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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 2 juillet 2009 12:22



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Bonjour Jean, bonjour Bénédicte, bonjour Khalida, bonjour Christophe, bonjour Céline...:bisou:

Je propose un métier plein d'avanir, particulièrement sur ce site : Destructeur de "Error...Veuillez nous en excuser" pour que nous puisssions tous accéder aux forums quand bon nous semble.Mr. Green
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 2 juillet 2009 12:51



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Hé bien, c'est pas encore aujouird'hui qu'il va faire froid en IDF..
Tout ça pour nous ammener à un métier : celui de météorologiste.

Le meteorologiste est un savant qui récolte, étudie et analyse de multiples données tels que la température ambiante, la température au sol, l'humidité de l'air, la pression, les anticyclones, le vent,? Relevés après relevés, de cartes en cartes, données très précises à l'appui, il doit alors être capable de synthétiser le tout et d'établir un diagnostic après observation.

En matière aéronautique, le météorologiste est indispensable. Par définition, tout vol s'effectue dans les airs et ceux-ci ne sont jamais réguliers. Le ciel peut même être très dangereux et c'est au météorologiste à le prédire avant même le décollage ou en cours de vol.

Concrètement, le métier consiste à récolter et à digérer un ensemble d'informations sur les vents, les températures, les pressions, bref une multitude de paramètres concernant les conditions atmosphériques à différentes altitudes.
Tous les pays sont quadrillés par des stations synoptiques qui permettent de recueillir ces informations et de dresser des cartes météorologiques. En aéronautique, ces informations sont complétées par une série d'autres paramètres intéressant particulièrement la navigation aérienne.

Les cartes météo sont dressées, par ordinateur, sur base des éléments relevés par tous les observateurs à la même heure. Ces cartes sont redistribuées dans les autres pays.
Des cartes intermédiaires sont réalisées toutes les 6 heures.

Avant chaque départ, le pilote prend connaissance de sa feuille de route.
Elle lui indique tout ce qu'il va rencontrer sur son trajet. L'ordinateur fournit les indications enregistrées par toutes les stations. Mais il est extrêmement important d'avoir les interprétations locales. Surtout quand il s'agit de petits avions qui volent la plupart du temps en VFR (vol à vue).

C'est également important pour les vols d'essai, parce que le pilote doit en principe revenir à l'aéroport de départ. S'il se pose ailleurs, le rapatriement vers son terrain d'attache coûte cher... Les interprétations météorologiques locales sont donc indispensables et les informations centralisées à Bruxelles, par exemple, ne sont pas suffisantes pour répondre aux besoins d'un trafic régional.

Savoir-faire :
Posséder une solide formation sur les notions pratiques de base (observation et prévisions, radiotéléphonie, technique météorologique,..), connaissances partielles des autres disciplines rencontrées dans l'organisation du contrôle aérien (télécommunications aéronautiques, radar, radiotéléphonie, informatique,?), être capable d'écouter, de reformuler et de communiquer avec clarté un maximum d'informations, utilisation correcte du vocabulaire anglais technico-professionnel de l'aéronautique.

Savoir-être :
Faculté de résistance au stress, concentration de l'esprit, tempérament calme, ouverture d'esprit permettant de s'adapter aux situations imprévisibles voire critiques, esprit de synthèse, d'analyse et de critique, ordre, méthode, précision et rigueur, rapidité de jugement, raisonnement logique, sens de l'organisation, des responsabilités et de l'initiative.

(source : le site Studya)
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 2 juillet 2009 13:22



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Quelques proverbes sur la météo :

Ciel de Juillet rouge au matin est un pluvieux voisin.
Grêle n'est mauvaise que là où elle tombe.
Si le début de Juillet est pluvieux, le restant du mois sera douteux
02 Martinien, Visitation S'il pleut à la visitation, pluie à discrétion
(Proverbe du jour)

Auguste Quand février prend un jour, souvent de catastrophes il est lourd( Le 29 février)
Bénédicte Taille tôt, taille tard, taille toujours en mars (16 mars)
S'il pleut à la petite saint-Jean, toute l'année s'en ressent, jusqu'à la grande Saint-Jean (le 06 mai)
08 Médard S'il pleut à la saint-Médard, la récolte diminue d'un quart
(le 08 juin)
21 Christophe Pluie violente à la saint-Christophe peut mener à la catastrophe
(21 août)
Septembre emporte le pont ou tarit les fontaines.
Octobre en brumes, mois à rhumes.
Pour Joëlle :
19 René A la saint-René, couvre ton nez.

Vilaine veille de Toussaint ne présage rien de bien.


Plus de proverbes météo : Le site de "Trucs de Mamé".
Céline.P815
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Envoyé le: jeudi 2 juillet 2009 14:23


Inscrit le: 11/03/2009
Messages: 128
bonjour à tous!

je vous remercie benedicte!

bonne journée!

céline
Patronymes: (53)Bardou - Barreau - Bellanger - Chénu - Derennes - Duchesne - Gandon - Gentil - Guillemin - Jégu - Lancelin - Landelle - Lemoinne - Leroyer - Levesque - Levrot - Marcadé - Nourry - Patry - Peslier - Poirier - Radé - Rosé - Simon - Sonnet - Vilefeu (50)Delacotte - Hébert - Jouan - Laurent - Lechevallier - Lecoffre - Lecointe - Lefebvre - Réquier - Roublot (76)Billard - Boulanger - Capelle - Lefebvre - Le Maitre (61)Coupeau - Sonnet
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 2 juillet 2009 14:39



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Merci Jean Marc pour ce métier d'actualité.

Jean , moi aussi j'ai trouvé des tas de chirurgien-herniaire, mais pas de serruriers.....

Je me demande si ce n'est pas une erreur du "journaliste" qui a rédigé l'article....

remarque, dentiste-herniairereflechis c'est pas mal non plus.... je n'ai jamais vu de hernies dans les gencives....

