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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 12:15



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour Béné, Jean, Jean Marc, Khalida, Chrsitophe, Sylvie, et bienvenue à Janine M.......... (trop long à écrire)

C'est vrai que les tuneliers sont à la mode avec le percement des nouveaux tunnel sous les alpes.

Aujourd'hui cela nous semble facile, mais à l'époque
ils ont du en baver.

Quant à l'amadou, j'aurai jamais penser qu'il provenait d'un "champignon".

Bravo à tous et gros bisous.

(merci pour les votes, ca progresse doucement).


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Mireille.L424
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 15:02


Inscrit le: 06/10/2008
Messages: 23
Bonjour Bénédicte,
Je vous retrouve sur ce forum, et je viens chercher vos lumières. J'ai un aïeul qui habitait dans le 20e arrondissement à PARIS et qui était "coupeur de poils de lapins", et un autre habitant à la même adresse, qui était "coupeur de poils" avec même le grade de "Chef d'atelier" reflechis Pourriez-vous m'éclairer sur ces deux vieux métiers ? Idea
Merci d'avance. Mireille trefle

Mes patronymes les plus courants :
Angenault, Babulaud, Buisson, Chambon, Chanliat, Conord, Dreux, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Laylavergne, Lecugy, Lemesle, Lenormant, Marsat, Négrier, Piquet, Rougier
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 15:49



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour Mireille

Coupeur de poils Coupeur de poils de lapin

Ouvriers qui travaillaient à la préparation de poils de differents animaux pour l'elaboration du feutre servant à la confection de chapeaux.

Voici un article de l'ENCYCLOPÉDIE OU DICTIONNAIRE RAISONNÉ
DES SCIENCES, DES ARTS ET DES MÉTIERS quivous explique en quoi consistait ce travail:

"Les peaux de lapin se préparent par les repasseuses. Elles commencent par les ouvrir par le ventre, ainsi que les peaux de lievre; elles les étendent ensuite, & les mouillent un peu du côté de la chair, ce qu'elles font aussi au lievre. Ces peaux étant beaucoup plus minces que celles du castor, il ne faut pas les laisser reposer longtemps, pour qu'elles s'amollissent; elles se mettent ensuite à les arracher, c'est - à - dire à enlever le gros poil avec le couteau à repasser. Quand le gros poil est arraché, on les secrete, on les seche; ensuite les coupeuses coupent le fin avec le couteau à couper, précisément comme aux peaux de castor.
Il y a des maîtres qui achetent le poil tout coupé chez des maîtresses coupeuses; il y en a d'autres qui le font couper chez eux. Celles qui le coupent chez les maîtresses, sont obligées de parer le poil de la peau; pour cet effet, elles coupent la peau entiere à trois reprises; à chaque reprise elles ramassent le poil d'une bande avec leur couteau, & le posent sur une planche, & ainsi des deux autres bandes. Quand elles ont placé les trois bandes de poil sur la planche, comme elles étoient sur la peau, elles transportent le poil des extrémités & autres endroits où il est moins bon, en d'autres endroits; elles en forment un mêlange qui est à - peu - près uniforme, & qui est très - propre à surprendre par l'apparence; elles entourent le tout des bordages de la peau: on appelle de ce nom le poil des extrémités ou bords de la peau. on enleve ce poil avec des ciseaux; pour cet effet, on plie la peau comme s'il s'agissoit de l'ourler du côté du poil, & avec les ciseaux on enleve la surface convexe de l'ouet, & en même tems le poil qui la couvre: il est évident que ce poil doit être mêlé de chiquettes; elles séparent ensuite ces chiquettes du poil, elles placent ce poil sous celui des bandes tout autour, elles mettent le poil d'une peau entiere sous le poil d'une autre, comme par lits, & elles en remplissent des paniers. Il n'y a point d'autre distinction dans le poil de lapin que l'arrête & les bordages; encore n'est - ce qu'une distinction de nom, car dans l'usage on employe également tout le poil. "


Pardon pour la longueur,j'ai essayé de vous mettre le lien,mais ça ne marche pas

Je crois qu'Emile Zola dans l'Assomoir a également décrit le travail de ces ouvriers.A vérifier.

Amicalement

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 16:12



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Et voici un reportage interessant sur la fabrication de chapeaux en feutre de poils de lapin:


http://www.chazelles-sur-lyon.org/spip.php?article240

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 18:34



Inscrit le: 10/04/2003
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Thumb Up

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 18:37



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Bénédicte, Joëlle, Janine, Khalida, Sibie, Christophe.:bisou:
Vous avez, hélas, que trop raison Jean... Sad
Notre pauvre Joëlle n'est pas pour le momment prête à gagner. Mais comme disait Pierre de Coubertin : "L'important, c'est de participer!"Neutral
Même si elle ne gagne pas, elle aura eu au moins le mérite de participer contrairement à certains d'entres nous dont moi.Embarassed
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 19:34



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonsoir Jean Marc, et tout le monde.

C'est vrai que c'est bien de participer à ce genre de concours, bien que l'on sache à l'avance qu'on ne gagnera pas. Mais on ne sait jamais. J'avais gagner comme çà un voyage à la Martinique en 1979!!!!!!! c'est loin mais j'étais vachement contente.

Bon, cette semaine, j'ai mon hhomme à la maison, donc pas beaucoup de temps. (il me bouscule le planning)

Je vous souhaite une bonne soirée et à +

Bisous à tous.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 21:12



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
OK Joelle, chouchoute ton homme....

