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Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 12:37



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Bonjour à toutes et à tous. :bisou:
Vos articles me clouent le bec! fou
Joëlle : Pas de chance pour votre voiture... Sad
Bonne journée. Walkman

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 12:43



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Bonjour Jean Marc

Bonjour Kty
Curieuse photo en effet....la nature nous offre parfois de droles de surprises..

Et non, tous les métiers n'ont pas été étudiés..... Qui sait par exemple ce qu'était qu'un "fabricant de poudrette" ?

:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 13:04



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oui moi je sais,
mais je laisse les autres chercher!!!!!!!!!!!!
la la la!!!

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 13:35



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MULETS ET MULETIERS

Compagnies muletières de l'armée, convois de mulets escaladant les montagnes, attelages de mules tirant des diligences, l'usage de cet hybride était jusqu'au début du 20ème siècle très répandu.



Il se trouvait des inconditionnels du mulet depuis la plus haute antiquité, sachant les qualités profondes de cet animal, qui n'était décrié que par les ignorants. Adolphe Guénon, officier vétérinaire dans l'armée française, a écrit en 1899 un excellent ouvrage sur ce sujet, récemment ré-édité par les éditions du Vieux Crayon.



Depuis quelques années, des passionnés du mulet se battent pour que cet animal soit de nouveau reconnu et adopté. La chose n'est pas facile, car, comme l'âne, le mulet traîne derrière lui une réputation d'animal têtu, méchant et borné, alors qu'il en est tout le contraire



Rappelons que le mulet est le produit des amours d'un âne et d'une jument. C'est un animal hybride et stérile, qui n'est pas une race à proprement parler. Il rassemble toutes les qualités de l'âne (frugalité, longévité, placidité) alliées à la corpulence du cheval.


Les chemins muletiers entre Languedoc et Cévennes

Voyage dans le temps : une histoire vieille de 3000 ans
Depuis l'age de fer jusqu'au début du 19è siècle, l'utilisation des bêtes de somme fût pratique courante dans le sud de la France.
La généralisation du transport par roulage et l'apparition du rail mît fin à cette extraordinaire épopée. Seules quelques traces subsistent dans des sols tendres ou certains chemins creux.

Un montagnard inégalable

De tous temps le mulet eut la maîtrise du transport en zone de montagne.
Ses qualités d'endurance, frugalité, solidité des membres , son coup de rein le rend indispensable pour accomplir de longues étapes sur des parcours difficiles et accidentés.



Les chemins muletiers montent régulièrement face à la pente. Les chemins en zig-zag ne sont pas toujours nécessaires. Ils sont souvent appelés "carriera recta" à cause de leur rectitude.
Parfois des marches taillées dans le rocher appelées "escalettes" permettaient aux mules de franchir des pans rocheux abrupts.




Le titre de muletier

Les "Bouires" muletiers du Languedoc étaient revêtus d'une blouse bleue ornée au cou de broderies rouges et blanches.
Pour prétendre au titre de muletier, il fallait posséder au moins une couble (6 mules).
Les plus belles coubles comptaient jusqu'à 25 bêtes reliées entre elles par un lien attaché entre le bât d'un animal et le licol d'un l'autre.



Les étapes étaient de 20 à 40 km par jour sans pause à la mi journée.
Les animaux s'alimentaient en route grâce à une musette/ mangeoire à larges mailles (le mourail)
Les mulets étaient harnachés soigneusement. Les harnais brillaient de mille feux grâce à leurs parures de cuivre qu'ils portaient sur la têtière, mais également par l'ensemble des décorations cloutées qui garnissaient les cuirs. Des grelots au tintement entraînant ornaient leurs encolures.



Le mulet de tête

Le "Viegi" celui qui ouvre la voie conduisait la couble. on le reconnaissait de loin avec son plumet rouge qu'il portait sur la tête. L'usage voulait qu'on incorpore au milieu de la file les plus jeunes bêtes. Ces "stagiaires" transportaient non pas les charges les plus lourdes, mais le matériel d'intendance (matériel de cuisine, maréchalerie, etc...).
Enfin pour terminer la marche venait le mulet de barde sur lequel montait le muletier.
Le mulet de tête portait une immense sonnaille "La cayrado" dont le battant en os était libéré à l'approche des auberges où les muletiers faisaient halte le soir. Ainsi l'aubergiste était prévenu de l'arrivée de la "couble". Le valet d'écurie préparait l'écurie et la cuisinière allumait les fourneaux.




à suivre













"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 13:52



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La joie de vivre

La joie de vivre des muletiers transparaît dans les devises humoristiques que chacun faisait graver sur les illères des mules.
Leur originalité était souvent supérieure aux autocollants affichés dans la cabine des camions d'aujourd'hui.
Le thème "Contentement passe richesse" était le plus fréquent. L'amour était souvent évoqué :
"Vive l'amour sans tristesse" ou encore "vive les jours de noces et ceux de débauche"
Le vin était lui aussi largement célébré. Les Bouires avaient la tournée facile "Vive Machin, qui souvent paye la bouteille". La vie de muletier n'était pas toujours de tout repos, aussi il fallait bien se divertir à l'étape.

Le chemin du sel "camina Salinae"

L'utilisation du sel comme moyen de conservation des aliments est antérieure à l'époque romaine. D'après certains historiens,cette méthode remonterait à l'age de bronze.
Il semble que l'utilisation du mulet se soit développée mille ans avant notre aire afin de transporter le "fruit de la mer" jusqu'aux lointaines terres Arvernes.

Le sel était également utilisé pour les troupeaux ovins en zone d'estive.
Les chemins muletiers étaient généralement intitulés "chemins de la saou", mais
l'appellation des chemins empruntait régulièrement le nom des produits transportés "à l'aller"



C'était le chemin du sel, mais aussi le chemin du poisson ou encore le chemin du vin.
Le voyage retour était principalement composé de produits de la forêt, fromages et céréales.

L'itinéraire le plus courant reliait les environs de Montpellier (Hérault) aux pâturages de la Margeride (Haute-Loire).Il traversait le piedmont languedocien pour rejoindre le Larzac et redescendre dans la vallée du Tarn .
Le chemin du sel se poursuit au nord de Millau par un tracé commun au chemin du vin et rejoint la vallée du Lot en traversant le causse de Séverac. Le tracé remonte vers Marvejols et s'oriente vers le nord-est pour gagner les plateaux de la Margeride.

Les tracés muletiers utilisent des itinéraires régulièrement interrompus.
Ils ne suivaient pas uniquement des chemins spécifiques aux animaux de portages, mais souvent des drailles de transhumance ou encore des voies charretières. C'est pour cette raison qu'il est difficile aujourd'hui de connaître le tracé exact qu'empruntaient les muletiers.



De l'équilibre des charges



De longues caravanes de mules équipées de banastes (paniers) portaient des denrées solides mais également liquides. La chargement moyen des bêtes était d'environ 130 kg.




Pour faire une comparaison avec la capacité de portage d'un poids lourd actuel, il aurait fallu aligner environ 200 mules.
Il arrivait parfois qu'une outre se déchire en frottant contre les aspérités d'un rocher. Afin que le chargement ne fût pas déséquilibré, il fallait garnir l'outre vide de pierres ou galets ramassés sur le chemin. C'est ainsi que l'on retrouve des amas insolites de cailloux ronds dans certains lieux d'échange où se retrouvaient les muletiers (Bouires) .




