu'on utilise pour parler d'un coffre allongé dans lequel on dépose le corps avant de l'ensevelir, alors que le mot sarcophage est utilisé dès le XVIIème siècle pour désigner les cercueils en pierre.



Martyre des quatre couronnés. Cercueils jetés à la mer.



Martyre de Sainte Cécile. Saint Urbain et le cercueil de Sainte Cécile.
Enluminures de Jacobus de Varagine. Vers 1470.Dans l’ouvrage « La légende dorée »

Jusqu’il y a peu encore, dans nos villages, c’était le menuisier ou le charron qui fabriquait les cercueils.



Bonne fin d'après midi.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 9 avril 2010 06:14



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Bonjour

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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 9 avril 2010 09:36



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Bonjour à tous

Qui pouvait rapporter gros..reflechis .... je ne dois pas être bien réveillée... à part la grosseur, je ne saisis pas....ou est-ce de l'ironie,Jean, car si un musicien ne doit compter que sur cet instrument pour vivre, il ne risque pas de s'enrichir!!


Octobassiste

Joueur d’octobasse, l’octobasse étant le plus grand et le plus grave des instruments de la famille du violon.


L'octobassiste Nicola Moneta en 1995

Son invention remonte au XIXe siècle. Une première mention de l'octobasse est attribuée au contrebassiste Dubois, qui en construit un exemplaire en 1834.


1851.


Le luthier Jean-Baptiste Vuillaume améliore en 1849 le mécanisme et en construit trois exemplaires, dont l'un se trouve encore à la Cité de la musique à Paris, un autre à Vienne et le troisième aurait disparu dans l'incendie d'un théâtre londonien



Elle se distingue des contrebasses géantes par la présence d'un mécanisme destiné à faciliter son utilisation. Pour en jouer, l'instrumentiste doit monter sur un petit escabeau intégré à l’instrument et, du fait de la hauteur du manche, c’est grâce à des leviers et des pédales, et non avec ses mains, qu’il agit sur les cordes.

Son usage semble exceptionnel. Hector Berlioz l'utilisa lors de la création de son Te Deum en 1855 à Paris, et le contrebassiste français Benjamin Berlioz a joué l'octobasse lors d'une reconstitution de ce concert à la fin du XXe siècle.

Nicola Moneta, grand connaisseur et passionné de musique baroque, est le premier et le seul musicien contemporain à jouer de l'octobasse, gigantesque contrebasse à trois cordes de 3,87 m de haut, reconstruite spécialement pour lui par le luthier Pierre Bohr à Milan.
(Wikipedia)

Bonne journée

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 9 avril 2010 09:48



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Hiding Béné, Jean Christophe et tout le monde,

bravo à vous pour les trouvailles.

il n'y a pas que dans la famille des violons que l'on trouve des "octobasses" il y a aussi : la flûte.



Bonne journée, Bon week end

:bisou: :bisou:
à+



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khalida.137
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Envoyé le: vendredi 9 avril 2010 15:37



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Zimage.biz
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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 9 avril 2010 18:11



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Bon week-end Joelle.

Hiding Khalida, contente de te revoir parmi nous.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 9 avril 2010 19:26



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coucou KHALIDA bon retour

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Envoyé le: samedi 10 avril 2010 10:51



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Bonjour à tous

Bonjour Jean

Trivelin
(Etymologie : Lat. triumviratus, de triumvir.)

Nom d'un acteur de l'ancienne troupe italienne.


Trivelin, d’après une vignette du XVIIe siècle

Trivelin est l’un des types les plus célèbres de la commedia dell'arte.
Se rapprochant tout à la fois d’Arlequin, de Scapin, de Brighella, de Mezzetin, Trivelin représente, comme eux tous, un valet astucieux, intrigant, spirituel et rusé.
Marivaux le met en scène dans son Arlequin poli par l'amour (1720), La Double inconstance (1723) , la Fausse Suivante (1724) et l'Île des esclaves (1725).
Ce caractère fut introduit en France par un acteur de grand talent, Domenico Locatelli, qui vint à Paris vers 1645 et y mourut en 1671, et dont les frères Parfaict ont écrit que « Comme on ignore totalement la vie privée de cet acteur, il faut se contenter de savoir par la tradition que Locatelli a été excellent dans le genre qu’il avoit adopté au théâtre, que ce genre étoit celui d’un intrigant spirituel, tantôt valet et tantôt aventurier, qu’il jouoit sous l’habit et le masque d’Arlequin, mais qu’il ne portoit point de batte, comme ce dernier. »
(Wikipedia)

Fig. Baladin, bouffon.