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 3 juillet 2009 08:29



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
Bonjour Jean, bonjour Christophe, bonjour Jean-Marc, bonjour Joëlle, bonjour Bénédicte, et bonjour à tous



"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 3 juillet 2009 09:16



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Messages: 1 569
voici ce que j'ai trouvé sur internet sur le marchand de peaux de lapins. je n'ai pas réussi à mettre le lien donc je vous ai fait un copier/coller et je vous ai agrémenter de photos le texte du lien

Marchand de peaux de lapin :

D'antan dans les campagnes, dans les bourgades, on voyait passer des "Marchands de peaux de lapin", qui achetaient les fameuses peaux de lapin aux campagnards, ces derniers les élevaient pour leur consommation personnelle et celle de leur famille. Les lapins, étaient tués et mangés, on gardait précieusement leur pelage que l'on faisait séché.


marchand de peaux de lapin à vélo

Dans les années 1950-1955, il n'y avait pas de supermarchés pour acheter les volailles, on élevait soi-même, les animaux dans la basse-cour, tels les pigeons, les poules, les coqs, les canards, les oies, les cailles, les pintades, les dindons, les lapins. C'était souvent une volaille ou un lapin qui faisait, le repas du dimanche. Quand on tuait un lapin, il était dépeçait et on faisait sécher sa peau. Pour se faire la peau du lapin était retournée, poils au dedans, et on la suspendait à l'abri, dans une grange ou un atelier, afin que la peau, soit bien sèche, pour bien la détendre et pour qu'elle soit plus grande, elle était mise sur une fourche réalisée avec des branches de noisetier. Quand le marchand de peaux de lapin faisait sa tournée, on lui vendait les peaux, pour quelques francs de l'époque, le marchand de peaux de lapins, payait en fonction de la beauté du poil, et du nombre de peaux. C'est un souvenir d'enfance, mais je me rappelle que les peaux de lapins blancs étaient achetées plus chères, car elles étaient plus rares et plus belles.. Le marchand de peaux de lapins achetait aussi la peau d'autres animaux, telles les peaux de chèvres, de moutons, de taupes, etc...Ces marchands, annonçaient leur arrivée, en criant dans les rues, "Peaux d'lapins Peaux"... peau de lapins ...cela d' une voie forte et tonitruante. Ce dont, je me souviens aussi, c'est que ce marchand, avait une charrette tirée par un petit cheval, les peaux de lapins étaient suspendues, après achat, tout au long de cette carriole, à la vue de tous. Les marchands de peaux de lapins faisaient aussi le négoce de vieux papier, notamment les vieux journaux les vieux chiffons et la ferraille. Mais le marchand de peau de lapin, qui était un marchand ambulant, en faisait lui-même commerce, il allait ensuite revendre ces peaux ramassées à droite et à gauche, à des tanneurs, afin que ces derniers les travaillent et en fassent de belles vestes, de beaux manteaux ou des bonnets pour l'hiver. Dans le département du Nord-Pas- de-Calais, c'était souvent les femmes qui ne travaillaient pas qui attendaient avec impatience, "el marchand d'piaux d'lapin", pour se faire quelques sous de plus. A cette époque, il y avait déjà le recyclage !!! quoique les jeunes puissent penser


fabrique de peaux à Montreuil
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 3 juillet 2009 09:42



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complément de la page 57 :
le tanneur et le tannage en complément du métier de tanneur que j'avais mis en avant il y a un peu plus de un an pages 57

Le tannage

1) Le tannage, une pratique antique

L'Homme s'est très vite rendu compte q'il n'y avait pas que de la nourriture à prendre sur l'animal qu'il venait de tuer pour se nourir. Mais pour garder et utiliser les peaux de bête, il lui fallu réfléchir et en cela inventer le tannage. En effet la peau desséchée sans aucune préparation se pourrit aisément, s'imprègne d'eau avec facilité, et se détruit par un frottement répété.

Pour remédier à tous ces inconvénients, il faut traiter la peau, la transformer en cuir grâce à une propriété qui lui est commune avec presque tous les autres tissus des animaux: c'est de pouvoir s'unir intimement au tanin.

Si un morceau de peau est plongé dans une dissolution aqueuse de tanin, ou dans la décoction d'une substance astringente quelconque, il enlève peu à peu ce principe à l'eau, qui, au bout d'un temps suffisant, n'en renferme plus aucune trace. Le composé ainsi produit est très dur, tout à fait insoluble, imputrescible, et peut supporter les alternatives de sécheresse et d'humidité sans absorber l'eau. Cette réaction vous indique la théorje du tannage, nom que l'on donne à l'opération qui convertit les peaux des animaux en cuir.

Cet art a été pratiqué de toute antiquité, mais c'est seulement depuis la fin du 18e siècle dernier qu'il a fait des progrès immenses, grâce au secours de plusieurs chimistes, de Béguin entre autres.

2) Le tanin

Toutes les plantes astringentes qui renferment du tanin en assez forte proportion, celles que le teinturier utilise pour obtenir des couleurs brunes ou noires, telles que le sumac, les écorces de chêne, de châtaignier, des mimosas, les gousses de bablah, de dividivi, les excroissances ou galles des arbres, le cachou, la noix d'arec, etc., peuvent servir à la conservation des peaux, c'est-à-dire à leur transformation en cuir. Mais en France, en Angleterre, en Belgique, en Suisse, où le chêne abonde, c'est son écorce qui est presque exclusivement employée à cet usage notamment celle du chêne à trochets ou à petits glands (Quercus glomerata des botanistes), l'une des variétés du chêne rouvre ou roure (Quercus rpobur).

Les autres pays d'Europe et d'outre-mer, moins favorisés, ont recours en grande partie aux autres substances astringentes ci-dessus indiquées; mais elles donnent au cuir un aspect terreux et moins de souplesse.
En France, l'écorce de chêne est réduite en poudre grossière sous des meules; dans cet état, elle porte le nom de tan. C'est de ce vieux mot que dérivent ceux de tannerie, tannage, tanneur.

