Forums

 
Forums de généalogie, entraide généalogique - Filae.com
sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 27 juillet 2008 18:07



Inscrit le: 26/09/2006
Messages: 2 555
L'institution d'un fonctionnaire.

C'est par les lois du 23 septembre et du 6 octobre 1791, qui définissent la police rurale dans le cadre de l'élaboration du code rural, qu'est véritablement instauré le corps des gardes champêtres. Mais c'est la loi du 8 juillet 1795 ( Messidor an III ) prise par l'assemblée thermidorienne qui définit le statut du garde champêtre, le rendant entre autre obligatoire dans toutes les communes rurales de France et établit des critères de recrutement précis.

Les gardes champêtres doivent avoir au moins 25 ans, savoir lire et écrire, avoir une bonne condition physique, faire partie des vétérans nationaux ou des anciens militaires pensionnés ou munis de congés pour blessures. Ils sont choisis par les maires qui soumettent leur choix au conseil municipal et en donne avis au sous préfet de leur arrondissement.

Le garde champêtre doit prêter serment devant le Juge de paix du canton "de veiller à la conservation de toutes propriétés qui sont sous la loi publique et de celles dont la garde leur est confiée".

Il devient un agent de la force publique par son inscription au registre de la Gendarmerie qui peut le requérir et avec qui il partage une mission de police commune; la surveillance des campagnes.


Modèles de sabre-briquet que portent les gardes champêtres

Le garde champêtre n'est assujetti au port d'aucun uniforme, souvent coiffé d'un bicorne, il porte une plaque de métal portant son nom, celui de la commune et les mot: "La Loi". Généralement, il porte un sabre d'infanterie le "BRIQUET", mais il a le droit de porter toutes sortes d'armes que le préfet jugerait être nécessaire.

plaque de Garde Champêtre

Le recrutement difficile.

Malheureusement, toutes les conditions d'embauche limitent considérablement le nombre de candidat potentiel, mais surtout, le métier de garde champêtre est très mal rémunéré et le maire qui a réellement le pouvoir de nomination recherche surtout un homme à tout faire, sûr et fidèle.

Le rôle et la personnalité du maire sont très importants dans la volonté de recruter des gardes champêtres, qui leur sont imposés, pour, principalement, garantir la police des campagnes. Souvent, les agents recrutés deviennent des "hommes orchestres", beaucoup de maires leur demande de remplir d'autres missions que celle pour laquelle il ont été créés. on retrouve ces policiers des campagnes portant un tambour pour faire office de "crieur", on les retrouve également secrétaire de mairie ou cantonnier, cet état, rentre dans les habitudes et porte atteinte à la profession jusqu'à nos jours.



Jusque 1805-1810, ce problème de recrutement ne contribue pas à régler les problèmes de délits ruraux et porte préjudice au métier de garde champêtre en lui donnant l'image d'une majorité d'agents de cette époque, souvent remplacés, qui inspirent la moquerie à travers des descriptions en contradiction avec le sérieux de la fonction: homme à tout faire, buveur notoire, alcoolique parfois, il est le roi des braconniers, l'ami des voleurs, voir l'un des leurs...

Les campagnes de France.

Sous le règne de Napoléon Ier, le souci d'assagir les campagnes est une préoccupation première, rassemblant une part écrasante de la population du pays, les campagnes jouèrent un rôle très important durant la révolution et elles ont procuré aux armées révolutionnaires et impériales l'essentiel de leurs troupes et de leurs fournitures.

Priorité aux vétérans dans l'emploi de garde champêtre:

L'une des premières préoccupations du futur Empereur, après son coup d'état du 18 brumaire an VIII (9.11.1799) fut le sort des braves soldats à la retraite n'ayant que leur maigre pension pour survivre, tous n'étaient pas forcément aux Invalides . Aussi, le 25 fructidor an IX (12.09.1800), un arrêté déclarait que les gardes-champêtres seraient désormais choisis parmi les vétérans.



La loi de 1803 qui instaure le permis de port d'armes et de chasse s'inscrit dans la lutte contre les infractions rurales.


Garde Champêtre 1800

suite.....
http://gw.geneanet.org/sylvie953
sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 27 juillet 2008 18:16



Inscrit le: 26/09/2006
Messages: 2 555
Organisation de la police rurale.

Face à la mise en place difficile de ce fonctionnaire, par décret ministériel de septembre 1800, tout nouveau garde champêtre doit se présenter à la sous préfecture pour écarter toutes personnes douteuses.

Afin d'améliorer l'efficacité des gardes champêtres, le 1er décembre 1809, on établit des brigadier gardes champêtres qui surveillent les gardes champêtres du canton, leur transmettent les ordres de la Gendarmerie, du Juge de paix, des Procureurs Impériaux, des Maires et des Préfets.

Ces brigadiers, préviennent les Maires de ce qu'ils remarquent sur la conduite des gardes champêtres de leurs communes, ils rendent compte par rapport au Sous Préfet sur la conduite et les opérations de police des gardes champêtres. Ils ont également la mission de former les gardes champêtres qu'ils réunissent une fois par mois.

La création de ces supérieurs hiérarchiques des gardes champêtres se justifie à cette époque par l'incapacité remarqué de certains d'entre eux à remplir leurs fonctions.

Malheureusement le Corps de ces brigadiers gardes champêtres, dont beaucoup commettent des abus, sera supprimé quelques années après sa création.

Le garde champêtre au XIX ième siècle.

A partir de 1820, une certaine stabilité s'instaure dans la mise en place des gardes champêtres qui restent plus longtemps en fonction, vers 1840, connus de toute la population rurale, le garde champêtre, apprécié par certains est décrié par d'autres.

Il a abandonné le bicorne, au profit du képi, Dés 1822 et les gardes champêtres se sont vu dotés des premiers fusils ou pistolets comme la Gendarmerie, une ordonnance du 24 juillet 1816 leur permet d'avoir un fusil de guerre.

képi de garde champêtre de 1890.