Bonne journée.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: samedi 10 avril 2010 19:54



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bonsoir tout le monde

pour la charade je sèche comme d'habitude ,
n'étant ni chasseur ,ni sexologue, ni aviateur


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Serge.S273
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Envoyé le: samedi 10 avril 2010 21:17



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Bonsoir.

Un vieux métier, banal mais innomé, celui des enfants bons à tout faire dans une usine…



Auguste G… fut l’oncle par alliance de ma grand-mère maternelle. Né en décembre 1869, il entra en usine en juin 1882, âgé de douze ans et demi. Adulte, son carnet d’enfant fut encore utilisé lors de son embauche par la Blanchisserie et Teinturerie de Thaon en 1901, entreprise qu’il quitta en 1930 pour sa retraite.
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 11 avril 2010 10:25



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Bonjour à tous

Une retraite bien méritée, celle de cet oncle, Serge!

Allons faire un peu de tennis...


Gravure de 1895.

Je me demande si ces robes étaient bien pratiques pour une telle activité.....

Bon dimanche.

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: dimanche 11 avril 2010 11:50



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Bonjour Jean, bonjour Christophe, bonjour Bénédicte,bonjour Joëlle, bonjour Serge, bonjour Khalida.:bisou:
Un petit bonjour sur mon "vrai" w.end!WOW Prochain : dans 6 semaines...quoi
La semaine prochaine, je reçois ma belle famille Sarthoise.Wink
Bravo à tous pour vos articles tous plus interressants les uns, les autres.bravo bravo
A bientôt.Razz
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 11 avril 2010 20:08



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Bonsoir

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 08:02



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Bonjour Jean, bonjour Serge, bonjour Bénédicte, bonjour Joëlle, bonjour Khalida, bonjour Christophe.:bisou:


Trou-madame
Trou-madame : ( n.m.) 1. Sorte de jeu, qui se joue avec treize petites boules qu'on fait couler dans autant de trous, marqués pour la perte ou pour le gain. 2. Espèce de machine ouverte en forme d'arcades, dans laquelle on pousse les boules.
Des trous-madame.

Bonne journée.Walkman


Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 08:14



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Images de trou-madame




joepiednoir
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 09:49



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Bonjour à tous,
Khalida bon retour parmi nous.

Bonne journée

bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 10:02



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Bonjour à tous

bravo Jean Marc

Une version de table et plus ancienne:



Appelé aussi jeu du portique, ce jeu a été fort en honneur au dix-septième siècle ; Louis XIV s'y exerçait souvent dans les divers palais où il résidait. Une estampe de 1694, que reproduit cette gravure, montre les petits fils du roi debout devant une table où une partie de trou-madame est engagée.
L'original de l'estampe indique les noms de quatre des personnages qui y figurent. Ils sont au premier rang contre la table des portiques : ce sont, en commençant par la gauche, le duc d'Anjou ( le futur Philippe V d'Espagne) et le duc de Berry, petits-fils de louis XIV, âgés, l'un de onze ans, l'autre de huit; le prince de Galles, fils de Jacques II roi d'Angleterre dépossédé, qui avait reçu l'hospitalité en France ; enfin, le comte de Brionne.

(source : le magasin pittoresque - 1878)

Et non Jean, ce n'est pas un métier disparu.... si tu regardes sur le Web, tu trouveras plein de fabricants de trou-madame (entre autres jeux)....


Bonne Journée.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 10:33



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bonjour

mes dames avec ou sans trou (oups désolé!!!)

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 13:09



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Celle-là Christophe, on te l'a servie sur un plateau d'argent...!!

Jean, pour rester dans les trous et pour ta studette, je te propose 3 autres jeux qui ne tiennent pas autant de place.....

Bagatelle



Ancien jeu, déjà connu à la Renaissance.
Soit à l’aide d’une queue ou d’une masse, soit à l'aide d’un chargeur à ressort les billes sont tirées vers l'aire du jeu. Le plateau du jeu est incliné. on compte le nombre de points indiqués dans chaque trou ou dans une cage.
La bagatelle serait l'ancêtre du billard et du flipper.


Le jeu de la grenouille




Appelé également passe-boules ou jeu de grecque, ce jeu faisait partie des attractions des guinguettes parisiennes au XVIIIème siècle. Il fut appelé au départ jeu du tonneau à cause du support utilisé. on est passé ensuite à un meuble plus élaboré avec 14 trous sur sa partie supérieure. Au centre, l’un d’eux est surmonté d’une grenouille la gueule ouverte qui a donné son nom au jeu. Dans la partie inférieure, des couloirs récupèrent les 8 petits palets de fonte qui tombent dans les casiers affichant le nombre de points obtenus.