La semaine prochaine c'est moi qui serai absente...je vais voir mon petit suisse...

Bonne soirée à tous.

A demain.

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 7 octobre 2008 10:20



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Tiens Joelle....du travail pour ton homme.....



Bonne journée.

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 7 octobre 2008 14:57



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
J'ai attendu que vous ayiez tous fini de manger pour vous parler d'un métier malodorant mais ô combien utile à l'époque -pas forcément si lointaine- où il n'y avait pas de tout-à-l'égout:


Maître Fifi

Anciennement vidangeur de fosses d'aisances, boueur.

De tout temps dans " le milieu rural ", l'évacuation des déchets en tout genre relatif à l'activité humaine et animale n'a pas posé de problème particulier. La faible quantité produite au regard de la surface disponible permettait d'utiliser ces déchets sous forme de fumier ou de compostage. Le reste pouvait être incinéré.


L?évacuation des eaux usées est une question qui préoccupe les villes depuis leur origine. À cet égard, les grandes civilisations de l'Antiquité connaissaient déjà des systèmes d?évacuation très perfectionnés. on citera le modèle Romain de la Cloaca Maxima, construit sous la Royauté, qui déverse dans le Tibre les eaux usées de la métropole, complété sous la République par la Cloaca du Circus Maximus et la Cloaca du Champs de Mars.
Le Moyen Age n'ignore pas ces principes. L'abbaye de Royaumont par exemple, présente un ingénieux système d?évacuation de ses eaux usées : les latrines des moines sont construites au-dessus de la rivière. Les Hospices de Beaune utilisent également le courant du ruisseau sur lequel ils sont édifiés pour évacuer leurs effluents. Cluny, est équipée d?un système d'égout perfectionné. Mais dans les grandes villes au développement plus anarchique, ces notions de salubrité sont souvent négligées.



Au Moyen Age on se souciait peu de l'hygiène et la rue était le réceptacle naturel de tout ce qui gênait dans " lostal " (la maison, le chez-soi), et en particulier, les ordures ménagères et autres.

Les rats trouvaient là de la nourriture abondante qui favorisait leur prolifération et la propagation des épidémies. Chacun jette ici ses eaux usées et ses ordures par les fenêtres sans souci des passants, ce qui est grand dommage pour les vêtements. du moins ceux qui se décident à balayer devant leur huys (leur porte), se bornent à accumuler les immondices dans le caniveau.
Pendant des siècles, l'écoulement des eaux sales se fait par simple ruissellement. Les eaux ménagères sont déversées dans les rues - dont quelques unes seulement sont pavées - et s'accumulent pour former des mares putrides et des bourbiers.


Une rue au Moyen Age.

Les citoyens prennent conscience de la nécessité d'évacuer les immondices hors de la ville, sans pourtant faire le lien avec les redoutables épidémies de peste qui sévissent régulièrement, provoquées par les rats.
D'autant que les déjections ont une valeur économique. Elles sont vendues comme engrais ou "poudrette". D'autre part, l'urine en s?infiltrant dans la terre, vient se déposer sur le mur des caves sous forme de salpêtre qui est utilisé pour fabriquer de la poudre à canon.
Les avancées en matière d'assainissement demeurent timides. Afin de lutter contre une insalubrité croissante, François Iier impose les fosses sous immeuble.Certaines maisons disposent au mieux de latrines reliées à une de ces fosses . La corporation des " maîtres Fifi " a pour tâche de vider ces fosses et de transporter leur contenu vers les fossés d'enceinte, ceci aux frais du propriétaire. Les déchets étaient utilisés comme fertilisants sur les champs avoisinants ou déversés dans les cours d?eau ou sur des terres inoccupées Dans les quartiers bas, plus pauvres, les foses font souvent défaut.

on peut essayer de trouver l'origine du mot "maître fifi2?. Au XIVème , il parcourait déjà les rues de Paris ( pas sur le haut du pavé... ) offrant ses services:

A curer le puys C'est peu de practique; La gaigne est petite

(... Splendeurs et miseres de Paris (XIVe-XVe [i.e. quatorzieme-quinzieme] siecles) - Page 124)

Rabelais en parle dans Pantagruel Livre II, chapitre XVII :
Maistre Fyfy et ses suppousts
L'annotation : ?Fi ...n'est à mon avis que l'onomatopée qu'il est naturel de pousser dès que quelque forte puanteur vient nous saisir l'odorat. Et comme ce souffle redouble à mesure que la mauvaise odeur se fait sentir , de là on a appelé maître Fifi un gadouard en qui la puanteur est comme inhérente (L.)_ nom de vidangeur , très analogue à cette profession dégoûtante : fi ! fi ! étant une exclamation qui exprime le dégoût.
Un cureur de latrines qui marchait dans les déjections : Fi! fi !



on réalise la construction de déversoirs d'orage, le plus souvent sous la forme de conduites ouvertes ou de caniveaux dans les rues. Initialement, il était interdit de déposer quelque déchet que ce fût dans ces égouts, mais on s'est rendu compte que la santé publique pouvait être améliorée si l'on évacuait dans les déversoirs d?orage les ordures domestiques pour que celles-ci soient éliminées rapidement

Quelques égouts sont construits : Paris en compte 24 à la fin du règne de Louis XIII (1643). Obstrués par des boues épaisses et encombrés d'immondices, ils empestent le voisinage
Dès le début du règne de Louis XIV commencent les travaux du grand égout de ceinture. A la fin du règne de Louis XVI, les égouts parisiens mesurent 26 km. Le réseau ne cesse de s'étendre, mais toutes les eaux usées se jettent en Seine, en plein Paris, où est puisée l'eau consommée. Les rues de Paris demeurent sales, et la qualité de l'eau se dégrade.

