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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 15:04



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et Thumb Up
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 18:39



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Bonsoir et merci Sylvie

Ce doit être celle-ci:



Je n'ose imaginer le parfum dans la maison.....

:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 19:30



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bonne soirée,un sacré look ce coco (de Laroche Valmont )

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Jean-Baptiste.M154
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 19:34


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Bonjour à tous,

A quoi correspondait le métier de capitaliste, à la fin du XIXe siècle ?

Merci d'avance
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 19:48



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Bonsoir Jean-Baptiste

Si j?en crois le Littré, un capitaliste est
Celui qui possède un capital et qui vit de son revenu.

En quoi consistait le capital de votre ancêtre.....ici, je ne peux vous répondre.....biens mobiliers ou immobiliers... l?éventail est très large....

Cordialement

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 21:20



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Bonne Soirée à tous...

....et bonne semaine.La liste est à jour.Au travail Joelle :bisou:.

A+

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 10:20



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Bonjour Jean,

Ca démarre fort ce matin. Pauvres Gens, même si ils étaient coupables, personne ne merite un sort pareil.

Bonne journée à tous et à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 10:46



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A partir du Moyen Âge, le rôle de la galère, dont l'utilisation remonte à l'antiquité, est double : militaire, pendant les périodes de guerre, et commercial pour le transport de produits onéreux ou de riches voyageurs. Avec le temps, les difficultés à garnir les bancs de nage, jusqu'alors occupés par les bonevoglies1, obligent les capitaines à trouver d'autres moyens de recrutement. Ils ont, successivement, recours aux esclaves, aux travailleurs saisonniers puis, avec l'autorisation de Charles VII, aux personnes oiseuses ou vagabondes enrôlées de force. Ces volontaires seront, par la suite, directement recrutés dans les prisons avant d'être rejoints par les condamnés à mort ou à divers châtiments.

La peine des galères, prononcée seulement en temps de guerre, apparaît, en tant que condamnation, vers le début du XVIe siècle. D'abord non répressive, elle le deviendra quelques années plus tard. C'est donc en ramant sur les galères du roi que, jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, les condamnés aux travaux forcés accomplissaient leur peine.

Elle est une sorte de peine capitale tant la mortalité y est importante mais aussi une peine corporelle en raison de son lot de supplices tels le port des chaînes et des entraves, le fouet en place publique, le marquage au fer rouge et, parfois même, la mutilation du nez et l'ablation des oreilles. Elle peut être soit à temps, pour des durées de 3 à 10 ans, soit à perpétuité. De fait, malgré les rappels de l'ordonnance royale de 1580 faisant défense à tous les capitaines de galères... de retenir ceux qui y seront conduits outre le temps porté par les arrêts ou sentences de condamnation, le roi soutient la Marine2, accordant peu de libération aux galériens en fin de peine.


galère gravure de 1665

Destinée à pourvoir les besoins en rameurs de la marine royale, la peine des galères satisfait également l'Etat en le débarrassant d'individus jugés dangereux. Toutefois, tous ne sont pas envoyés en mer. Les femmes, les vieillards, les malades, les fous sont placés dans les quartiers de force dépendants des hôpitaux et dans les maisons du roi. Le nombre croissant de prisonniers causait alors un sureffectif important qu'il était difficile d'endiguer sans construire de nouvelles prisons. C'est ainsi que la galère devient, pour des raisons économiques, un lieu de détention où la société déverse les individus dont elle cherche à se débarrasser.

Flotte de galères au mouillage


Sous le règne de Louis XIV, Colbert, ministre de la marine, entreprend de reconstruire la flotte royale à l'image de son roi en la dotant d'un corps de galères important et prestigieux et, pour résoudre le problème du manque de rameurs, en assure le recrutement en faisant pression sur les magistrats : Sa majesté désirant rétablir le corps de ses galères et en fortifier la chiourme par tous les moyens, son intention est que vous teniez la main à ce que votre compagnie y condamne le plus grand nombre de coupables qu'il se pourra, et que l'on convertisse même la peine de mort en celle des galères. Cette méthode radicale permit, ainsi, de désengorger les prisons et de répondre aux besoins maritimes. La longue période de paix suivant le règne de Louis XIV et les difficultés financières de l'Etat, ne lui permettant pas d'entretenir convenablement les équipages et la chiourme, entraînent une réduction de la flotte, maintenue pour recevoir les condamnés que les tribunaux continuent de lui envoyer.




Le 27 septembre 1748, Louis XV publie une ordonnance qui, sans supprimer les galères, organise autrement la gestion des condamnés. Les galériens sont destinés, à l'exception de ceux sélectionnés pour la rame, aux travaux de fatigues des arsenaux.

La nouveauté du bagne est d'être un établissement à terre dans lequel on enferme les galériens. Le bagne. Ce nom terrible évoque un univers violent et inquiétant que l'on se plaît à croire aux portes de l'Enfer. Le bagne. Ce nom magique suffit à lui seul à faire surgir les fantômes de Vidocq, Vautrin ou Jean Valjean.


garde-chiourme

Celle, celui qui surveille les galériens.
Rameurs et soldats sur une galère: Les rameurs sont trois par rame. Le garde-chiourme excitait de son fouet les rameurs.
Le reste de l'équipage comprenait, outre les officiers qui étaient logés à la poupe, un garde chiourme avec deux aides (qui, de la coursive, incitaient les rameurs à nager à coups de fouet) et un contingent variable de soldats et de canonniers, répartis sur la rambarde et tout au long de celles-ci.






"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 11:24



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Coucou Jean,

T'es pas bien réveillé????????
Béné elle est en vacances!!!!!!!
C'est moi Joëlle!!!!
Tu te rappelle de moi???????

Allez je t'en veux pas, je te fais de gros bisous et à+

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 17:53



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Parlons des brodeuses, brodeurs,

commençons par un historique de la broderie



La broderie existe depuis une époque très reculée. La plus ancienne toile brodée connue provient d'Égypte! Il furent, tout comme plusieurs peuples méditerranéens de l'Antiquité, de talentueux brodeurs. Cependant, il nous reste peu d'exemples de broderie de cette époque, et l'histoire de cet art est difficile à reconstituer avant le VIe siècle apr. J.-C. La broderie fine se développa aussi en Perse, à Babylone, en Palestine, et en Syrie.