Le code d'instruction criminelle trace les règles des compétences du garde champêtre pour la constatation des délits ruraux, dans son article 16, il classe le garde champêtre au rang d'officier de police judiciaire.

Le repos du garde champêtre (André Boursier-Mougenot 1930)

En plus de la surveillance des propriétés rurales et forestière ainsi que de la chasse, le garde champêtre se voit attribuer un accroissement de compétences résultants de lois spéciales dont la plupart sont toujours en vigueur aujourd'hui:

-Police de la pêche ( Loi du 15 avril 1829).

-Arrêtés préfectoraux et municipaux (Loi du 28 juillet 1867).

-Cartes à jouer (Loi du 28 avril 1816).

-Chemin de fer (Loi du 15 juillet 1845).

-Circulation de boissons (Loi du 21 juin 1873).

-Contributions indirectes.

-Douanes.

-Epizooties (Ordon. Du 27 janvier 1815).

-Gendarmerie.- Ordre public.- ( Aux termes du décret du 11 juin 1806, confirmé par l'ordonnance du 29 octobre 1820).

-Huissiers.

-Plantation d'arbres (décret du 16 décembre 1811).

-Poudre à feu (Ordon. du 17 nov. 1819; loi du 25 juin 1841; ordon. du 5 oct. 1842).

-Roulage (Loi des 12, 30 avril et 30 mai 1851).

-Saisie-brandon (Art 628 du Code de procédure civile).

-Sel (Ordonnance du 19 mars 1817).

-Tabac (Loi du 28 avril 1816).

-Voirie (Grande) 5Conseil d'État, 1er mars 1842).

Le garde champêtre d'Issoire (63)

Le garde champêtre relève les contraventions et les délits constatés par procès verbaux adressés, après affirmation devant le Maire, au Procureur de la République par l'intermédiaire du Commandant de la brigade de Gendarmerie.

La nouvelle loi municipale du 5 avril 1884 n'a pas maintenu le principe de l'obligation d'avoir au moins un garde champêtre dans toutes les communes rurales de la république ( Décret du 20 messidor an III ; Loi du 3 brumaire an IV, art 38). Son article 102 porte : « Toute commune peut avoir un ou plusieurs gardes champêtres ».

Le législateur, en adoptant cette rédaction, contrairement à l'avis du Ministre de l'Intérieur et de la Commission de la Chambre des Députés, a voulu décharger les Communes pauvres d'une obligation qui pouvait peser lourdement sur elles.

En 1884, la France compte 28589 gardes champêtres.
Le garde champêtre au XX ième siècle.


LE CONGRÈS DES GARDES CHAMPÊTRES (Paris 1903)

Il vient de se tenir, à Paris, dans la grande salle de la mairie de la place St Sulpice, un congrès assez original, celui des gardes champêtres de France, organisé par l'un de leurs anciens collègues de Boigival, M. Rousseaux. Le fait, du reste, n'est pas absolument nouveau : c'est le deuxième congrès de ce genre ; le premier fut tenu au mois de décembre 1900. La semaine dernière, les délégués de ce corps d'élite, au nombre de deux cents environ, étaient venus de tous les départements. Réunis sous la présidence de M. Droin, député du Nord, assisté de M. Trigaut-Genestre, secrétaire général de la préfecture de la Vienne, et sous l'oil bienveillant du chef adjoint du cabinet du président du conseil, ils remplirent leur mandat le plus sérieusement et le plus consciencieusement du monde, constituèrent des commissions d'études, délibérèrent posément en séance plénière sur toute une série de voux à émettre, même quelques-uns d'entre eux, orateurs improvisés, prononcèrent des discours fort bien tournés, ma foi !

Aucun signe extérieur, d'ailleurs, ne les distinguait sensiblement des délégués citadins, et ils ne s'en montraient pas plus fiers pour ça, au contraire. Puisque parmi leurs plus cher desiderata figure le port d'un uniforme à peu près semblable au costume des gardes forestiers et qui, pensent-ils, en rehaussant leur prestige, augmenterait leur autorité. (desiderata toujours d'actualité en 2008).

Le garde champêtre du Vernet-la-Varenne (63) de 1903 à 1936

suite......

http://gw.geneanet.org/sylvie953
sibie
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 27 juillet 2008 18:32



Inscrit le: 26/09/2006
Messages: 2 555
En ce début de XX ième siècle, le garde champêtre fait entièrement partie du paysage rural , bien que toujours homme à tout faire, par souci d'économie, dans bien des petites communes qui ont peut de moyens financiers. Les manuels d'instruction civique et morale, de cette époque, disent que pour être un bon citoyen, on doit respecter l'autorité de tous les agents serviteurs de la Loi, depuis le garde champêtre jusqu'au président de la République, cette morale républicaine fait qu'avec le maire et l'instituteur, le garde champêtre devient, lui aussi, un personnages incontournable dans la vie du village.

La surveillance des propriétés forestières et rurales

Le garde champêtre est reconnu par la population comme auxiliaire de la Gendarmerie et du procureur, les contrevenants le craignent.

Anatole Garde Champêtre de Montmartre

Le remaniement et la lente disparition..

En 1958, la disparition du Code d'instruction criminelle au profit de l'actuel Code de procédure pénale va lui faire perdre sa qualité d'officier de police judiciaire, il devient un agent chargé de certaines fonctions de police judiciaire, mais il conserve néanmoins la majeur partie de ses compétences policières, ce qui le fait rester un agent de police puissant par ses prérogatives.

Depuis 1958, le garde champêtre n'est plus obligatoire dans les communes rurales, ce qui va porter préjudice à la profession par la lente disparition des 20 à 30000 gardes champêtres de l'époque, qui, pour la plupart, ne sont pas remplacés à leur départ à la retraite.



La Fédération et l'évolution lente.

Dans le Haut-Rhin, a été créé, en 1989, la première brigade intercommunale et départementale de gardes champêtres par un amendement qui complète l'art 181-46 du Code des Communes local. Appelée "Brigade Verte", cette unité est unique en France et compte une cinquantaine de gardes champêtres qui interviennent sur plus de trois cent communes.

