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Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 30 septembre 2008 22:30



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Bonne nuit la file, , Bonne nuit Bénédicte, Joëlle, Jean et ceux que j'aurais oublié.
Demain c'est boulot... Levé 4h00 ...

Merci pour le conpliment Bénédicte.

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 1 octobre 2008 11:32



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Bonjour à tous

Sylvie, je n'aurais pas pu mieux dire....

Aujourd'hui,et sans trop entrer dans les détails techniques (il existe de nombreux sites sur le sujet)je vais vous parler de:

Photographe



Histoire

Avant la photographie

À l'époque de la Renaissance, les peintres italiens commencent à découvrir les lois de la perspective. Pour simplifier le tracé de leurs paysages, ils utilisent deux appareils optiques qui permettent de projeter sur une surface une image d'un paysage ou d'un objet : la chambre claire et la chambre noire .



Cette dernière était déjà connue par Aristote(384-322 av. J.-C.), par le savant arabe Ibn-Al-Haytham (965-1038) et par Léonard de Vinci (1452-1519) ; on peut la considérer comme l'ancêtre des appareils photographiques. Elle est constituée par une boîte fermée, étanche à la lumière, dont une des faces est percée d'un tout petit trou, le sténopé. L'image inversée d'un objet éclairé placé à l'extérieur devant le trou se forme sur la paroi opposée.
Elle fut employée par de nombreux artistes, dont Giambattista della Porta,Vermeer , Guardi etGiovanni Antonio Canal, dit Canaletto, qui l'utilisa notamment pour mettre en perspective ses célèbres paysages des canaux de Venise.
Le principal inconvénient du sténopé est son manque de luminosité. En effet, la définition de l'image produite, c'est-à-dire la finesse des détails, est en fonction de la dimension du trou. Pour obtenir une image suffisamment détaillée celui-ci doit être le plus petit possible ; mais alors il ne passe que très peu de lumière et l'image est peu visible. Une lentille de verre, qui peut focaliser les rayons lumineux, améliore les performances du sténopé : le diamètre de l'ouverture étant plus important, on admet davantage de lumière et l'image est plus claire.
Le dispositif physique permettant de créer l'image étant inventé, il restait une étape importante à franchir : comment faire en sorte que la vision fugitive créée par la lumière dans la chambre noire se transforme en une image véritable, stable et durable comme un dessin ou une peinture. Autrement dit, comment supprimer le travail du dessinateur ou du peintre, avec tout ce qu'il suppose d'interprétation personnelle, d'erreurs et d'imprécisions, et faire exécuter ce travail automatiquement par la lumière elle-même ?
La découverte de l'action des rayons lumineux sur une surface sensible est attribuée aux alchimistes duMoyen Âge, qui connaissaient les propriétés du chlorure d'argent, sensible à la lumière. Elle fut suivie durant les XVIIème et XVIIIème siècles par diverses recherches (Schulze,Beccaria ,Wegwood).

La première image photographique



Au début duXIXème siècleJoseph Nicéphore Niépce (1765-1833) réussit à obtenir et conserver une image due à l'action de la lumière. Dès 1812, il parvint à obtenir en lithographie des négatifs (grâce au chlorured?argent ) et des positifs (avec du bitume de Judée), mais ces images ne sont pas stables. À la même époque John Herschel en 1819 décrit les propriétés de l?hyposulfite de sodium qui deviendra lefixateur de Mijus .



La plus vieille photographie, datée de1825, est une reproduction par Niépce d?une gravure hollandaise représentant un petit cheval et non, comme on a longtemps cru, une vue de sa propriété de Saint-Loup-de-Varennes (Saone et Loire) qu'il réalise, quant à elle, en 1826 ou 1827


En 1829 Louis Jacques Mandé Daguerre(1787-1851) s'associe à lui pour perfectionner son invention. Niépce meurt en 1833, inconnu et presque ruiné. Mais Daguerre poursuit l'exploitation de son procédé. Quelques mois après la mort de Niépce, il parvient à obtenir une image positive stable.Arago présente la découverte à l'Académie des sciences en 1839 et Daguerre la commercialise sous le nom de « daguerréotype ». L'État français l'acquiert contre une rente viagère, puis en fait « don au monde ».


Un des premiers appareils photos.

Cependant toutes ces images ne pouvaient être produites qu'en un seul exemplaire à la fois, leur qualité était aléatoire, et elles nécessitaient des temps d'exposition de plusieurs dizaines de minutes, ce qui rendait très difficile la réalisation de portraits.

L'invention du négatif


William Henry Fox Talbot(1800-1877) mène des recherches parallèles à celles de Niépce et Daguerre à partir de1833. En 1840, il invente la « calotypie », procédé négatif-positif qui permet la diffusion multiple des images. Suivent d'autres recherches qui, petit à petit, permettent d'améliorer la qualité des images, la sensibilité à la lumière des surfaces sensibles et de simplifier la procédure de prise de vue : 1847« procédé à l'albumine » (Claude Felix Abel Niépce de Saint Victor, cousin de Nicéphore), 1850 « procédé au collodion humide » et 1851 « ambrotypie » (Frédérick Scott Archer), 1852 « ferrotypie » (Adolphe-Alexandre Martin). Il ne faut pas non plus oublier les travaux négatif/positif sur papier de Hypolite Bayard, photographe français (contemporain de Fox Talbot), qui publia en 1839 le premier autoportrait (le noyé-suicide).