Mais c'est au Moyen Âge que commence la véritable histoire du point de croix. Ainsi, dans la Byzance médiévale, les habits de la cour, les vêtements sacerdotaux, sont brodés à partir de modèles d'origine persane. L'influence de l'Art byzantin allait s'étendre en Europe (surtout dans le Sud de l'Italie). on retrouve les modèles byzantins dans les broderies ecclésiastiques du Saint Empire dès le X ème siècle.



La broderies médiévale la plus célèbre et la plus grande est la tapisserie de Bayeux, (d'un point de vue technique, il s'agit d'une broderie et non d'une tapisserie), réalisée au cours du XIe siècle, elle évoque, en laine de couleur sur une toile de lin, la conquête normande de l'Angleterre en 1066.



Il est prouvé qu'entre le Xème et le XIIIème siècle les châtelaines, dans leurs attentes interminables, copiaient au point de croix les motifs des tapis que leurs époux, entre 2 croisades, ramenaient d'Orient. Les broderies étaient des bordures ornementales, naturellement géométriques, des ourlets et des manches de vêtements masculins et féminins.



toile lin brodée andalousie 11e siècle


A l'époque de la Renaissance, le point de croix se répand dans tout l'Europe et devient une des bases de l'éducation féminine, favorisée par l'Eglise, grande consommatrice pour ses propres ornements, de broderies en tous genres. C'est alors que naît le sampler ou marquoir, un morceau de tissu sur lequel les jeunes filles s'exercent à broder des grecques, des fleurs et des symboles religieux. Les marquoirs restent dans le patrimoine familial de génération en génération, s'accumulent et finissent par former de véritables encyclopédies que l'on consulte pour trouver le motif le plus adapté au travail du moment. Le plus souvent en lin, ils sont brodés avec des fils de soie ou de laine, ton sur ton, le coton étant encore très rare en Europe et les couleurs très peu nombreuses dans le commerce. Les dessins sont disposés au hasard et les samplers n'ont pas encore cet aspect de tableau qu'ils auront par la suite.


Bonnet de Charles Quint

En 1500 commencent à circuler les premiers schémas imprimés. Ils viennent essentiellement d'Allemagne et d'Italie, et en 1586, on publie en France "La clef des champs", un livret contenant des motifs de fleurs et d'animaux stylisés s'inspirant de l'Orient et des symboles héraldiques.

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 18:00



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Du XV ème au XVIII ème siècle, la broderie à pris le nom de peinture à l'aiguille, broderie à l'or nué, (elle connut son heure de gloire en Italie). Des peintres tels qu'Antonio del Pollaiolo dessinèrent des scènes destinées à être exécutées par des brodeurs.



Parallèlement, la broderie purement décorative continua à exister, la broderie "blanc sur blanc", exécutées sur des étoffes de lin, elles décorent les autels et les costumes paysans.



En Espagne, longtemps sous domination maure, l'influence islamique se fit fortement sentir. La broderie en laine noire sur lin blanc est la plus célèbre.
En Allemagne, après la réforme protestante, la broderie est utilisée pour les objets profanes et domestiques, et la broderie en laine devint très populaire.



En Europe centrale et oriental, elle prospère comme un Art populaire et sert à la décoration du linge de maison. Les motifs géométriques et floraux étaient très répandus, déclinant une brillante palette de couleurs.

Au XVIIème siècle, éclate la "révolution rouge", provoquée par l'arrivée en Europe, provenant d'Amérique, de nouveaux colorants naturels, économiques et faciles à utiliser, qui permettent de teindre les fils en rouge. Toutes les broderies au point de croix deviennent alors rouges sur fond blanc. Les femmes commencent à apprendre à écrire et le marquoir, avec un, deux, trois, jusqu'à 6 alphabets différents, est une manière de s'exercer. Autour des lettres, des fleurs et surtout des symboles sacrés bien agencés : le marquoir commence à prendre une forme de tableau.


Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, les techniques mises au point dans le passé continuèrent à être employées. Bien que les livres imprimés reproduisant des motifs de broderie aient existé dès le début du XVIIe siècle, ils n'eurent à cette époque qu'une faible diffusion. En Angleterre, les broderies sur laine se développent considérablement. Elles sont employées pour les tentures, les rideaux et couvre-lits. La broderie sur les vêtements masculins et féminins atteint son apogée durant cette période.

Au XVIIIème, les dessins s'affinent et se compliquent, moins stylisés mais plus réalistes, et dans la deuxième moitié du siècle les premiers paysages apparaissent. En 1770, le Français Charles Germain de Saint-Aubin, brodeur du roi, publia l'Art du brodeur, ouvrage qui détaillait les différents styles et techniques de broderie. À la fin du XVIIIe siècle, la broderie blanche de Saxe devint très prisée pour l'ornement des manchettes et des écharpes.


Charles Germain de St aubin

Les broderies devinrent plus ornementales et la nature fut représentée d?une manière plus réaliste. Les fruits et les fleurs gagnèrent en vivacité et en détails. Les figures humaines étaient généralement des personnages bibliques et mythologiques (des saints, des anges et des sirènes, notamment).




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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 18:07



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Au XIXème siècle, en revanche, l?on préférait les scènes champêtres représentant bergères, troupeaux, paysans et vignerons.
Ce siècle a marqué l?apogée du point de croix. Les grands progrès accomplis par la technique de l?impression (journeaux féminins), et du développement de l'industrie textile, ont permis de satisfaire une demande croissante de diagrammes et modèles : ainsi, en 1840, l?on en a publié au moins quatorze mille. L?évolution de la chimie et de l?industrie textile a également facilité le travail des brodeuses. Les fils sont devenus plus disponibles dans un grand nombre de couleurs et aux tissus habituels se sont ajoutés le coton et l?étamine.



