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Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15 - Filae.com
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 24 avril 2009 09:20



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"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 24 avril 2009 09:23



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Hiding le fil,

Besoin d'aideSad
Quand je clique "notre famille.com" j'ai le message suivant : "firefox est déjà ouvert alors je suis obligée de faire "control alt supprim" et fin de tâche + aller sur "le contrôle des processus d'ouverture" et de purger le fichiers d'applications firefox pour pouvoir ouvrir "notre famille.com" et enfin ça rame aussi quand je saisie mon mot de pass ou quand j'envoie mon messageWall Bash avec perte voir impossibilité d'envoyer mon message.

je n'ai pas de souci particulier ailleurs, donc je reflechis parce que ça m'agace de ne pas pouvoir accéder à mon fil quand je le souhaite.

Vous aussi?
Sinon pouvez vous me donner des conseils pour corriger?

A bientôt.
Khalida.

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 24 avril 2009 10:06



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bonjour Jean,Thumb Up

Heureusement que c'est plus simple maintenant qu'a été retenu le Système International pour les unités de poids et de mesures. Avec seulement 7 unités on peut tout faire.
la longueur en mètre, le poids en kilogramme, la quantité de matière en mole, la température en kelvin, le courant en ampère, l'intensité lumineuse en candéla et le meilleur pour la fin le temps en second.


Je ne savais pas que la pinte était une unité de mesure de volume pour des liquides. La pinte se subdivise en deux chopines.

et la chopine c'est quoi :

Une chopine est une mesure de capacité pour des liquides, attestée depuis le XIIe siècle, de l'allemand Schoppen, « puisoir de brasseur ». La chopine se subdivise en deux demiards.

et le Le demiard c'est quoi :

Le demiard est une mesure de capacité pour les liquides contenant le quart d'une pinte ou bien la moitié d'une chopine. Le mot provient probablemement de « demi-chopine ».

et

En France, il correspondait à 12 pouces du roi cube, soit environ 238,036 ml.

Puisque sa capacité correspond approximativement au verre de 25 cl, on continue, en France jusqu'à nos jours, de commander un « demi » de bière dans les bistrots.



maintenant que j'ai tout compris je vais calculer la marge pour un millilitre pour mesurer la rentabilité des débiteurs parce qu'ils étaient certainement soumis à la dîme.

A bientôt

khalida





"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 24 avril 2009 11:58



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Bonjour à tous

Ouah!! Problèmes de barriques, chopines,pintes de bon matin?fou

Celui-là, il a tout compris:



Bonne journée.

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 24 avril 2009 16:48



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Bonjour Bénédicte, Khalida, Joëlle, Jean, christophe.:bisou:

D'accord avec toi Bénédicte, cacul de fou !fou Wall Bash Les demis, mieux vaut les boire (modérément, bien sûr) c'est plus simple!
Mr. Green
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 24 avril 2009 20:29



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Celui-ci s'est perdu dans les calculs.....



Bon weekend Joelle.

Bonne soirée à tous

A demain

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 24 avril 2009 21:13



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bonne soirée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 25 avril 2009 10:15



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Bonjour à tous

Christophe, attention de ne pas être envoyé dans les Landes.... sinon, fini le vélo.....





Bonne journée.

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: samedi 25 avril 2009 10:47



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Bonjour à tous,

Quand j'étais petite, en normandie, je guettais tout le temps notre facteur pour que ce soit moi qui remette directement à mon papa le courrier. C'était un jeu.
C'était rigolo même pour mon père.

voici quelques photos retrouvées sur la toile :





"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: samedi 25 avril 2009 12:17



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Bon week end Béné, et à tous,

Christophe, c'est meiux que les Landes :



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 25 avril 2009 12:34



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Salut Joelle

Guylaine demande ce qu'était un
conducteur d'accéléré en 1844

Sur le Littré on trouve:

Voiture accélérée, ou simplement Accélérée, s. f. et Accéléré, s. m. Voiture qui fait un trajet donné avec une vitesse plus grande qu'on ne faisait auparavant.

En 1844, il s'agissait bien sûr de voiture hippomobile....

disons que ce devait être l'équivalent à conducteur de diligence.



D'ailleurs j'ai trouvé mentionné un relayeur de diligence et d'accéléré, le relayeur étant celui qui s'occupait des relais de chevaux.....

Amicalement
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 26 avril 2009 10:09



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Bonjour à tous

Ça vous dirait un petit tour en bord de Marne ?



Bon dimanche.

:bisou:
Guylaine BC
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 26 avril 2009 10:35


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Messages: 10
Bonjour Bénédicte,
Un grand merci pour votre aide et votre rapidité de réponse.
Je vais pouvoir complèter la fiche de mon AAA GP.
Bon dimanche à vous.
Guylaine BC

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 26 avril 2009 12:11



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Bonjour Jean




La cochenille (Dactylopius coccus) est un insecte hémiptère (groupe des Coccoidea).
qui provient de l'Amérique du Sud tropicale et sous-tropicale et du Mexique. L'acide carminique peut être extrait du corps et des ?ufs de cet insecte pour en faire une coûteuse teinture colorée rouge, le Cramoisi

Mais pour teindre en rouge, on peut utiliser d?autres colorants naturels déja connus dans l?Antiquité :

- la garance Voir p95

-Le kermès

Pour des raisons encore insuffisamment élucidées, l'art de teindre les étoffes en vraie pourpre disparaît peu à peu du monde méditerranéen au cours du Moyen Âge et parallèlement, la teinture au kermès, déjà hautement prisée durant l'Antiquité, illumine de son rouge intense les soieries médiévales les plus précieuses, où elle se rehausse souvent de fils d'or. En outre, la valeur symbolique que lui confère son suc couleur de sang ouvre au kermès un autre débouché, celui des applications médicinales ("Confection d'Alkermès", inventée par Mésué à Bagdad au début du IXe siècle).

le kermès est fabriqué avec les oeufs d'un autre type de cochenilles (kermes vermilio ou kermes ilicis) parasitant un chêne méditerranéen dit chêne kermès (Quercus coccifera), poussant en Espagne et dans les îles grecques, ou, selon certaines sources (très crédibles), avec les femelles détachées de l'arbre avant la ponte, puis broyées. on en tire l'acide carminique, que l'on mêle à de l?alun. Il serait possible de le "vermillionner" (rendre plus orangé) en le soumettant aux acides du vinaigre ou du citron.