De la plaque de verre au film souple

Les premiers clichés étaient réalisés sur des plaques de verre, relativement encombrantes, lourdes et fragiles. En1884,George Eastman met au point les surfaces sensibles souples, et le film encelluloïd, permettant de stocker plusieurs images dans le magasin de l'appareil photographique, supplante la plaque deverre. La diminution de la taille des appareils facilite la pratique de la prise de vues en (presque) tous lieux et toutes circonstances, ouvrant la voie à la photographie de voyage et de reportage.Le procédé de la miniaturisation de l'appareil permet de faire des clichés avec différent type de prise de vue.

. L'avènement de la photographie en 1839 ouvre la voie à une nouvelle activité professionnelle : photographe. Un grand nombre de peintres embrassèrent cette activité naissante, mais également des hommes (et quelques femmes) qui comprirent très vite l'intérêt financier que représentait cette profession.
Les photographes durant cette période ont eu une production considérable et la photo-carte de visite représente alors la majorité de la production. Produite en plusieurs millions d'exemplaires de 1854 aux années 1910, la photo-carte apprend à connaître l'évolution de cette profession.


Une photo carte:ma grand-mère en 1895...

Suivent au cours du XXème siècle toute une serie d?inventions et de progrès techniques qui vont de l?invention du petit format à la phoptographie numérique en passant par l?autochrome des frères Lumiere et la photographie en couleurs, ainsi que le polaroïd.
Pou en savoir plus :

http://www.pixelistes.com/portal/index.php?page=39

(à suivre......)

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 1 octobre 2008 11:46



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Le métier de photographe

La réalité du métier de photographe est multiple, tout comme la photographie elle-même.

Le métier de photographe a bien sur une composante artistique. Quand le photographe réalise ses prises de vue,la maîtrise du cadrage et des sources de lumière,entre autres, est indispensable.
Dès le XIXème siècle, les photographes parvenaient à réaliser des portraits de grande qualité, à moindre coût, et surtout plus « réalistes », que les peintres de l'époque
et de ce fait, la photographie semble obliger les autres arts à s'exprimer différemment, en s'éloignant des représentations trop « réalistes ». Des artistes comme Picasso ou Modigliani auraient-ils existé si il n'y avait pas eu cette nécessité de « renouvellement » de l'art, ne pas représenter à l'identique les différentes scènes de vie, comme peuvent le faire les photographes?



Evidemment,comme dans tous les domaines artistiques,il y a les génies et ......les autres.Mais ,dans la photographie de portrait,même le plus humble des photographes s?est efforcé de présenter ses modèles sous leur meilleur jour.Qu?elles sont attendrissantes toutes ces photos du XVIIIème ou début du XIXème siècles!....même si la pose figée des personnages et les décors peints surranés nous font un peu sourire...



L'atelier de pose.


et un sujet posant....

Il y avait également le travail de retouche qu?effectuait le photographe pour corriger différents petits défaut du modèle.
Il n?a pas fallu non plus attendre l?avenement du numérique pour voir des photographies ?truquées?.....Pendant longtemps, faute d'une meilleure technologie photographique, le temps d'exposition de la pellicule était beaucoup plus long qu'aujourd'hui. Le sujet photographié devait donc demeurer dans l'immobilité parfaite parfois de deux à trois minutes! Si cela était possible pour un ou deux individus à la fois, il en était tout autre lorsqu'on souhaitait photographier un groupe de cent ou de deux cents personnes. Pour photographier les réunions de famille, les manifestations et regroupements de toutes sortes, il fallait donc recourir à la photographie composite. Ce procédé fastidieux consistait à photographier en studio chaque sujet individuellement, à découper les clichés ainsi obtenus et à les coller sur un fond peint ou une photo agrandie du lieu désiré. Le procédé, une fois réussi, pouvait confondre facilement astuce et réalité


Le photographe doit également maitriser la technique.Il effectue, dans son laboratoire, toutes les opérations nécessaires à la réalisation d?épreuves photographiques tri et assemblage des films, développement des négatifs, tri des épreuves, développement des positifs sur papier ou diapositives.La technique a bien evidemment évoluée au cours de ses presque deux siècles d?existence....


Lire l?histoire de cette extraordinaire trouvaille:

http://www.niepce.com/pages/petiot.html


Un laboratoire en 1948

Le passage des techniques traditionnelles au numérique à modifié les compétences des professionnels. À la culture de l'image s'ajoute désormais une maîtrise de l'informatique.

Efin,le photographe peut compléter son activité de créateur par celle de commerçant (vente de matériel).

Le photographe pouvait avoir un magasin atelier de photographie , surtout dansles villes ou les gros bourgs.