Trou qui monte appelé également Jeu du Gruyère.



XIXème siècle.
A l’aide d’une ficelle dans chaque main, le joueur doit faire progresser la souris
( triangle en bois dans lequel se trouve une bille) sur un plan incliné tout en évitant les différents trous.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 17:16



Inscrit le: 11/02/2006
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Vraiment très varié aujourd'hui... on passe des trous-madame aux pieds de cochon..!!!WOW

Sainte-Menehould est une commune française, située dans le département de la Marne.

Les pieds de porc « à la Sainte-Ménehould » sont longtemps bouillis puis panés. La recette existait déjà au temps de Charles VII, à qui l'on servit le plat lorsqu'il visita la ville en 1435. Une légende locale veut que Louis XVI fut arrêté à Varennes pour s'être attardé à en manger lors de l'arrêt de sa voiture à Sainte-Menehould. L'hypothèse est toutefois peu plausible car la berline à cheval des fuyards était bourrée de victuailles. Alexandre Dumas contribua beaucoup à la célébrité de cette spécialité locale en en donnant une description enthousiaste dans son Grand dictionnaire de la cuisine.

La légende attribue la découverte des pieds de cochons à la Sainte Ménehould à l'étourderie d'un jeune marmiton qui aurait oublié sur le fourneau une marmite de pieds plus longue que la nuit.
Résultat : la chair, la moelle mais aussi les os, devenus fondants purent se manger. C'est à partir de 1790 que le plat ainsi obtenu a acquis sa renommée culinaire en Champagne et au-delà.

Recette :
Cuits dans un court-bouillon, les pieds de porc sont ficelés, certaines recettes indiquent de les envelopper dans une mousseline...

Sur le temps de cuisson, il y a aussi des divergences, mais l'important est de savoir que tout se mange et doit donc fondre sous la dent...

Après cette longue cuisson variant de 2h à 40h, les pieds de porc sont roulés dans la chapelure puis passés au four très chaud pour les rendre croustillant... et le nec plus ultra, les servir avec une purée de pois cassés... et de la moutarde... Là, pour les inconditionnels, c'est un véritable festin !

Bon appetit!

:bisou:
David.Q6
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Envoyé le: lundi 12 avril 2010 20:18


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Messages: 30
Bonsoir,

Je voulais retrouver le message de la personne qui descend d'un pertuisanier de Marseille mais, peu familier de ce forum, je ne trouve pas la fonction recherche.

Je viens d'apprendre que je descends aussi d'un pertuisanier de Marseille. Il s'agit de Gaspard BARBAROUX qui occupait cette fonction en 1694 sur l'une des galéres royales à Marseille.

C'est un garde.

Monsieur Didier Verlaque m'a signalé ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arsenal_des_gal%C3%A8res
où il est dit :

Les galériens sont nombreux à circuler dans la ville, surtout quand, entre octobre et mai, les galères sont désarmées. Beaucoup trouvent un emploi dans la ville (forgerons, menuisiers, serruriers...). Les patrons y trouvent une main-d'œuvre abondante et bon marché. Jusqu'à 4 000 hommes quittent l'Arsenal le matin, en principe enchainés sous la surveillance d'un pertuisanier, pour y revenir le soir.

Cordialement
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 13 avril 2010 07:56



Inscrit le: 10/04/2003
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Bonjour la compagnie,



c'est servi!!!!

Excellente journée

Bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 13 avril 2010 08:50



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Jean, bonjour Joëlle, bonjour Bénédicte, bonjour Christophe...:bisou:
Merci pour le petit déjeuner Joëlle!Thumb Up
Mais il va falloir que j'aille chez mon talemelier.Cool
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 avril 2010 10:08



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour à tous

Bonjour David

Il ne s'agit pas de méconnaissance du forum.... la fonction recherche n'existe plus.

La personne que vous recherchez doit être Francesca V. Vous trouverez son message en p2. Elle parlait en effet d'un pertuisanier de Marseille.

Le pertuisanier était un soldat armé d'une pertuisane. Voir p138.

Et en effet, les pertuisaniers étaient souvent préposés à la garde des forçats.