Le tanneur exerce son art sur les peaux fraîches des animaux de boucherie et sur les peaux qui arrivent sèches, salées ou non, de plusieurs Etats d'Amérique, notamment de Bahia et de Buenos- Ayres.
Lorsqu'on opère sur les peaux fraîches, après les avoir dépouillées des chairs et des cornes, on les met à tremper dans l'eau pendant deux à trois jours pour les bien laver. Quand on agit sur les peaux exotiques, qui sont sèches et' racornies, on les fait macérer dans l'eau, souvent même dans l'eau de chaux; puis, pour les ramollir, on les piétine et on les étire en tous sens.

3) 18e siècle, un procédé peaufiné sur des bases préhistoriques

a) Les cuirs mous

La fabrication des cuirs mous comprend quatre opérations distinctes :

La première, dite pelanage, consiste à passer les peaux successivement dans quatre ou cinq cuves (nommées pelains dans les ateliers), contenant un lait de chaux, de plus en plus riche en chaux récente. Cette macération, qui dure de trois semaines à un mois, a pour but d'ouvrir les pores de manière que les poils puissent être enlevés facilement.

La deuxième opération, nommée épilage ou débourrage, consiste à enlever le poil qui les recouvre. A cet effet, chaque peau est étendue sur un chevalet du côté de la chair, et un ouvrier en racle la surface pileuse avec un couteau émoussé, dit couteau rond.
Il les jette à l'eau au fur et à mesure puis les reporte sur le chevalet, où, avec un couteau tranchant à lame circulaire, il enlève les chairs encore adhérentes, l'épiderme qui ne se combine pas au tanin, les bords et les portions de peau inutiles. Avec une pierre de grès, parente aux pierres à faux, il adoucit le grain de la fleur, c'est-à-dire le côté du poil, en faisant disparaître les petites protubérances qui s'y montrent; enfin il passe de nouveau le couteau circulaire sur les deux faces de la peau jusqu'à ce que l'eau de lavage n'entraîne plus d'impuretés.

Au cours du 19e siècle, Félix Boudet a amélioré ces 2 opérations en substituant la chaux par de la soude caustique pour le pelanage. Les traces de chaux résiduelles formaient un tannate de chaux insoluble qui ralentissait l'absorption du tanin par la peau et réduisait la souplesse du cuir. L'utilisation de la soude permit de faire un tanner une peau en moitié moins de temps.

La troisième opération, appelée gonflement, a pour but d'ouvrir autant que possible les pores de la peau afin de faciliter l'absorption du tanin. Ce résultat est obtenu en tenant les peaux plongées pendant plusieurs jours, à la température ordinaire, dans de la jusée, qui n'est autre chose que de l'eau aigrie par son contact avec de la tannée ou tan usé. Des liqueurs faibles sont utilisées au début, les peaux sont relevées chaque jour, pendant les trois ou quatre premiers, en ajoutant à chaque immersion un à deux paniers de tannée. Puis elles sont laissées en repos pendant quelques jours avant de les porter dans une liqueur plus forte (une infusion de tan neuf marquant 0,9°) dans le sein de laquelle elles restent pendant une quinzaine de jours. Lorsqu'elles ont acquis une couleur blonde, elles sont prêtes à subir la quatrième opération.

Celle-ci est le tannage proprement dit, ou la mise en fosses. Les peaux sont empilées dans de grandes cuves de bois ou de maçonnerie imperméable, appelées fosses, avec du tan dont les couches ont quelques centimètres d'épaisseur. Chaque fosse peut contenir de 600 à 700 peaux. Une couche épaisse de tan neuf puis de tannée, coiffés de planches et de pierres viennent terminer le montage. L'eau est envoyé de manière à abreuver toute la masse. Le tanin de l'écorce se dissout et est successivement absorbé par les peaux, qui se durcissent. Au bout de quelques mois, le tan est renouvelé et les peaux sont placées en sens inverse, celles de dessus au fond et réciproquement, pour un second temps de tannage équivalent. Le tannage n'est complet qu'au bout du sixième ou du huitième mois, selon l'épaisseur des peaux. Celles-ci sont alors du cuir qu'il ne reste plus qu'à manufacturer.

b) Les cuirs forts

Le tannage des peaux destinées à fournir des cuirs forts ne présente que de légères différences.

* Au lieu du pelanage à la chaux ou à la soude, on empile les peaux dans une chambre chauffée à 20° ou 25°, pour déterminer dans la masse une légère fermentation putride, ou bien on les expose pendant vingt-quatre heures à l'action de la vapeur à cette température.
* Pour le gonflement, on ajoute à la jusée un peu d'acide sulfurique.
* La mise en fosses dure de dix-huit mois à deux ans, en remplaçant deux ou trois fois le tan durant ce laps de temps. Au sortir des fosses, on fait sécher lentement les cuirs à l'ombre, puis on les martèle sur des tables de pierre ou de marbre, afin qu'ils restent le moins spongieux possible.

Il faut environ 300 kg de tan pour 100 kg de peau fraîche, et le poids de celle-ci s'élève à 1,50 kg par le tannage.

4) Concilier temps de traitement et qualité


Dans quelques localités, on coud les peaux comme des sacs, on les remplit d'eau et de tan, puis on les tient plongées dans une infusion de cette dernière substance. Par ce moyen, dit tannage au sippage ou à la danoise, les cuirs sont confectionnés en deux mois.

Armand Séguin, chargé, en 1792, de procurer des cuirs au gouvernement dans un instant où les besoins de cet objet, si essentiel aux armées, étaient urgents, parvint à tanner en vingt-cinq jours non seulement les baudriers, mais même les cuirs les plus forts. Son procédé consistait à tremper les peaux dans des infusions de tan, d'abord très faibles en tanin, puis de plus en plus chargées de ce principe, et à mettre en fosses pendant quelque temps pour terminer le tannage. Mais les cuirs ainsi obtenus n'étaient pas de très bonne qualité. Cependant, tout médiocres qu'ils étaient, ils n'en rendirent pas moins de grands services à la République, en lui donnant les moyens de fournir des chaussures à ses soldats victorieux, mais nu-pieds.