La Brigade Verte du Haut-Rhin.

En 1989, monsieur Georges COLLANGES, garde champêtre en retraite, fonde l'Association des Gardes Champêtres du Puy de Dôme, qui deviendra en 1992 la Fédération Nationale des Gardes Champêtres Communaux et Intercommunaux de France.

Monsieur G-Collanges

Au début des années 90, le ministère de l'intérieur parle d'intégrer le corps des gardes champêtres à celui de la police municipale pour ne faire plus qu'une police au service des maires. C'est grâce à l'intervention, auprès des pouvoirs publics, de la Fédération Nationale des Gardes Champêtres Communaux et Intercommunaux de France par la voix de son président fondateur, monsieur Georges COLLANGES, qui a permis la préservation de ce Corps de police rurale séculaire.

L'uniforme

Un modèle d'uniforme à été déposé par la Fédération Nationale des Gardes Champêtres Communaux et Intercommunaux de France auprès du Ministère de l'Intérieur le 31 juillet 1992 (référencement MC/MV N 1001/92), cette tenue réglementaire, qui manquait aux gardes champêtres, est adaptée aux besoins et à l'image de ces derniers. Trois types d'uniformes sont utilisés:

-tenue de cérémonie ( vareuse avec aiguillettes et képi brodé de feuilles de chêne et de laurier).

-tenue d'été et d'hiver ( chemise à manches courtes l'été, pull brodé l'hiver).

-tenue d'intervention ( treillis).

Trois couleurs sont dominantes sur ces tenues:

-le bleu: représente les couleurs de l'autorité policière d'après une étude réalisé en 1908 sur la tenue des gardes champêtres.

-le vert: rappelle le rôle rural du garde mais aussi le souvenir de son appellation en 1791 "Sergent de verdure".

-le blanc: est la couleur de la monarchie et rappelle que les premiers gardes champêtres ont été créés en 1369 par le Roi Charles V dit "le sage".

-Le noeud hongrois: sur le képi est l'emblème des officiers de police que nous fûmes jusqu'en 1958.

Le képi de cérémonie.

Il fallait un hymne au Corps des Gardes Champêtres de France, c'est une marche de l'époque impériale qui est aujourd'hui le symbole musical de notre Corporation:

"La marche de la Garde des Consuls"



Le recrutement intercommunal et la filière

Monsieur BARNIER, Ministre de l'environnement, dans le cadre de sa Loi N° 93-24 du 8 juillet 1993, complète l'article 132-1 du Code des Communes en permettant la possibilité à plusieurs collectivités d'avoir plusieurs gardes champêtres en commun, alors qu'elles ne pouvait en avoir qu'un en commun jusque là.



La filière des gardes champêtres voie le jour par le décret N° 94-731 du 24 août 1994 qui définit leur cadre d'emploi. Ce décret demande aux maires d'intégrer leurs gardes champêtres dans cette filière. Ce phénomène va être à l'origine de la disparition de plusieurs millier de gardes champêtres qui étaient intégrés dans d'autres filières, essentiellement techniques, et pour qui il était désavantageux socialement d'en changer. De 10000 gardes champêtres environ, dont 7000 à temps non complet, à cette époque, il ne reste plus que 4000 gardes intégrés à la filière.

Le garde champêtre d'aujourd'hui

Depuis 1995, monsieur Jacques ARMESTO, président de la Fédération Nationale des Gardes Champêtres Communaux et Intercommunaux de France, se bat pour que paraisse le décret d'application de l'article 37 de la Loi N° 95-101 du 2 février 1995 qui complète l'article L.2217-17 du Code Général des Collectivités Territoriales et permettrait le recrutement intercommunal à l'image de celui pratiqué dans le Haut-Rhin depuis 1989, en distinguant le mode de gestion de ces emplois, du pouvoir de police du Maire, notamment par une nomination conjointe de chacun des Maires et du Président du groupement de communes .


En 1999, le Corps de la police municipale bénéficie d'une extension de compétences par la Loi N° 99-291 du 15 avril 1999, les gardes champêtres, eux, sont laissés pour compte et réclament par l'intermédiaire du président de leur Fédération Nationale, une revalorisation de leur cadre d'emploi et un élargissement de leur domaine de compétence, notamment en matière judiciaire, de police de la route et de l'environnement.


http://pagespro-orange.fr/fngc/som.htm

Voilà j'ai réussi et j'éspère que cela ne sera pas trop long bonne lecture et peut-être à tout à l'heure.

:bisou: à tous.

http://gw.geneanet.org/sylvie953
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 27 juillet 2008 23:25



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
bonsoir Jean et SIBIE, pas encore partis en vacances?

bonsoir tous

pour Jean, demain je chercherais le crieur public,
pour Sibie ça décoiffe aujourd'hui et c'est un grand bravo pour toutes ces présentations

parce que pour ma part j'ai été très occupée avec le beau temps


à demain c'est lundi et c'est reparti avec plaisir

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 07:38



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569






"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 12:45



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Coucou à tous,

Bravo à Sylvie pour le garde champêtre que j'avais étudié, mais pas aussi profondément,
Super Khalida, tes articles, mais il me semble que je t'avais donné la marche à suivre
pour réduire les photos.

Jean tu es un puits de sciences et de souvenirs!!!!!!!! serait-il indiscret de te demander
ton âge ?

Bon, je n'ai pas eu le temps de préparer de sujet, car débordée. Le jardin donne à plein
rendement, et je n'ai que 2 bras (quel dommage) pour cueillir, traiter, biner,
arroser, enlever les mauvaises, herbes, et faire les conserves et les confitures.

Mais promis demain ou peut être même ce soir, je vous conconcte qq chose.

Bises à tous et excellente journée, sous le soleil, pour l'instant>.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 13:55



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
Bonjour tout le monde,Jean, Joelle, Sibie (je crois qu'elle est partie en vacances) et tous les autres.

Merci pour les compliments.