Le ramassage s'effectuait tôt le matin en décrochant délicatement le Kermes ( le cocon de la chenille ) du chêne.
Pour obtenir la teinture rouge vermillon qui était très utilisé par les gens de la cour on laissait mariner pendant 10 à 12 Heures le Kermesdans du vinaigre. La laine et les étoffes étaient ensuite trempées dans des bains d'alun ou de fougeres et plongées dans la teinture bouillante. Elles en ressortaient d'un rouge écarlate: le rouge vermillon.

Le terme de kermès est en fait probablement très ancien. En sanscrit, il donne kermi, en arabe quirmiz, en anglais crimson, en français cramoisi. Ce vocable international signifierait "ver" - un mot qui lui-même a donné "vermillon".




Cette couleur fort coûteuse aurait eu un grand succès comme substance tinctoriale et comme pigment à peindre et à écrire durant la période médiévale en Europe, de la Pologne (importante zone de production, basée sur porphyrophora polonica) à l'Arménie (autre zone de production plus ancienne, attestée à partir du 1er millénaire BC, fondée sur porhyrophora hameli, variété petite prospérant de la Baltique à l'Ukraine sur la gnavelle vivace) en passant par Florence, Venise et la Turquie. Elle aurait même été décelée dans une grotte préhistorique (Adaouste, France). Elle périclite à partir du XVIIème siècle et disparaît presque totalement à la fin du XIXème.




:bisou:

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 26 avril 2009 19:32



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Bonne soirée.

A demain.

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 27 avril 2009 11:40



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour à tous


Flex y a plus que moi sur le fil?
Pisque c'est ça.......

Aujourd?hui, je viens vous parlez d?un métier qui n?a rien d?extraordinaire, mais il a attiré mon attention par le nombre ahurissant d?opérations nécessaires pour produire un objet si simple!




L?ÉPINGLIER



Ce métier est pris en exemple par Adam Smith dans son étude sur la division du travail.Vous saurez pourquoi en voyant le nombre d?ouvriers différents qui interviennent.



on a connu les épingles de tout temps : la civilisation apporta, il est vrai, un raffinement à leur fabrication, mais le principe resta le même. on les utilisait pour les coiffures, pour maintenir certains vêtements ou parties de vêtements entre eux.



Au Moyen Age, les épingliers avaient leurs statuts propres, leur communauté, leurs privilèges et leurs sanctions pénales. Dans le Livre des métiers, on voit qu'ils devaient laisser leur travail accompli en toutes saisons. Leurs apprentis devaient avoir au moins huit ans, et chaque maître ne pouvait en employer plus d'un. L'apprenti bénéficiait de tous les avantages des autres corporations ; son maître lui devait protection et aide, et ne pouvait le mettre à un travail sérieux qu'après une année d'exercice et de pratique manuelle. En tant que communauté, les maîtres élisaient deux jurés chargés de l'inspection des fabriques et de l'examen des produits : ceux-ci découvraient-ils quelque fraude, ils en référaient au prévôt, auquel ils soumettaient les objets défectueux.



Le métier d'épinglier comportait des maîtres et des maîtresses, qui payaient 5 sols d'amende pour toute infraction à la prohibition du travail les jours fériés. Ils étaient de même soumis à diverses sanctions pénales lorsqu'ils employaient « du fer clier », ou lorsqu'ils prenaient à leur service des ouvriers étrangers à la ville. Cette dernière restriction était une mesure d'ordre général appliquée à tous les corps de métiers au moyen âge, et c'était l'une des plus propres à maintenir le bon ordre dans les villes d'alors, privées de police et souvent livrées à tous les coups de main. Les statuts définitifs des épingliers furent homologués en 1336 et confirmés en 1601, sous Henri IV. A cette époque, ils différaient de ceux des aiguilliers, formés en corporation dès 1557. Depuis, en 1695, les deux communautés furent réunies ; mais la fabrication demeura distincte. La patronne commune était Notre-Dame.



Au XVIIIe siècle, à l'époque où la fabrication des épingles prit une plus grande extension, l'épinglier ne se trouvait plus enfermé dans les statuts étroits du XIIIe siècle. Les fabriques de la ville de l'Aigle avaient pris une importance considérable, et ne confectionnaient plus exclusivement des épingles, mais aussi des grilles pour portes de bibliothèques, et des petits clous. Les ateliers, qui employaient alors plus de six mille personnes, hommes et femmes, produisaient, bon an mal an, de douze à quinze cent mille livres. L'écoulement des marchandises, qui, dans le principe, se faisait sur les marchés de la ville de Caen, avait pris une extension très grande, et les épingliers fournissaient leurs produits à toute l'Europe et jusqu'en Amérique.