Depuis le milieu du 19e siècle, de nombreuses recherches afin d'améliorer le procédé ont été effectuées, notamment par Félix Loudet, Ogereau, Sterlingue, William Drake, Turnbull, Knowlys, Dnesbury, Durand Chancerel, Pelletreau et Vauquelin; mais le temps n'a pas consacré la bonté des améliorations proposées. D'ailleurs, la pratique a démontré que le tannage traditionnel ne peut être parfait qu'à la condition d'opérer d'une manière très lente la combinaison du tanin avec le tissu animal. Néanmoins, par l'emploi de machines appropriées et par la substitution de l'infusion de tan à l'écorce sèche en nature, le tanneur Vauquelin opéra le tannage complet des peaux de boeuf en 90 jours, celui des peaux de vache en 60, et des peaux de veau en 30.

Note : la noix de galle servait également à produire l'encre noire ordinaire, inventée par le rabbin Meir au 4e siècle.

Tiré de Physique et chimie populaire - par Alexis Clerc
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 3 juillet 2009 09:53



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Enfin, un minéral naturel, le minéral a tout faire du pharmacien, utilisé pour tanner le cuir : l'alun minéral naturel

L'alun (du grec (als, alos, « le sel » ) ou alun de potassium est un sel, que l'on nomme sulfate double d'aluminium et de potassium ayant pour formule chimique KAl(SO4)2, 12 H2O extrait dans diverses régions, notamment près de Phocée.

L'alun est un antiseptique et un astringent[1]. Il est donc utilisé comme déodorant (pierre d'alun) : il régule la transpiration en resserrant les pores de la peau et lutte contre les odeurs. Il est aussi utilisé comme après-rasage pour apaiser le feu du rasoir : son action astringente permet d'éviter les effets de poils incarnés et son action coagulante évite les saignements après les petites coupures de rasage. La pierre d'alun s'utilise humidifiée à l'eau froide en la passant lentement sur les zones à raser avant ou après le rasage. Les propriétés cicatrisantes, antiseptiques, déodorantes ou imputrescives de la pierre d'alun sont dues aux qualités bactérostatiques de l'alun. Ce type de pierre se trouve dans beaucoup de parapharmacies et connait un fort succès sur Internet.

L'alun peut par exemple rentrer dans la composition d'un cuir. Il est d'autre part utilisé comme coagulant dans le traitement de l'eau potable. on l'emploie entre autres comme mordant pour la teinture du tissu.

Chimie de synthèse
on peut obtenir l'alun à partir d'un minéral naturel appelé alunite. Dans le cas de la formation de l'alun de potassium synthétique à usage industriel, l'hydroxyde d'aluminium plus l'acide sulfurique ajouté au sulfate de potassium permet la formation de sels double d'aluminium et de potassium.

Il est aussi possible de l'obtenir en mélangeant des solutions concentrées de sulfates de potassium K2SO4 et de sulfate d'aluminium Al2(SO4)3 que l'on laisse s'évaporer.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 3 juillet 2009 10:00



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c'est jour de repos, allez je vous laisse je dois emmener ma tribu faire les soldes
et j'espère que le retour ne sera pas comme pour cette dame :


A plus tardclinoeil
Khalida
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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 3 juillet 2009 10:36



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Bonjour à tous

Comme quoi, Jean. les peaux de lapins,ça rapporte!

et bravo pour avoir trouvé le serrurier-herniaire..si je comprends bien, le dentiste-herniaire devait être ce qu'on appelle un orthodontiste aujourd'hui....

Merci etbravo Khalida pour ces deux articles.

Bonne journée à tous

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 3 juillet 2009 10:54



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Bonjour Bénédicte, bonjouyr Khalida, bonjour Jean, bonjour Christophe....:bisou:

Ca fait fort dés le matin! Thumb Up
Bravo pour ces articles.bravo bravo bravo
christ.L12
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Envoyé le: samedi 4 juillet 2009 07:35



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bonjour


je vous mets le lien sur les métiers de ma ville natale (METZ)on prononce "messe"

http://promenade.temporelle.free.fr/dotclear/index.php/category/Metz-Vieux-metiers/page/2


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
khalida.137
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Envoyé le: samedi 4 juillet 2009 08:22



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Jean, Christophe, Jean-Marc, Joëlle, Bénédicte, et bonjour à tous,

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: samedi 4 juillet 2009 08:54



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ce matin, rions sur les femmes.
eh oui, égalité oblige......

Le petit gars demande a son père :
- Papa, quand je suis venu au monde, qui m'a donné mon intelligence ?
- C'est sûrement ta mère répond le père, car moi j'ai encore la mienne.

Loi d'Archimède: plus la femme est légère, plus les dépenses sont lourdes. "
Sim

"Pour se marier il faut un témoin ; comme pour un accident ou un duel. "
Coluche

"Les célibataires en connaissent plus sur les femmes que les hommes mariés; si ce n'était pas le cas, il se seraient mariés aussi."
Coluche

Si l'argent n'achète pas l'amour, ça facilite nettement les négociations. "
Oscar Wilde

Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n'en cherche pas une mais trois."
Oscar Wilde

"Les habits sont aux femmes ce que les aromates sont aux plats. En petite quantité, ils en rehaussent le goût. En trop grande, ils en masquent la saveur véritable."
Sacha Guitry

"Les avocats portent des robes pour mentir aussi bien que les femmes."
Sacha Guitry

"Je conviendrais bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales."
Sacha Guitry

trop fort guitry et coluche


allez au travail

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Anne Marie.P114
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Envoyé le: samedi 4 juillet 2009 09:19


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Messages: 984
Comme le dit une amie, être retraité c'est un métier ! et vous travaillez dur vous autres !bravo
bonne journée amour amour
Anne Marie (en Creuse : Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, - Pécher, Gout, Peynoche, Deluchat ... et par ma GM maternelle en Ille et Vilaine :Chemin, Lépinay,Fresnais, Ballus, Labbé, Rihet,Tirel, Abachesne,...)
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 4 juillet 2009 10:02



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Bonjour à tous

Merci pour ce lien Christophe.