Bonne journée à tous

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 avril 2010 15:57



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour Céline

En Ecosse,on peut déguster un café (mais aussi d’autres boissons) dans une “coffeehouse” .

on sert des boissons alcoolisées (entre autres la bière et le wisky) dans un bar, un “pub” (public house) , une “tavern” (où l’on sert aussi de la nourriture),un “inn”(qui offre aussi le logement)

Histoire des pubs
La production de ale, une bière à fermentation haute typiquement anglaise, est attestée depuis l’âge du bronze. À cette époque la fabrication de la bière est une entreprise essentiellement familiale. La construction des voies de communication par les Romains à conduit à l’apparition des auberges (inns en anglais) et des tavernes qui servaient le gîte et le couvert aux voyageurs de passage. La spécialisation dans la fabrication et le service de la bière à conduit à l’expansion des premières « maisons publiques » (« public house »). Une expansion si forte qu’elle conduira, en 965, le roi Edgar à décréter l’interdiction d’avoir plus d’un pub par village.En 1393, suite à l’accroissement des difficultés de trouver un pub dans les zones urbaines, le roi Richard II décrète l’obligation de signaler les pubs par une insigne extérieure sur la devanture.L’expansion coloniale de l’Empire britannique ne s’est pas faite sans les pubs, et l’on retrouve aujourd’hui une forte présence de ces établissements sur les terres des anciennes colonies britanniques.(Wikipedia)

Celui qui sert dans ces établissements est un barman.

Je n’ai pas trouvé d’illustrations spécifiquement pour l’Ecosse mais voici une gravure d’un pub anglais.



Bonne après midi.
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 avril 2010 18:49



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Un barman au travail dans un pub de Glasgow (Ecosse) en 1948.

Bonne soirée.
clemeguy
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Envoyé le: mardi 13 avril 2010 21:35


Inscrit le: 30/04/2009
Messages: 739
je vous remercie vivement pour tous ces preceiux renseignements

pourrais je abuser de votre gentillesse et vous en demandez d autres
n existe t il pas un endroit en ecosse ou l on pouvait boire un cafe, un wisky, une biere dans le meme endroit
si oui comment s appelait cet sorte d 'etablissement dans les annees 1900
a quoi cet etablissement ressemblait
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 avril 2010 23:52



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonsoir Céline

on pouvait boire n’importe laquelle de ces boissons dans tous les établissements cités.

Selon les lieux ,les traditions , le statut juridique, on pouvait faire la distinction ou pas.

Bien sûr il y a quelques petites différences; par exemple le prestige d’un “pub” se mesure par la selection et la qualité des bières, à pressión et en bouteilles, que l’on y sert.La décoration compte également. Souvent de nombreuses activités et jeux s’y déroulent, dés, échecs, flechettes,etc…
Les “coffeehouses” ne servent pas toujours des boissons alcoolisées.
Une “tavern” peut être un site de restauration et pas seulement un débit de boissons.

Mais il n’y a pas (que je sache) de nom spécifique pour l’Ecosse.

Quant à quoi cela ressemblait….je pense que vous pouvez vous faire une idée en prenant comme référence n’importe quel bistrot, bar, café français de l’époque (selon l’importance et la localisation de l’établissement)… exceptuant quelques petites différences cuturelles bien sûr (par exemple je n’ai pas souvent vu de jeu de flechettes en France….)

Il y avait probablement beaucoup plus de différences entre un petit bistrot de village français et un grand café parisien, qu’entre un établissement français et écossais de même catégorie……

J’espère avoir répondu à vos questions.

Mais si quelqu’un de ce fil a d’autres idées….

Cordialement.



Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 14 avril 2010 08:29



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Jean, bonjour Bénédicte, bonjour Joëlle,bonjour Christophe, bonjour Serge, bonjour Khalida.:bisou:

Selon le littré de 1880 : Book


COURANTIN, INE (s. m. et f.)1. Celui ou celle qui, aimant à courir, quitte pour cela sa besogne. C'est un courantin, une courantine.

2. Celui qu'on emploie à des courses, à des commissions. Employé d'abord comme courantin dans une étude.

Mot vieilli. on dit aujourd'hui petit clerc, ou, par plaisanterie, saute-ruisseau.

3. S. m. Fusée qui court le long d'une corde tendue.
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 14 avril 2010 10:55



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Bonjour à tous

Céline, voici quelques vieilles photos d'Ecosse, cliquez sur le lien:

http://www.fife.50megs.com/Old%20Views%20of%20Scotland/index.htm

Bonne journée

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 15 avril 2010 14:43



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour à tous


L’enseigne de Gersaint (détail), Watteau, 1720

Bonne après midi

:bisou:
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