Joelle, je n' arrive pas à réduire les photos. cela me semble compliqué. j'ai essayé à plusieurs reprises mais rien je dois me planter à coup sûr.
Cela Wall Bash Wall Bash Wall Bash bcp

alors j'espère y arriver tout de même...

à toute à l'heure


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 16:40



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Juste un petit Hiding

Me voici dans mes chères Pyrénées....mais pas d'ADSL, alors je mets 1/4 d'heure pour aller sur le fil et autant pour envoyer ce messageWall Bash

Bravo à tous pour tous ces articles....je vois que je peux profiter de mes vacances....


:bisou:

Bonnes vacances Sibie.
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 17:05



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Coucou Jean,Béné, Sylvie, Khalida

Jean bravo pour tes 68 balais. Moi j'en aurais 60 le 19 octobre prochain
et je ^prépare ma retraite sereinement.OUF!!!!

A tout à l heure


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 17:12



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
MANUFACTURE NATIONALE DES TABACS. ? Lorsque la régie et la ferme générale furent abolies, en 1791, la vente et la culture du tabac devinrent libres dans toute la France. Ce ne fut qu'à partir du 20 décembre 1810, que la fabrication et la vente exclusives du tabac furent de nouveau attribuées à une régie, et que plusieurs manufactures furent établies en France. Le nombre des manufactures est
de 10; elles sont situées à Paris, Strasbourg, Lille, Le Havre, Morlaix, Bor
deaux, Toulouse, Lyon et Marseille. Les chiffres qui suivent ne s'appliquent qu'à laManufacture de Paris.

Le tabac ce consomme de 4 ma,ières différentes :

il est fumé en feuilles roulées que l'on appelle "cigares"

il est fumé dans une pipe sous le nom de scaferlatis;

il est mâché en rôles;

il est humé en poudre par le nez comme sternutatoire.

La Manufacture de Paris embrasse ces quatre genres de fabrication. Le service général de la Manufacture se divise en six sections:

La première section comprend le travail d'entretien du matériel et ddes machines, et la préparation des tabacs en feuilles pour les diverses façons de fabrication;

La deuxième section comprend la fabrication de la poudre en tabac à priser ;

La troisième, la fabrication des rôles ou tabac à mâcher-,

La quatrième, celle des scaferlatis ou tabac à fumer:

La cinquième, celle des cigares dits de France-,

La sixième, celle des cigarettes et les travaux nécessaires à la conservation des cigares de La Havane, dont là régie fait simplement le commerce.
En 1847, le produit total des tabacs fabriqués a été de 4,768,365 kil., représentant une valeur de 41,379,424 fr. 80 cent. Le nombre total des employés était de 1,698, savoir : 457 hommes, 1,195 femmes, 22 jeunes garçons de 12 à 16 ans, 24 jeunes filles. .
Ces employés se divisaient en 6 sections:
la première ayant 2 subdivisions, et leurs occupations étaient diverses, selon la section à laquelle ils appartenaient. La 1? subdivision de la lre section, consacrée à la préparation des tabacs en feuilles, emploie des hommes et des femmes.

Les hommes préparent l'eau salée avec laquelle ils mouillent les feuilles-, les femmes enlèvent les côtes. La 2e subdivision comprend des surveillants, des hommes de peine, des ouvriers de diverses professions; tels que des menuisiers, des serruriers, des mécaniciens, etc.

La 2e section, consacrée à la fabrication de la poudre, n'emploie que des hommes; ils sont occupés à hacher et broyer les feuilles, à faire et défaire les masses de poudre entassées pour la fermentation.

La 3e section, consacrée à la fabrication des rôles
emplie de jeunes femmes et des jeunes garçons qui roulent les feuilles en cordon; ce travail demande une certaine adresse.
La 4e section, consacrée à la fabrication des scaferlatis, emploie des hommes et des femmes; les hommes hachent à la mécanique; les femmes sont éplucheuses.
La 5e section, consacrée à la fabrication des cigares, emploie quelques hommes pour la fabrication des rôles et un grand nombre de femmes pour rouler; c'est un travail assez doux, qui se fait assis.
La 6e section, enfin, emploie des hommes, des femmes et des enfants à la fabrication des cigarettes.

En 1847, le nombre des employés, hommes, femmes et enfants, était de 1,608. 238 étaient payés à la journée; 1,460 ? à la lâche. Le nombre des journées de travail a été de 458,855. Le prix de la main-d'?uvre s'est élevé a 931,171 fr. 94 cent; la moyenne générale, par journée de travail, a été de 2 fr. 03 cent. Dans les recherches statistiques sur la ville de Paris, publiées en 1829, un tableau a été consacré à la Manufacture royale des tabacs de Paris. Suivant ce tableau, le produit s'était élevé en quantité à 2,650,000 kil., soit 2,1 18,365 kil.de moins qu'en 1847; et en valeur, à 19,986,000 fr., ou 21,519,0*2 fr. de moins qu'en 1847 : de sorte qu'en dix-huit ans, la production a presque doublé en quantité et plus que doublé en valeur.


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 17:48



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Le reperçage se fait à la " scie à découpée "ou à repercer, et les différentes tailles selon les trous. Le patron portant le dessin que l'on désire obtenir est posé sur le panache ou le brin. A chaque " jour ", il faut percer un trou dans lequel sera introduite la lame de la scie qui suit le motif à exécuter. Certains panache comptent jusqu'à deux mille trous. Le reperceur travaille sur un barreau que l'on nomme familièrement un " âne ", en terme de métier.


Monture en ivoire, repercée et gravée

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 18:00



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Toujours dans la listede JEAN
Fabricant de "Piquette"
qu'est ce que la PIQUETTE en dehors du mauvais vin

PIQUETTE
on obtient la piquette avec du lait caillé. Le plus souvent, le lait caille seul, dans une terrine. Lorsqu'on juge utile de provoquer la coagulation, on peut utiliser de la caillette de veau, des feuilles de chêne ou du jus de figuier. on obtient alors lélaitfaitelaé, trutaé ou su, ou encore, mais plus rarement, le gros lait. on retire d'abord la crème, avant de verser ce lait caillé dans un linge que l'on ferme et suspend pour faire égoutter. on peut mettre des feuilles de frêne dans ce linge : elles aident à conserver la fraîcheur du produit et drainent le liquide. Ce qu'on obtient alors est la piquette si le lait caillé n'est pas complètement égoutté, et le fromage blanc s'il est égoutté à fond. Mais tout le monde ne fait pas cette distinction et il est fréquent qu'on utilise le terme de piquette dans les deux cas.