De la part d'Anne Marie:


Raccomodeur de filets de pêche.

Bonne journée.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 5 juillet 2009 08:14



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Messages: 10 301
bonjour ,bon dimanche

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 juillet 2009 10:20



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Pour changer de la plage, si on allait voir de grosses bebêtes...?



encore une.....



Bonne et chaude journée .

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: lundi 6 juillet 2009 07:41



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 6 juillet 2009 09:24



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Hiding tout le monde

je vais bien, : non je n'étais pas en prison, seulment très très occupée.

un métier pas encore étudié :

Quelques mots sur les geôliers...

Sous l?Ancien Régime, il n?existe pas d?administration pénitentiaire et les prisons échappent presque totalement à l?autorité de l?Etat. Des particuliers gèrent et assurent la garde, recrutent eux-mêmes les porte-clefs qu?ils rémunèrent à leur convenance et pourvoient aux besoins des prisonniers. Autant dire qu?il faut mieux être argenté pour bénéficier de quelques commodités payantes : mobilier de location, repas, chambres particulières, chauffage, etc. « En somme, un régime de détention à la carte, sauf pour les plus pauvres, réduits au « pain du roi » et aux paillasses communes ? »
Quant aux geôliers, le système leur permet de réaliser des bénéfices sur les prestations fournies aux prisonniers qui peuvent se les offrir. Les abus sont multiples et fréquents. Comment résister à cette facilité d?exploiter une clientèle soucieuse d?adoucir ses conditions de détention ? Comment résister à la tentation de tricher sur les droits d?écrou, de gîte, de bienvenue, de geôlage? ou sur les sommes allouées par le Trésor pour l?entretien des plus démunis ?
En parcourant les arrêts de règlement des parlements, on n?a plus guère d?illusions sur l?honnêteté des geôliers qui inlassablement sont rappelés à l?ordre concernant les interdictions de multiplier les droits et dépassements.
Il est vrai que dans l?imaginaire collectif, les « geôliers » sont souvent assimilés à une bande de brutes épaisses, incultes, cupides et cruelles, qui s?engraissent sur le dos des prisonniers. Les archives criminelles de la Conciergerie du XVIIe siècle vont parfois dans ce sens, mais en leur donnant la parole, elles livrent une autre réalité. « Travailler dans une prison comme concierge, morgeur ou guichetier, greffier ou chapelain, est avant tout un métier que l?on exerce avec plus ou moins de zèle et de sens du devoir. C?est presque un métier au sens que l?on donne à ce mot avant la Révolution dans le milieu des artisans et des petits commerçants, avec ce que cela implique, notamment l?appartenance à un groupe solidaire et homogène, et une gestion quasi autonome sur le mode de l?entreprise privée, malgré le contrôle réel exercé par le Parlement.
Le geôlier dirige, sous l?Ancien Régime, une prison ordinaire de petit ou moyen effectif.
»



Bonne journée à tous
Bisous à nos chers habitués
:bisou: :bisou: Béné

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 6 juillet 2009 10:08



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Bonjour à tous

Jacqueline, très joli parc que celui de la Tête d'Or, je l'ai vu au mois de mars....


Hiding Joelle, toujours la famille à la maison?


Geôlier 15ème siècle.




Geôlier.

Bonne journée.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 6 juillet 2009 11:26



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Very Happy de vous retrouver tous.
La famille est partie rejoindre la capitale avant de redescendre début aout.

Avec l'association de quartier, nous avons organisé notre 3eme marché d'ART ET TERROIR le 28 juin dernier. Encore un grand succès, mais une chaleur étouffante. A la fin de la journée je ne pouvais plus mettre un pied devant l'autre.

Une petite semaine pour reprendre du poil de la bête et remettre la maison en ordre!!! c'éait pas de trop.

Allez bonne journée et à cet apres midi. Bon appetit

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christ.L12
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Envoyé le: lundi 6 juillet 2009 12:17



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bonjour

j'ai exercé le métier de geôlier pendant mon service militaire pendant que je faisais des gardes de nuit de la caserne (métier par intermittence car cela me prenais 5 mn seulement ) ,le soir amener le prisonnier au trou pour qu'il passe la nuit et le libérer le matin pour qu'il retourne a ces occupations journalières (seul point commun c'est la grosse clef pour la porte de la cellule )


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
christ.L12
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Envoyé le: mardi 7 juillet 2009 05:00



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bonjour

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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 7 juillet 2009 09:53



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Bonjour à tous

Avant que Mr Error ne revienne....

Anne Marie m'a fait passer cette carte postale:



J'en profite pour vous parler des...

Crèches : berceuses, puéricultrices

Selon le Littré, une crèche est un établissement où l'on donne asile pendant le jour aux petits enfants pauvres âgés de moins de deux ans.

Au 19ème siècle, accompagnant l'essor industriel, les femmes ont été encouragées à travailler. Du coup, un système de garde des jeunes enfants s'est progressivement organisé.
Au 19ème siècle, de nombreuses oeuvres charitables s'occupent des enfants des familles pauvres.C'était d'abord "la société de charité maternelle", fondée à Paris sous les auspices de la reine Marie-Antoinette. Elles ont pour but d'aider les femmes ouvrières et enceintes.
Plus tard apparaissent dans l'ordre, les salles d'asile, qui accueillent les enfants de deux à six ans.

En France, c'est dans les salons de la bonne société parisienne que l'idée de créer des établissements d'accueil et d'éducation pour les très jeunes enfants mûrit lentement avant d'aboutir à la création des premières salles d'asile en 1835.
Le but premier de ces salles d'asile est de libérer la mère de ses soucis familiaux pour qu'elle puisse aller travailler.
Ensuite arrivent l'école primaire, l'école professionnelle et l'Ouvroir.
Malgré toutes ces nouvelles structures, il n'en existe encore aucune pour l'enfant entre la naissance et deux ans.