Pour la première fois, on produit les canevas Pénélope qui avec leur trame particulière incitent à broder aussi à petit et demi-point. En 1886, Thérèse de Dillmont, aristocrate viennoise, déjà membre de l'Académie de la Broderie de l'impératrice Marie-Thérèse, et fondatrice d'une école de broderie avec atelier et publications, s'associe à Jean Dollfus, grand industriel du textile, dont la maison DMC est arrivée intacte jusqu'à nous.Traduite en 17 langues, l'encyclopédie de Thérèse se vend à 2 millions d'exemplaires. Mais la fin du siècle marque aussi la fin du point de croix.


canevas pénelope


canevas terminé

Au cours des premières décennies du XXème siècle, le point de croix amorça un déclin. Seules les écolières continuaient à l?apprendre et à le pratiquer, mais très rapidement, lorsqu?elles grandissaient, elles l?abandonnaient. Certains passaient à des techniques de broderie plus complexes et plus raffinées, tandis que d?autres rejetaient catégoriquement tout ce qui avait trait au fil et à l?aiguille.
Et puis, la femme s'est engagée dans les grandes luttes du siècle qui vont l'amener à l'égalité juridique et morale avec l'homme ; elle n'a plus le temps ni l'envie de broder, et sans doute un peu honte de cette activité trop féminine.

Bien que la pratique de la broderie soit devenue de plus en plus rare au cours de notre siècle, au début des années 80, ce loisir a subitement connu un regain de popularité. Le goût et la passion pour la technique du point de croix sont revenus dans la vieille Europe, par le biais de l? Amérique du Nord, où les descendantes des pionniers ont su rendre fraîcheur et inventivité à la tradition de leurs ancêtres.



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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 18:19



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BRODEUR, s. m. est l'ouvrier qui orne les étoffes d'ouvrages de broderie. Voyez Broderie. Les Brodeurs, à Paris, font communauté. L'on ne comprend sous le nom de Brodeurs, que les ouvriers qui travaillent sur des étoffes.


LA vignette représente un attelier de brodeur.

Fig. 1. Tient un métier tout tendu. Ce métier est com - posé de deux ensuples a a, & de deux lattes b b; on voit en c l'étoffe sur laquelle on a tracé le des - sein d'une veste pour être brodée.

Avant de tendre l'étoffe sur le métier, il faut la border tout - autour d'un gallon de toile bien cousu. C'est ce gallon que l'on coud ensuite aux lisieres des ensuples, & dans lequel passent les ficelles qui font le tour des lattes, afin de ne point gâter l'étoffe.

2. Représente une femme occupée à broder; son métier est posé horisontalement en a sur un treteau, & en b, sur une plate - bande de bois regnante dans toute l'étendue des croisées, pour recevoir autant de métiers qu'il seroit nécessaire.

La main droite de l'ouvriere est posée sur l'étoffe pour recevoir l'aiguille que la main gauche qui est dessous, va lui passer.

Quand l'ouvriere ne peut pas atteindre à la partie qu'elle veut broder, elle roule son étoffe sur l'une des ensuples.


Bas de la Planche.
3. Représente les deux ensuples d'un métier. Chaque ensuple est un morceau de bois rond depuis a jusqu'en b, & garni dans toute cette étendue d'une lisiere de toile c, qu'on nomme gallon de l'ensu - ple. Chaque extrémité d de l'ensuple est quarrée, & se nomme tête de l'ensuple. La tête est fendue par deux mortoises ef, qui s'entrecoupent à angles droits. C'est dans ces mortoises qu'on introduit des lattes, lorsqu'on veut tendre un métier, comme on voit b b, fig. 1 de la vignette. La longueur des ensuples n'est point déterminée; on en fait de - puis deux piés jusqu'à six piés de long, & plus s'il étoit nécessaire.

4. Une des lattes propres à tendre le métier; elle sert à écarter l'une de l'autre les deux ensuples, par le moyen de deux chevilles de fer qu'on introduit dans les trous a b, dont elle est percée. on voit ces chevilles dans le métier tout tendu de la fig. 1. de la vignette, en d d d d.

5. Cheville de fer pour tendre.

6. Aiguille de fer de la longueur de quatre pouces, pour tendre; elle sert à passer la ficelle dans le gallon dont on a brodé l'étoffe. Voyez e e, fig 1. de la vignette a, est une pelotte de ficelle.

7. Broche. C'est un morceau de buis tourné depuis a jusqu'en b, en forme de bobine. on dévide dans cet espace autant de fil d or, d'argent ou clinquant qu'il en peut contenir. La tête de cette broche est fendue en c, pour recevoir le bout du fil qu'on a dévidé sur la broche; on s'en sert pour guiper.

8. Dé de brodeuse. Le *** de ce dé est plat, poli & non piqué, comme le sont ordinairement les dés à coudre, afin de ne point écorcher la broderie en frappant dessus pour en applatir les fils.

9. Bobine servant à mettre le fil d'or ou d'argent qu'on emploie par aiguillée.

10. Pâté à frisure. Morceau de chapeau taillé en rond, sur lequel on met la frisure coupée par petits bouts.

11. a, un bout de frisure filé, prêt à être employé.

12. La ligne a b représente l'épaisseur de l'étoffe. c c, deux points de frisure déjà cousus.

13. Paillettes de différentes formes & de grandeur naturelle.

a, b, paillettes rondes, grandes & moyennes.

c, paillette ovale.

d, paillette en coeur.

Les trous dont elles sont percées, sont pour la facilité de les coudre avec des points de frisure ou de bouillon; ce qui peut faire l'effet qu'on voit en e ou en f.

14. a, b, c, d, e, f, petites paillettes; elles ne sont percées que d'un trou. on nomme semence celle de la plus petite espece, comme f.

g, paillettes cousues les unes sur les autres. Cette façon de les coudre fait qu'on les nomme paillettes comptées.

h, pâte de paillettes.

15 & 16. Deux différens modeles de desseins, comme les maitres les tracent, pour indiquer à leurs ou - vrieres ce qu'elles doivent exécuter en passé, frisure, paillettes, paillettes comptées, clinquant, &c. a a a a, dans la fig. 15. fait voir ce qui doit être exécuté en passé. b b b b, ce qui doit être en bouillon ou frisure. c, ce qui doit être exécuté en clinquant, fig. 15.