Les quais de chargement

Dans certains hameaux traversés par des itinéraires muletiers, des murettes de 1 mètre de hauteur étaient édifiées de part et d'autre de la ruelle afin de laisser simplement le passage de l'animal. Le chargement se retrouvait ainsi presque au niveau du quai.
L'opération de débâtage s'en trouvait facilitée.
Lorsque la caravane repartait la manipulation inverse était effectuée.

Les péages

Le commerce florissant du moyen-âge (12ème sciècle) engendre des droits de péages bien codifiés en fonction des marchandises transportées.
Ainsi le transport de : la laine et cuir .. payait plein tarif
Poisson, huile et cuivre payait 1/2 tarif
Sel, miel, bois et fer payait 1/3 tarif



En ce temps-là, le manque d'entretien des chemins charretiers de l'époque gallo-romaine entraîne la disparition du roulage et le développement du portage par les bêtes de somme appelées "Saoumes" .
Certaines agglomérations du piedmont (Lodève au pied du Larzac) ont vu naître des dynasties de muletiers qui ont représenté pendant plusieurs siècles une des classes sociales les plus fortunées.

La neige


La neige bloquait les convois et le traffic dans les zones de montagne en période hivernale.
Sur les chemins escarpés, les accidents étaient fréquents lorsque la neige s'abattait brusquement sur la caravane.

Pour éviter ces risques, les bouires de la plaine évitaient les itinéraires cévenols pendant l'hiver. Ils se contentaient d'utiliser leurs bêtes de somme pour des transports moins rémunérateurs mais beaucoup plus sûrs.



De cette longue aventure, il ne subsiste plus que de rares sentiers dérisoires et anachroniques bien trop abrupts pour être transformés en route.
Même si quelque nouvelle guerre sainte !! venait à faire exploser tous les puits de pétrole, il serait vain d'essayer de retracer les anciens chemins muletiers "camis de la saou" et de leur redonner vie car, qui connaîtrait encore l'art de dresser et de conduire mules et mulets ??




(pour Béné)








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khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 14:21



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connaissez vous le passeur de ruisseaux
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 14:54



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Bonjour Khalida, j'ai étudié le passeur, mais je ne l'ai pas mis sur la liste (mea culpaEmbarassed ), il faut que je retrouve la page,,,

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 15:35



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Ça y est, j'ai retrouvé mon passeur d'eau..en p42.Regarde-le Khalida, et peut-être est-ce d'autre chose dont tu veux parler:bisou:

Merci Joelle, j'y suis monté....mais pas à dos de mules...bravo pour le muletier.:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 18:24



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une Autre signification du décrotteur vu plus avant


Passez payez


Passez payez. Aquatinte de Philibert-Louis Debucourt d'après Carle Vernet (1818).
Pour l'aider à passer sur sa planche, le décrotteur donne la main à une dame vétue d'une robe serrée à collet monté et portant un vertigineux chapeau à brides.


« Passez payez » est la devise et le cri des décrotteurs parisiens qui, pendant les années qui suivent la Révolution, chaque fois qu'il pleut, posent une planche à travers la chaussée pour les passants qui souhaitent traverser sans s'enfoncer dans la boue et veulent bien leur verser en contrepartie un droit de passage.

À la fin du XVIIIe siècle, il existe deux sortes de décrotteurs : ceux qui sont chargés d'enlever la boue quand il a plu, et ceux qui, sédentaires ou ambulants, nettoient ou cirent les souliers des passants. Au lendemain de la Révolution et des guerres qui l'ont suivie, la capitale abrite une foule de pauvres et de déracinés à la recherche de moyens de subsister. C'est ainsi que vers les années 1800, certains d'entre eux imaginent, à l'aide d'une simple planche munie à l'une de ses extrémités de deux roues, un nouveau service à offrir aux membres des classes aisées.

Les rues pavées sont encore rares à l'époque. Voici comment un Parisien décrit les conséquences de la pluie en 1781 :

« Il est amusant de voir un Parisien traverser ou sauter un ruisseau fangeux avec une perruque à trois marteaux, des bas blancs et un habit galonné, courir dans de vilaines rues sur la pointe du pied, recevoir le fleuve des gouttières sur un parasol de taffetas. Quelles gambades ne fait pas celui qui a entrepris d'aller du faubourg Saint-Jacques dîner au faubourg Saint-Honoré, en se défendant de la crotte et des toits qui dégouttent ! Des tas de boue, un pavé glissant, des essieux gras, que d'écueils à éviter ! Il aborde néanmoins ; à chaque coin de rue, il a appelé un décrotteur ; il en est quitte pour quelques mouches à ses bas. Par quel miracle a-t-il traversé sans autre encombre la ville du monde la plus sale ? Comment marcher dans la fange en conservant ses escarpins ? Oh ! c'est un secret particulier aux Parisiens et je ne conseille pas à d'autres de vouloir les imiter. »
Confronté au même problème, le Parisien de la nouvelle bourgeoisie dispose de ressources supplémentaires :

« Il est aussi preste que pressé. Il se joue des embarras dans la rue, qui sont grands : les rues sont souvent transformées en mares ; quelques-unes sont coupées en deux par un ruisseau, qui gonfle au premier orage et qu'on passe sur des planches tremblantes, offertes par un décrotteur ; ou, comme dans la gravure de Garnier, Le passage du ruisseau par temps d'orage, sur le dos d'un Savoyard ; toutes sont boueuses à la moindre pluie ; mais rien ne l'arrête. »



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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 20:17



Inscrit le: 11/02/2006
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Bon puisqu'on est dans les crottes et que personne ne répond, je vais mettre la réponse pour le...

Fabricant de poudrette

Personne qui fabriquait de la poudrette

Un nom bien poétique pour un métier qui l'était beaucoup moins !!!


Selonl'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert
POUDRETTE, s. f. (Jardinage) terme honnête dont les Jardiniers sont convenus de se servir pour exprimer la matiere fécale dont ils savent se servir à propos :elle doit être longtemps à l'air pour se sécher, se réduire en poudre, et perdre tout son feu.
La Quintinie la rejette, mais Théophraste en fait grand cas pour les végétaux.
Plusieurs fleuristes la croient, ainsi que la Colombine, très nuisible aux fleurs.


Et selon le Littré:
POUDRETTE : Nom donné aux excréments de l'homme desséchés et préparés pour la fumure des terres.

Il y a des jardiniers qui se servent de la poudrette pour encaisser leurs orangers, mais ils font fort mal. [La Quintinye, dans RICHELET]


:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 20:21



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
PS:Actuellement il existe le fabricant de poudrette qui travaille dans le domaine du recyclage: il s?agit de fabrication de poudrette de caoutchouc à partir de pneus usagés pour fabriquer des revêtements routiers antidérapants.

:bisou:
Angelique.C262
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 21:42


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Messages: 297
bonsoir Joelle,
pourriez-vous m'en dire plus sur le métier de port feuilliste?MERCI.ANGELIQUE
patronymesSad08)Léonard,counesson,martin,lallement,marechal,pierlot,ronet,herbulot,laperche,grosselin,denis,thomas
(14)Pierre,ramard,kivel,collette,catherine,
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roussarie,delclaud,tournadour,pascarel,fournol(s),nauche,chadebec.24:coustillas,ravel,pre(s)vot,mazard,lassagne,lamouroux,combeau(d),combaud,rechignac,rebière,chabaneau,
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roubert,chassagnac,lacotte,cournil,magne
36:bigné.37:mary.60:mutrel,pierre,brébant,
ventribout,barbier,bouvier,berson,prevo(s)t,azard,sallentin,boucher,mathieux,fillain,
forest,chevalier,d(e)rouart,idelot,mareschal(l),demonchy.62:tavernier,gallet,collette,
kivel,catherine.75:hu,coupon,dindinger,
colomb,collong(e),janon,counesson,ravel,leleu,grigny
chantrein,molay(e).78:grigny93:hu,coupon,mutrel,
tavernier,pierre,salley,thomas,cheneigger
,besson,molay(e).95:mutrel,mary.
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 22:08



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Bonsoir Angélique,

Je n'ai pas beaucoup d'info sur ce métier. Voilà ce que j'ai trouvé :

LE PORTEFEUILLISTE EST UN GESTIONNAIRE DE PORTEFEUILLE D ACTIONS POUR UNE ENTREPRISE

CETTE EXPRESSION EST SURTOUT EMPLOYEE AUJOURD HUI AU CANADA ET DANS LES PAYS ANGLOSAXONS

Peut être Béné aura-t-elle d'autres indications.