A cette époque, quatre solutions s'offrent alors pour la mère :
- Les nourrices : qui élevaient les enfants en province, hors du foyer familial.
- La garderie : la mère confiait ses enfants pour la journée à une voisine (cela coûtait généralement 70 centimes par jour)
- La mère laissait son bébé à la garde des frères et soeurs plus âgés. Cette solution n'était pas la meilleure car la responsabilité était lourde pour des enfants de 7 ou 8 ans, et de plus, ces enfants étaient en âge de travailler. La famille perdait donc de l'argent en les monopolisant.
- La dernière solution est la plus dangereuse. La mère laisse son bébé seul pendant 15h.


Naissance de la crèche



La Crèche par Henry Jules Jean Geoffroy (1899)


C'est un adjoint au maire de Paris, M. Marbeau, qui en 1844, après avoir constaté la difficulté qu'avaient les blanchisseuses de la ville à faire garder leurs enfants, propose un projet de "crèche".
Le 14 novembre 1844, on ouvrira une crèche à Chaillot. Il formule ainsi le concept des crèches : "Secourir à moindres frais, l'enfant, sa mère, sa famille, par le travail sans humiliation et moraliser en secourant."
Les crèches connaissent un essor remarquable. Le succès passe très vite les frontières.

Les crèches sont tenues par des "berceuses", nos puéricultrices actuelles. Il faut un certificat d'aptitude et de moralité délivré par le maire de la commune pour pouvoir exercer.
Mettre son enfant à la crèche coûte à l'époque 20 centimes et un panier de provisions par jour.


La mère peut emmener son enfant emmailloté proprement, entre 5h30 et 20h30, à condition de venir l'allaiter dans la journée. Le nourrisson est lavé deux fois par jour. Il possède son mouchoir, sa tasse, son éponge, sa cuillère et sa cuvette. Les bonbons et les gâteaux sont rigoureusement interdits.
Pour les fondateurs des crèches, la famille est d'abord fondée sur le mariage, conformément à la doctrine catholique.Donc, les mères célibataires, considérées comme marginales moralement, sont exclues.
Le jeune enfant au début du 19ème siècle, est un être à part. L'attitude globale vis à vis du jeune enfant peut se caractériser en deux mots : indifférence et fatalisme. Ceci est dû à plusieurs raisons : la mortalité infantile qui dissuade d'investir affectivement dans un être si menacé; l'attitude de l'Eglise, qui en survalorisant le paradis et en dévolorisant notre passage terrestre, glorifie le sort du bébé, baptisé, mort prématurément; la généralisation de la mise en nourrice qui distend rapidement les liens affectifs; la difficulté de la vie quotidienne et à l'organisation de la famille qui ne permettent guère de s'épancher ni de consacrer braucoup de temps aux petits.
La vie dans les crèches à cette époque était donc différente de l'actuelle.
La psychologie de l'enfant, son développement moral, intellectuel et psychomoteur est loin d'être au centre des préoccupations.Les enfants sont dans leur berceau toute la journée ou à terre dans un grand parc, ils sont assis en file pour manger. Il n'y a aucun jeu. Par ailleurs, on ignore encore complètement tout ce que peut ressentir un enfant en bas âge; l'absence de langage fait croire à une intelligence et une sensibilité réduites. Les "berceuses" s'occupaient uniquement des besoins physiques de l'enfant. (boire, manger, dormir,).Enfin, la priorité est de travailler, de gagner de l'argent pour survivre.
(extrait d'un travail d?Anne-Françoise Belot)



« La crèche de la rue Saint-Lazare, est une des trois premières (toutes dans le deuxième arrondissement de l'époque) crées à Paris, située juste après l'Hôtel des Chemins de Fer, avant la rue de l'Arcade. Rien ne permettait de la distinguer, un petit escalier de bois entre deux ateliers, conduisait au premier étage dont la porte portait l'inscription : Crèche de Saint-Louis d'Antin. Après une porte vitrée, une pièce spacieuse recevait une vingtaine d'enfants, surveillés par quatre "berceuses" vêtues d'un costume moins sombre que celui des soeurs, mais, aussi austères. Les berceaux métalliques étaient emboités d'un côté dans le mur, et soutenus de l'autre par de lourds pied en fer scéllés dans le sol. Les berceaux étaient garnis de rideaux et de couvertures blanches. La lingerie se trouvait dans une pièce au fond, et semblait bien moins tenue. Le bureau de la directrice était attenant à la lingerie, au mur, la liste des noms des fondatrices et des inspectrices, rien que du beau monde, la comtesse de Kersaint, Mme de Muron, la comtesse de Montjoie et bien d'autres noms à particule. A côté de cette liste, celle des médecins, tous bénévoles, et une autre avec les prescriptions d'hygiène, et le règlement de l'établissement. Chaque berceau avait une plaque gravée au nom d'une personne qui avait payé l'équipement, berceau rideau couverture qui coûtait quarante franc environ. Pas de charité anonyme, on trouvait le nom du curé de Saint-Louis d'Antin, de la comtesse de Cumont, Mlle d'Artigues, Mlle de Vercy. Le prix de la journée de garde était de vingt centimes. La crèche était fermée le soir, les dimanches et jours de fêtes. ....... »
(Etude sociale : une crèche en 1845, 144 rue Saint-Lazare.Par Bernard Vassor)




Les crèches avaient donc à cette époque un rôle de garde, avec une fonction de sauvegarde - sauver de la maladie et préserver la vie des petits des classes pauvres - et une fonction économique - libérer les bras des femmes pour l?industrie en plein essor.


L'avènement des Grands Magasins s'accompagne de celui d?une nouvelle classe sociale : les employés. Les statuts très divers dominent entre eux, aujourd?hui encore : personnel stable ou permanent ; démonstrateurs, salariés des grandes marques ou vendeurs internes... Le XIX° siècle voit la mise en place, chez certains Grands Magasins (cf. oeuvre de Madame BOUCICAUT au Bon Marché), d'une politique sociale qui s'apparente au paternalisme des grandes entreprises industrielles (restauration des personnels, logements des employés, unions sportives, retraites, aides financières, crèche, hôpitaux...).La "Pouponnière" des Grans Magasins du Louvres dont je vous ai mis la carte postale au début, s'inscrit dans le cadre de cette politique sociale.