La piquette est un dessert. Conservée bien au frais en été, elle se mange seule ou saupoudrée de sucre. Elle est meilleure quand on la bat avec un peu de lait doux ou, mieux encore, de crème. Enfin, elle s'accompagne remarquablement de fruits du jardin : fraises ou framboises, par exemple. C'est surtout un dessert d'été. Elle permet de tirer parti du lait que la chaleur ou un coup d'orage ont fait cailler accidentellement. Elle est donc rare en hiver ; même en été, du reste, il n'y a pas de dessert tous les jours



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 19:39



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Thumb Up

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 20:15



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
c'est le désert aujourd"hui,
je vous souhaite une très bonne soirée et à demain

LISTE DES METIERS DEJA ETUDIES PAGE 15

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 21:14



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonsoir Sibie, Joëlle, Jean et toute la file. :bisou:
Sibie : Merci pour cet article sur les gardes-champêtres, mes cousins d'un point de vu professionnel.bravo
Jean : Dans mes années culottes courtes, pendant mes vacances j'étais chez ma grand-mère paternelle et de temps à autre, on avait la viste du crieur publique. C'était un sacré phénomène! Laughing
Bonne soirée.

khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 28 juillet 2008 22:41



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
bonsoir la file, Jean, Joelle,Bénédicte
bonne route à Sibie,

Jean, joli coin mais l'hiver peut être rude?



à demain

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 08:29



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour à tous,
bonne journée, voici de quoi réfléchir





"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 08:35



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142




"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 08:38



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142







"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 12:34



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
le forum est inaccessible,
j'abandonne pour cet après midi,
je ferais un saut ce soir
à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Xavier.H70
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 17:10


Inscrit le: 27/06/2006
Messages: 45
Bonjour à tous et toutes,
Un de mes ancêtres des yvelines était Haricandier, savez-vous de quoi il s'agit?
Bonne fin d'après midi.
Mes patronymes principaux :
28 : Michel, Beaussage, Taranne, de Frouville, Dujoncquoy; 45: Huet; 58: Monin; 72: Guillon, Meunier, Pigal(l)e, Fortin; 75 : Savarys, Jaujon ; 78: Dujonquois, Dumouchel(le); 89: Moreau;
Pologne: Derej, Gaïcki, Fojtara.
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 18:41



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonsoir Xavier

Dans le patois beauceron :
Haricandier ou Haricotier ou souaton : Petit cultivateur à son compte qui n'a qu'un seul cheval ou qui fait tout par lui-même.

Espérant avoir répondu à ta question, je te souhaite une excellente soirée.

Amicalement

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Xavier.H70
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 20:29


Inscrit le: 27/06/2006
Messages: 45
Merci pour la réponse!
Bonne soirée à tous!
Je repasserai par ici si je trouve d'autres métiers originaux dans mes ancêtres.
Mes patronymes principaux :
28 : Michel, Beaussage, Taranne, de Frouville, Dujoncquoy; 45: Huet; 58: Monin; 72: Guillon, Meunier, Pigal(l)e, Fortin; 75 : Savarys, Jaujon ; 78: Dujonquois, Dumouchel(le); 89: Moreau;
Pologne: Derej, Gaïcki, Fojtara.
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 21:43



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Xavier, tu seras toujours le bienvenu,
même si tu n'as pas d'ancêtres avec des m&tiers un peu insolites, tu peux participer en nous faisant part de ton expérience ou de tes trouvailles.

Bonne soirée à tous,
la file est calme, etmême^plus que calme.

à demain

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 22:16



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
bonsoir tout le monde




"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Xavier.H70
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 29 juillet 2008 22:46


Inscrit le: 27/06/2006
Messages: 45
Dans ce cas, je reviendrai bientôt : dans les yvelines, au fur et à mesure de mes recherches, j'ai aperçu quelques métiers originaux (mais pas exercés par mes ancêtres), expliqués par la proximité de versailles. Je les ai encore en tête mais je ne me rapelle pas exactement la page des archives et il faut que je mette l'image qui va avec.
A bientôt, le temps que je cherche tout ça.
Mes patronymes principaux :
28 : Michel, Beaussage, Taranne, de Frouville, Dujoncquoy; 45: Huet; 58: Monin; 72: Guillon, Meunier, Pigal(l)e, Fortin; 75 : Savarys, Jaujon ; 78: Dujonquois, Dumouchel(le); 89: Moreau;
Pologne: Derej, Gaïcki, Fojtara.
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 08:42



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
bonjour me voici de retour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 11:42



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour Jean et
Christophe ravie de te revoir parmi nous.

excellente journée à vous tous
à tout à l'heure

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 14:07



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
A Jean, Joelle,Xavier
et à Christophe (les vacances sont finies?)
un petit

A ce soir
Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 14:12



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Joëlle, bonjopur Jean, bonjour notre facteur préféré!
Bonjour à toute le file.
Un petit coucou en passant.
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 17:35



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
coucou jean marc,

les égoutiers de Paris en 1910



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 18:15



Inscrit le: 06/03/2006
Messages: 21 479
Book Jump


bonjour!!
qui pourrait nous dire ce qu'est un otager?