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SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 22:40



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Je vous souhaite une bonne nuit à tous
Bisous Béné, et à demain.

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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 23:00



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Bonne nuit à tous

Pour le portefeuilliste je suis d'accord avec toi Joelle:
Agent de banque s'occupant du portefeuille de ses clients,particulier ou entreprise.
Le mot portefeuille est présent dans
ce sens-là dans le Littré au 19ème siècle.

A demain Joelle.

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: lundi 7 juillet 2008 23:13



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bjr tout le monde,

le passeur d'eau travaille sur une barque et fait monté ses clients sur cette barque pour leur faire traverser le courant d'eau (fleuve, rivière...) et sa maison sert de repère pour l'exercice de son métier mais le passeur de ruisseaux porte ses clients sur son dos et il se positionne en ville pour être repérer par ses clients. le passeur de ruisseaux portent donc ses clients sur son dos pour leur faire traverser la rue.C'est un métier qui était exercé dans les grandes villes.
N'oublions pas qu'autrefois il n'y avait pas dégouts,
les femmes portaient des robes longues et que par temps de pluie cela ne devait pas être facile de traverser une rue.
voici un passeur de ruisseaux avec une femme sur le dos.


Je cherche encore plus d'info donc je vais voir s'il existe des livres chez virgin sur ce métier parce que sur internet il n'y a rien et je voulais vous faire un truc sympa

à + et
gros :bisou: :bisou: à tous
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 08:17



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"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 08:18



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il fait ce temps là en seine et marne


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 09:33



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Bonjour Kalida. Bonjour la file.:bisou:
Pas de chance pour le mauvais temps.
Hier, c'était le ciel essonnien qui était couvert de gros nuages gris et avec un vent trés fort. Neutral aujouird'hui, le soleil pointe le bout de son nez, mais trés timidement... Neutral

joepiednoir
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 09:35



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Bonjour Béné, Khalida,
Bonjour tout le monde

Je vous souhaite une bonne journée, pleine de découvertes,
Moi ce matin c'est Compta (T.V.A.)
à+

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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 09:52



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Bonjour a tous

Bon courage à tous ceux qui sont au travail

Pour Angelique:

Vous avez donc 2 reponses pour portefeuilliste

- fabricant de portefeuilles
- agent de banque gestionnaire d'un portefeuille d'actions

A vous de voir selon le lieu, l'époque et le contexte.


bonne journéeà tous.

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 12:13



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Ce portefeuilliste-là Jean, je n'y avais pas pensé....pourtant ildoit être en plein travail en ce moment avec les vacanciers.....


Jouattier (jouatier joutier jougnier jougtier jouguier jougatier)

Fabricant de jougs

Un joug est une pièce de bois qui lie les animaux côte à côte



L'utilisation d'animaux de trait nécessite généralement la création d'un équipement d'attache, l?attelage, permettant à l'animal de tracter une charge, sans se blesser. Le plus ancien système serait le joug à cornes, où dans l'Égypte antique, une barre en bois était placée entre les cornes d'un bovidé. Avec le temps, la barre en bois est sculptée pour mieux s'adapter à la morphologie de l'animal et des trous sont réalisés pour y faire passer les liens en cuir permettant la traction de la charge.


Joug de cornes en Asie

Le joug de garrot est une évolution du joug à cornes qui permet l'utilisation d'animaux sans cornes ou dont la forme des cornes ne se prête pas au joug de cornes. Il consiste en une barre en bois posée sur le garrot, avec une attache passant au-dessus des épaules et prenant appui sur la cage thoracique. Le problème du joug de garrot est qu'il écrase le cou de l'animal, l'empêchant d'utiliser toute sa force.




Attelage à quatre avec un joug de garrot. Rudolf Koller.

Une première amélioration consista, probablement au tournant des XIe-XIIe siècles, à remplacer le joug de garrot, appuyé sur la nuque de l'animal, par un joug posé sur ses cornes, ce qui augmentait la capacité de traction. Puis, un siècle plus tard, fut introduit le joug frontal, plus efficace encore, et qui est resté en usage jusqu'à nos jours partout où les b?ufs continuent à servir de bêtes de trait.


Fixation du joug

Au joug s?attachait le timon du char de transport ou de l?araire de labour.
Le dressage d'un attelage demandait plus ou moins de temps selon le caractère de la bête. En général on mettait sous le joug le boeuf ou la vache à dresser avec une bête qui l'était déjà. Après quelques incartades que l'autre animal arrivait à maîtriser assez souvent, les réflexes se mettaient en place. L'attelage obéissait à la voix du maître. L'essentiel était fait, il ne restait plus, par la pratique quasi quotidienne, qu'à affiner les mouvements. on pouvait dire qu'un attelage était parfaitement dressé quand il était capable de tirer la charrue et faire demi-tour en bout de
champ sans personne devant pour le guider ou le retenir.
l y a encore 50 ans, dans les régions pauvres et montagneuses françaises on pouvait voir 2 et parfois 3 paires de boeufs attelés à de lourdes charges (grosses charettes, troncs d?arbres)





Le "jouattier"ou ?joutier?fabrique donc les jougs,mais en cas de pénurie, le "charron" spécialiste des roues et des véhicules peut en tailler.
Les tailles sont variables suivant qu'ils sont destinés à des b?ufs, des vaches, ou des animaux spécialisés dans le charrois, ceux-ci étant beaucoup plus forts.



Généralement taillés en hêtre, quelquefois en frêne, en jeune noyer (plus facile à polir), en orme, chêne...etc
Nos aïeux qui aimaient les choses bien faites coupaient le bois qui servira à la fabrication du joug, entre la mi-août et début septembre, ou à défaut lors d'une lune ronde. Ensuite, il est conservé jusqu'à son utilisation future immergé dans un plan d'eau (plusieurs mois, années).

Une fois fabriqués, les jougs sont fumés avec des feux de broussailles humides alimentés de bois vert.

Plus le bois est vert, plus le joug sera rouge.
Plus le fagot est sec, plus le joug sera noir.

Les jougs sont disposés sur 2 perches, elles-mêmes posées sur 4 chevalets. Le feu est mis tout autour et de nuit afin de détecter que les jougs ne braisent pas. Le tout pendant 3 à 4 heures.


Jouattier vendant ses jougs au marché.

on trouve parfois de vraies oeuvres d?art comme les jougs du Portugal.