Un reglement de 1786 sur la vidange des fosses d'aisances:


http://books.google.es/books?id=gyQUAAAAYAAJ&pg=PA220&lpg=PA220&dq=histoire+des+fosses+d'aisances&source
=web&ots
=8ZVjEEx60T&sig=GBoLX5s33jZFqAuqAhOeFtdfxAM&hl=es&sa=X&oi=book_result&resnum=7&ct=result#PPA214,M1

Il faut attendre 1843 pour voir apparaître en Allemagne, le premier réseau d'assainissement moderne. Il est créé à Hambourg à l?occasion de la reconstruction de la ville à la suite d?un incendie. En France, l'impulsion est donnée par Haussmann qui sous le Second Empire, entreprend d?équiper Paris d?un réseau complet d?égouts.
L?idée qui prévaut jusqu'au XIXe siècle est d'éloigner les effluents le plus rapidement possible des cités pour éviter les inondations et les épidémies. on ne parle pas encore de "traitement" pour les eaux usées.

L?évolution pour le reste de la France est lente. En 1907, sur 616 villes de plus de 5 000 habitants, 294 n?ont pas de réseau d?égout. Et les successeurs des maîtres fifi continuent d?opérer.Dans beaucoup de villes au début du XXème siècle il y avait encore un service de videurs de tinettes.



Dans certains endroits, un tonneau de vidange monté sur 4 roues et traîné par un cheval passait par l'agglomération, et, à l'appel d'une clochette agitée par le conducteur, les ménagères s'approchaient avec leur seau. Ce véhicule était appelé "torpilleur" par le peuple (sans que l'on ne sache vraiment pourquoi.


Un "torpilleur" à Marseille.



:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 7 octobre 2008 17:07



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Messages: 10 301
bonjour les amies et amis

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 7 octobre 2008 21:05



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
bonsoir Sylvie et Christophe

Bonne nuit à tous

A demain

:bisou:
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 7 octobre 2008 21:57



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonsoir Joëlle, Bonsoir Sibie, Bonsoir Bénédicte, Bonsoir notre petit facteur.:bisou:
Bénédicte, votre article sur ces Maîtres Fifi m'a passionné! Chappeau tréèèèèèèèèèèèèèèès bas. bravo bravo bravo Ce métier est peu être peu ragoûtant, mais ô combien indispensable.
Nurse
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 06:34



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
bonjour tout le monde,

Désolée de ne pouvoir intervenir plus qualitativement avec des sujets sur les métiers d'autrefois. je n'abandonne pas il m'est simplement plus difficile d'intervenir en ce moment car un peu plus occupée au travail. merci pour votre compréhension
à bientôt. <khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 11:18



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Merci Jean Marc,bonjour Khalida.

Aujourd'hui-et une fois n'est pas coutume-je vais sortir des frontières de l'Hexagone...

Au printemps dernier j'ai fait un petit voyage touristique en Andalousie,et ce genre de store que l'on voit aux fenêtres a attiré mon attention.



Aussi je vais vous parler de l'...

Alfatier

Ouvrier qui récolte et travaille l'alfa, graminée d'Afrique du Nord et d'Espagne dont les feuilles étaient utilisées en sparterie ou dans la fabrication de papier.



Jeune alfatière espagnole (espartera)



.
Le mot latin de la plante est Lygeum Spartum Stipa tenacissima (syn. Macrochloa tenacissima) qui désigne cette graminée que l'on trouve en Afrique du Nord sur les hauts plateaux d'Agérie ou du Maroc (nom arabe : halfa).



Elle fut introduite en Espagne par les Carthaginois qui la transportèrent pour confectionner les cordages
C'est une herbe verte au printemps, grisâtre en été et qui ondule sans arrêt sous la brise, on dirait une mer agitée. Cette essence est très robuste et raide, la hampe florale est appréciée par les animaux. Elle forme des touffes denses aux feuilles longues et coriaces avec des inflorescences de 30 cm ,sur un sol pauvre, sec et aride. Le plant atteint 1 mètre de haut. La partie souterraine est un rhizome avec des racines adventives. La partie aérienne supporte la sécheresse par le biais d'une cire isolante qui garnit ses feuilles. Sa floraison ressemble à celle de l'avoine. Dans les vastes étendues, elle donne l'image de la steppe aride avec son caractère de nudité et d'âpreté farouche.


Répartition dans la Péninsule Ibérique.

Le mode d'emploi est simple. Les graminées produisent des feuillles radicales enroulées qui étaient récoltées en été, uniquement à la main. Le javeleur arrachait la sparte, car elle ne se coupe pas. Pour la ramasser, sans en retirer les racines, il était nécessaire de se munir d'un bâton de bois d'olivier ou de ciste, d'enrouler ces dernières et de tirer brusquement. Le transport se faisait à dos de mulet. Ensuite il fallait les mettre à sécher au soleil pendant 15 à 20 jour sur un sol propre et sec.