De nombreux ouvriers intervenaient dans la fabrication des épingles. Voici la description qu?en fait M. de Réaumur dans le chapitre De l?Epinglier du livre:
Descriptions des Arts et Métiers,faites ou approuvées par Messieurs del?Académie royale des sciences de Paris

?On sait en général, que les épingles sont des bouts de fil de métal, pointus par un bout, & garnis d'une tête à l'autre bout, & que leur usage est d'attacher de la toile ou d'autres étoffes sans les endommager, de façon qu'on puisse sur-le-champ , & en tirant 1'épingle , déployer l'étoffe & la rattacher de nouveau : les femmes en font une grande consommation , surtout pour leurs coiffures..

2. Il n'y a personne qui ne soit étonné du bas prix des épingles; mais la surprise augmentera sans doute quand ou saura combien de différentes opérations, la plupart fort délicates, sont indispensablement nécessaires pour faire une bonne épingle. Nous allons parcourir en peu de mots ces opérations, pour faire naitre l'envíe d'en connaitre les détails ; cette énumération nous fournira autant d'articles qui feront la division de ce travail.

3.. Comme le fil de laiton se vend en botte aux épingliers, il se trouve rarement de la grosseur que doivent avoir les épingles: il est donc nécessaire de le passer à la filière pour le calibrer; (....)

4. . Le fil qu'on livre aux ouvriers étant sale , il faut le décaper, c'est à dire , le nettoyer , au moyen du tartre.

5. Comme on fait des épingles de différentes Iongueurs & grosseurs, les marchands & les fabriquans d'épingles sont convenus de les distinguer par differents numéros, & par des noms qu'il est bon de savoir.

6. Ce fíl étant par écheveaux ronds ou bottes , il est nécessaire de le redresser en le passant entre plusieurs pointes de clous disposés en entrelas : ceux qui cxécutent ce travail, se nomment dresseurs,

7. Un rogneur coupe les fi1s dressés par bouts ou tronçons qui doivent avoir la longueur de trois, quatre ou cinq épingles.

8. Il faut former des pointes aux deux bouts de ces tronçons de fil , qu?on nomme quelquefois des moulécs. C'est 1'ouvrage des empointeurs, qui .forment les pointes sur des meules d'acier hachées en écouenne.

9. Quand les pointes sont, pour ainsi dire, ébauchées, il faut les adoucir sur une autre meule d'acier plus fine: c'est l'ouvrage des repasseurs ou finisseurs.

10. Lorsque les fils des tronçons sont appointis par les deux bouts , iI faut les couper de la longucur des épingles , pour en faire ce qu'on nomme des hanses:



11. Il faut garnir de têtes ces hanses, pour achever de former des épingles: pour cet effet, le tourneur des têtes forme une espèce de cannetille avec un fil de laiton fin, qu'il roule sur un plus gros fil qu'on appelle moulc à tête;ces fils roulés se nomment des moulées.

12. Quand le fil à tête est moulé en hélice , il faut le couper de forme qu'il y ait exactement à chaque petit morceau deux révolutions de fil pour faire une tête.

13.On doit brocher ou enfiler la hanse dans une téte, & la placer à 1'extrémité opposée à la pointe , ce qu'on appelle boutter (c?est le travail du bouteur); puis l'assujétir en cet endroit par de petits coups d'un poínçon qui fait partie d'un instrument fort ingénieux, qu'on nomme étiquette ou tétoir(...)

14. il faut redonner le jaune aux épingles; quelques-unes restent en cet état, mais on blanchit la plus grande partie avec de 1'étain.(....)

17. Il faut piquer les épingles dans du papier les y arranger par quarteron : ce qui exige des précaucions pour être fait avec précision & promptitude.

18.L.'art de 1'épinglier ne se borne pas à faire seulement desépingles;il fait encore des grilles, des portes, des agraffes, de petits clous, &c.(....)

19. on voit que, malgré le peu de cas qu'on fait communément d'une épingle, il y a néanmoins peu d'ouvrage aussi propre à faire sentir combien il importe que les arts soient amenés à une certaine perfection.?
Le danger était surtout pour l'empointeur et le repasseur, qui faisaient une poussière de laiton fort nuisible à leur santé. Les hommes blonds voyaient leurs cheveux se teindre en vert. La réunion de ces opérations constituait une manipulation délicate, pénible et peu propre. Comme nous l'avons dit, l'épinglier ne se bornait pas à la fabrication de l'épingle, et, outre les clous et les grillages, il faisait aussi des broches ou aiguilles à tricoter dont le débit était très grand avant les métiers si employés de nos jours dans la fabrication des bas. Mais, en dépit de tout ce travail les ouvriers de l'Aigle gagnaient peu ; les fabricants spéculaient sur leur situation d'habitants de la campagne pour ne leur donner que le strict nécessaire, et si tel d'entre eux arrivait à épointer, par exemple, 72 000 épingles en un jour, il ne gagnait guère que 20 sols pour cette besogne ingrate et meurtrière
.
(Sources: Descriptions des Arts et Métiers,faites ou approuvées par Messieurs del?Académie royale des sciences de Paris.1761 et Histoire anecdotique des métiers, paru en 1892.)


Bonne journée

:bisou:




christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 27 avril 2009 12:09



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bonjour

j'ai plus de Vélo ,je suis en Kangoo depuis 1 mois et 1/2 ,
mon bureau a rejoint 2 autres dans un nouveau bâtiment ,qui est à 10 kms du début de ma tournée


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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 12:41



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Ah,je vois......




:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 13:00



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non non un Kangoo Jaune



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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 13:38



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Coucou Béné et Christophe,
Bonjour à tous

Béné t'es pas toute seule, je suis là avec Christophe.