Placés sur l'encolure des animaux,ils sont également fixés aux cornes par des courroies : ils sont donc à la fois jougs de corne et de garrot, pour plus de stablilité. La liaison du joug avec le timon est assurée par des anneaux mobiles.
Les plus beaux jougs se trouvent au nord-ouest du Portugal, dans les régions littorales, de part et d'autre de Porto et de la vallée du Douro. En frêne, noyer ou chêne-liège, ils sont très développés en hauteur, sculptés et souvent ajourés, parfois peints. Leur riche décor se compose de motifs végétaux, rosaces et autres motifs géométriques, mais aussi de motifs religieux comme des croix et des ostensoirs destinés à assurer la protection des animaux et peut-être aussi de leurs conducteurs. Connus au Portugal à partir du milieu du 19e siècle, on les retrouve également en Amérique centrale. Malgré la richesse de leur ornementation, ils sont réellement utilisés pour les travaux quotidiens, traction de véhicules et d'instruments agricoles."





Les jougs s'utilisent exclusivement avec des animaux ayant le cou dans le même alignement que celui de la colonne vertébrale, ce qui n'est pas le cas du cheval. C'est ainsi qu'est créé ce que l'on nomme l'attelage antique, qui consiste en une large bande en cuir placé sur la cage thoracique. Cette bande est ensuite attachée à une barre en bois posé sur le garrot. Ainsi l'animal tracte la charge avec comprimant son torse. Le problème est que cet attelage n'est pas très efficace, car il écrase le torse de l'animal, ce qui l'empêche de respirer correctement et il réduit donc son allure.
Pour les chevaux, le collier d'épaules, connu dès le I er siècle, mais qui se répand seulement à partir du XI ème siècle, permettait une meilleure transmission de la puissance du cheval et ne gênait pas sa respiration. C?est le bourrelier qui fabrique les colliers.



Attelage de chevaux.




:bisou:
Angelique.C262
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 18:20


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c'est angelique.merci à vous tous pour ces définitions.c'était un portefeuilliste de Paris 15em.
patronymesSad08)Léonard,counesson,martin,lallement,marechal,pierlot,ronet,herbulot,laperche,grosselin,denis,thomas
(14)Pierre,ramard,kivel,collette,catherine,
pinson,david,pottier.19:ravel,prevot,roubert,larue,
roussarie,delclaud,tournadour,pascarel,fournol(s),nauche,chadebec.24:coustillas,ravel,pre(s)vot,mazard,lassagne,lamouroux,combeau(d),combaud,rechignac,rebière,chabaneau,
dogneton,domieton,boin,roussarie,larue,
roubert,chassagnac,lacotte,cournil,magne
36:bigné.37:mary.60:mutrel,pierre,brébant,
ventribout,barbier,bouvier,berson,prevo(s)t,azard,sallentin,boucher,mathieux,fillain,
forest,chevalier,d(e)rouart,idelot,mareschal(l),demonchy.62:tavernier,gallet,collette,
kivel,catherine.75:hu,coupon,dindinger,
colomb,collong(e),janon,counesson,ravel,leleu,grigny
chantrein,molay(e).78:grigny93:hu,coupon,mutrel,
tavernier,pierre,salley,thomas,cheneigger
,besson,molay(e).95:mutrel,mary.
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 21:35



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Bonne soirée tout le monde,
à demain

bisous Béné

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 8 juillet 2008 21:56



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Bonne nuit à tous

A demain Joelle

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 08:22



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Bonjour Jean, Kty, Joelle, Bénédicte,
à tous ceux qui nous visiterons


a+ Khalida.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 08:39



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Marchand d?orviétan

L'ORVIETAN



Revenons tout d'abord sur la définition du mot "Orviétan". Le dictionnaire Panckoucke nous dit: "ORVIETAN, s.m., orvietanurn, médicament interne, officinal, que nous rangeons parmi les conserves composées molles, et qui, suivant le Codex de Paris, 1818, devra trouver place parmi les électuaires opiats, puisqu'il contient de l'opium. Il entre dans cet électuaire cinquante quatre drogues , ce qui le rapproche, pour le nombre de la thériaque; Hoffmannn l'a réformé et a réduit ses composans au nombre de vingt six, il diminua aussi la quantité d'opium de moitié: il l'a décoré du nom d'orviétan sublime, ou orvietanum prestantius. Ces deux compositions hors d'usage n'étant pas comprises dans le nouveau Codex, je me crois ici dispensé d'en transcrire les formules. Ce fameux antidote ou contre-poison a été ainsi appelé parce qu'il fut inventé et débité par un charlatan natif d'Orviète en Italie, qui, au dix-septième siècle, l'apporta à Paris, où il fit avec lui des expériences sur lui-même, après avoir pris différentes doses de poison. Ce remède eut une vogue considérable, mais de peu de durée; on continua d'employer à sa place la thériaque; son nom tomba même, à ce qu'il paraît, dans une sorte de mépris, s'il faut en croire certain dicton populaire qui l'applique aux trompeurs, aux charlatans et aux opérateurs le nom de marchands d'orviétan". Ce produit est essentiellement un anti-poison, de toutes sortes de poisons y compris les venins, et c'est aussi, dilué dans du vin un médicament universel, utilisé également pour les animaux.

La fabricatian et la vente d'orviétan, remède introduit en France à la fin du XVIIème siècle, étaient soumises à autorisation depuis le début du XVlIème siècle . Un extrait du privilège du Roi nous montre combien était précis le texte sur le plan de la légalité: "ll est expressément défendu à tous Opérateurs et autres personnes, en dispensant leurs Médicamens, de se servir du nom d'Orviétan, ny contrefaire, ny le vendre, sur peine de mil livres d'amende, et ainsi qu'il est mentionné es Lettres Royaux, sans l'expresse permission dudit Contugi, original Orviétan. Donné à Paris en la grande Chancellerie, le 9 avril 1647.

Christophe Contugi dit l'Orviétan de Rome dispense son unique et éprouvé secret nommé Orviétan.

Héritier de Jean Vitrario, successeur du sieur Hierosme Feranti, original lnventeur dudit Orviétan, servant pour toutes les maladies cy-dessous descrites". Dans les maladies décrites, rien ne concerne la pathologie dentaire excepté: "..les puanteurs d'haleine..".

Cette exclusivité demeura longtemps la propriété de la famille CONTUGl, jusqu'au 12 juillet 1700, date à laquelle Louis XIV nomma par Brevet Nicolas ANDRY, ancien Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, Docteur Régent, comme inspecteur de la composition de l'orviétan. Mais la famille CONTUGI, propriétaire de la formule, et toujours fabricant, vendait cet orviétan en gros et touchait une rente sur les ventes au détail. En cette date du 12 juillet 1700, Louis XIV donna un autre Brevet aux CONTUGI permettant à Geneviève CONTUGI de travailler à la composition de I'orviétan conjointement avec son frère Jean-Louis.

Le 10 mai 1716 une Lettre Patente accorda la survivance du privilège de la fabrication à Florent-Jean-Louis CONTUGI, fils de Jean-Louis.

Le 10 avril 1727 une nouvelle Lettre Patente vint confirmer le privilège: "Privilège pour la composition, vente et débit de l'orviétan en faveur de Florent-Jean-Louis Contugi, fils de feu Jean-Louis Contugi et de Marguerite du Chesnoy. 2000 livres par an et l'inspecteur 1000"

En date du 7 octobre 1740, le testament de Florent-Jean-Louis CONTUGI lègue le privilège à ses neveux Louis-Victoire et Charles-Louis SAGOT. Mais le 27 octobre la femme et la soeur du défunt Florent-Jean-Louis, MargueriteFrançoise et Anne CONTUGI, épouse de Louis SAGOT, obtiennent le privilège, à partager, de la composition et du débit de l'orviétan.