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
marika83
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 19:20



Inscrit le: 06/03/2006
Messages: 21 479
etrange

http://archives.cantal.fr/
http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-le-var-83-ad-en-ligne-aide-t1202529.html
http://www.archives.var.fr/article.php?laref=1



BRUN MOUTIER MIALLET MAFRAND LAMOURE 19 83 Indochine 59
28_ 43 75 15 63 MERLE BOREL BUISSON CHADENIER ROQUES BAUDOUX ....
Xavier.H70
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 20:55


Inscrit le: 27/06/2006
Messages: 45
Bonsoir à tous!
Voici quelques métiers que je rencontre en ce moment (mais pas dans mon arbre) lors de mes recherches autour de versailles:






J'espère que les images vont marcher (je maîtrise mal cet ordinateur neuf)...

Je n'arrive pas à en retrouver d'autres. J'avais par exemple aperçu un "perruquier" (à Chevreuse) et hier j'avais vu un "garde de mesdames de Saint-Cyr"
Mes patronymes principaux :
28 : Michel, Beaussage, Taranne, de Frouville, Dujoncquoy; 45: Huet; 58: Monin; 72: Guillon, Meunier, Pigal(l)e, Fortin; 75 : Savarys, Jaujon ; 78: Dujonquois, Dumouchel(le); 89: Moreau;
Pologne: Derej, Gaïcki, Fojtara.
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 21:48



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonsoir Marika et Pat,
Bonsoir Xavier,

Je vais faire les recherches demandées et vous tiens au courant,

Pour Xavier, je crois que la concierge à déjà été étudié, mais peut être pas dans sa partie noble,

Les gardes royaux et garçon d'appartement, je vais voir.

En attendant, je vous souhaite une très bonne nuit et à demain.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Laurent-762
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 22:02


Inscrit le: 10/12/2006
Messages: 212
Bonsoir,

Un mien ancêtre, natif de Brégy dans l'Oise, est dit cribleur, dans les années 1690-1720; cribler dans le sens de sasser, ou tamiser, selon moi. Mais que pouvait-on alors cribler, enfin suffisamment pour gagner sa vie ?
Aisne, Allemagne, Belgique, Essonne, Mayenne, Oise, Pays Bas, Puy-de-Dôme, Sarthe, Seine-et-Marne, Suisse...

http://gw.geneanet.org/ringostarr
http://www.guerre-de-cent-ans.com/
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 30 juillet 2008 22:21



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonsoir Laurent,

tu as de la chance avec ton "CRIBLEUR"
voici la définition, mais hélas pas d'image

En Brie et en Beauce le CRIBLEUR (ca.1700) tamisait le blé pour en retirer les pierres et les grains cassés ou autres graines etc. Souvent payés avec les restes (blés pour basses-courts) Travailleurs d'hiver, ces gens avaient fait les moissons comme "AOUTEURS"

A ne pas confondre avec le CRIBLIER qui tamisait/calibrait les pierres dans les carrieres.



Pour PAT je n'ai rien trouvé sur "OTAGER" mais je continue à chercher

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Laurent-762
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 31 juillet 2008 00:07


Inscrit le: 10/12/2006
Messages: 212
Merci pour la réponse Thumb Up
Aisne, Allemagne, Belgique, Essonne, Mayenne, Oise, Pays Bas, Puy-de-Dôme, Sarthe, Seine-et-Marne, Suisse...

http://gw.geneanet.org/ringostarr
http://www.guerre-de-cent-ans.com/
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 31 juillet 2008 00:17



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
Hiding Hiding bonsoir tous,
je ne vous ai pas oublié mais
un peu plus occupée au travail donc désolée de ne pouvoir faire de recherches mais ce n'est que partie remise


à demain


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 31 juillet 2008 09:38



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour Khalida, Jean, Christophe, jean Matc, Xavier, et tous les autres, qui êtes trops nombreux pour que je vous cite.

Je vous souhaite une belle journée.

à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 31 juillet 2008 16:55



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
il fait très chaud et il n'y a pas grand monde,
si on allais manger une glace?