Pilage de l'alfa

Le travail suivant,qui était le plus dur, était en général accompli par les hommes à l'aube, pour que les femmes aient de la matière première à filer pendant la journée:il s'agissait de piler les fibres sur toute leur longueur à l'aide de grosses pierres.
Ensuite les femmes filaient les fibres après les avoir au préalable fait tremper.


Filage de l'alfa



Les alfatières,assises sur un banc,ou debout, mettaient une poignée d'alfa entre les jambes,prenant dans la main le nombre de fibres nécessaires selon la grosseur du fil à élaborer.La fabrication du fil se faisait par torsion,c'est à dire en frottant une poignée d?alfa entre les paumes des mains et en ajoutant de nouvelles fibres au fur et à mesure que le fil prenait de la longueur.L'alfatière attachait l'extrémité de la corde à un point fixe et la maintenait entre le torse et le coude de manière à exercer une certaine tension.
Pour ce travail. il était nécessaire une expérience qui ne venait qu'après une longue pratique.

on en faisait ensuite de fines tresses ou des bandes plates de cinq brins. Elles étaient cousues bord à bord, suivant la tradition ancestrale, pour former les stores, qui servaient (et servent encore) à se protéger de la canicule.


Réalisation d'un panier.

Enroulées sur elles-mêmes, puis cousues en un tortillon sans fin, elles servaient également à réaliser des tapis inusables ou des parasols. on en faisait aussi de nombreux types de paniers.





Le cheval, les boeufs étaient harnachés de sangles ou courroies de sparte (esparto, en espagnol, alfa en français ,aufo en provençal) affublés de chaque côté de couffins aux formes originales



Voici sur un tableau du XIXème un âne bâté dela sorte.



Allez au sud de l'Espagne, et vous les verrez encore
Au nord de la Sierra Nevada, les paysans, il y a peu de temps encore, portaient des espèces de spartiates entièrement réalisées en cordelettes de sparte. Des sandales de ce type furent découvertes localement dans une cave du néolithique et sont exposées au Musée National d'archéologie de Madrid.





Espadrilles actuelles en alfa

Des écrits du géographe grec Strabon, qui remontent à 29 av. J.-C., retracent cette culture.

L?alfa peut aussi être tissé.

on utilise également l'alfa en pâte à papier et elle sert pour des tirages limités de l'imprimerie de luxe. C'est d'abord l'Angleterre qui a eu le monopole de la fabrication du papier d'alfa.Les anglais importaient la matière première d'Algérie.Mais profitant de sa colonisation,la France a imité l'Angleterre et lancé une fabrication de ce type de papier dans des usines de la Vallée du Rhone.

Il a existé des sparteries en France,mais en général,elles ne travaillaient pas seulement l'alfa ou sparte.Car si la sparterie est à proprement parler l'industrie de l'alfa, par extension, le terme regroupe la fabrication d'objets en fibres dures, en particulier issues de la noix de coco et du jute.



Par exemple il existait une sparterie à Dammartin-en-Serve (fondée en 1839) qui utilisait l'alfa mais aussi le crin végétal(tiré d?une espèce de palmier nain).



Un groupe d'alfatiers:



Et un petit clin 'oeil: L'alfatier est une espèce en voie de disparition en Espagne de même que ce jeune lynx ibérique qui grimpe sur une cloison en........alfa....






:bisou:

joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 13:28



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour, Béné et toute la joyeuse troupe des métiers.

Je profite que l'homme fait la sieste, pour faire un rapide "coucou".

Bravo Béné pour les "ALFATIERS" métier qui m'était totalement inconnu!!!!!!!!

La semaine ^prochaine sera plus calme, et je prends de relais.

Bisous à vous tous





"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 16:44



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour Jean

Je ne suis pas spécialiste en la matière, mais j'imagine qu'il y avait aussi des catholiques...

D'ailleurs les deux postales que j'ai trouvées pour illustrer ce métier sont respectivement de l'Ardèche et de la Lozère, deux départemnts connus pour- si je ne me trompe pas - avoir hébergé de nombreux foyers de protestantisme...





Bonne fin de journée.

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 17:11



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
une autre...



Et au fait,le fabricant de chapelets s'appelait autrefois....patenôtrier...

Trouvé sur le web:

Il ne reste que deux sociétés de fabrication et de diffusion de chapelets catholiques en France. L'une d'elles est tourquennoise. Chaque année, la société familiale Prouvost diffuse 200 000 chapelets qu'elle fait fabriquer en Auvergne. Mais ce n'est pas la seule activité de ces patenôtriers qui se sont spécialisés dans tout ce qui touche au culte catholique.
Cette société familiale existe depuis 1844. Sa mission actuelle : fabriquer, créer, fournir et commercialiser des articles religieux.

Cela va des bougies aux encens, en passant par les médailles, les statuettes, les hosties et le vin de messe ! Au départ, à Paris, la société est pourtant basée sur la fonderie, avec Maurice Denonvilliers qui fabriquait des statues religieuses, des bustes de personnalités politiques, des fontaines.

C'est là que fut fabriquée la statue de Jean-Bart, à Dunkerque. Malheureusement, les guerres sont passées par là et les métaux ont été vite réquisitionnés pour la fabrication de canons... Depuis, les techniques ont évolué, le plâtre et les résines se sont imposés.