Puis Louis XV, par Brevet du 29 septembre 1741 nomma Charles DIONIS à la place de Nicolas ANDRY. Ainsi Charles DIONIS pouvait donner l'autorisation, par brevet spécial et stipulé par Lettre Patente, à quiconque présentait des garanties suffisantes . Ce privilège fut accordé à Charles DIONlS et sa femme "en lieu et place des soeurs Contugi" . Charles DIONlS fut confirmé dans sa charge en 1772 . ll mourut le 18 août 1776 et la famille CONTUGI dût faire poser les scellés pour obtenir le paiement des arriérés de rente dus par Charles DlONIS. Un dernier événement en date du 18 novembre 1785 fit de Marie-Françoise CONTUGI la seule héritière des droits sur la vente d'orviétan. Par la suite ce remède commença à tomber en désuétude, et fut beaucoup moins utilisé .


Mais revenons en arrière, afin de bien voir qu`il y avait plusieurs sortes d'autorisations ou privilèges:

* le privilège de la composition de l'orviétan
* le privilège de le débiter (ou de le vendre)
* le privilège d'inspecter les opérateurs, dentistes, chirurgiens, charlatans, marchands... toute personne susceptible de gagner de l'argent sans être munie d'une autorisation.

Ainsi une famille d'opérateurs célèbres du Pont-Neuf à Paris avait, en même temps que les CONTUGl, le privilège de la vente d'orviétan, c'est la famille TOSCANO. Mais rappelons que toute personne susceptible de vendre devait avoir l'autorisation des CONTUGI et des autorités. Joseph TOSCANO avait l'autorisation de vendre par Lettre Patente en date du 21 décembre 1685 et le vendait "....comme les opérateurs, mesme non privilégiés, sur un théâtre dressé dans les places publiques où, par des divertissements honnêtes, il attiroit le peuple, et se procuroit par ces amusements, un débit plus favorable" . Ses fils Grégoire et Paul présentèrent l'orviétan au Jardin du Roi et obtinrent un brevet (28), qui fut confirmé à Grégoire TOSCANO seul, en date du 11 Juin 1727 . Le même jour Grégoire obtint l'autorisation de monter son théâtre . Algaron TOSCANO, fils de Grégoire, obtint de garder le privilège de son père et de son grand-père le 15 Août 1771 .

Un autre membre de la famille TOSCANO, Charles vivant à Gaillac en Albigeois eût une autorisation de vendre de l'orviétan de sa composition en date du 7 Décembre 1758 et enregistré à la Prévôté de l'Hôtel le 8 Décembre 1764.

Comme nous l'avons vu, l'orviétan pouvait avoir des formules différentes selon le fabricant. Ainsi les fabricants d'orviétan ne se limitaient pas aux noms les plus connus comme CONTUGI, TOSCANO, et n'étaient pas non plus la propriété d'une seule famille: Louis de BLACHE eût bien une autorisation de composer et de vendre un orviétan le 10 Avril 1740 .

L?orviétan se composait seulement de vingt-sept substances, dont les plus utiles paraissent avoir été la thériaque vieillie et « des vipères sèches garnies de leur c?ur et de leur foie.

Ce remède, composé par Ferrante d'Orviéto, contenait une cinquantaine de substances inoffensives. Il fut dans la suite réduit à vingt. Pas de foires ou de fêtes au XVIIe siècle qui n'eût son marchand d'Orviétan. Grâce à la crédulité de la foule, après une harangue des plus exagérées sur les vertus de son électuaire, il écoulait avantageusement son produit. Aujourd'hui, on emploie bien encore des drogues dont les bienfaits sont purement imaginaires, mais le marchand d'Orviétan a disparu.

La vente de l'orviétan représentait certainement un enjeu économique, parce que c'était une des sources de revenus des dentistes au XVllI ième siècle.


CONCLUSION
Marchand d'orviétan, charlatan qui vend des drogues sur les places publiques.

A BIENTOT
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 10:46



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Bonjour à tous

on commence bien la journée en effet...





:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 11:25



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Hé bien dites moi, on se shoote le matin de bonne heure!!!!!!!
Bisous à tout le monde et bonne journée.

Je vais être un peu absente ces prochains jours,
j'ai la famille qui débarque, avec petits enfants.

excellente journée
à+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 11:26



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LISTES DES METIERS DEJA ETUDIES PAGE 15

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 11:29



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bravo Khalida pour le marchand d'orvietan

Filetoupier = Batteur de chanvre.
Personne battant le chanvre pour en tirer la graine

Pileur de chanvre
Personne qui à l'aide d'un pilon assouplit le chanvre pour separer la filasse de l'étoupe.

Mais il semble que la distinction entre batteur et pileur ne soit pas très claire et que l'on ait employé le terme de filetoupier pour la personne qui pilait le chanvre.....

Chenevier:
Cultivateur de chenevis, c'est à dire de chanvre.



Une chenevière.


Le chanvre ( d'une hauteur de 4 pieds 6 pouces )était cultivé pour :
- la graine dont on tirait l'huile ( dans un tordoir) et un tourteau
- la filasse
- l'étoupe
Le chanvre était récolté en été.
Il était battu pour en tirer la graine.

Lié en botte de 18 à 20 pouces de circonférence et mis en faisceau, puis
laissé exposé au soleil ou au grand air, jusqu'à un degré de sécheresse
convenable .

D'abord il subissait le rouissage : à la rosée ou dans l'eau ;il était roui une dizaine de jours pour que les fibres se détachent. on fait rouir le chanvre ou le lin dans un routoir ou roussoir. Le terme rouir vient du francique rotjan, qui signifie pourrir.
Jusqu'au XXème siècle, pratiquement chaque ferme possédait son routoir appelé parfois "mare au chanvre". (Près des forêts se trouvaient aussi des "mares aux poutres" dans lesquelles trempaient les troncs destinés aux charpentes et constructions).
Puis il était pilé pour extraire la filasse qui était utilisée pour la fabrication de cordages et de voiles pour la marine.
L'etoupe était utilisée dans le calfatage des bateaux, la fabrication de mèches de fusil(entre autres).

Teilleuse, broyeuse, coisseuse (Vosges)
Dans les fermes familiales on le broyait sous la « broie » et on le passait au seran(peigne) qui séparait ce qui pourra être filé au rouet , de l'étoupe.



Broyeuse de chanvre en Creuse.

Peigneur de chanvre
Le Peignage : par cette opération très malsaine du fait de la poussière épaisse qu’elle dégageait, on obtenait la filasse peignée qui permettait l’élaboration du fil destiné au tissage, le résidu s’appelait l’étoupe. Le travail était celui des peigneurs de chanvre, qui allaient de ferme en ferme, de village en village en fonction de la clientèle portant à l’épaule leurs jeux de peignes ; beaucoup mouraient jeunes suite à des maladies pulmonaires causées par la poussière desséchante dans laquelle ils travaillaient.
Deux sortes de peignes étaient utilisés : le peigne à défossoir muni de 182 clous sur lequel le peigneur tirait vers lui le chanvre à traiter, puis le peigne à affiner qui lui, comptait 345 dents



:bisou:

Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 11:33



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Et voici ce que j'ai trouvé dans un livre de 1836:

Brevet d?Invention de cinq ans

Pour une machine,formée de pilons,destinée à piler et à assouplir le chanvre qui doit être converti enfilasse,

Aux sieurs Trotte de la Roche frères, au Mans, département de la Sarthe.