16. on voit dans cette figure en a a a a tout ce qui doit être exécuté en paillettes. b b b b, ce qui doit être en passé. c, ce qui doit être en paillettes comptées.







Fig. 1. Le tambour.

A, planche qui lui sert de support.

B, C, coffrets pour renfermer la soie, le fil d'or, d'argent & les aiguilles.

D, bobine chargée ou de soie, ou de fil d'or ou d'argent.

E, F, supports de la bobine.

F, G, supports du tambour.

H, cerceau extérieur à gouttiere ou rainure du tambour.

I, étoffe montée sur le cerceau extérieur.

K, ceinture de cuir placée dans la gouttiere ou rainure du cerceau extérieur H, & servant avec sa boucle à tenir l'étoffe bien tendue sur ce cerceau.

L, fourchette. Il y en a une dans l'extrémité refendue de chaque support du cerceau. Ces fourchettes sont mobiles sur elles - mêmes; elles reçoivent le cerceau intérieur, & servent à l'incliner autant que le travail l'exige.

M, vis qui serre la fourchette, & tient le tambour ferme dans l'inclinaison qu'on lui a donnée. Il y a de chaque côté une pareille vis.

2. Cerceau extérieur & à gouttiere, sur lequel on arrête l'étoffe, avec la courroie ou ceinture.

3. Cerceau intérieur qu'on place dans la partie refen - due des fourchettes, & qui reçoit sur lui le cerceau extérieur, fig. 2.

4. Aiguille montée sur son manche.

5. Aiguille vûe en grand & de côté.

a, son crochet.

6. La même aiguille vûe en grand & de face.

b, son crochet.

7. Maniere dont le point de chaînette s'exécute.

a c, est un plan qui représente ou figure le dessous de l'étoffe.

b d, est un plan qui représente ou figure le dessus de l'étoffe.

1, 3, 8, 11, les trous faits par l'aiguille, lorsqu'elle va prendre le fil avec son crochet en - dessous de l'étoffe, pour l'amener en - dessus en boucles 2, 4, 6, 9, 10, par les trous 2, 5, 7, 10; de maniere que ces boucles passant, comme on voit, les unes dans les autres, elles s'arrêtent toutes & forment la chaîne.

8. Points exécutés en changeant de direction, vûs sur l'endroit de l'étoffe.

9. Les mêmes points, comme ils sont à l'envers de l'étoffe.

10 & 11. Chainette séparée de l'étoffe, vûe par la face extérieure qu'elle montre à celui qui voit l'étoffe, & vûe par la face de dessous qui s'applique à l'étoffe.




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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 18:35



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LES BRODEUSES
La plupart des brodeuses travaillent chez elles, pour des ateliers, pour des particuliers. En générale, chaque brodeuse a sa spécialité : l?une va broder la bordure des collerettes, l?autre la coiffe, une autre fera les « jours », etc... Elles sont payées à la pièce, ou au mètre, suivant le cas. C?est un travail long, minutieux, aussi pour avoir plus d?argent travaillent-elles souvent fort tard dans la nuit.

















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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 20:09



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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 13 octobre 2008 21:32



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Bonsoir Christophe, Joëlle, Jean et ceux qui aurais été oublié.
Pensée amicale à Bénédicte.
Super l'article sur les brodeuses. Bravo!bravo
christ.L12
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 06:12



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bonne journée

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joepiednoir
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 12:21



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Bonjour, Jean, Christophe, Jean Marc et Khalida, sans oublier ma sylvie préférée.
Un petit coucou à Béné si elle nous fait une visite.

Je vous souhaite une agréable journée.




P.S. Mobilisez vous pour les votes, ils sont en chutes libres depuis quelques jours. Merci à tous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 13:46



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Jean tu es formidable.

C'est toujours toi le premier, et le meilleur.

à+

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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 14:57



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Bonjour à tous

Je profite que mon petit-fils est parti se promener avec son père pour vous faire un petitHiding .......et voter pour Joelle

bravo bravo Joelle pour les brodeuses; moi qui qui aime faire du point compté,je suis ravie.....

Gros:bisou: de Zurich


joepiednoir
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 17:56



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LE SAVIEZ VOUS ?

Cougourdonnier, drôle de métier.



Drôle de nom pour un métier un peu oublié : COUGOURDONNIER. Il s?agit de créer des objets en courge séchée.



C?est un métier datant du moyen âge reconnu et apprécié. Les cougourdonniers de l?époque fabriquaient des gourdes dont les plus célèbres furent emportées par les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle.



on utilisait, pour cela, une cucurbitacée d?un genre particulier : la lagénaria. Ses espèces sont nombreuses, formes et couleurs et la récolte s?effectue entre septembre et novembre. Les courges sont suspendues à l?air libre pendant plusieurs mois, lavées, brossées, vidées.



Il faut ensuite les enduire de résine. Aujourd?hui les gourdes sont délaissées au profit d?objets décoratifs.






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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 18:06



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Bonjour Joëlle, Jean, Bénédicte, Christophe, Sibie.:bisou:
Joëlle : Tout comme Jean, je vote tous les jours. Malheureusement, on a droit quà 1 seul vote par jour...Sad
Tu peux compter sur ma solidarité pour te voir promouvoir gagnante de ce concours.trefle
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 18:22



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Bonjour Jean Marc,

merci pour tes votes.

Il y a une chose que je comprends pas, avec le compte des personnes qui votent,ceux ci ne progressent que de 5 ou 6 par jour.

Pensez vous bien tous à confirmer vos votes dans le mail de confirmation, et ensuite sur la page qui s'affiche à cliquer à nouveau sur "votez" pour confirmer.

Si vous faites tous cette manip, cela devrait augmenter davantage. Ou alors il y a de la triche quelque part!!!!!!!!!!

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joepiednoir
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 20:11



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Je vous souhaite une bonne soirée à tous et à demain.
Bisous à nos cher(e)s habitué(e)s.