En 2005, la société a racheté les activités de la maison Ouvry dans le Puy-de-Dôme car c'est exclusivement en Auvergne que sont fabriqués les chapelets de prière. Autrefois, les ouvrières en chapelets gardaient les vaches et trouvaient ainsi un complément de revenus. « Aujourd'hui ça reste toujours très artisanal », explique Stanislas Prouvost. Une ouvrière en chapelet en fabrique six par heure, pour les modèles standard.
Leur plus grosse commande s'est élevée à un million et demi d'unités ! (...)
Prouvost égrène en effet ses chapelets dans le monde entier. La France, l'Europe, la Chine et le Japon concentrent 50 % de la distribution de l'entreprise. L'Afrique est un continent très acheteur et représente 50 % du chiffre d'affaires de la société. Mais les ventes là-bas ont tendance à baisser, comme les revenus. Ce continent en achète donc moins, même à cinq euros l'unité standard. (...)


:bisou:

Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 17:34



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Messages: 4 963
Sur Wikipedia:


Un chapelet est un objet de dévotion généralement constitué de perles enfilées en collier sur un cordon. Il est utilisé par de nombreuses religions pour compter les prières récitées d'une manière répétitive en égrenant les perles qui peuvent être constituées de toutes sortes de matériaux (bois, os, ivoire, métal, corail, émaux, perle?).

Le mot français chapelet est un dérivé du mot chapeau dont la forme ancienne était chapel. A l'origine (v. 1200), il désigne une coiffe, une couronne de fleurs et devient un terme à usage religieux par analogie avec les couronnes de roses dont on ornait la tête des statues mariales. Par analogie de forme, il désigne un ensemble d'objets reliés entre eux en une sorte de chaîne.

Des colliers de perles, dents et coquillages ont fréquemment été trouvés dans les tombes antiques ou préhistoriques sans qu'on puisse leur accorder de signification religieuse.
L'usage d'un « collier de grains » pour prier est apparemment une invention indienne et remonte à la plus haute Antiquité. Il s'est répandu dans diverses religions : l'hindouisme, le bouddhisme, l'islam ainsi que dans différentes formes de christianisme


on distingue :
· le chapelet catholique qui est composé de cinq dizaines de grains ; par métonymie, ce sont les prières que l'on récite avec un chapelet ;
· le tchotki, chapelet utilisé par les orthodoxes ;
· le lestovka, chapelet utilisé par les orthodoxes vieux-croyants ;
· le misbaha, chapelet musulman qui compte quatre-vingt-dix-neuf grains parfois séparés en trois parties de trente-trois grains chacune (ceci par trois séparateurs : un grand et deux petits) ; De nos jours le "misbaha" est utilisé aussi comme article non religieux sous l'appellation passe temps


Marabout musulman.

· le mâlâ, chapelet utilisé dans le bouddhisme et l'hindouisme, appelé également juzu ou yu-dsu en Extrême-Orient, dont les cent-huit grains (27 dans l'amidisme) ont une signification symbolique ;


Chapelets boudhistes.

· le sikhisme utilise également une forme de mâlâ ainsi qu'une corde à quatre-vingt-dix-neuf n?uds.

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 18:01



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Jean, toujours trouvésur le web....

La fabrication des chapelets connu un essor considérable à tel point que ds les années 1880 on dénombrait pas moins de 3 millions de chapelets fabriqués /an pour la seule ville de Saumur.

Spécifiquement pour Saumur:

http://pagesperso-orange.fr/saumur-jadis/recit/ch34/r34d5cha.htm

Un petit clin d'oeil à Joelle:

Chapelets de buis dans les Pyrénées

Le buis poussant dans des terrains de montagnes escarpées, la coupe était difficile. Les fagots, les barres , étaient souvent descendus dans des rigoles aménagées dans la pente, sinon à dos d'hommes et de mulets. Les bûcherons travaillaient sous les ordres d'un contremaître. L'exploitation était dirigée par les marchands spécialisés et dirigés vers les fabricants : chapelétaires, artisans fabricant aussi des boutons. Une multitude d'ouvriers spécialisés travaillaient dans les ateliers (scieurs, traceurs, affûteurs, trieuse, monteuses) Les chapelets étaient enfin montés par des travailleuses à domicile et les enfants à leur retour de l'école.
Le buis, facile à tourner, et résistant à la fois a permis la fabrication de perles pour les chapelets et la passementerie. D?abord travaillé sur des machines à pédale, les perles sont ensuite réalisées sur des métiers actionnés par l?énergie hydraulique. En 1729, on rencontre ainsi 11 ouvriers en chapelets à Montaut ; en 1789, ils sont déjà 33. Ce métier se transmettait de père en fils. Dès 1832, Thomas Saturnin regroupe à Montaut plusieurs artisans tourneurs et créé la première véritable usine de chapelets. Devant l'augmentation de la demande, son successeur, Navarre, ouvrira plusieurs ateliers notamment en Vallée d'Aspe. Il sous-traitera ensuite dans divers ateliers situés à Nay (Pédarré), à Asson (Cazarré). A cette époque et devant l'importance de la demande, on peut parler clairement « d'aire » du chapelet dans notre région : petits ateliers (par exemple, 32 ateliers à Igon) ou plus importants tels que Labarbère à Asson, Berdouley à Arthez-d?Asson, ou encore Horgues à Capbis Les chapelets étaient vendus sur les grands lieux de pèlerinages, notamment Lourdes et Bétharram, mais étaient aussi exportés dans toute l'Europe (Italie, Suisse, Espagne, Portugal), aux États-Unis, ou encore vers Constantinople, La Mecque ou encore Alexandrie.