La conversion du chanvre en filasse, c'est à dire la suite des préparations que cette substance doit subir avant d'etre livrée à la filalture comprend une opération importante qui, jusqu?à présent ne s?est exécutée qu?à bras d?homme et à grands frais; c'est le pilage du chanvree, principalement confié, dans le département de la Sartbe, à des prisonniers ou à des gens de peine :ils reçoivent, pour ce travail, à peu près dix pour cent de la valeur de la matière qu?ils ont travaillée, el cependant ils ne gagnent, malgré ce prix élevé de main-d?oeuvre, que de faibles journées. Déjà plusieurs essais ont eu lieu pour opérer mécaniquement cette fatigante préparation, mais ils ont échoué parce que leurs auteurs n?avaient pas suffisamment remarqué que le pileur de chanvre fournit, dans son travail, non seulement une quantité de force musculaire considérable, mais encore une certaine quantitté d'intelligence qui dirige ses coups, en modifie la force et le nombre, suivant le besoin, et lui indique la meilleure disposition du chanvre sous le pilon pour arriver à son parfait assouplissement. Il fallait donc réunir, dans une machine, et la force naturelle dont on avait besoin, et des dispositions telles que 1'ouvrier chargé de la conduire pût, d'une part diriger et modifier ses coups à volonté, et, de l?autre, disposer et retourner le chanvre sous les pilons d?une manière convenable.
C?est ce que fait cette machine.


:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 11:36



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:bisou: Joelle, profite bien de la petite famille.
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 11:45



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Four à chanvre


Un four à chanvre est un four utilisé dans certaines régions productrices de chanvre afin de le sécher pour faciliter, lors de la phase suivante, par broyage,la séparation de la fibre et de l'écorce.



Four à Chanvre - Schéma

En Bretagne, le four à chanvre est un four à pain aménagé pour que la chaleur restant après la cuisson serve au séchage du chanvre, habituellement stocké dans une chambre au-dessus du four proprement dit, l'ensemble étant appelé four à chanvre à étage. Un bel exemplaire existe dans la commune de Saint-Brieuc-des-Iffs


Four à chanvre de la Corroirie



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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 13:29



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Brisoire, teilloir, broie, braie.....differents noms pour un même outil que vous pouvez voir sur la carte postale d'au dessus.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 13:46



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Messages: 10 301
bonjour ,à Tous et à Toutes,

je viens tout juste d'avoir internet au Moulin,

je pars en Vacances Samedi ,
je vais essayer de revenir vous voir avant,

Grosses bises en attendant

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 13:48



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ah que coucou christophe,
Que çà fait plaisir de te revoir après une si longue absence.

Bisous et bonne journée.

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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 14:04



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Hiding Christophe, très contente de te revoir.

Rien que pour toi:

"Piéton de la commune"

Ce terme intriguant se trouve parfois sur certains actes.
Exemple relevé sur un acte de mariage le 23 mai 1813 à Sénestis (Lot et Garonne): Pierre Bergé, piéton de la commune, âgé de 44 ans.....
Il s?agissait tout simplement le facteur du village !
Sous l?Ancien régime, au temps de la Ferme générale des Postes, seules les communes les plus peuplées,celles donc qui pouvaient rapporter le plus d?argent au Fermier de la Poste, étaient dotées d?un bureau de poste.L?acheminement des lettres était alors payé par le destinataire,qui devait se rendre au bureau pour retirer son courrier et en payer les taxes.En 1789, il n'y avait que 1500 bureaux de postes en France.Certaines communes, suffisamment aisées, avaient recours à des employés qu'elles payaient elles-mêmes
et qui étaient chargés de recueillir les lettres à poster et de rapporter le courrier du bureau le plus proche
Ces "facteurs" communaux circulaient à pied ... d'où le terme de piéton




:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 14:25



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Bonjour Christophe,Thumb Up
Ravie de te revoirclinoeil .

pour Joelle,Thumb Up
prends bien soin de ta petite famille.
on va essayer de tenir la file du mieux possible.

:bisou: à très bientôt8)
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 14:45



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et après Marchand d?orviétan et son ORVIETAN....

marchand de thériaque.

Voici une substance qui était très recherchée, un peu dans le même genre que l'orviétan.

elle aussi a fait l'objet de recette de fabrication mystique et tenue au secret et elle aussi a fait gagner beaucoup d'argent à ceux qui la fabriquait.

Ancien remède, la thériaque doit son nom à sa propriété de combattre les effets des morsures de bêtes sauvages (thériaké, de thèr, bête sauvage) ; son utilisation débuta au Ier siècle. on prétend qu'inventée par Mithridate, elle fut vulgarisée par Andromaque, médecin de Néron. Galien en donna une formule qui subit ultérieurement bien des changements, mais le remède comprit toujours de la chair de vipère et les extraits d'une soixantaine de plantes, préparés en « électuaire polypharmaque ». Cette préparation de la thériaque était une véritable cérémonie publique, d'abord réservée aux pharmaciens de la république de Venise, puis, à partir du XVIe siècle, aux collèges de pharmaciens de Lyon et de Paris, opérant sous surveillance rigoureuse et en présence des notables de la ville.(...)


* La thériaque (appelée ?????? par les grecs) est un célèbre contrepoison décrit pour la première fois par Andromaque, médecin de Néron. S'inspirant du contrepoison de Mithridate, Andromaque décrit en vers élégiaques un mélange de plus de cinquante drogues, plantes et autres ingrédients dont le castoréum, l'opium, la vipère et la scille. Au IIe siècle, le médecin grec Galien inventa la thériade, qui fut au contraire, le premier antidote contre les poisons à base de jus de pavot.

* Préparée par les apothicaires, la composition de la thériaque a beaucoup varié. Celle préparée par les apothicaires vénitiens et montpelliérains était très réputée.

* Du fait de nombreuses fraudes durant sa fabrication, les apothicaires parisiens décidèrent au XVIIe siècle de la préparer en public devant des médecins et des représentant des autorités. C'est Moïse Charas qui le premier, en 1667, rendit sa formule publique. Il la préparait au cours de la semaine de la thériaque, vers le mois de février. Sa préparation nécessitait plus d'un an et demi (car elle devait fermenter) et faisait appel à plusieurs dizaines d'ingrédients végétaux, minéraux et animaux des plus variés, sans compter le vin et le miel : gentiane, poivre, myrrhe, acacia, rose, iris, rue, valériane, millepertuis, fenouil, anis ainsi que de la chair séchée de vipère et de castor.

* La thériaque, qui passait pour une véritable panacée, devait la majeure partie de son action à l'extrait d'opium qu'elle renfermait (environ 25 mg pour 4 grammes). Elle ne fut supprimée du Codex qu'à la fin du XIXe siècle.

la formule :

* La formule de la thériaque telle que la donne Galien fut exactement rapportée dans divers ouvrages, et notamment dans la pharmacopée de Johann Zwelfer (Pharmacopoeia augustana, 1653) et le Codex français de 1758. Il y entre alors des trochisques (rondelles desséchées) de scille, de vipère et d?hédicron. Depuis Zwelfer, la formule primitive avait été lentement modifiée, mais sur des points de détail seulement : certains composants ne se rencontrant plus dans le commerce de la droguerie, on leur avait substitué des produits équivalents. La modification la plus importante fut, dans la seconde moitié du XIXe siècle seulement, l?abandon de la chair de vipère desséchée.
* La formule légale de la thériaque, à la fin du XIXe siècle, était la suivante selon le Codex (poids des composants donné en grammes) :