Bravo super, l'épinglier, c'est un métier très varié/




Epingle de pardon
Lieu de fabrication : Paris ? Bohême ?
Lieu d'utilisation : Bretagne Finistère (France), 1er quart du XXe siècle.
H. 12 cm.
MCEM.
Inv. 1947.6.1.10.
© Photo MCEM - Danièle Adam
.


Epingle à tête faite d'une grosse perle soufflée moulée mauve, d'où partent deux jeux de chaînettes reliés à un croissant godronné et à un élément ajouré en étoiles auquel sont accrochés des rangs de perles mauves.

Ces épingles, dont peu subsistent étant donné leur fragilité, étaient fabriquées à Paris ou en Bohême et vendues à la fin du XIXe siècle en Basse-Bretagne sur les lieux de pèlerinage. Localement appelées « spilh » ou « spilhou », elles recevaient également le nom d'épingles de la Sainte-Catherine ou d'assemblées. Elles étaient généralement utilisées par les femmes lors de la cérémonie de mariage ou piquées sur les vestes le jour du pardon.
D'après Les bijoux traditionnels français de Monique Poulenc et Anne-Michèle Margerie, catalogue RMN, 1998.


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christ.L12
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 13:40



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salut Joëlle!!!

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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 15:14



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Messages: 4 963
Salut Joelle, magnifiques ces épingles à pardon!

Jean, il s'agit vraiment de lointains ancêtres....

Moi en fait d'aiguilles, celle-ci pour vue déficiente me plait beaucoup....



J'utilise aussi celles-ci:



Khalida doit connaitre.....


les aiguilles chirurgicales

et


les aiguilles hypodermiques.

Celles-ci sont pour les nostalgiques:


aiguilles phono.

et avec l'ère du numérique, celles-là aussi probablement:


aiguilles de montre


J'ajoute:


les aiguilles à feutrer....

Qui dit mieux?

:bisou:
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 27 avril 2009 15:51



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Messages: 1 569

Hidingà tous,

j'ai bcp de soucis pour changer de pages ou envoyer un message. le sablier se fige!!!! et ensuite ça rame. ça m'agace car cela fait maintenant un certain temps que cela dure.

Je vais essayer de vous envoyer le reste des photos du facteur.

samedi j'avais tout fait au moment d'envoyer tout a disparu
alors j'ai abandonné pour plus tard.

je vais essayer maintenant dans le message suivant.

a+ tard



"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 27 avril 2009 16:01



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Messages: 1 569
la suite photos facteur : je tenais à vous les joindre parce que je trouve les photos belles et très expressive de leur époque



facteurs ruraux





tenue du facteur de 1836


tenue du facteur à cheval : il fait très sérieux
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 16:05



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et maintenant un peu d'humour




celui ci applique le dévelopement durable comme principe de baseEmbarassed

un facteur poly actif


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khalida.137
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 17:09



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Un métier, qui me semble-t-il n'a pas été travaillé encore :

LE LINIER:
- ouvrier du lin :
- ce dit autrefois d'une personne préparant le lin ou faisant le commerce de lin. L'endroit où est fabriqué le lin est une linière.



linière saint léonard

La communauté des marchands liniers de Paris était autrefois composée d'hommes et de femmes ; mais, depuis les statuts de 1666, elle ne l'est plus que de maîtresses qui se qualifient marchandes linières, chanvrières et filassières de la ville et faubourgs de Paris.

le lin :
Le lin cultivé (Linum usitatissimum) est une plante annuelle de la famille des Linaceae cultivée principalement pour ses fibres, mais aussi pour ses graines oléagineuses. Les fibres du lin permettent de faire des cordes, du tissu, ou plus récemment des charges isolantes pour des matériaux de construction. Les graines sont utilisées pour produire de l'Huile de lin (pour l'industrie de l'encre et de la peinture) et des aliments pour animaux pour sa richesse en oméga-3.

Le lin est une des rares fibres textiles végétales européennes. Elle a la particularité d'être une fibre longue (plusieurs dizaines de centimètres), par rapport aux fibres courtes (le coton) ou moyennes (la laine)

l'huile de lin serait, a priori,propice à une utilisation en tant que biocarburant, notamment à des latitudes tempérées car elle fige à une température tres inférieure à 0 °C.(elle est très riche en acides gras insatures)

à plus tard.
Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
J Troude
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 17:37


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Bonsoir à toutes et à tous.
Je cherche des infos sur le métier de mon ancêtre FUSILIER MARIN sur le FLEURUS
Merci et bonne soirée a tout le monde
JACQUELINE
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 18:28



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et les aiguilles d'acupunture !!!!



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 18:36



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Pour Jacqueline :




Un fusilier marin est un marin militaire appartenant à un corps spécialisé destiné au combat sur terre ou en zone littorale. Ils sont aussi destinés au opérations d'abordage et de défense de navire.

LE FLEURUS :




"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 18:43



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C'est vrai Joelle et contrairement à ce qu'on pourait croire en voyant ces grandes aiguilles, ce n'est pas du tout douloureux....


Pour compléter le fusiller marin...

Histoire:

Leurs ancêtres, les troupes de marine
Richelieu, en 1627, crée le Régiment de la Marine destiné à donner aux navires des troupes capables de combattre sur mer ou sur terre, encadrées par les officiers des vaisseaux. Ces troupes faisaient partie des équipages des bâtiments et elles participaient aux manoeuvres. L'unité de base était la compagnie franche ou détachée de la marine, d'un effectif de soixante-dix hommes environ, commandée par un lieutenant des vaisseaux du Roi, secondé par deux enseignes ; elles s'illustrèrent dans toutes les colonies françaises et en particulier en Nouvelle France. Ces formations existèrent sous divers noms jusqu'en 1825 où elles furent dissoutes par ordonnance royale et donnèrent naissance aux troupes de marine et ultérieurement coloniales, de l'armée de Terre. Cette ordonnance décréta que les compagnies de débarquement seraient uniquement composées de marins de l'équipage, encadrés par les officiers du navire.