Voici par exemple un de mes grands-oncles,photographe dans l?Orne,devant sa boutique vers 1920:



Mais toute une frange de la population, surtout en milieu rural,faisait appel à des photographes ambulants.



L?activité du photographe itinérant s?inscrivait dans la tradition des portraitistes, miniaturistes, peintres à bon marché qui sillonnaient la province, faiseurs de silhouettes qui fréquentaient les foires .



Photographe des gens humbles des rues et des campagnes, sa visite constituait autrefois un événement exceptionnel pour un petit village. C?était l?occasion pour chacun de « poser » en famille, paré des plus beaux vêtements.

Un photographe itinérant prédestiné (vu son patronyme...):



La photo peut s?appliquer à de nombreux domaines et l?on peut être Razzhotographe de portrait, reporter photographe, photographe industriel, photographe publicitaire, photographe d'illustration, photographe de mode, photographe scientifique ou médical...
Et l?on retrouve des photographes dans ces multiples domaines dès le début de la photographie.Par exemple :



Le fourgon photographique de Roger Fenton (1819-1869)
pemier correspondant de guerre photographe,pendant la guerre de Crimée

Remercions donc tous ces photographes,professionnels ou amateurs, qui nous ont permis d?avoir une petite idée de l?aspect de certains de nos ancêtres ainsi que de leurs lieux de vie.


:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 1 octobre 2008 12:33



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Coucou Béné,

alors ca y est tu t'es lancée dans la photographie!!!!!!
Superbe sujet, très vaste et très bien traité.

Je suis toujours dans les travaux, et de plus j'ai toujours des ennuuis avec mon assurance, suite au vol de la voiture au mois de juillet ; sans compter la caisse de retraite complémentaire qui me réclame encore des papiers que j'ai déjà fournis????????

J'en ai ma claque de me dbattre dans les problèmes administratifs.

De plus notre association de quartier prépare un spectacle, pour dimanche après midi, et je suis très prise.

Je lis quand même la file régulièrement et j'espère être bientôt opérationnelle.

Bisous à toi et à toute l'équipe.
à+



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 1 octobre 2008 15:47



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Jolies photos,Jean.

Pour Sylvie:

Le degré de parenté représente le nombre de générations existant entre une personne et les membres de sa famille. Ainsi, sont parents:

-au premier degré: les enfants de la personne, et ses père et mère
-au deuxième degré: ses petit-enfants et ses grand-parents. Les frères et s?urs de la personne sont aussi parents à ce même degré
-au troisième degré, nous trouvons les arrière-grand-parents dela personne, ses oncle et tantes ou ses neveux et nièces
-au quatrième degré, se trouvent les cousins germains et cousines germaines de la personne.

Donc cette personne serait l'enfant d'un(e) cousin(e) germain(e).



Ceci, bien sûr,si (comme le compte Jean),cette personne ne parle pas de degré d'ascendance avec votre ancêtre commun.....
reflechis

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 1 octobre 2008 21:28



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Bon courage Joelle pour tes démélés avec l'administration et pour ton spectacle.

Bonne nuit à tous.

A demain.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 06:24



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bonjour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 06:28



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pour info,cet été j'ai visité,le musée de Niepce à Chalon sur saône

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 10:28



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Bonjour à tous

Il doit être très interessant ce musée, Christophe.....

Je ne pensais pas que la photo en couleurs avait commencée si tôt....en tous cas, il a fallu attendre plusieurs décennies(1950environ...) avant que tout le monde y ait accès....
Bonne journée

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 10:52



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A propos de la photo couleur....

Ce que faisaient certains, c'était colorier les photos en noir et blanc.

Voici par exemple une photo prise par mon grand-père vers 1930, et coloriée par ma mère...



Il s'agit de son cousin germain...

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 13:09



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etThumb Up


il ne manque que les lunettes....

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 18:32



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Bonjour Tout le monde,

Me revoici, me revoilà, mes ouvriers sont partis et apparemment "çà marche". OUF!!

Que de lecture.

J'ai un petit service à vous demander

Je participe actuellement à un grand concours photo organisé par NotreFamille.com.Il y a de nombreux prix à gagner. Je participe avec une photo et je vous invite à venir voter pour elle (ou surtout pour moi !)

Cliquez sur ce lien pour voir ma photo :
http://www.notrefamille.com/v2/concours-photo/viewphoto.asp?photocontestid=1250

Je sais que c'est une corvée de voter tous les jours, mais je compte sur vous.

je vous embrasse amicalement



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 18:34



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Demain je vous ferais un petit quelque chose.
Je ne sais pas encore, mais j'ai de petits idées.(pour une fois).

Bonne soirée.

Bisous à béné et tous nos chers habitués (trop nombreux pour être cités).

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 20:06



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ce soir, c'est détente télé.

Bonne nuit et gros bisous



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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 2 octobre 2008 21:29



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Bonne nuit à tous

A demain

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 06:18



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à tous. je passe rapidement , pas eu le temps de vous lire.bcp de travail en ce moment. à bientôt
Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 09:43



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Bonjour à tous

Ai voté......