Opium de Smyrne : 120 ; gingembre : 60 ; iris de Florence : 60 ; valériane : 80 ; acore aromatique : 30 ; rapontic (rhubarbe) : 30 ; quintefeuille (potentille) : 30 ; racine d?aristoloche : 10 ; racine d?asarum : 10 ; racine de gentiane : 20 ; racine de meum : 20 ; bois d?aloès : 10 ; cannelle de Ceylan : 100 ; squammes de scille : 60 ; dictame de Crète(marjolaine) : 30 ; feuilles de laurier : 30 ; feuilles de scordium : 60 ; sommités de calament : 30 ; sommités de marrubes : 30 ; sommités de pouliot : 30 ; sommités de chamaedrys (germandré) : 20 ; sommités de cammaepitys : 20 ; sommités de millepertuis : 20 ; rose rouge : 60 ; safran : 40 ; fleurs de stoechas (lavande) : 30 ; écorce sèche de citron : 60 ; poivre long : 120 ; poivre noir : 60 ; fruits de persil : 30 ; fruits d?ammi : 20 ; fruits de fenouil : 20 ; fruits d?anis : 50 ; fruits de séseli : 20 ; fruits de daucus de Crète (carotte) : 10 ; fruits d?ers : 200 ; fruits de navet : 60 ; fruits de petit cardamome : 80 ; agaric blanc (champigon de Paris) : 60 ; suc de réglisse : 120 ; cachou : 40 ; gomme arabique : 20 ; myrrhe : 40 ; oliban : 30 ; sagapénum (Gomme séraphique) : 20 ; galbanum (extrait de férule) : 10 ; opopanax : 10 ; benjoin : 20 ; castoréum : 10 ; mie de pain : 60 ; terre sigillée : 20 ; sulfate de fer sec : 20 ; bitume de Judée : 10.

on pilait toutes ces substances convenablement desséchées, on les passait au tamis de soie de manière à obtenir une poudre très fine et à laisser le moins possible de résidus : c?était la poudre thériacale. on prenait alors 1000 grammes de cette poudre, 50 grammes de térébenthine de Chine, 3500 grammes de miel blanc et 250 grammes de vin de Grenache.


on liquéfiait dans une bassine la térébenthine, et on y ajoutait assez de poudre thériacale « pour la diviser exactement ». D?autre part on faisait fondre le miel et, tandis qu?il était assez chaud, on l?incorporait peu à peu au premier mélange ; on y ajoutait alors par petites quantités le reste de la poudre et du vin, ce qui devait donner finalement une pâte un peu molle.
Après quelques mois, on triturait de nouveau la masse dans un mortier pour la rendre parfaitement homogène.

posologie

La thériaque était un électuaire, c?est-à-dire une pâte de consistance un peu plus solide que le miel, assez molle quand elle était récente, assez ferme lorsqu?elle avait vieilli (souvent de plusieurs années). Sa couleur était noirâtre en raison du suc de réglisse qu?elle contenait. Pour les affections internes, on l?administrait ordinairement à raison de 4 grammes chez l?adulte, et de 50 centigrammes à 2 grammes chez les enfants, selon l?âge. on la faisait prendre soit nature, soit en potion en la délayant dans de l?eau. Pour les affections externes, elle pouvait s?employer en pommade, ou en teinture après l?avoir délayée dans de l? eau-de-vie (dans la proportion d?une partie de thériaque pour 6 d?eau-de-vie).

à tout à l'heure, je vais au travail.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 14:59



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Bonjour Béné,

bravo bravo à toi pour toutes tes recherches.

Je suis allée à virgin pour acheter un livre sur le passeur de ruisseaux mais tout est en rupture ou uniquement sur cde. j'irai sur paris chercher et j'espère trouver des choses sympas.

pdt mes vacances en août je vais essayer de participer une fois par jour à la file.

j'irai prendre des photos de métiers qui n'existent pas ou plus en france.

a + et Book bien car il nous faut faire vivre la file.


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 17:35



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Laveur de vitres.

Très bien Khalida car ,je ne sais pas ce que fera Joelle, mais moi de fin juillet à mi septembre je suis en vacances (sans haut débit) et ne pourrai participer que par des petits Hiding

:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 21:38



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Bonne soirée à tous

A demain.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 9 juillet 2008 21:47



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Bonsoir Béné,
bonsoir à tous
à demain

Bisousssssssss

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 10 juillet 2008 11:05



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Bonjour à tous

Ohé les zamis.....faut se réveiller!




Personne pour ouvrir boutique ce matin?

Bonne journée

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 10 juillet 2008 11:36



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Coucou Béné,

beaucoup de difficultés pour venir sur le forum ce matin,
mister error a encore frappé.

Bonne journée, à vous tous, Bisous tout le monde,
j'attends ma fille dans l'après midi, et j'ai encore plein de choses à faire.





"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
khalida.137
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Envoyé le: jeudi 10 juillet 2008 11:46



Inscrit le: 04/04/2008
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bjr Béné,



j'étais là et de bonne heure mais le site rame. alors c'est chi.....
je laisse ouvert je suis chez moi mais je fais du rangement garage et jardin (c'est plein de bordel) pour préparer départ vacances.
La devise grand mère de mon mari (+ de 101 ans) :
" un bordel créé en 365 jours disparaît en 1 journée quand on s'en occupe donc avec elle tu ne te décourages jamais, elle est rigolotte car chaque jour qu'elle se réveille elle nous dit qu'elle ne comprends pourquoi elle est toujours vivante et elle en a marre de les enterré tous"

a+ Béné


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: jeudi 10 juillet 2008 13:50



Inscrit le: 04/04/2008
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et voici une femme exceptionnelle de notre temps qu'il ne faudra pas oublier.
1 femme sereine qui avance, avec un métier encore plus honorable parce que c'est elle.
Simone Veil, née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice (Alpes-Maritimes), est une femme politique française

Rescapée de l'Holocauste ou Shoah à Auschwitz, Simone Veil est avant tout connue pour la loi dite Loi Veil autorisant en France l'avortement qu'elle fit adopter par le Parlement français comme ministre de la santé en 1975. Elle est aussi la première femme à présider le Parlement européen de 1979 à 1982.


Simone VEIL présentant son discours que voici

Monsieur le président, Mesdames, Messieurs, si j?interviens aujourd?hui à cette tribune, ministre de la santé, femme et non parlementaire, pour proposer aux élus de la nation une profonde modification de la législation sur l?avortement, croyez bien que c?est avec un profond sentiment d?humilité devant la difficulté du problème, comme devant l?ampleur des résonances qu?il suscite au plus intime de chacun des Français et des Françaises, et en pleine conscience de la gravité des responsabilités que nous allons assumer ensemble.

Mais c?est aussi avec la plus grande conviction que je défendrai un projet longuement réfléchi et délibéré par l?ensemble du Gouvernement, un projet qui, selon les termes mêmes du Président de la République, a pour objet de « mettre fin à une situation de désordre et d?injustice et d?apporter une solution mesurée et humaine à un des problèmes les plus difficiles de notre temps ».

Si le Gouvernement peut aujourd?hui vous présenter un tel projet, c?est grâce à tous ceux d?entre vous ? et ils sont nombreux et de tous horizons ? qui, depuis plusieurs années, se sont efforcés de proposer une nouvelle législation, mieux adaptée au consensus social et à la situation de fait que connaît notre pays.

C?est aussi parce que le Gouvernement de M. Messmer avait pris la responsabilité de vous soumettre un projet novateur et courageux. Chacun d?entre nous garde en mémoire la très remarquable et émouvante présentation qu?en avait faite M. Jean Taittinger.

C?est enfin parce que, au sein d?une commission spéciale présidée par M. Berger, nombreux sont les députés qui ont entendu, pendant de longues heures, les représentants de toutes les familles d?esprit, ainsi que les principales personnalités compétentes en la matière.