Création d'un corps spécialisé en 1856
Ces compagnies manquant de personnel spécialisé dans le combat à terre, un décret impérial du 5 juin 1856 créait la spécialité de marin fusilier dont la formation fut assurée par un bataillon installé à Lorient. Ce corps spécialisé, auquel étaient confiées les fonctions de capitaine et sergent d'armes des bâtiments de la Flotte, en même temps que l'instruction et l'encadrement des corps de débarquement, est l'ancêtre direct des fusiliers marins actuels.
Depuis cette date, les fusiliers marins ont prouvé leur vaillance et leur héroïsme dans les conflits suivants :
· les campagnes coloniales de la fin du XIX siècle,
· les expéditions en Chine, en Cochinchine, au Tonkin, à Madagascar,
· les conflits européens en 1870, 1914-1918 et 1939-1944.
Pendant la guerre de 1870-1871, après le désastre de Sedan, des brigades de marins fusiliers et canonniers se sont illustrées à Bapaume et pour défendre Paris au Bourget et à l'Haÿ-les-Roses notamment.

En 1900, les fusiliers marins participèrent à la protection des légations en Chine pendant la révolte des Boxers. À noter parmi leurs officiers l'enseigne de vaisseau Paul Henry tué à Pé-Tang à 23 ans et le lieutenant de vaisseau Pierre Alexis Ronarc'h qui avait 34 ans et qui deviendra quelques années plus tard amiral et commandant de la Brigade des fusiliers marins en 1914.


Fusillers marins de la 1ère Guerre mondiale.


C'est en 1914 au début de la première guerre mondiale qu'on a vu s'écrire la plus grande page de l'histoire des fusiliers marins dans le cadre de la Brigade des fusiliers marins. Leur participation déterminante aux combats de Dixmude, sur l'Yser, à Longewaede, Hailles et Laffaux ont marqué les esprits.
Les Fusiliers marins ont également participé aux campagnes de la France libre. Ils forment d'abord un bataillon puis le 1er régiment de fusiliers marins au sein de la 1re division française libre. Les 177 commandos Kieffer qui débarquent le 6 juin en normandie, sont des fusiliers marins issus principalement de la France libre. D'autres marins, issus principalement de l'Armée de Vichy, vont former le Régiment blindé de fusiliers marins qui s'illustrera avec la 2e DB. Accessoirement, le 30 avril 1945, les Fusiliers marins Dupin de Saint-Cyr ont permis la libération de l?île d?Oléron. Débarquée à 6h02 à Gatseau, la troupe a progressé lentement en forêt où la résistance allemande a été particulièrement tenace. Ces victoires éparses de l'armée française ont permis au Général de Gaulle d'assurer le pouvoir de la France avec les Alliés lors des négociations qui suivirent et d'assurer l'indépendance de la France vis à vis des américains.

(Wikipedia)

Bonne soirée

:bisou:


joepiednoir
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 18:49



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Fusiliers marins et commandos Navy commandos

Les fusiliers marins - que l?on ne doit pas confondre avec les troupes de marine, composante de l?armée de terre ? constituent l?une des catégories les plus anciennes de personnels embarqués à bord des vaisseaux.

Depuis le temps de la marine à voile?

Avant la révolution française, les soldats du corps de marine du roi avaient à leur charge l?assistance aux canonniers, ainsi que la mousqueterie lors des engagements rapprochés et des débarquements à terre. Recrutés par appel au volontariat, puis par circonscription, ces soldats se voyaient également confier des missions de man?uvre de pont, de basse voilure, et de police de bord.

En 1627, le cardinal de Richelieu créa le régiment de la marine, formé d?officiers de marine encadrant des troupes ayant vocation à intervenir aussi bien sur mer que sur terre. Mais c?est le 5 Juin 1856 que l?empereur Napoléon III créa le corps des marins fusiliers dont la formation fut confiée au Centre de formation de Lorient.

Dés lors, les fusiliers marins sont appelés à participer à de nombreux conflits extérieurs, en Chine et au Mexique, puis à la guerre de 1870-1871, au cours de laquelle ils s?illustrent par leur courage, lors des engagements de Bapaume et du Bourget, et par la suite, aux campagnes coloniales en Afrique et en Extrême-Orient. « Jean Louis » notre Fusilier d?honneur est immortalisé par une statue à l?Ecole des Fusiliers.

En passant par les guerres modernes?

Mais c?est surtout la première guerre mondiale qui donne sous le commandement de l?Amiral RONARC?H, aux fusiliers-marins leur réputation de combattants héroïques, lors des combats de Dixmude et de l?Yser en 1914-1915, Longewaede en 1917, Hailles et Laffaux en 1918. Leur drapeau fut décoré de la Légion d?Honneur et de la Croix de guerre.Ils se virent attribuer le droit au port de la fourragère rouge.

De 1939 à 1945, nouvelle guerre, nouveaux exploits. Marins de la défense de Dunkerque à Cherbourg, de Lorient, fusiliers du 1er RFM, ils sont héritiers du drapeau, à Bir Hakeim, en Italie, dans les Vosges et sur le Rhin, équipages des chars du Régiment Blindé de Fusiliers Marins (RBFM) de la fameuse division Leclerc, à Paris, Dompaire, Baccarat, Strasbourg et l?Authion.