Jean,je ne crois pas que ton ancêtre ait été un...

Sucrier
fabricant de sucre

En effet, à cette époque (18ème) le sucre était fabriqué à partir de la canne à sucre et les sucriers se trouvaient aux Antilles

Ce n'est qu'à partir du 19ème siècle qu'on trouve des sucriers en France métropolitaine, fabricant le sucre à partir de la betterave sucrière.....

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 09:52



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Histoire du sucre

Initialement, les gens mâchaient la canne à sucre brute pour en extraire sa douceur. La culture du sucre aurait commencé dans le Nord-Est de l'Inde ou dans le Pacifique Sud respectivement vers 10000 ou 6000 avant JC . D'autres témoignages archéologiques associent la culture du sucre avec la civilisation de la vallée de l'Indus2. Les Indiens ont découvert comment cristalliser le sucre pendant la dynastie des Gupta vers l'an 350.

Au cours de la révolution agricole musulmane, des entrepreneurs arabes adoptèrent les techniques de production de sucre Indiennes et l'ont affiné et transformé en une grande industrie. Les Arabes ont créé les premières sucreries, raffineries, usines et plantations.
De son côté la culture romaine semble avoir largement, voire complètement ignoré, cette forme de sucre, ne connaissant que le miel.
Vers 1390, une meilleure presse fut créée, ce qui permit de doubler le jus obtenu à partir de la canne. Cela a permis l'expansion économique des plantations de sucre à l'Andalousie et l'Algarve. Vers 1420, la production de sucre fut étendu aux îles Canaries, Madère et aux Açores.

Les Portugais importèrent plus tard le sucre au Brésil. Hans Staden écrit qu'en 1540 l'île de Santa Catarina comptait 800 sucreries et que la côte nord du Brésil, Demarara et le Surinam en comptait 2000.

Après 1625, les Hollandais importèrent la canne à sucre d'Amérique du Sud vers les îles des Caraïbes - de la Barbade aux îles Vierges. De 1625 à 1750, le sucre devint une matière première très importante et les Caraïbes la principale source mondiale grâce à la main-d'?uvre issue de l'esclavage.



Au cours du XVIIe siècle, le sucre est devenu très populaire et le marché du sucre a connu une série d'augmentations. La production de sucre devint de plus en plus mécanisée. Le moteur à vapeur alimente un premier moulin à sucre à la Jamaïque en 1768, et peu après, la vapeur remplace le feu comme source de chaleur.





C'est à partir de Napoléon, avec le blocus imposé par l'Angleterre, que se développe la culture de la betterave sucrière. De nos jours, une grande raffinerie de betteraves produit 1500 tonnes de sucre en 24 heures de production avec un effectif permanent d'environ 150 personnes.
En 1600, Olivier de Serres écrit dans Le théâtre d'agriculture et mesnage des champs :
« Une espèce de pastenades est la bette-rave, laquelle nous est venue d'Italie n'a pas longtemps. C'est une racine fort rouge, assés grosse, dont les feuilles sont des bettes, et tout cela bon à manger, appareillé en cuisine : voire la racine est rangée entre les viandes délicates, dont le jus qu'elle rend en cuisant, semblable à sirop de sucre, est très beau à voir pour sa vermeille couleur. »
Il chercha le premier à extraire le sucre des betteraves mais n'a pas réussi à trouver un processus rentable.
En 1747, un Allemand, Andreas Sigismund Marggraf, avait réussi à extraire le sucre de la betterave. Son élève, le professeur Achard, met cette découverte au profit de l'Académie prussienne. Cette initiative débouche en mars 1802 sur la mise en service de la première fabrique de sucre de betteraves au monde à Kürnen-sur-Oder (Silésie). La production est artisanale : 70 kg de betteraves sont traités tous les jours, donnant environ 2 kg de sucre.


Récolte de betteraves.

Le 21 novembre 1806 constitue une date charnière pour l'économie sucrière européenne. Pour répondre au blocus imposé par les armées britanniques sur les ports français, Napoléon Ier instaure le blocus continental : toutes les marchandises britanniques sont dès lors prohibées sur le sol français, ce qui inclut le sucre de canne provenant des Antilles. Pour compenser la soudaine pénurie de sucre de canne, l'empereur décide de soutenir activement la production de betteraves sucrières. En quelques années, de nombreuses usines de transformation sont créées.
La première extraction industrielle de sucre fut l'?uvre d'un Français, Benjamin Delessert, en 1812.





Lorsque le blocus est levé, le sucre de canne des colonies inonde à nouveau le marché. Sous le poids de la concurrence, l'industrie naissante accuse le coup. Un grand nombre de sucreries ferment leurs portes après avoir subi d'importantes pertes. L'abolition de l'esclavage, en 1848, engendre une forte hausse du prix du sucre de canne et une diminution de sa production. Les betteraviers en profitent. D'autant que les sucreries améliorent progressivement leurs rendements grâce à la construction de grosses unités de production.