Au fil des années d?autres rôles ont été attribués aux crèches, liés à l?évolution sociale, culturelle et économique des sociétés européennes : prévention sanitaire et sociale, éducation, socialisation et même participation à la construction de l?être humain.

Les "berceuses" ont été remplacées par des puéricultrices.
La création du métier de puéricultrice remonte à 1947 et plus précisément, le 13 août 1947 où, face aux taux de morbidité et de mortalité infantiles croissants, la formation de professionnels de la santé infantile s'est avérée impérative. Partant de là, le rôle du puériculteur fut de prendre en charge la santé des enfants de la naissance à l'adolescence (15 ans et 3 mois).




Le savoir concernant le petit enfant ne cesse de s'enrichir : dans le sillage des sciences médicales s?avancent les sciences du psychisme ; le petit humain n'est pas seulement un corps, c'est un être de relations qui devra nouer des liens avec ses semblables.
Le bébé n?est plus perçu comme un tube digestif à protéger des microbes, mais, de mieux en mieux, comme un être sociable, en éveil, avide de relations et d?expériences. Les puéricultrices et leurs auxiliaires apprennent à le stimuler, à lui parler, à accompagner ses activités. La crèche, naguère simple lieu de garde, devient un lieu d'éducation ; ce n?est plus une institution d?assistance, c?est un équipement social réclamé par des parents de plus en plus nombreux.


Bonne journée.

:bisou:

Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 7 juillet 2009 13:27



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Bonjour Jean

Tu remarqueras qu'on a fait l'inverse: on est passé de la geôle à la crêche....

LABOUREUR
En général, le laboureur possédait sa propre charrue et ses animaux de trait. Certaines familles de fermiers laboureurs possédaient PLUSIEURS HECTARES DE CULTURES, tandis que d'autres étaient de simples paysans un peu plus aisés, et louaient leur attelage.

LABOUREUR A DEMI-CHARRUE : un laboureur qui partageait avec un autre la propriété de l'attelage.

LABOUREUR A BOEUFS : un laboureur propriétaire de quelques boeufs, mais rarement de sa terre.

LABOUREUR A BRAS : un laboureur qui n'avait d'autres moyens de travail que ses bras.


Bonne après midi.

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 7 juillet 2009 16:17



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Bonjour Jean, bonjour Joëlle, bonjour Bénédicte, bonjour Christophe....:bisou:

Heureux de te lire Joëlle; en effet, je me demandais ce qu'il t'étais bien arrivé.etrange

Jean, Sauf erreur, Laboureur à bras correspondrait à Journalier.Neutral
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 7 juillet 2009 17:36



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Jean, à proprement parler, un bêcheur est quelqu'un qui travaille la terre à la bêche.

De fait, parmi les paysans, on peut l'assimiler au laboureur à bras; quelqu'un qui n'a d'autre moyen de subsistance que sa force physique.Et s'il se loue à la journée, journalier comme le suggère Jean Marc.

Dans l'Anjou, il semblerait qu'il soit à rapprocher du bordier ou closier.... à vérifier...

on trouve aussi des bêcheurs dans les tourbières et dans les mines.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 08:09



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salut tout le monde ,bonne journée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
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khalida.137
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 08:27



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Anne Marie.P114
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 08:50


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Super !! Petite précision, je dois envoyer mes cartes à Béné car le site Tynipic refuse totalement
J'ai fait une démonstration à Béné quant elle était là et elle a pu constater que cela ne fonctionne pas. Pourquoi ? Je n'ai pas la réponse. Donc je ne peux rien mettre ici.
si vous avez un autre chemin et/une idée je suis preneuse. Faut dire que mon Ordi est fatigué et capricieux
Bonne journée et continuez à vous instruire et nous instruire bravo

Anne Marie (en Creuse : Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, - Pécher, Gout, Peynoche, Deluchat ... et par ma GM maternelle en Ille et Vilaine :Chemin, Lépinay,Fresnais, Ballus, Labbé, Rihet,Tirel, Abachesne,...)
Anne Marie.P114
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 09:05


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Concernant les grosses bébêtes de Bénédicte Very Happy Very Happy
voici le menu d'un restaurant de Paris du 25 décembre 1870, 99 ème jour du siège !!!

Hors d'?uvre
Beurre ? radis ? tête d'âne farcie ? sardines

Potages
Purée de haricots rouges aux croûtons
Consommé d'éléphant

Entrées
Goujons frits - Le chameau rôti à l'Anglaise
Le civet de Kangourou
Côtes d'ours rôties sauce poivrade

Rots
Cuissot de loup, sauce chevreuil
Le chat flanqué de rats
Salade de cresson
La terrine d'antilope aux truffes
Cèpes à la bordelaise
Petits pois au beurre

Entremets
Gâteau de riz aux confitures

Dessert
Fromage de gruyère.

Et les vins Xérès, Latour Blanche 1861 Ch. Palmer 1864 pour le 1er service
et Mouton Rothschild 1846, Romanée Conti 1858, Bellenger frappé, Grand porto 1827
+ café et liqueurs

Franchement le chameau à L'anglaise etrange
et le chat flanqué de rats WOW WOW
Les animaux provenaient du Zoo du Jardin des Plantes dont Napoléon fut à l'origine !
Anne Marie (en Creuse : Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, - Pécher, Gout, Peynoche, Deluchat ... et par ma GM maternelle en Ille et Vilaine :Chemin, Lépinay,Fresnais, Ballus, Labbé, Rihet,Tirel, Abachesne,...)
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 10:24



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Bonjour à tous


quoi Quel menu!!

L'ours de la photo est postérieur..... ce n'est donc pas Martin qui a fini en sauce poivrade.....

Quand la faim tenaille....