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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J Troude
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 18:52


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Merci beaucoup pour ces belles photos je vais pouvoir illustrer ma généalogie
Bonne fin de journée
JACQUELINE
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 19:20



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Pour élargir le fil et pour Jean....



Ton Arrière-Grand-Mémé à qui il ne restait plus d'aiguilles.....



Bonne soirée à tous.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 20:47



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Bonsoir Béné, Bonsoir tout le monde,
à demain

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christ.L12
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 20:54



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bonne soirée,j'ai vu des Facteurs bizarres sur la file

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
khalida.137
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 21:11



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Oui Bénédicte, tu as raison les aiguilles à acuponcture sont différentes (très fines et mesurent environ 5cm)et il y a aussi le trocard (aiguille de gros diamètre)utilisé pour faire des insertions (genoux) ou des prélèvements (vertèbres lombaires).

Bonne soirée à tous


Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 27 avril 2009 21:28



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Bonsoir Khalida, Joëlle, Bénédicte, Jean, Christophe...:bisou:
Vous êters fantastiques! Tous vos articles sont plus iunterressants les uns , les autres.bravo bravo

Jean : Il me semble que dans la préhistoire, nos ancêtres utilisaient des arêtes comme aiguilles.


Bonne soirée.Sleeping
christ.L12
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Envoyé le: mardi 28 avril 2009 09:06



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bonjour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 28 avril 2009 10:48



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Bonjour Christophe, Bonjour Jean, Bonjour Bénédicte, Bonjour Joëlle.:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 28 avril 2009 10:54



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Bonjour à tous

Girandole...?reflechis




La girandole est un candélabre à plusieurs branches que l'on peut poser sur un meuble ou un guéridon......

Bonne journée

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 28 avril 2009 14:56



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Joelle nous a déja magnifiquement parlé du batteur d'or et du doreur en p26

Je rajouterai seulement ceci.

L?argenteur doreur sur métaux
applique une pellicule argentée/dorée ou d?argent/ d'or (en feuille ou en poudre) sur des objets d'art métalliques en vue de les décorer ou de les restaurer.Argente/ dore sur des objets petits ou très petits (chandeliers,bijoux....) ou plus imposants (dômes,statues etc...)

Argenteur autrefois

"Argenture: art d'appliquer des feuilles d'argent très minces sur différentes matières, afin de leur donner l?apparence de ce métal. on ne sait pas à quelle époque remonte cette invention. Un passage de Pline le naturaliste nous indique seulement que les Romains avaient importé des Gaules l'art d'argenter au feu les métaux , et particuièremeut les ornements des ?Voitures?.
Il est probable que jusqu?alors on ne connaissait à Rome que le procédé qui consiste à appliquer el à fixer, par l?intermédiare de matières mucilagineuses, les feuilles d? argent, procédé qu? on emploie encore de nos jours pour argenter le bois el les métaux fusibles au-dessous de la cbaleur rouge. Comme il est exactement le même que celui employé pour la dorure, nous renvoyons à ce mot, et nous ne nous occuperons ici que de I'argenture sur les métaux durs et qui peuvent supporter sans se fondre une forte chaleur.


Quand on veut argenter le cuivre ou le fer, on commence par les émorfiler, c'est à dire que I?on adoucit les arêtes vives avec des pierres à polir; puis on place la pièce ainsi préparée sur des charbons ardents, afín de la recuire.Dès qu'elle a atteint la chaleur rouge, en I'enlève, et après I'avoir laissée un peu refroidir, on la plonge dans un mélange d?acide nitrique et d?eau marquant 5º. Aussitôt que la pièce a pris une couleur jaunâtre , on la lave dans l?eau, puis on la sèche dans la sciure de bois. Alors on la ponce à l?eau; puis, après l'avoir fait chauffer une seconde fois , en la plonge dans le mélange d'acide nitrique et d'eau. Cette fois la chaleur de la pièce doil être moins élevée; il suffit qu'en plongeant dans I'eau elle occasionne un léger frissonnement. Cette dernière opération a pour but de produire sur la surface de la pièce , par l?action de l?acide, de petites inégalitées au moyen desquelles les feuilles d'argent se fixent plus facilement. Lorsque on veut une argenture plus solide on emploie pour produire ces inegalités, un autre procédé qui consiste à couvrir la pièce de hachures faites en tous sens avec le tranchant d?un couteau ; c'est ce qu'on appelle l?argenture hachée. Autrefois on n'employait que ce procédé qui produit de très beaux ouvrages, mais qui emploie beaucoup d'argent.

Les pièces, ainsi préparées, sont chauffées à nouveau jusqu?à ce qu?elles prennent une couleur bleue; puis l?ouvrier y applique deux feuilles d'argent qu'il fixe au moyen du brunissoir à ravaler. Quand les deux feuilles sont bien adhérentes, on réchauffe la pièce et on y applique de nouvelles feuilles d'argent , au nombre de quatre ou six a la fois, sur lesquelles on presse fortement avec le brunissoir.On continue ainsi jusqu?à ce que la pièce soit couverte de trente quarante,cinquante ou soixante feuilles d'argent , selon que I?on veut obtenir una argenture plus belle et plus solide; puis on brunit à fond. Il arrive quelquefois que la chaleur réagit trop sur quelques parties de I'ouvrage Iors de I'application des premières feuilles. Ces parties présentent alors des taches produites par une poudre métallique noire que I?on enlève au moyen d?une brosse en fil de laiton, nommée gratte-bosse;puis on continue l?opération comme nous I'avons dit. Les ouvriers travaillent ordinairement deux pièces à la fois, afín d?en avoir toujours une chaude. L? argent dont on se sert pour ce travail a été réduit en feuilles extremement minces par le battage.