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 31 juillet 2008 17:21



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
La fabuleuse histoire de la crème glacée
Origines incertaines
C?est en Chine, 3000 ans avant notre ère, qu?apparaissent les ancêtres de nos crèmes glacées. Mélange de riz écrasé et de lait sucré réfrigéré dans la neige, ils ne sont pas grand-chose de plus qu?une mixture bien éloignée des délices qui nous flattent aujourd?hui les papilles.
on prétend qu?au 4e siècle avant Jésus-Christ, Alexandre Le Grand servait déjà, à sa Cour, des macédoines de fruits mélangées à du miel et refroidies au contact de la neige, ingénieux palliatif à l'absence de nos technologies modernes. Trois siècles plus tard, l?empereur Néron envoyait des esclaves au sommet des monts Apennins pour lui rapporter de la neige fraîche, qui était ensuite parfumée de jus de fruits, miel et autres arômes, avant d?être servie.
A la conquête du monde
Au 13e siècle, selon la légende, Marco Polo ramène de Chine des recettes de glaces à l?eau. Mais aucun document historique ne corrobore cette affirmation. C?est peut-être via l?Empire Perse qu?avec la gastronomie raffinée de l?Orient, les jus de fruits, thés, liqueurs et vins réfrigérés appréciés des khalifes parviennent en Italie. Il est vrai que l?origine du mot italien sorbetto, ou sorbet en français, dérive du mot arabe sharbet (glaçon fruité).
Pour conserver les aliments au frais, les Italiens ramassaient la neige pendant l'hiver et la conservaient dans des entrepôts souterrains.
Au 14e siècle, le processus de congélation et de conservation se perfectionne : en ajoutant du sel à de la glace d'eau pure, on fait descendre la température du mélange sous 0°C.
En 1660, le Sicilien Procopio di Coltelli fait un tabac à Paris en ouvrant le premier café, où il vendait ?du café et des glaces !
Au fil du temps, les délices glacés se répandent à travers l?Europe et les recettes évoluent. ?ufs et crème fraîche s?ajoutent aux ingrédients des « glaces au lait » primitives, prisées à la Cour des rois d?Europe au 17e siècle. Notre « crème glacée » est née.
Raffinée et sans cesse réinventée par des cuisiniers créatifs durant des centaines d?années, elle finit par se retrouver en Amérique du Nord.
Mais durant tout ce temps, le procédé de fabrication reste laborieux et la crème glacée demeure un produit de luxe.
Les nouvelles méthodes de fabrication qui se développent dès le milieu du 19e siècle vont favoriser la démocratisation de crème glacée.
Tradition américaine?
Au 19e siècle, la crème glacée fait son apparition dans les colonies américaines.
C?est en 1846 que Nancy Johnson invente la première sorbetière à manivelle.
En 1851, Jacob Fussell, laitier à Baltimore, transforme sa laiterie en fabrique de crème glacée, la première aux Etats-Unis.
A la fin du 19e siècle, les immigrants qui débarquent sur le sol américain, dans le nouveau port de Ellis Island, se voient offrir, lors de leur premier repas sur le sol américain, une portion de crème glacée, dessert nouveau au goût de Nouveau Monde.
En 1904, un immigré syrien qui vendait des gaufres durant l?Exposition internationale de St Louis est crédité d?une invention : pour dépanner le tenancier du stand voisin, qui vendait de la crème glacée et était à cours d?assiettes, il aurait eu l?idée de rouler une fine gaufrette et de la fourrer de crème glacée. Le premier cornet était né?
Dans les années 1920, pour contourner la loi américaine sur la prohibition de l'alcool, de nombreux bars se transforment en « ice cream parlours », contribuant ainsi au « boom » de la crème glacée.
Mais la congélation constitue toujours un problème. La glace était péniblement extraite des étangs glacés, au beau milieu de l'hiver, et les blocs de glace étaient ensuite recouverts de sciure de bois pour les isoler des chaleurs de l'été.
Les progrès dans les procédés de réfrigération, la mécanisation des processus de fabrication, l?introduction de l?homogénéisation, qui améliore la texture de la glace : toutes ces évolutions ont popularisé la crème glacée et en ont fait un dessert apprécié de tous, peu coûteux, disponible dans les commerces locaux, sous toutes les formes, parfums et couleurs imaginables.
Actuellement, les Etats-Unis produisent et consomment plus de crème glacée que n?importe quel autre pays au monde. Leur production annuelle est de 3,5 milliards de litres, la vanille étant le parfum le plus populaire.
En 1984, en l?honneur de ce «symbole national», le président a décrété juillet Mois national de la Crème glacée, le deuxième dimanche de juillet devenant la Journée nationale de la Crème glacée.
?spécialité italienne?
La palme d'or de la crème glacée revient sans conteste à l'Italie. Gelato, sorbet, granite? Quoi de mieux qu'un de ces succulents desserts glacés aux consonances du Sud pour combattre les chaleurs de l'été ou, simplement, se faire plaisir ? Il est vrai que les glaciers italiens sont passés maîtres dans leur préparation.
· Le sorbet, l?ancêtre des glaces, est un dessert glacé fruité, de texture crémeuse, préparé à base d'eau. Il ne contient pas de matières grasses et se déguste en dessert ou en entremet.
· Le gelato est une composition entièrement naturelle, faite de lait entier, d'?ufs, de sucre et de saveurs naturelles, ou de fruits en saison. Traditionnellement, les gelatos sont fabriqués chaque jour. Les couleurs sont vives, le goût intense, et la texture est soyeuse. Le gelato est beaucoup plus dense que la crème glacée nord-américaine, car le lait ne possède pas les bulles d'air qui se trouvent dans la crème. Il est aussi beaucoup moins gras.
· Le granite est préparé avec les mêmes ingrédients de base que le sorbet ? de l'eau et du sucre ? auxquels viennent s?ajouter des saveurs variées. Sa texture est granuleuse car la méthode de congélation est particulière : placée au congélateur sans être brassée, elle acquiert ainsi une texture grumeleuse.
? et gâterie internationale
Les Philippines produisent une variété large et insolite de crème glacée, dont la recette proviendrait des conquérants espagnols. Parmi les saveurs les plus populaires, citons la crème glacée au maïs, au fromage et à la noix de coco.
En Russie, la crème glacée a fait son apparition au 18e siècle. C?était un plat réservé à l'aristocratie. La toute première usine de crème glacée a été construite par les Soviétiques vers 1920, et le produit a connu un prompt succès.
En Inde, la cousine de la crème glacée se nomme kulfi. Fabriquée à partir de lait écrémé, on en trouve trace dès le 16e siècle, dans un document décrivant les menus préparés à l?attention de l'empereur Akbar. D?après certaines sources, ce plat proviendrait de l'Afghanistan voisin, antique route commerciale entre l'Occident et l'Orient.
Aujourd?hui, aux quatre coins du monde, pour le plaisir de millions de consommateurs, petits et grands, la crème glacée se décline sur toute la gamme des plaisirs individuels et partagés, où règnent en maître l?originalité ou la créativité, l?extravagance ou la simplicité, la légèreté, l?onctuosité, les formes, les couleurs et les parfums les plus variés.



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 1 août 2008 09:09



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
bonjour ,reprise du boulot Lundi

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 1 août 2008 12:12



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Pour PAT ,

je ne t'ai pas oublié mais je n'ai rien trouvé. Peux tu me faire une photo de l'acte où tu as lu ce métier. Une erreur de lecture n'est pas à exclure malgré tout.

merci

amicalement.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 1 août 2008 16:29



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Un petitHiding à tous.

:bisou: joelle.

Tu as peut-être raison Jean, l'hôtager étant un type de fermier en Normandie.

Bon week end.


:bisou:
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 1 août 2008 23:30



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569
Bonsoir Jean, Joelle, Marika , Bénédicte, Marika et tous ceux que j'ai pu oublier

un métier que j'aurai aimé faire :
Ébéniste

L'ébéniste fabrique des meubles et panneaux, en bois, composés d'un bâti en menuiserie sur lequel sont appliquées des feuilles de bois précieux appelées placages ou de toute autre matière qui dissimulent entièrement ou partiellement le bâti.

Il peut produire à l'unité ou en petit nombre. L'ébéniste est avant tout un artisan.