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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 14 octobre 2008 21:33



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Bonsoir à toutes la file.
Demain, c'est boulot! Faut se lever tôt...
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 15 octobre 2008 08:17



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Bonjour à tous,
Thumb Up Thumb Up Thumb Up
Je ne vous lâche pas j'ai encore du retard dans la lecture.
Ce que vous nous avez exposé est très riche.C'est un vrai bonheur à lire.
Merci de nous faire partager un travail si qualitatif.bravo bravo bravo bravo bravo


à très bientôt. Khalida.


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 15 octobre 2008 08:33



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Bonjourà tous, Jean, Jean Marc, Khalida, Sylvie et Chrsitophe.
Coucou Bisous Béné

Je pars à la gym, je vous retrouve vers midi.

Bonne matinée.

Merci Jean d'avoir vérifié. Je sens bien là, ton âme de matheux!!!!!

à+

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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 15 octobre 2008 15:13



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Jean,

Je crois que les femmes ne changeront jamais. Plus c'est cher et plus cela doit être efficace, pensent-elles!!!!!!!!

Mais revenons à nos banquiers. Je ne voudraits pas être à leur place, à mon avis il va y avoir du ménage.......

banque


on peut faire remonter l?origine de la banque à Babylone, où, dès le IIe millénaire av. J.-C., le prêt sur marchandises (particulièrement les grains) se pratiquait déjà dans l?enceinte des temples. Avec l?apparition de la monnaie, vers le VIIe siècle avant notre ère, les opérations de prêts et de dépôts ont pris un nouvel essor : après s?être exercées dans un cadre religieux, elles relèveront, à l?époque classique, de la compétence de personnages laïcs, les trapézites. Sous l?Empire romain, des banquiers privés, les argentarii, jouent un rôle semblable, mais ajoutant à leurs activités l?avance de fonds pour le compte de leurs clients, moyennant intérêt. Jusqu?au Moyen Âge, les activités de banque ne concerneront essentiellement que des opérations de caisse, le crédit restant rare.

2. Du Moyen Âge à la Renaissance

L?époque médiévale marque l?avènement d?une remarquable expansion du commerce de banque à partir des croisades qui stimulent considérablement les échanges internationaux. À partir du XIe siècle, ce sont principalement les Italiens (la première banque a été créée à Venise en 1151, tandis que Florence devenait une place bancaire de première importance), mais également les Templiers et les Juifs, groupes fortement structurés fonctionnant en réseaux, qui donnent naissance à une activité de banque mieux ordonnée, assise sur la création de nouveaux instruments financiers permettant le développement du crédit et facilitant la circulation de la monnaie.

Dès le XIIe siècle, le développement du commerce permet l?apparition de nouvelles techniques bancaires : l?intensification des échanges entre les marchands, principalement italiens, et l?Orient, l?existence de circuits commerciaux reliant l?Europe du Nord ? notamment les villes hanséatiques ? avec les Flandres, l?Angleterre, la Toscane et la Lombardie, l?importance prise par les foires, entre autres celles qui se tiennent en Champagne et à Lyon, précipitent, pour des raisons de commodité et de sûreté, une profonde mutation des opérations de banque. Pour éviter de transporter des sommes en numéraire, on a recours à la dématérialisation en introduisant les premiers instruments négociables. Ainsi, on utilise la lettre de paiement, puis la lettre de change, plus souple, puisqu?elle se transmet entre créanciers par simple endos, et fonctionne comme un instrument de crédit : le changeur, qui ne réalisait jusqu?alors que des opérations de caisse, devient un véritable banquier.

3. De la Renaissance au XVIIIe siècle

La Renaissance voit la poursuite de l?expansion et de la spécialisation des activités bancaires avec la création de véritables multinationales : les Fugger en Allemagne, les Médicis, les Alberti ou les Strozzi à Florence, ainsi que plusieurs grandes familles génoises, vénitiennes ou milanaises assoient leur puissance politique sur leurs activités financières, favorisées par des innovations telles que le chèque ou la comptabilité en partie double. Dans le même temps, des établissements bancaires comparables à ceux qui existent aujourd?hui, aptes à recevoir des dépôts et à pratiquer la tenue de comptes, font leur apparition, à l?image de la Banco di San Giorgio, à Gênes.

La modernisation de l?économie se poursuit à partir du XVIIe siècle, principalement à partir des centres très actifs que sont devenus Londres et Amsterdam, qui font figure de places financières mondiales.

À Londres, notamment, l?activité des orfèvres favorise une nouvelle modernisation des techniques bancaires : l?or mis en dépôt chez ces artisans doit, en principe, pouvoir être restitué à son propriétaire. Cependant, dans la mesure ou la quantité d?or retirée par les propriétaires ne correspond, en réalité, qu?à une fraction du dépôt total, les orfèvres sont en mesure de prêter, pour un temps du moins, une partie de cet or contre un billet à ordre.

Par la suite, des certificats de papier remboursables en pièces d?or seront mis en circulation à la place de l?or, la création monétaire devenant ainsi liée au développement économique et non plus au volume de métal précieux disponible. Progressivement, la valeur totale de ces billets de banque excédera la valeur de l?or contre lequel ils sont échangeables. Ce système de réserves fractionnaires est resté depuis à la base des systèmes bancaires actuels.

4. La banque moderne

À partir de la fin du XVIIIe siècle, mais surtout au XIXe siècle ? durant lequel se produit la révolution industrielle ?, l?essor des banques est favorisé par trois facteurs : le développement de la monnaie fiduciaire (c?est-à-dire les billets), puis de la monnaie scripturale (en compte), ainsi que le développement du financement des entreprises industrielles et commerciales par le biais d?émission de titres, ancêtres des valeurs mobilières.

Cette période correspond également à la concentration du système bancaire, avec l?apparition de grands établissements (tels la Société générale et le Crédit Lyonnais en France, la Deutsche Bank en Allemagne, la Barclays Bank en Grande-Bretagne) et, dans tous les pays, les premières tentatives de l?État pour organiser une véritable tutelle du secteur.