on peut aussi argenter les pièces métalliques par un autre procédé qui consiste à les couvrir d?une préparation qui a pour base principale le chlorure d'argent, dont la décompositon s'opère par l?intermédiaire de divers agents chimiques. Ce procédé d?argenture n'a pas encore été suffisamment étudié, et quelques ouvriers sont en possession de recettes quils tiennent secretes, et dont les résultats sont supérieurs à ceux que l?on obtient généralement. Voici cependant quelques compositions qui réussissent bien. . La première a été publiée par L'Académie des Sciences; elle est due à un Allemand nommé Mallawitz; elle donne une très belle argenture mais consomme beaucoup d?argent. La piéce étant bien décapée,on l?humecte avec de l?eau salée et on tamise dessus une poudre composée d?une partie d?argent précipité par le cuivre d'une dissolution de nitrate d'argenl, uno partie de chloruro d'argent bien lavé et sec, et deux parties de borax trituré et tamisé "On fait rougir la pièce, puis on la plonge dans une dissolution bouillante de sel marin et de crème de tartre ;ensuite on la gratte-bosse à l?eau froide.On passe successivement quatre couches de la même manière.L?argent pénètre assez profondément dans le cuivre,et si quelque partie se déteriore, on peut la réparer en y appliquant un peu de la composition ci-dessus sans toucher au reste.
La recette suivante réussit égalemenl bien. Faites dissoudre dans une petite quantité d?acide nitrique 30 grammes d?argent fin , de manière à ce que la dissolution soit très concentrée. Ajoutez-y alors une dissolution bien limpide de sel marin; il se pécipitera du chlorure d'argent, que l'on mélangera avec 2 kilos de sel marin, 60 grammes de sel ammoniac , 250 de sel de verre, 60 de nitrate de potasse,6 d?acide arsénieux, 125 de sulfate de fer, et 1 kilo de crème de tartre.. on fait dissoudre une petite quantité de ce mélange dans I'eau bouillante, et lorsqu'on y plonge les pièces bien décapeées à I'acide nitrique fort, elles se couvrent d'une couche d'argent très brillante. Alors on les lave avcc so¡n , et on les sèche immédiatement.
on peut également argenter en frottant à plusieurs reprises les pièces chauffées fréquemment avec une pate composée de 3 parties de chlorure d'argent bien lavé , 2 de crème de tartre et 4 de sel marin pulvérisé, el une petite quantité de sulfate de fer, ou bien s¡mplement avec parties égales de chlorure et de crème de tartre.

on peut encore employer des mélanges dans lesquels entre l'argent métallique, précipité du nitrate par le cuivre,broyé avec une partie égale de limaille d'étain , le double de mercure et six à huit fois autant d?os calcinés,ou bien 1 gramme d'argent précipité, 8 grammes de crème dle tartre,autant de sel marin el 2 décigrammes d'alun. En frottant avec une toile humectée un peu d'une de ces poudres sur du cuivre bien décapé, on obtient une argenture très solide".



Encyclopédie du dix neuvième siècle [ed. by A. de Saint-Priest].
Publié en 1838

Actuellement et depuis le XIXème siècle on utilise la galvanoplastie.



Roseleur 'était un ingénieur chimiste du XIXème siècle qui a vulgarisé et pratiqué l'électrolyse à ses débuts. Il n'en est pas l'inventeur, mais il s'agit d'un véritable praticien qui a diffusé l'information de manière assez complète et sans erreurs.
Ses ouvrages font encore référence aujourd'hui, bien que les pratiques aient évolué. Ils ont été traduits en particulier en anglais et j'ai un exemplaire publié à Philadelphie en 1872.



Technique

Les objets à traiter subissent un nettoyage parfait, après dégraissage et polissage, ils sont immergés dans un bain électrolytique de sels d?argent à faible intensité de courant électrique. L?anode est une plaque d?argent pur et la cathode est constituée par les pièces à argenter.
Sous l?effet du courant électrique, les atomes d?argent, en dissolution dans le bain, se déposent sur les pièces à traiter (cathode). Ce phénomène physicochimique demande un entretien constant du bain et de sa teneur en sel d?argent.
L?épaisseur du dépôt dépend du temps d?immersion et de la surface à traiter et de sa forme géométrique. La quantité, elle, est précise et l?on parle le plus souvent du poids déposé (ex : 3,5 gr d?argent par dm2 représentent 33 µm d?épaisseur).



:bisou:




joepiednoir
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Envoyé le: mardi 28 avril 2009 15:25



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un site remarquable, sur l'argenture et l'orfévrerie, la patine etc...

http://www.bellino.fr/



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 28 avril 2009 15:38



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Hiding Joelle

Site remarquable en effet. Quels objets magnifiques!
J'y pique l'illustration sur le gratte-bossage....

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: mercredi 29 avril 2009 07:44



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bonjour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 29 avril 2009 09:24



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Bonjour Béné, Jean, Christophe, Jean Marc, Khalida et tout le monde

La bélandre est une soeur de la péniche flamande.
La bélandre apparaît un peu comme une caricature de la péniche, avec laquelle elle a des ancêtres flamands et néerlandais communs. En effet, ses formes sont tellement exagérées, la courbure de ses épaulures tellement puissante, que les bordés s'incurvent jusqu'à entrer dans la coque au niveau de la quille. on imagine les tensions auxquelles est soumis le bois pour être ainsi ployé.