(Wikipedia)



Jusqu'au XVIe siècle, les apothicaires et les épiciers de Paris se partageaient la vente du sucre mais à partir du XVIIe siècle les apothicaires l'abandonnèrent au profit des épiciers amorçant ainsi la séparation des deux métiers qui fut concrétisée par la Déclaration royale de 1777.




Coupe sucre fin XVIIIème
A l'époque cet outil en fonte, était fixé sur le comptoir d'un magasin d'alimentation et permettait de couper et vendre le sucre en petites quantités.


:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 09:57



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Mais Jean, j'ai trouvé un autre métier à te proposer...en rapport avec le sucre.... et compte tenu que Saumur est une région connue pour ses vins:

Sucreur
Celui qui met du sucre dans les vins, pour les adoucir

Je ne sais pas quelle était la législation sur les vins (s'il y en avait une.....) au XVIIIème siècle...

Bonne journée à tous.



:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 13:03



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Messages: 4 142
Bonjour à tous,

Merci pour vos votes. Même si je n'ai aucune chance, le principal est de participer. Dixit : Pierre de Coubertin.

Extra l'histoire du sucre, Béné.

Savez vous qu'en Amérique du sud ilexiste une plante le STEVIA qui a le pouvoir de sucrer les aliments et les boissons??



L'utilisation de la plante comme édulcorant trouve son origine en amérique du sud. Pendant des siècles, les Guarani du Paraguay et du Brésil ont utilisé la Stevia, principalement l'espèce Stevia Rebaudania qu'ils appelaient "ka'a he'ê" (l'herbe sucrée), comme sucre et dans des breuvages médicinaux. Les feuilles de cette espèce sont un pouvoir sucrant 45 fois supérieur à celui du sucre de table[1].

Les extraits de la feuille ayant un pouvoir sucrant très supérieur au sucre, cette plante a attiré l?attention des chercheurs. La plante a montré un potentiel pour traiter l?obésité[2] l?hypertension[3][4]. De plus, elle a un effet négligeable sur l?augmentation de glucose dans le sang et a même démontré une capacité à diminuer l'intolérance au glucose[5]. La plante peut donc fournir un édulcorant compatible avec les régimes pour diabétiques et les régimes hypoglycémiques[6]

Cependant, des controverses politiques et dans le domaine de la santé ont limité sa disponibilité dans de nombreux pays, dont les états-unis qui l?ont d?abord interdite dans les années 1990, jusqu?à ce qu?elle soit présentée comme complément alimentaire. La plante est très utilisée au Japon. The Coca-Cola Company et Cargill développe un produit appelé Rebiana, à base de Stevia, qu?ils ont l?intention de distribuer dans plusieurs pays.


J'en cultive dans mon jardin, et l'effet est surprenant.

Bisous à tous

à+


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 15:23



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OK Jean,marchand de sucre....pourquoi pas...

Joelle, fais-moi une bouture de cette plante STP,ça m'interesse...

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 16:05



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Béné,

Je te prépare cela, j'espère qu'elle prendra.

:bisou:

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 18:07



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Merci Joelle, tu es un ange....

Que de sucre aujourd'hui!!!



Attention au diabète!

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 18:15



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et aux kilos!!!!!!!!!

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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 18:41



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Bonjour Jean, Bénédicte, Joëlle, Sibie et ceux que j'ai oublié.:bisou:
En effet, que de sucre; les dentistes vont faire leur beurre avavec tout ça! Nurse
Sans compter que pour ne pas prendre des kilos superflus, "Ne manger, pas trop gras, trop sucré, trops salé!"Razz
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 18:47



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Vous avez raison Jean, un vinaigre-maison, rien de tel!
Il faut juste une mer et un peu de vin, et de la patience...
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 18:48



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bonjour et bonne soirée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 21:41



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Bonne nuit à tous

A demain

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 3 octobre 2008 21:42



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Liste des métiers déjà étudiés page 15


Jean, comment faisiez vous pour retrouver vos ancêtres dans les autres départements ? Y avait-il des bénévoles qui allaient aux AD pour vous?Book
Ca devait vraiment difficile est coûteux en ce temps là.
S'il vous plait Jean, parlez nous de votre expérience.Embarassed
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 10:48



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Bonjour à tous

Ai voté.



Joueur de scie.

on rencontre de moins en moins de joueur de scie musicale dans les rues de Paris. La légende rapporte que l'instrument fut inventé par les bûcherons pour accompagner danses et chansons au cours des veillées. Croyons la légende.