Au XXe siècle, ce mouvement ne se dément pas, notamment dans le contexte de la crise économique de 1929. En effet, cette dernière impose l?idée que la profession doit faire l?objet d?un contrôle, car les fluctuations de l?activité bancaire sont susceptibles d?avoir un retentissement sur l?ensemble de l?activité économique. Aux États-Unis, par exemple, l?une des premières mesures prises par le président Roosevelt dans le cadre du New Deal sera d?instaurer un cloisonnement strict entre banques d?affaires et banques de dépôts, par le Banking Act de 1933. En France, le gouvernement du général de Gaulle introduit après la Libération, en 1945, une classification des banques et un encadrement de leur activité en créant un Conseil national du crédit. Parallèlement s?opère la nationalisation d?un certain nombre d?établissements de crédit, dont la Banque de France.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, les principales modifications ayant affecté le secteur bancaire ont consisté en une considérable expansion de sa clientèle : la possession d?un compte bancaire s?est à peu près généralisée à l?ensemble de la population dans la plupart des pays industrialisés. Dans le même temps, la tendance à la concentration des groupes bancaires s?est affirmée, ceux-ci s?impliquant de plus en plus dans des activités financières, de sorte que l?on assiste à la constitution de pôles réunissant banques et compagnies d?assurances, qui rentabilisent leurs actifs en menant des politiques de participation actives dans le domaine industriel et dans l?immobilier.


La participation active voilà ce qui va causer des problèmes. Les clients ne vont plus leur faire confiance. Déjà l'or reprend du poil de la bête.
Mais ceic est un avis tout à fait personnel.



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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 15 octobre 2008 15:17



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Table du changeur?



Que peut donc bien faire une table en bois, placée en plein centre du musée de la Banque nationale, dans un espace d'exposition consacré à l'origine et à l'histoire de l'argent?

Cette table appartenait en fait à un changeur du 16e siècle, un de ces changeurs actifs dans nos villes depuis la fin du Moyen âge et qui sont à l'origine de nos banquiers actuels. Au Moyen âge, ils avaient un rôle important vu la grande diversité de monnaies en circulation. La plupart se mettait à proximité des portes de la ville, dans un endroit bien en vue, de telle sorte que les commerçants étrangers et autres voyageurs puissent d'abord passer chez eux pour échanger leur argent contre la monnaie locale. A l'instar des banquiers aujourd'hui, leurs revenus se présentaient sous forme de commissions sur les sommes échangées.



Le changeur et ses fonctions
Tout en étant son propre maître, le changeur n'en avait pas moins une fonction publique, raison pour laquelle il était étroitement surveillé par les autorités. Il remplissait deux tâches princiales: en tant qu'indépendant, son activité consistait en l'échange des différentes sortes de monnaies; en tant que fonctionnaire public, il avait pour mission de retirer de la circulation les fausses pièces et les monnaies rognées qui avaient perdu de leur valeur. Il est évident que pour assurer une bonne circulation monétaire, cette dernière mission, confiée par les autorités, était la plus importante. Seuls les changeurs pouvaient acheter des pièces de monnaies de moindre valeur (contre leur valeur métallique bien entendu) et les revendre aux orfèvres ou aux maîtres des monnaies. Pour toutes ces raisons, le métier de changeur pouvait être très lucratif, mais c'est pour cela également qu'il devait répondre à de très strictes exigences.





D'après Quinten Metsys, Le banquier et sa
femme, Musées royaux des Beaux-Arts de
Belgique, Bruxelles


Malgré le fait que ces changeurs étaient mandatés et surveillés par le souverain, des abus pouvaient survenir: en effet, certains changeurs tiraient profit de leur connaissance en la matière, et exploitaient l'ignorance de leurs clients. Ils étaient donc tenus de peser et échanger les pièces qu'on leur remettait sous le regard de leurs clients à qui ils devaient en outre soumettre les ordonnances monétaires les plus récentes. De plus, ils devaient se munir d'un livre illustré qui mentionnait la valeur des monnaies autorisées propres et étrangères ainsi que les monnaies non autorisées, celles-ci ne pouvant être considérées par le changeur que comme du vil métal. Le changeur coupait lui-même en morceaux, en présence du client-vendeur, les monnaies de moindre valeur qu'il avait achetées. Il va sans dire que le changeur ne pouvait utiliser que des poids et balances dûment étalonnées et homologuées.


Les changeurs venus s'établir dans nos régions à partir du 13e siècle, étaient pour la plupart originaires des provinces lombardes d'Italie. Là, on utilisait le terme banco pour désigner cette table en bois. Ces changeurs lombards peuvent donc être considérés comme les premiers banquiers d'Europe. Ceci explique pourquoi le mot français de "banque", qui désigne une institution financière, a été emprunté à l'italien banco.

Si les banques actuelles sont parfaitement sécurisées, cette banco médiévale était déjà dotée dès l'origine de quelques mécanismes de sécurité. Elle est en effet pourvue d'un plateau supérieur coulissant, grâce auquel une distance est créée entre le changeur et son client, ceci afin de prévenir le vol; la pesée et l'échange des monnaies se faisaient devant le client, mais hors de portée de ce dernier; la remise de la monnaie se faisait quant à elle sur le plateau de la table, une fois celle-ci refermée. En outre, la banco recèle un bon nombre de tiroirs cachés et un coffre, ainsi qu'une solide serrure. Grâce à ces éléments de sécurité, le changeur va peu à peu se voir remettre de l'argent à conserver. Le client recevait alors un reçu manuscrit, qu'il pouvait lui-même transmettre à un éventuel créancier. C'est de cette manière qu'est apparu le papier-monnaie. Les liquidités ainsi confiées aux changeurs ont donné naissance à une autre activité bancaire importante, à savoir l'octroi de crédits. Celui qui souhaitait emprunter de l'argent, pouvait donc se rendre chez le changeur, qui utilisait pour ce faire l'argent qui lui avait été confié.