Les dimensions et performances en terme de fret de la bélandre ne diffèrent guère de celles de la péniche flamande : 38,50 m à 39 m de long, 5,05 m de large, enfoncement en canal 1,80 m pour un fret de 250 à 280 tonnes, enfoncement en rivière 2,50 m pour un fret qui peut dépasser les 350 tonnes.


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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 29 avril 2009 10:18



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PIPES

Grande futaille pour mettre du vin ou d'autres liqueurs, et qui contient un muid et demi.Mesure utilisze surtout au Portugal pour le Porto et d'une contenance d'environ 522 listres

Une pipe de vin, de cidre. Pipe vide, pleine. Une demi-pipe. Une pipe de vin d'Espagne. Une pipe d'eau-de-vie. on dit dans quelques pays, Une pipe de chaux, une pipe de blé.


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Envoyé le: mercredi 29 avril 2009 10:22



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Bonjour à tous

Joelle ,Jean......

Pipe: grande futaille qui contenait un muid et demi.
Pipe commune de Saumur, contenant 420 litres. Pipe Cognac, contenant 624 litres Pipe Saint-Gilles, contenant 710 litres.


mais je ne sais pas combien contenait la pipe anglaise.....

Bonne journée.

:bisou:



Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mercredi 29 avril 2009 10:49



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Bonjour Jean, Bénédicte, Joëlle, Christophe....
:bisou:
Un petit cocucou au passage avant de partir au travail...Angry Wall Bash Angry


Jean : Aprés en avoir parlé à ma femme, le Sieur Maubert ne peut être de sa généalogie : ils étaient tous au service de chatelains ou journalier...reflechis => par de possibilité pour cette personne au noble métier.Neutral
Bonne journée.Thumb Up
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 29 avril 2009 14:16



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Puisqu?on parle de lui,brièvement deux métiers en rapport avec le vin:

Sommelier

Evolution du mot

Définition du Petit Robert : 1316 "Conducteur de bête de somme",

Définition du LITTRÉ:1863 ( b. lat Saumalarius de salma) Celui, celle qui dans une maison, dans une communauté, a la charge de la vaisselle, du linge, du pain, du vin, etc. Chez un restaurateur, le sommelier n'est chargé que de la cave.

Actuellement:
Personne responsable de la cave des vins et liqueurs dans un restaurant.

Brève histoire

La charge d'échanson, aux premiers siècles de notre histoire, représentait un des grands Offices que les Mérovingiens et les Carolingiens avaient empruntés à la Rome Antique.
Le roi Philippe V consacre le nom de sommelier par une ordonnance de 1318.
L'apparition des premiers restaurants après la Révolution, consacre les talents des sommeliers, responsables du service des boissons.


Le Repas de noces.Bruegel.(détail)

Puis l'art de la gastronomie au XIX ème siècle, la Belle Epoque, honorent le métier du sommelier.

Fonction



Le sommelier , employé de restauration chargé du service du vin et autres boissons, est au service de la clientèle du restaurant. Sa mission, en accord avec sa direction , consiste à proposer un choix de vins appropriés aux mets retenus par le client, à les servir dans des conditions optimales de qualité, de température de consommation et de respect des règles de service.

Caviste

Un caviste peut être:

1)Personne ayant la charge des vins chez un producteur.

Le caviste assure le suivi et l'élevage du vin sous la responsabilité du maître de chai ou du directeur de la cave. Son autonomie est plus ou moins importante suivant les cas. Il peut être simple exécutant ou chargé d'une partie de la vinification.
Le caviste contrôle la vinification, la conservation et la mise en bouteilles du vin. Avant les vendanges, il prépare et désinfecte les caves, nettoie les cuves, vérifie le matériel. Pendant les vendanges, il réceptionne les raisins et les met en cuve.



Après les vendanges il contrôle la température et la composition du moût auquel il peut ajouter du sucre si besoin est. Il surveille la fermentation du vin. Celle-ci terminée le moût est pressé et mis en futs. Le caviste éléve ensuite le vin, il le soutire, le filtre et le clarifie, il en suit le vieillissement. Chez un négociant en gros, il peut procéder à des assemblages de vins différents provenant d'une même appellation. Enfin il intervient dans la mise en bouteilles. L'ouvrier caviste bouche les bouteilles, les étiquette et les met dans des cartons. Ces opérations peuvent être manuelles ou automatiques. Dans les caves importantes il peut être responsable de la gestion des stocks. Il prépare les commandes et participe à la commercialisation du vin produit. Il travaille seul ou en équipe, selon la taille de l'entreprise.



Le Caviste.Frédéric Rouge (1867 - 1950)



2)Personne travaillant dans un commerce de vente de vin.

Le caviste doit dénicher de bons vins. Pour cela il se déplace dans les vignobles afin de
trouver de nouveaux fournisseurs et part à la recherche de nouveautés qu?il doit goûter.




Il conseille ses clients dans leurs achats.
Un bon caviste n?hésite pas à créer des animations, des dégustations (dans le respect de la législation en vigueur), à proposer des vins atypiques.Certains ouvrent un bar dans leur magasin.
D'autres créent un club de dégustation ou une association, livrent à domicile, prospectent des clients dans la zone de chalandise pour élargir la clientèle ?

3)Parfois aussi le caviste est synonyme de sommelier

Mais dans le Littré , j?ai trouvé cette définition:
Nom, dans quelques administrations publiques, de celui qui est chargé de l'administration de la cave.

Quelqu?un pourrait-il me dire dans quelles administrations publiques on trouvait une cave au XIXème siècle?etrange

Bonne après-midi

:bisou:


joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 29 avril 2009 14:18



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Pipes à porto de l'ére moderne

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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