Bonne journée.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 12:44



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Pour Jean

Vinaigrier

Celui qui fabrique et vend du vinaigre



Histoire

C?est grâce à la découverte du vin que le vinaigre peut exister autant dire que cela nous fait remonter à peu près vers l?époque Egyptienne.
La corporation importante qu'ils formaient à Paris portait les titres de maîtres vinaigriers, moutardiers, sauciers, distillateurs en eau-de-vie, buvetiers de la ville, faubourgs, banlieue, prévôté et vicomté de Paris. Elle était d'une ancienneté respectable, puisqu'elle datait du quatorzième siècle : ses statuts, qui dans leur première forme, remontaient à 1394, furent révisés en 1657, après avoir été assez longuement contestés dans quelques-uns de leurs articles par la corporation des maîtres tonneliers.
Les vinaigriers avaient quatre gardes jurés qui les inspectaient six fois par an. L'apprentissage dans cette corporation était de quatre ans, et le service chez les maîtres en qualité de compagnon, de deux ans. Apprenti ou compagnon, on était singulièrement lié dans ce métier-là : nul maître ne pouvait prendre à son service le compagnon ou l'apprenti d'un autre maître, à moins que celui-ci n'eût donné congé par écrit à son ouvrier, ou à moins que le temps du compagnonnage ne fût expiré. Ainsi, l'ouvrier s'engageait à rester, mais le maître ne s'engageait pas à garder. Une absence de huit jours sans permission de la part de l'apprenti pouvait le faire chasser, non seulement de chez son maître, mais du métier, qui lui était interdit à tout jamais.
A l'époque où leurs statuts furent renouvelés, c'est-à-dire en 1658, il y avait à Paris deux cents maîtres vinaigriers environ, dont chacun employait en moyenne trois garçons. En général, deux de ces garçons travaillaient dans la maison, tandis que le troisième parcourait les rues, pour le compte de son maître, avec une brouette chargée de fioles de vinaigre et de petits boisseaux en bois remplis de moutarde, et criant à tue-tête ses deux marchandises. Sauval et d'autres ont pris soin de nous apprendre quelles sauces vendaient les vinaigriers, et la composition de ces sauces. Elles étaient fort simples et en petit nombre. Il y aurait lieu de penser, d'après cela, que la cuisine de nos ancêtres était bien moins compliquée que la nôtre ; mais c'est qu'il y avait autre chose que les vinaigriers-sauciers.

Fabrication











Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers: contenant l'Histoire, la Description, la Police des Fabriques et Manufactures de France et des Pays étrangers : ouvrage utile a tous les citoyens
Autor Philippe Macquer, Pierre Jaubert
Colaborador Pierre-François Didot
Publicado por chez P. Fr. Didot le jeune, 1773



:bisou:

Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 12:48



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Et si vous voulez en fabriquer chez vous....



Comment obtient-on naturellement le vinaigre ? Grâce à une bactérie qui s'immisce dans le vin. Cette bactérie est plus connue sous le nom de « piqûres acétique » ou de « mère ». Pour expliquer, il s'agit d'un vin qui a été mal protégé de l'oxygène.
Plusieurs méthodes sont possibles pour fabriquer le vinaigre. L?ustensile obligatoire est le vinaigrier. Le vinaigrier est un récipient qui permet de mettre en place le vinaigre. Il prend la forme d'une cruche, d'un petit tonneau qui peut être en bois, en verre mais surtout pas en métal. En effet, l'acide du vinaigre attaque le métal.
La première méthode consiste à prendre un vinaigrier. Le vinaigre de vin est fabriqué de la manière suivante : dans un premier temps il faut se procurer une « mère ». on entend par « mère » le dépôt qui se forme suite à la décantation du vin. Puis on dépose du vin dans le vinaigrier et on met par au dessus le dépôt. Il faut laisser macérer pendant 4 à 6 semaines.
La deuxième méthode consiste à mettre dans un vinaigrier deux litres de vins qui ne dépassent pas les 8 à 10 degrés. Il faut recouvrir le vinaigrier et au bout de 15 jours, une petite couche blanche apparaitra la « mère ». Puis au bout de deux mois, on ne prend qu'un demi-litre à la fois tous les 15 jours.
Le vinaigre est toujours crée de la même manière artisanale. Il n'y a que les compositions et les ajouts de gouts qui peuvent faire évoluer le goût. Ainsi nous retrouvons toutes sortes de vinaigre comme celui au miel, à la framboise pour les plus originaux mais aussi balsamique qui reste plus traditionnel.

:bisou:

Janine Marie Eudoxie
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:00



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Bonjour,

j'ai trouvé sur un acte le métier de COKEUR, dans les mines des houillères du bassin des Cévennes.

Je n'ai trouvé que la définition suivante qui ne correspond pas vraiment :

Installation de raffinage pour le coke

mais j'en déduis que cet ancétre travaillait au raffinage du coke (charbon)

Qu'en pensez-vous ou avez vous une autre définition ?

Bonne après midi



Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:32



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour Janine

Aucune définition pour le mot cokeur sauf celle que tu as donné (installation...)
et un mot d'argot créole qui n'a rien à voirWink ...

Je te mets 2 liens

un sur le coke:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Coke_(charbon) (cliquer sur le mot coke...)

et l'autre où tu trouveras une nomenclature des métiers de la mine, entre autres ceux concernant la cokerie:

http://www.histoires-de-chtis.com/les_ouvriers_des_mines.php

mais pas de cokeur....

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:35



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Passage rapide, bcp de retard dans la lecture de ce fil.
à très bientôt
:bisou: :bisou: à tous
Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Janine Marie Eudoxie
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 15:35



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Merci Bénédicte,

Je vais regarder ces liens.