:bisou:

Marie-Claude.B38
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Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 18:10



Inscrit le: 11/01/2006
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Bonjour tout le monde,
J'ai un Marguillier dans mes ancêtres, apparemment il s'occupait des biens, de l'intendance aussi de l'église.
Bonne continuation à cette file.
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 18:28



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Merci Jean

Bonsoir Marie Claude
Merci pour vos encouragements.


Marguillier

Le marguillier (du latin matricularis, qui tient un registre) avait, dans chaque paroisse, la charge du registre des personnes qui recevaient les aumônes de l'Eglise. Il servait d'aide au sacristain, nommait et révoquait les chantres, les bedeaux... Ce n'est pas une profession mais une charge.
Un marguillier est un laïc, membre du conseil de fabrique, chargé de l'administration des biens de la paroisse (terres, locations de terres, écoles, rentes et impôts), de veiller à l'entretien des locaux, de tenir le registre de la paroisse et de préparer les affaires qui doivent être portées au conseil. Les membres de ce conseil sont au nombre de trois: Un président, un trésorier, un secrétaire.
Chaque année, le conseil de fabrique procédait à l'élection de deux d'entre eux. Le plus ancien était sortant et ne pouvait se représenter.(Wikipedia)


Amicalement

joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 19:53



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bravo bravo Béné pour les chapelets. Je n'aurais pas fait mieux.

Bonne soirée :bisou: et à demain.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Mireille.L424
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Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 20:41


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Messages: 23
Un grand merci Bénédicte pour tous vos renseignements. Je suis maintenant incollable sur les coupeurs de poils en tous genres.
Et vous, vous êtes une véritable magicienne du web.
Chapeau bas Thumb Up


Mes patronymes les plus courants :
Angenault, Babulaud, Buisson, Chambon, Chanliat, Conord, Dreux, Duchâteau, Dumas, Frugier, Jude, Laylavergne, Lecugy, Lemesle, Lenormant, Marsat, Négrier, Piquet, Rougier
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 8 octobre 2008 22:19



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Bonsoir Joelle,Jean,Mireille....

Bonne nuit à tous.

A demain

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 9 octobre 2008 10:33



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Bonjour à tous

Aujourd'hui simplement deux définitions concernant des métiers du bois.

Pour la première, je n'ai pas d'illustration concernant ce travailleur. Il s'agit de:

Anillier.

Fabricant et marchand de béquilles de bois



Une anille étant en vieux français une béquille.


L'homme aux béquilles.Edouard Manet.


Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 9 octobre 2008 10:48



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Pour la seconde, j'ai cherché un moment...

J'avais trouvé cette carte postale:



Palonnier....reflechis

Dans le dictionnaire (a part des définitions plus récentes..)j'avais trouvé:

Palonnier Razzièce de bois reliée à la caisse d'une voiture et à laquelle les traits des chevaux sont attachés.

ça ne collait pas.....

jusqu'à ce que je tombe sur la référence d'un livre:

Métiers du bois de Buironfosse ... Le pays des papinettes et des manches à martieux, de Claude Lajeunesse, natif du hameau du Boujon commune de Buironfosse, raconte les trois disciplines principales du village : Les Boisseliers - les Faiseux d'manches - les Sabotiers

ensuite..papinette :Cuillère en bois utilisée pour tourner les sauces ...

Mais si on regarde la photo,ce ne sont pas des cuillères..

Et enfin j'ai trouvé:
Palon = pelle de bois utilisé au pressoir (Patois champennois)

Donc Palonnier

Artisan qui fabrique des palons,pelles en bois utilisées ......?????

Nous ne sommes pas en Champagne,mais dans l'Aisne en Picardie (je sais, ce n'est pas très loin....)les palons sont-ils utilisés pour la même chose?

....je n'ai pas la réponse... Qui plus est, l'artisan sur la droite de la photo fabrique des espèces de récipients de bois. Cela va-t-il ensemble?

Qui pourra me répondre?

Bonne journée.


:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 9 octobre 2008 12:34



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Bonjour Béné, Jean, et tout le monde,
j'ai cherché un peu "palonnier" et je suis tomber sur une définition sur un site du pays d'Aigre et de Charentes

Palonnier ou Pelennier voir BOISART


BOISART Fabricant d'ustensiles ménagers et agricoles en bois.

Malheureusement pas d'image.

Merci pour les votes ca progresse doucement mais sûrement.
Bisous à tous

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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 9 octobre 2008 13:40



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Bonjour Jean et Joelle.

Merci pour vos recherches sur le palonnier.

Bonne après-midi.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 9 octobre 2008 15:50



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Oui, merci Sylvie, le palonnier (objet)est bien ce que tu nous montre.
Mais le palonnier (artisan)ne fabrique pas de palonniers... il semble qu'il fabrique des pelles de bois appelées palons..... quoique,pourquoi pas aussi des palonniers...



En effet Jean,

Mangonnier, En Languedoc, marchand de poissons en détail.
Synonymes: Chasse-marée, mareyeur.



Les mareyeurs et les poissonnières attendent le retour des bateaux-boeufs.