Bonne journée.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 12:21



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Bonjour Jean, Béné, Christophe, Jean Marc Khalida et tout le monde



Hallebarde. Pertuisanne. ( La Pertuisanne avait 7 à 8 pieds ), Hampe plus forte que celle des Piques de 0 pieds de longueur, armée d'un long fer large, plat, avec une arête sur le milieu des 2 faces , tranchant et pointu, et ayant vers la Hampe , de chaque coté , ou des crochets symétriques, ou des formes de Haches d'Armes.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 16:26



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un métier non traité encore,

GARGOT = Entrepreneur d'abatage.

Bien des charcutiers de Paris s'approvisionnent par l'intermédiaire des charcutiers de Nanterre et de plusieurs entrepreneurs d'abatage qu'on appelle gargots ; ceux-ci apportent sur ce marché des porcs fendus en deux parties, et qu'ils vendent en gros à l'amiable ; c'est l'équivalent de la vente à la cheville, qui a lieu dans les abattoirs de la boucherie (A. HUSSON les Consommations de Paris, p. 188)
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 16:51



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Messages: 1 569
et pour Anne Marie encore un autre métier en relation avec son menu :

le queux ou le maître queux ou chef de bouche ou officier de bouche = cuisinier, cordon bleu,. et cuistot.

" extrait la table du seigneur,

Aux XIVe et XVe siècles, avec la gastronomie naissante apparaissent les premiers livres de cuisine, comme Le Viandier, attribué à Taillevent, maître queux des rois Charles V et Charles VI. Les jours de festin, la table est dressée sur des tréteaux dans la grande salle du château. Elle est recouverte d?une nappe de lin brodée ou damassée. Les convives sont répartis sur un seul côté, pour faciliter le service.

Sur le dressoir à gradins, parfois protégé par une barrière, l?hôte dispose vaisselle précieuse et orfèvrerie. Le rafraîchissoir est généralement posé sur le sol. Les mets sont apportés dans des plats couverts où les convives se servent avec les doigts ou à l?aide d?un couteau. Les viandes sont découpées par l?écuyer tranchant et apportées dans un plat. Des tranches de pain rassis ou tranchoirs font office d?assiettes. Coupes à boire et hanaps sont partagés par plusieurs convives."

Déjà à cette époque là l'art de la table était une qualité obligatoire pour bien recevoir.

:bisou: :bisou: à tous
Khalida

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mercredi 8 juillet 2009 21:22



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Bonsoir Bénédicte, bonsoiur Jean, bonsoir Christophe, bonsoir Anne Marie, bonsoir christophe, bonsoir Joëlle...:bisou:

Vraiment c'est pas de chance Anne Marie ce qu'il vous arrive !Wall Bash Angry N'y aurait il pas un "code Actvex" pour que ce programme fonctionne ?etrange A voir ...etrange

Jean, l'an passé, il y avait eu une fête médiévale dans ma commune et j'ai pris quelques photos dont celle ci-dessous sur l'armement u moyen âge.
La photo que Joëlle nous montre semble identique à l'une des armes sur ma photo.
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 9 juillet 2009 17:51



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Bonjour à tous

Ça devient de plus en plus difficile de se connecterWall Bash Wall Bash Wall Bash

C'est fou.... au lieu de s'améliorer, ça empire.....

Bonne soirée quand même

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 9 juillet 2009 17:51



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oui depuis ce matin



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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 09:32



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Bonjour à tous

Cela fonctionnerait-il aujourd'hui?
...et pour combien de temps?


Patachier : celui qui conduit ou fait conduire, pour son compte, une ou plusieurs pataches (voiture publique destinée au transport des personnes)Tarif des patentes, 1858.







Bonne journée.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 09:38



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bonjour,si le site veux de moi

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christ.L12
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Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 09:42



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il n'y a que quelques files qui fonctionnent!!!




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christ.L12
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Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 09:45



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pas moyen de faire plus, 2 files seulement pour moi ici et la moselle

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 15:59



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Le conducteur de patache était aussi appelé Patachon

«Patache : « diligence peu confortable où l?on voyageait pour un prix très modique ». (....)Par quel miracle ce simple conducteur de patache est-il devenu l?incorrigible jouisseur, dont la vie, « de patachon », fait saliver tant d?anonymes solitaires ? Une vie de patachon, c?est une vie désordonnée de plaisirs et de débauche. Le mystère s?épaissit. Avec quel argent le patachon, qui par définition ne perçoit que de modiques sommes à chaque course, s?offre-t-il ces délires luxurieux ? Grâce à quelle forme physique, lui qui passe ses journées dans l?inconfort, affronte-t-il les nuits de débauche et leur cortège d?épuisantes galipettes ? Tout nous porterait, mes chers compatriotes, au contresens, et il en va de même s?agissant de la vie de bâton de chaise, que d?aucuns entendent comme la vie monotone et assoupie d?un barreau de chaise, alors qu?il s?agit de la vie follement dissipée, pour ne pas dire dissolue, d?un porteur de chaise? l?ancêtre du patachon. Les cochers seraient-ils donc d?ataviques disciples d?Epicure, voire du divin Marquis?(.....)?

François Rollin . L'oeil du larynx. émission du dimanche 9 avril 2006


Bonne après midi

:bisou:
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 18:18



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Jean, bonjour Bénédicte, bonjour Christophe,bonjour Joëlle....

Désolé Jean pour la photo : je ne sais pas réduire la taille...

Un petit coucou vite fait pour vous laisser le temps de prendre quelques vacances. Demain, direction le nord sarthois.
Bonnes vacances à celles et ceux qui partiraient avant mon retour; reposez-vous bien pour reprendre une année de travail.

Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 18:21



Inscrit le: 14/09/2005
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Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 18:22



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 10 juillet 2009 21:05



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonsoir Jean Marc


Bonnes vacances

:bisou:
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 11 juillet 2009 00:05



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
Bonsoir Jean, bonsoir Christophe, bonsoir Jean-Marc, bonsoir Joëlle, bonsoir Bénédicte, et bonsoir à tous.

J'ai toujours bcp de lenteur quand je connecte, je ne vous ai donc pas abandonné et en journée c'est impossible de le faire.Wall Bash




:bisou: :bisou: à tous

khalida



"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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