Et il ne me restera plus qu'à demander à un ancien mineur de chez moi ce qu'il sait à ce sujet.

C'était la première fois que je rencontrais ce métier.

Bisous

Jean-Marc.L30
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 19:36



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Messages: 937
Bonsoir Jean, Sibie, Khalida, Janine, Bénédicte, et ceux que j'aurais oublié.:bisou:



Enfin en w.end!WOW
Merci Jean de nous avoir fait partager de votre avanture généalogique d'un autre temps. Rolling Eyes
Quand je pense que maintenant, en un clic, on a à peut prés tous les renseignements que l'on veut pour faire grandir son arbre... Et encore, on trouve le temps encore trop long... Rolling Eyes
De votre temps, Jean, il en fallait de la conviction pour en faire de la généalogie! Et de l'argent aussi!Thumb Up

Bénédicte : c'est toujours aussi plaisant à vous lire.8) 8)


Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 4 octobre 2008 21:47



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Bonne nuit Jean,JeanMarc,Sylvie,Khalida,Patricia,Christophe,Janine,Joelle.......

A demain

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 08:29



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Obligations familiales ce matin mais je reste impatiente de reprendre la lecture de tous vos travaux
Peut être plus de dispositions pour participer sur ce fil en soirée.
A très bientôt, je l'espère.
Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 10:57



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Bonjour à tous




Restez au chaud...!!

Bon dimanche

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 13:09



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etThumb Up

:bisou:
Janine Marie Eudoxie
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 13:16



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Bonjour,

Ici soleil et un peu frais, nous allons voir le tunnel des grands goulets sur la route de Villard de Lans.

Grands Goulets


La route a été taillée dans la roche, et le soleil ne pénètre jamais dans le défilé du Grands Goulets, moussu et humide. on a l'impression d'entrer dans une grotte. La Vernaison descend en cascades et la route est en encorbellement le long de la paroi.




Construction de la route des grands goulets. Un métier d'autrefois, creusement à la pioche !!!!

A suivre

Janine Marie Eudoxie
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 13:25



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La mise en service du tunnel des Grands Goulets est prévue à l'été 2008. Avec ses 1700 m de long, cet ouvrage est l'un des plus grands chantiers de la région. Coût des travaux : 50 millions d'euros.


Le tunnel lors de l'inauguration :



Escusez moi car je suis hors sujet, encore que l'on voit la façon de travailler jadis et le résultat du travail de maintenant.

Une vidéo des travaux :

http://www.ladrome.fr/fr/la-drome-en-videos/les-grands-goulets/index.html

Que diraient les anciens qui ont construit la route en voyant la façon de procéder actuelle ?



Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 14:32



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Merci Janine pour cet interessant reportage.
En effet, si un de nos ancêtres constructeurs de routes revenait, il n'en croirait pas ses yeux!

Très jolie région que le Vercors....ça me rappelle ´des vacances un été.... il y a longtemps, je devais avoir une douzaine d'années et je me souviens avoir descendu à vélo certaines de ces petites routes en lacets ..... vertigineux!

Bonne après-midi.

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 16:18



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Bonjour Janine, Bénédicte, Jean et ceux que j'aurais oublié.:bisou:
Super le repportage.bravo
Ca mérite bien une petite visite.clinoeil
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 18:16



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Ah,ma ptit' Sylvie....



......vous disiez?

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 20:24



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bonne soirée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 5 octobre 2008 21:57



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Bonne nuit à tous.

A demain

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 05:18



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 6 octobre 2008 10:14



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Bonjour à tous

De toutes façons Jean,il y a d'autres prix que le premier.....alors votons...nous verrons bien.

Aujourd'hui je ne me suis pas fatiguée...l'article que je vous présente est pris sur le Web.Je remercie son auteur.

Amadoueur

Fabricant d?amadou.

L'amadouvier, Fomes fomentarius (L. : Fr.) Fr., est un champignon lignicole poussant sur des arbres morts ou vivants :






A l'époque préhistorique, les hommes allumaient le feu grâce à des étincelles produites par la percussion d'un morceau de bisulfure de fer marcassite ou pyrite contre une roche dure (du silex, par exemple). Pour récupérer l'étincelle, il était nécessaire d'utiliser une substance capable de s'embraser facilement. L'amadou, chair de l'amadouvier, compte parmi les matières les plus efficaces dans ce domaine. on a d'ailleurs découvert un morceau d'amadou dans le matériel d'Ötzi, cet homme de l'âge du cuivre, retrouvé parfaitement conservé, car congelé, dans un glacier à la frontière austro-italienne en 1991
L'amadou reste la matière préférentiellement utilisée pour s'embraser au contact des étincelles.



Une fois celui-ci allumé, la flamme est produite grâce à un petit bâtonnet soufré, nommé allumette, qui est mis au contact de l'amadou incandescent. Les briquets à silex ne disparaîtront totalement en France qu'au début du XXème siècle.