A remarquer que dans les Cevennes le mangonnier est un marchand de fruit.En fait il semble qu'au départ mangonnier ait été synonyme de regrattier (Celui, celle qui vend certaines denrées en détail et de la seconde main)


:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 9 octobre 2008 19:10



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bonne soirée,une journée formidable aujourd'hui,soleil et repas du midi sur la terrasse

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 9 octobre 2008 21:09



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Bonne nuit à tous

A demain

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 10 octobre 2008 06:12



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bonne journée

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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 10 octobre 2008 09:54



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Bonjour à tous

Allez,un autre métier......

Déicier

Fabricant de dés



"Alea jacta es" (les dés sont jetés), dit Jules César en ordonnant à ses troupes de franchir le Rubicon et de déclencher la guerre civile qui le porta au pouvoir. Cet "alea" auquel se référait César était exactement le jeu de dés, semblable à celui que nous connaissons aujourd'hui, sous forme de cubes ayant sur chaque face, gravés ou peints, des points allant de un à six, et disposés de faon à ce que le total des faces opposées donne toujours le chiffre sept.

L'usage des dés pour les paris et les jeux de hasard remonte au moins à 5.000 ans. Les premiers dont on a eu connaissance furent trouvés dans les tombes royales sumé-riennes d'Ur, et datent du troisième millénaire avant Jésus-Christ. Ils ont la forme de pyramides triangulaires, dont deux des quatre angles sont marquetés; trois de ces dés sont en ivoire et trois en lapis-Iazuli.
Dans les tombes égyptiennes on a trouvé des dés à quatre faces allongées, faits d'ivoire ou d'os, ainsi que des dés cubiques. on jouait aux dés dans les banquets de la Grèce antique et dans les salles spécialement destinées aux jeux de dés dans la Rome impériale. En Europe septentrionale, on a trouvé des dés et des boîtes de dés dans les fouilles de l'Age de Fer. on peut rechercher l'origine des dés dans les condyles (c'est-à-dire les tibias ou les os de la cheville des brebis) que l'on utilisait dans des époques lointaines pour deviner le futur et pour les jeux de hasard.


XIIIème siècle.

Au XIIIème siècle,les deiciers ou deyciers soumirent leurs statuts à l?homologation du préfet Boileau.Ils y sont qualifiés de ?feseur de dez à tables et à eschiez,d?os et d?yvoire de cor et de toute autre matière d?estoffe et de métal?. Le métier était libre.En dehors de ses enfants légitimes,chaque maître ne pouvait avoir à la fois plus d?un apprenti;
il lui était cependant permis d?en prendre un second au cours de la dernière année de service du premier.La durée de l?apprentissage était de neuf ans pour un enfant sans argent et de huit ans pour celui qui apportait vingt sous.
Aucun marchand parisien ne devait rien acheter à un forain avant que la marchandise eut été examinée par les Jurés du métier.Le travail de nuit était défendu.Deux Jurés, nommés par le Prévôt de Paris, administraient la communauté.
La taille de 1292 cite sept deiciers, celle de 1300 en mentionne quatre.
Selon les termes de leurs statuts les deiciers fabriquaient non seulement des dés,mais aussi des tables et des échecs, des tabliers, des echiquiers des mareliers etc....
Les jeux de dés les plus répendus étaient l?Oie,le Passe-dix, le Trois-dés,la Rafle et la Chance.
Tous ces jeux et bien d?autres faisaient partie de l?éducation d?un gentilhomme.

Malgré la grande ordonnance de Saint Louis de 1254
?(....)Nous voulons et établissons que tous nos prévôts et nos baillis s?abstiennent de jurer avec des paroles qui tournent au mépris de Dieu, de Notre-Dame et de tous les saints, et qu?ils évitent le jeu de dés et ne fréquentent pas les tavernes. Nous voulons que la fabrication des dés soit interdite dans tout notre royaume, et que les prostituées soient expulsées des maisons ; et quiconque louera une maison à une prostituée devra verser au prévôt ou au bailli le loyer de la maison pour un an(...).?

la fabrication des dés a continué.

Les procédés de fabrication étaient ceux des tabletiers.(p 59)




De tout temps, on se faisait fort peu de scrupules de tricher au jeu. Jusqu?au XVIIIème siècle,tous les Mémoires laissés par de grands seigneurs ou des bourgeois, en font foi.
Les statuts des deiciers interdisent séverement la fabrication des dés pipés et nous révèlent ainsi les fraudes les plus fréquentes dont ils étaient l?objet.
on appelait dés ?plonmez?ceux dont une des faces était rendue plus pesante que les 5 autres par l?addition de plomb ou de vif argent.
Les dés ?mespoinz?présentaient sur chacune de leurs faces le même nombre de points.
Les dés ?pers ou non pers?étaient ceux où le même nombre de points étaient reproduits deux fois.
Les dés ?longnez? avaient une de leurs faces frottée sur une pierre d?aimant.
Tous les dés de ce genre devaient être confisqués et brûlés par les jurés, ..



Bartolomé Esteban MURILLO
Joueurs de dés
1670-1675
Alte Pinacothèque, Munich


on peut jeter les dés avec la main ou au moyen d'un cornet spécial, qui, dans le temps, était souvent fabriqué avec des matériaux précieux et très richement décoré.