Quand un changeur téméraire accordait des crédits sans avoir suffisamment de liquidités en caisse, la menace d'une banqueroute se faisait sentir avec toutes les conséquences qui pouvaient en découler: la nouvelle se répandait en un rien de temps, une masse de clients se ruait à l'assaut de la table pour récupérer son épargne, le tout dans une atmosphère de colère populaire parfois suivie d'un véritable lynchage.

Mais d'où vient le terme "banqueroute"? Quand un changeur utilisait inconsidéremment l'argent qui lui avait été confié ou commettait des légèretés dans l'octroi de crédits, la table était, pour l'exemple, mise en pièces. on utilisait alors l'expression banco rotto, littéralement "table brisée" qui, par extension, est devenu le synonyme de "faillite de la banque". Le mot "banqueroute", tout comme le mot "banque", proviennent donc de l'italien.
Les changeurs, les tables de changeurs et les reçus sont donc respectivement les précurseurs de nos banquiers actuels, de nos banques commerciales et de nos billets de banques. Cette banco n'est donc vraiment pas une table comme les autres.



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Envoyé le: mercredi 15 octobre 2008 22:04



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Bonne nuit à tous et à demain



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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 08:53



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 10:48



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Hiding Hiding Bonjour à tous,Thumb Up Thumb Up Thumb Up
Aujourd'hui le temps est gris alors
j'ai allumé ma cheminée + pyjama et j'ai décidé de ne pas sortir pour rattraper mon retard de lecture sur le forum . J'ai tout lu et tout adoré. c'est super enrichissantbravo bravo
le travail sur le sucre et la stévia (actuellement 1er édulcorant au japon et vendu aussi en para et pharmacie) , le marchand de coco, le fabricant d'amadou, le cougordonnier.....
J'ai aussi comprisouioui ouioui les difficultés antérieures de Jean pour finaliser ses recherches généalogiques et que l'informatique fait gagner du temps.
Merci pour ses bonnes lectures.ouioui


Je vais maintenant finir de rédigerBook Book mes perceptions des livres que j'ai lu pour les envoyer.

A toute à l'heure peut être.et bravo bravo

trefle Khalidatrefle







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khalida.137
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 11:09



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Pour Jean,
Que veut dire le mot BAY? "un cheval BAY clair"
merci. je reste connectée je travaille sur WORD et suis sur MSN donc je surveille ta réponse.
a+ merci.
Khalida.
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joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 11:47



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Coucou Khalida, et Bonjour à tous

Pour répondre à ta question,

Bai est une couleur tirant sur le brun-rouge. employé surtout pour désigner la robe d'un cheval. Donc bai clair = brun rouge clair





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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 12:11



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Pour Joelle,
C'est bon j'ai voté pour ta photo.
a+. Khalida.
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christ.L12
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 13:45



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bonjour

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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 14:02



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ok,Jean.
J'ai tout à apprendre pour pouvoir traduire un texte ancien.
bjr Christophe.


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khalida.137
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 17:05



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Bonjour SIBIE,
c'est trop mimi ton petit chat blanc.
bisous à toi et bonne généalogie.
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joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 18:15



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Coucou à tous,
désolée, je vous ai abandonné cet apem, mais je me suis laissée prendre par le TENNIS;

Bravo à Jean pour cette petite leçon d'écriture ancienne.

à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 19:22



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
au secours je recule dans le classement!!!!!!!!

vite votez pour ceux qui ne l'ont pas encore fait.

Merci

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 20:02



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
je vous dis bonne soirée en français car en Latin je ne sais pas,

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 16 octobre 2008 22:52



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonsoir Sylvie, j'aime beaucoup ta nouvelle signature.

Bisous à tous
Bonne nuitet à demain

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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khalida.137
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 08:25



Inscrit le: 04/04/2008
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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 08:40



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
bjr JEAN,
Va voir ton ophtalmo, il te rassura.
Je connais plein de personnes qui ont fait l'ablation de leur cataracte sans aucun problème. l'intervention dure 10 min et on rentre chez soi le lendemain.

En plus pour prévenir cela il faut consommer bcp de légumes riches en lutéine (choux, épinard..)
et les légumes oranges ou jaunes, de la vitamines C et de la vitamine E et bien sûr du curcuma.

on peut trouver de la luthéine en compléments alimentaires en pharmacie ou para mais mieux vaut consommer des fruits et légumes régulièrement.

tous les anti oxydants (framboise, myrtille) sont de bons préventifs pour nos yeux et n'oublions pas le vrai beurre, pas plus de 20 gr par jour (riche en pro rétinol, rétinol, en vit C et E).

allez courage, ton texte est ancien
aujourd'hui ton ophtalmo aura une autre approche descriptive moins effrayante.

A+.Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 10:07



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Messages: 937
Bonjour Jean, Khalida, Joëlle, Bénédicte qui doit toujours être chez les Helvètes ainsi nqu'à tous ceux qui auraient été oublié.


Tiens Khalida, en voilà encore un destrier bai


Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 10:14



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Messages: 937
Jean, je n'ai pas votre âge, mais je suis comme vous , je dois porter des lunettes. Ceci dit, il n'en demeure pas moins vrai que c'est pas par plaisir, surtout le matin (nettoyage des verres
Sad )
C'est aussi vrai que les montures ne sont plus aussi lourdes et laides qu'auparavent.
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 10:25



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Messages: 4 963
Grüezi

(cela veut dire bonjour en Suisse allemande....)

juste un petitHiding en passant...

Joelle, je n'oublie pas de voter...


Grüsses a tous....

que tu es mimi Jean......
Danielle.T102
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 10:38


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Messages: 491


bonjour la file

metier d'un ancetre :IMPRIMEUR EN INDIENNE OU A L 'INDIENNE.

MERCI AMICALEMENT DANIELLE
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 12:10



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Définition du terme "indienne" L'indienne est le nom générique sous lequel on comprend généralement les toiles de coton peintes et/ou imprimées qui nous viennent des Indes. L'importation en Europe de ces étoffes est attestée dès le XVIe siècle. Ces cotonnades vivement colorées ont été utilisées tant dans le domaine vestimentaire que dans celui du décor intérieur des maisons. La liberté de fabrication de ces tissus rétablie, en France, en 1759, génère une extraordinaire floraison d'indienneries de toutes qualités dans de nombreuses régions, autour de Mulhouse, de Rouen, de Paris, de Nantes, de Bourges, de Bordeaux, de Lyon ainsi que dans le Midi favorisé par les zones longtemps libres d'Avignon et de Marseille.