Les étincelles produites par le briquet ne peuvent que difficilement mettre le feu à un morceau d'amadou. Pour être efficace, il doit être traité et conservé à l'abri de l'humidité.



Différentes méthodes furent utilisées pour améliorer l'amadou. Le traitement au salpêtre était au XVIIIème siècle le plus communément employé en Europe.
Ainsi, le mycologue Persoon (1761-1836) nous donne une description précise de ce procédé:


"Voici la manière de préparer l'amadou ?. Après avoir exposé l'amadouvier dans un milieu frais ou dans une cave, pour le faire ramollir un peu, on le coupe ensuite par tranches minces ; on rejette la partie par laquelle le champignon adhérait à l'arbre ; on retranche aussi les tuyaux : on bat ces lames sur une pierre unie ou sur un billot de bois avec un marteau de bois ; on les dispose ensuite par lits dans une grande marmite de fer ou un chaudron ; on y verse de l'eau en suffisante quantité pour que le tout surnage, et on ajoute du salpêtre selon la quantité d'amadou : on fait bouillir le tout une demi-heure ou une heure. Après ce temps, on retire ces tranches et on les fait sécher lentement à l'ombre ou dans un lieu médiocrement chaud ; ensuite on recommence à battre....?

Des bains dans une solution de poudre à canon, de suint extrait de la laine de mouton ou de cendres ont parfois été utilisés.

A l'époque moderne et jusqu'au début du XXème siècle, la fabrication de l'amadou était réalisée par des artisans spécialisés, nommés les "amadoueurs". Les principaux centres de fabrication se trouvaient en Allemagne, en particulier dans la Forêt-Noire et autour des villes d'Ulm et de Neustadt. Au début des années 1870, il y avait dans le Baden trois grosses firmes qui fabriquaient et commercialisaient l'amadou, une à Fribourg et deux à Todtnau . Au total, ces entreprises employaient près de 70 personnes. En 1914, la manufacture d'Ulm produisait encore 50 tonnes d'amadou par an. D'autres centres de production existaient en Suède et dans les Carpates. En France, l'amadou était fabriqué en Gironde ainsi qu'à Niaux dans l'Ariège. A côté de ces centres de production quasiment industriels, les gens de la campagne fabriquaient eux-mêmes leur amadou pour leurs besoins quotidiens.

Pour être utilisable, l'amadou doit toujours être conservé au sec. Des boîtes ou des cornes spécialement conçues permettaient donc de le protéger de l'humidité



Dans certains cas, les briquets étaient eux-mêmes munis d'un petit compartiment permettant de stocker un morceau d'amadou et un éclat de silex.
A partir des années 1840, l'amadou est parfois remplacé par des mèches de coton trempées dans une solution chimique. C'est ainsi qu'apparaissent les célèbres briquets "à amadou" qui ne contiennent pourtant plus d'amadou...



Outre son rôle dans la production du feu, l'amadouvier est utilisé depuis longtemps en médecine. Il est évoqué pour la première fois par Hippocrate au Vème siècle avant Jésus-Christ. Celui-ci propose de placer des morceaux d'amadou incandescents sur la peau du patient près de l'organe ou de la
partie du corps à soigner. Au VIIème siècle, le médecin byzantin Paul d'Égine évoque, dans un ouvrage intitulé L'Épitomê, son utilisation pour "cautériser la région de l'estomac". Cette pratique, nommée moxibustion, consiste à brûler le patient sur des points précis à l'aide de petits cylindres de matière combustible qui se consument lentement sur la peau, de manière à y déterminer une escarre.



Au XIXème siècle, l'amadou fut employé sous forme de bande ou de compresse pour conserver la chaleur, en particulier pour les personnes atteintes de douleurs rhumatismales. on utilisait également des plaques d'amadou pour prévenir les ulcérations de certaines parties du corps dans le cas d'immobilisations de longue durée. Certains médecins ont même proposé son application pour soigner des brûlures. Cependant, c'est en tant qu'hémostatique que l'amadouvier fut le plus utilisé. Ainsi, en 1750, Sylvain Brossard, chirurgien à La Châtre-en-Berry, propose un nouveau moyen permettant d'arrêter les hémorragies des artères. Ce pansement était réalisé à partir d'une "excroissance fongueuse" qui n'était autre que la chair de l'amadouvier : l'amadou. C'est Sauveur-François Morand (1697-1773), chirurgien en chef des Invalides, qui fut le rapporteur de la commission chargée de vérifier l'efficacité de cette découverte. Il décrivit dans un mémoire consacré aux "moyens d'arrêter le sang des artères sans le secours de la ligature" comment l'utilisation de l'amadou permit de réussir plusieurs amputations et "opérations de l'anévrisme". Brossard fut même récompensé en mai 1751 par Louis XV. Dans le cadre de cette utilisation, l'amadouvier était nommé "agaric des chirurgiens" ou plus simplement "agaric?.




Lien pour retrouver l?intégralité de l?article:

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/botanique/d/a-la-decouverte-de-lamadouvier_218/c3/221/p1/

Bonne journée.








:bisou:

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