De nos jours, les dés s'utilisent pour déterminer les possibilités de mouvements dans beaucoup de jeux de tables; ils s'utilisent également dans les jeux de hasard, comme c'est le cas dans le craps, jeu qui a acquis une grande popularité aux Etats-Unis. on attribue l'invention de ce dernier aux Noirs de la Nouvelle-Orléans, à une date postérieure à 1800; il serait une variante du difficile jeu de dés français appelé le jeu du Hasard. Le nom vient de craps (crabes) mot qui désignait le total minimum d'un tour dans le jeu de hasard. George Gershwin a élevé le craps au niveau musical, dans son opéra Porgy and Bess.

Il y a plusieurs sorte de dés. Les dés de couronne et d'ancre, dont les six faces comportent, respectivement, une couronne, une ancre, une épée, un diamant, une massue et un coeur; le jeu consiste à parier que les trois dés vont tomber sur telle ou telle face. Le poker de dés, ou dés menteurs, ainsi appelés parce qu'ils portent les mêmes symboles que les cartes: neuf, dix, Valet, Reine, Roi et As; les joueurs lancent cinq dés et les points se calculent sur la base de combinaisons semblables a celles du jeu de cartes le "poker?.

Une collection de dés:

http://www.doullens.org/Luc-Decroix/des.html


Bonne journée.



:bisou:

joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 10 octobre 2008 12:16



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Bonjour Béné, Jean, Jean Marc, Christophe, Khalida et Sylvie
Bonjour à tous les autres que je n'ai pas nommé.

Très bien le topo sur les deciers, et comme d'habitude extrèmement bien documenté. Bravo Béné.



Gros bisous et à +

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 10 octobre 2008 15:55



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Bonjour Joelle et Jean

Un jeu de dé qui s'appelle.....

*** de chouette !!!Jump

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cul_de_chouette


:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 10 octobre 2008 19:36



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Bonsoir la compagnie

Je vous souhaite un excellent week end

Béné tu pars quand en Suisse? Bon séjour et de gros poutous à ton petit fils

Bisous

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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 10 octobre 2008 19:39



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Merci Joelle. Je pars lundi.

Alors bon week-end..... et à toi le fil pour une douzaine de jours...

Bonne soirée à tous.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 10 octobre 2008 22:54



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bonne soirée ,

si la règle de *** de chouette et celle expliqué par Perceval dans Kamelot sur M6,alors il faut prendre de l'aspirine ou du paracétamol !!



patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
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christ.L12
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 06:17



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bonjour

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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 08:57



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à tous

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 10:11



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Bonjour à tous,
Bonnes vacances à Béné.
Bon week end, et n'oubliez^pas de voter quand même pour ma photos. Merci.



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Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 10:58



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Bonjour à tous

Ça y est Joelle....j'ai voté.

Quelques postales du Paris "Moderne".....







Je suis sûre que les parisiennes chauffeur de taxi,n'ont pas d'aussi jolis chapeaux!

Bonne journée.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 17:42



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et Thumb Up

:bisou:
P.Deschamps001
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 19:10


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Bonsoir,en feuilletant un livre de cartes postales anciennes j'ai découvert un nom de métier plein de charme "marchand de plaisir",hélas je n'ai pas la carte pour vous la montrer.Si quelqu'un connais.........
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 20:27



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Bonsoir P,Deschamps

Marchand de plaisir

Est-ce celle-ci?



Au XIXème siècle on appelait marchands de plaisir les confiseurs.......

Confiseur p73
Chocolatier p30

Amicalement


Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 20:36



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Un autre...



Les marchands de plaisirs connurent une grande vogue au XVllle sièle. Favart, dans la Matinée des Boulevards (1758) en a popularisé le souvenir

V'la la p?tit' marchand'de plaisir
Qu'est-ce qui veut avoir du plaisir ?
Venez garçons, venez fillettes
J'ai des croquets, j'ai des gimblettes
El des bonbons à choisir.
V'la la p'tit? marchand' de plaisir
Du plaisir, du plaisir!


Au jardín des Tuileries, les derniers marchands de plaisir faisaient,il y a quelques années encore,la joie des enfants.

Selon le Littré,

Croquet: Sorte de biscuit fort dur, garni d'amandes.

Gimblette : Petite pâtisserie dure, sèche, en forme d'anneau.
Gâteaux d'entremets fourrés de confitures.



P.Deschamps001
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Envoyé le: samedi 11 octobre 2008 21:44


Inscrit le: 21/01/2004
Messages: 19
Bonsoir Bénédicte.V5,ce ne sont pas les même photos que j'ai vu mais je reconnais l'ustensile,qu'il porte.Je l'ai vu sur un livre qui montre des photos anciennes par thèmes,métiers,écoles,transports................cette rubrique est vraiment passionnante.A+
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 08:40



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bonjour

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Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 12 octobre 2008 11:13



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour Christophe

Bonjour à tous

Puisqu'on était avec les petits marchands de douceurs,le

Marchand de coco



Le coco est une boisson rafraîchissante qui fit son apparition dans les rues de Paris à la fin du XVIIIe siècle. Gagne-petit, le marchand de coco portait une fontaine en tôle peinte sur le dos et quelques gobelets à la ceinture. Il portait un tablier blanc, s'annonçait au son d'une clochette et criait « Coco, coco, coco frais ! Qui veut du coco ? » (relaté par Guy de Maupassant dans Coco, coco, coco frais !, paru dans La Mosaïque du 14 septembre 1878). Son coco résultait de la macération de bâtons de réglisse dans de l'eau citronnée.(Wikipedia)







et chez nos cousins belges...



...marchands de coco et de beignets.


Bonne journée.

:bisou:
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