Le mot ébénisterie apparaît dans le dictionnaire de l'Académie en 1732 pour la première fois ; pour le différencier du terme menuiserie, car les artisans ébénistes, en plus des techniques de la menuiserie font appel à la marqueterie au placage et à la tabletterie. Il est tiré du mot ébène, racine probablement nubienne (Égypte) ayant fait le tour de la Méditerranée par la Grèce puis Rome, et désignant le bois de l'ébénier, de couleur noire. C'est le travail de cette essence précieuse qui a donné le nom au métier chargé d'ouvrage « à caractère plus décoratif qu'utilitaire ».

Les meubles d'ébénistes peuvent être de style ancien ou de création contemporaine.

Le maître d'?uvre assure les différentes étapes de fabrication : choix du modèle et du bois, sciage et corroyage, réalisation des assemblages, du décor et du montage.

Les commodes, encoignures, secrétaires, cabinets, bureaux et autres meubles recouverts d?écailles, de bois de placage, de marqueterie, de laque, de vernis, de porcelaine sont des meubles d?ébénisterie.

La finition du meuble est parfois confiée à un artisan spécialisé : marqueteur, monteur en bronzes, sculpteur sur bois, doreur, vernisseur.

Histoire

* Les plus anciennes techniques relevant de l'ébénisterie ne remontent pas plus loin que le Moyen Âge, même si on ne lui donnait pas encore ce nom, avec l'apparition du point de Hongrie (parquetage en damier appliqué aux grandes surfaces sur certains meubles précieux) .

* au XVe siècle en Italie apparaît la marqueterie. Elle connaît une grande renommée dans toute l'Europe, bien qu'elle n'y soit diffusée qu'au XVIIe siècle.

* au XVIe siècle en Italie apparaît une nouvelle catégorie d'artisans qui travaillent les essences rares et en particulier l'ébène. Ils créent de nouveaux procédés appelés l'intarsio et l'impasto. Avant cela, l'ébène n'était utilisée que pour de petits objets (échiquiers, coffrets?).

* en France, c'est au milieu du XVIIe siècle que la vieille corporation des menuisiers accueille cette nouvelle catégorie d?artisans et crée la Jurande des Maîtres Ébénistes.

* désormais, et jusqu?à la suppression des corporations en 1791, une distinction très nette s'établit entre ces deux métiers qu?il ne faut pas confondre.

* les ébénistes sont représentés au Concours des Meilleurs Ouvriers de France (ayant lieu tous les trois ans) depuis le début du XXe siècle. Parmi les artisans les plus célèbres ayant obtenu cette reconnaissance officielle de l'Etat, on compte notamment Quentin Bergot pour ses multiples réalisations domestiques.

Différence entre menuiserie et ébénisterie

La réelle différence est avant tout historique

Le menuisier est celui qui travaille le bois « menu » (petit) par contraste avec le charpentier puis, grâce à l'évolution des moyens de navigation et de cartographie au XVIe siècle, les explorateurs des nouveaux mondes (Madagascar, de l?Ile Maurice) découvrent des essences nouvelles tel que l'ébène. Une histoire veut que des bateaux aient été réparés avec du bois éxotique et que par la suite le roi découvrant ses nouvelles essences voulu en faire du mobilier, ainsi pour économiser le bois en quantité réduite et long à acheminer on utilisa les procédés du placage. Les contraintes apportées par ces nouveaux matériaux plus rares engendrent une méticulosité plus accrue (il ne faut pas gâcher ces essences rares). Les matériaux étant plus cher et rare ils étaient réservés aux nobles et aux gens riche et le travail demandés était souvent d'une d'une grande finesse. L'ébénisterie est souvent associé au travail du placage même si celle-ci travaille aussi beaucoup le massif.

L'art de la menuiserie est plus convivial et plus accessible, l'ébénisterie est plus raffinée. Cependant ces métiers ne sont pas séparés par une limite exacte il y a un point central où se confondent ces deux arts où il est difficile de qualifier un travail de l'un ou de l'autre.

De nos jours, cette différence est toujours floue et on parle, par habitude et par facilité, de menuisier lorsque la production concerne plus le bâtiment (fenêtres, portes, placards, parquets...) et d'ébéniste lorsqu'elle concerne le mobilier.

La restauration de mobilier

C'est une branche particulière de l'ébénisterie qui consiste à restaurer des meubles anciens. Elle requiert à la fois une bonne maîtrise de la fabrication des meubles, mais aussi une bonne connaissance des styles et l'utilisation de techniques propres à la restauration.

Elle doit être réservée à des ébénistes formés à cette pratique (certaines restaurations réclament une formation spécifique parallèlement à la formation classique d'ébéniste) car on a vu trop souvent des meubles massacrés par l'ignorance, ou pire, la cupidité de certains professionnels du meuble. Pour éviter cela une charte du restaurateur a été instaurée, qui préconise entre autres l'utilisation de techniques et produits anciens (utilisés à l'époque de la fabrication du meuble), et de faire en sorte que chaque restauration soit réversible.


La restauration ne doit pas être confondue avec la conservation qui a pour but de maintenir le meuble en état, de faire en sorte qu'il fonctionne, sans camoufler les ajouts et en retirant le minimum de matière. Elle est utilisée notamment par les musées et doit permettre une étude historique et archéologique ultérieure du meuble. C'est pour cela que seul le "minimum vital" doit être fait sur les meubles conservés pour ne pas masquer les traces du temps.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 1 août 2008 23:45



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569

a demain.Khalida
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 2 août 2008 07:47



Inscrit le: 04/04/2008
Messages: 1 569

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 2 août 2008 08:41



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
bonjour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 2 août 2008 17:25



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Coucou tout le monde,

ravie de voir qu'il y a à nouveau du trafic sur la file.
Je commençais à désespèrer.

Bravo pour les trouvailles sur "otager - Hotager"
Comme quoi il y en vraiment + dans plusieurs t^tes que das 1 seule.

Béné je t'appelle pour que l'on se fixe un rendez vous.

Bisous à tous et bon week end

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Répondre |  | 

Aller au forum