Le commerce Europe-Asie avant le démarrage de l'indiennage en Europe

Ce sont les Portugais qui importent les premières toiles peintes en Europe ; ils les nomment : "pintados". Puis, dès le début du XVIIe siècle, Hollandais (1597), Anglais (1600), Danois (1616), Suèdois, Français installent des comptoirs de commerce en Orient et mettent en place des compagnies pour approvisionner les différents marchés européens en tissus, épices, bois, céramiques et produits exotiques variés.

La Compagnie Française des Indes Orientales est fondée en 1664 par le drapier Colbert, devenu ministre de Louis XIV. Cette compagnie ramène, entre autre, des toiles blanches, des toiles peintes et imprimées qui proviennent principalement des ports de Pondichéry et de Calcutta. Huit à dix vaisseaux chargés de tissus arrivent annuellement à Lorient, après avoir effectué un trajet à escales d'un an à un an et demi. Les toiles peintes importées des Indes, ou "indiennes" connaissent une grande vogue. Il en découle que de nombreuses manufactures sont créées en Europe, à Amsterdam en 1678, à Augsbourg en 1680, puis en Angleterre, en Suisse et en France.

Premières imitations d'Indiennes en France au XVIIe siècle

Parallèlement à l'arrivée des indiennes en Europe, les essais d'imitation se développent. Il paraît très vraissemblable que le premier pays européen à introduire les procédés indiens ait été la France.

C'est à Marseille qu'apparaît pour la première fois, en 1580, le terme "indienne" dans un inventaire après décès. Marseille, dont l'activité maritime se tourne naturellement vers l'Orient, connaît les toiles peintes et surtout les "chafarcanis" d'usage plus courant. Il est très probable que l'idée de les imiter ait émergé aussitôt : ce sont les maîtres cartiers employant des graveurs sur bois qui semblent être les premiers à s'orienter vers cette nouvelle activité. Les archives des Bouches-du-Rhône nous renseignent sur l'installation d'indienneurs à partir de 1648. La création du port franc de Marseille par Colbert , en 1669, est à l'origine de l'installation d'une colonie d'Arméniens dont certains s'associent avec des peintres d'indiennes pour enseigner la façon du Levant et de Perse. Ainsi sont sans doute nées les premières indiennes provençales, à l'image des "chafarcanis" du Levant.

La production d'Indiennes en France à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle.

La période d'interdiction de fabrication et commercialisation des indiennes - la prohibition - se déroule de 1686 à 1759. Mis à part le cas spécifique de l'Alsace où l'indiennage commencent dès 1746, Marseille, qui jouit toujours du privilège de port franc, voit s'implanter à l'initiative du Suisse Rodolphe Wetter la première véritable manufacture de toiles imprimées hors de la ville, au bord de l'Huveaune en 1744. A la suite de mauvais résultats financiers, Wetter s'installe à Orange en 1757 et y développe une production qui servit en son temps de référence aux autres établissements.

Dans la région de Rouen, en 1764, Abraham Frey, un Genevois jouissant de la protection de la marquise de Pompadour, s'installe dans la vallée de Bondeville ; Abraham Pouchet de Bolbec l'y avait précédé en 1762. A Nantes, la plus ancienne fabrique est celle de Jean-Baptiste Ferey, fondée en 1758. A partir de 1759, nombre de manufactures s'élèvent à la hâte : cependant beaucoup d'entre elles ne peuvent subsister faute de moyens ou de compétences. on constate qu'à l'origine des manufactures qui vont connaître une activité durable se trouvent des étrangers. En effet, après soixante-treize ans de prohibition, il n'y a plus en France d'ouvriers et d'artisans capables de bien exercer le métier d'indienneur.

Principaux centres d'indiennage après 1760 en France
L'indiennage en France, après avoir connu un essor à peu près général à partir de 1759, connaîtra une profonde période de crise dans les années 1830-1840. La plupart des établissements cités disparaîtront au tournant d'une évolution de l'économie passant du stade artisanal au stade industriel. Les conséquences de la révocation de l'édit de Nantes (1685)

La fin du XVIIe siècle est marquée en France par la révocation de l'Edit de Nantes qui supprime la tolérance religieuse. Les protestants vont être persécutés et 30000 huguenots s'expatrient. Pour la plupart, ce sont des ouvriers de la soie, des teinturiers, des imprimeurs.
Un an après seront promulgués les différents interdits sur la fabrication et l'importation des toiles peintes et imprimées en provenance de l'Inde et de la Chine. Certains historiens voient dans cette mesure radicale la volonté de Louvois de galvaniser les manufactures traditionnelles de soie et de laine. Les Indiennes concurrentes des tissus de soie, de laine, de lin et de chanvre

L'engouement général pour la toile peinte et imprimée prend au XVIIe siècle une dimension historique : cette mode va bouleverser l'évolution de l'économie et modifier les mentalités.
Le 26 octobre 1686 paraît un premier édit de prohibition concernant l'introduction en France des toiles de coton peintes aux Indes et la fabrication dans le pays à leur imitation. Cet arrêt allant à l'encontre de la tendance générale, il est intéressant d'en étudier les motivations.
Ce sont les protestations véhémentes des manufacturiers de tissus de soie, de laine, de lin et de chanvre, se plaignant des effets néfastes de la concurrence des toiles peintes, qui sont d'abord entendues. Forts de leurs privilèges acquis, ils font pression en haut lieu, conscients du fait que le coût moindre des toiles imprimées en accroîtrait la consommation et provoquerait leur ruine.




"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 17 octobre 2008 14:18



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Danielle.

Pour compléter l'article de notre amie Joëlle , je joinds un lien.

http://encrer-le-monde.over-blog.com/article-19906215.html

Cordialement, Jean-Marc.
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