Pourtant, d?aucuns s?interrogent encore : une nouvelle loi est-elle vraiment nécessaire ? Pour quelques-uns, les choses sont simples : il existe une loi répressive, il n?y a qu?à l?appliquer. D?autres se demandent pourquoi le Parlement devrait trancher maintenant ces problèmes : nul n?ignore que depuis l?origine, et particulièrement depuis le début du siècle, la loi a toujours été rigoureuse, mais qu?elle n?a été que peu appliquée.

En quoi les choses ont-elles donc changé, qui oblige à intervenir ? Pourquoi ne pas maintenir le principe et continuer à ne l?appliquer qu?à titre exceptionnel ? Pourquoi consacrer une pratique délictueuse et, ainsi, risquer de l?encourager ? Pourquoi légiférer et couvrir ainsi le laxisme de notre société, favoriser les égoïsmes individuels au lieu de faire revivre une morale de civisme et de rigueur ? Pourquoi risquer d?aggraver un mouvement de dénatalité dangereusement amorcé au lieu de promouvoir une politique familiale généreuse et constructive qui permette à toutes les mères de mettre au monde et d?élever les enfants qu?elles ont conçus ?

Parce que tout nous montre que la question ne se pose pas en ces termes. Croyez-vous que ce gouvernement, et celui qui l?a précédé se seraient résolus à élaborer un texte et à vous le proposer s?ils avaient pensé qu?une autre solution était encore possible ?

Nous sommes arrivés à un point où, en ce domaine, les pouvoirs publics ne peuvent plus éluder leurs responsabilités. Tout le démontre : les études et les travaux menés depuis plusieurs années, les auditions de votre commission, l?expérience des autres pays européens. Et la plupart d?entre vous le sentent, qui savent qu?on ne peut empêcher les avortements clandestins et qu?on ne peut non plus appliquer la loi pénale à toutes les femmes qui seraient passibles de ses rigueurs.

Pourquoi donc ne pas continuer à fermer les yeux ? Parce que la situation actuelle est mauvaise. Je dirai même qu?elle est déplorable et dramatique.

Elle est mauvaise parce que la loi est ouvertement bafouée, pire même, ridiculisée. Lorsque l?écart entre les infractions commises et celles qui sont poursuivies est tel qu?il n?y a plus à proprement parler de répression, c?est le respect des citoyens pour la loi, et donc l?autorité de l?État, qui sont mis en cause.

Lorsque les médecins, dans leurs cabinets, enfreignent la loi et le font connaître publiquement, lorsque les parquets, avant de poursuivre, sont invités à en référer dans chaque cas au ministère de la Justice, lorsque des services sociaux d?organismes publics fournissent à des femmes en détresse les renseignements susceptibles de faciliter une interruption de grossesse, lorsque, aux mêmes fins, sont organisés ouvertement et même par charter des voyages à l?étranger, alors je dis que nous sommes dans une situation de désordre et d?anarchie qui ne peut plus continuer.

Mais ? me direz-vous, pourquoi avoir laissé la situation se dégrader ainsi et pourquoi la tolérer ? Pourquoi ne pas faire respecter la loi ?

Parce que si des médecins, si des personnels sociaux, si même un certain nombre de citoyens participent à ces actions illégales, c?est bien qu?ils s?y sentent contraints ; en opposition parfois avec leurs convictions personnelles, ils se trouvent confrontés à des situations de fait qu?ils ne peuvent méconnaître. Parce qu?en face d?une femme décidée à interrompre sa grossesse, ils savent qu?en refusant leur conseil et leur soutien ils la rejettent dans la solitude et l?angoisse d?un acte perpétré dans les pires conditions, qui risque de la laisser mutilée à jamais. Ils savent que la même femme, si elle a de l?argent, si elle sait s?informer, se rendra dans un pays voisin ou même en France dans certaines cliniques et pourra, sans encourir aucun risque ni aucune pénalité, mettre fin à sa grossesse. Et ces femmes, ce ne sont pas nécessairement les plus immorales ou les plus inconscientes. Elles sont 300 000 chaque année. Ce sont celles que nous côtoyons chaque jour et dont nous ignorons la plupart du temps la détresse et les drames.

C?est à ce désordre qu?i faut mettre fin. C?est cette injustice qu?il convient de faire cesser. [...]

Citations par rapport à l'avortement :
* « on comprend que, pour un certain nombre de gens, il existe un cas de conscience face à cette pratique. C?est une question éthique et pas seulement un geste médical. La seule chose que j?avais négociée avec l?Église était de ne pas contraindre les médecins. C?est un point à maintenir, car on ne peut obliger personne à aller contre ses convictions. Il est de plus en plus évident scientifiquement que, dès la conception, il s?agit d?un être vivant. »


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: jeudi 10 juillet 2008 14:02



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dur dur de se connecter!!
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khalida.137
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Envoyé le: jeudi 10 juillet 2008 15:14



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un autre métier

droguiste ou LE MARCHAND DE COULEURS
( vendeurs de drogues pour le corps et pour la maison et qui possède une droguerie)

Attention cette fonction varie d'un pays à l'autre ( en suisse ou au canada vend aussi certains médicaments)

droguiste en suisse

e droguiste travaille dans un commerce de détail spécialisé dans le conseil et la vente d'articles en relation avec :

* La santé
L'automédication par les médicaments allopathiques, la naturopathie, la phytothérapie, l'herboristerie, l'homéopathie, le soin des blessures, la désinfection, la diététique..
* La beauté
L'hygiène du corps, les soins cosmétiques du visage et du corps, la parfumerie.
* Les produits techniques
Les produits phytosanitaires : fongicides, insecticides pour petites et grandes cultures.
La lutte contre les parasites des locaux, la désinfection. Les produits d'entretien du ménage ou professionnels. Les peintures et teintures, etc.
* Les produits chimiques
Les solvants, acides, bases, réactifs de tout ordre.

Le droguiste procure à la clientèle toute une gamme d'articles en exploitant à cet effet les connaissances spéciales de nature scientifique, technologique et commerciale qu'il a acquis.
La variété des articles vendus en droguerie peut inciter les droguistes à se spécialiser dans un ou plusieurs domaines, par exemple : l'homéopathie, l'aromathérapie, l'herboristerie?..
Le droguiste doit connaître les caractéristiques de tous les articles qu'il met en vente :

* Leur provenance
* Leur composition
* Leur propriété
* Leur mode d'utilisation.


En résumé
Le droguiste doit apprendre non seulement à conseiller, vendre, servir ses clients, il doit encore contrôler, préparer, calculer, réassortir, analyser et confectionner les produits.

Il doit s'astreindre à des travaux administratifs, à la présentation de la marchandise et à la décoration du lieu de vente et de la vitrine.

Principales différences entre droguerie et pharmacie

En droguerie, on bénéficie du conseil du spécialiste. Le client d'une droguerie recherche la plupart du temps, des solutions à ses problèmes.
Le droguiste peut devenir indépendant s'il termine sa formation complète : Droguiste ETS. (Ouvrir sa propre droguerie)

La pharmacie est habilitée à dispenser les médicaments sur ordonnance du médecin.
Seul le pharmacien en possession du diplôme suisse peut se mettre à son compte. Les assistant(e)s en pharmacie ne peuvent poursuivre les études pour devenir pharmacien(ne) diplômé(e).


Vente
Le droguiste doit veiller à satisfaire pleinement le client sur les plans du conseil et du service, en respectant les prescriptions ( liste des médicaments, loi sur les toxiques, etc.)
Lors d'une vente le droguiste doit :

* Proposer plusieurs produits au choix
* Mentionner l'utilisation correcte
* Préciser prix et quantité
* Relever les risques liés à l'utilisation de certains produits tels que les médicaments, les produits techniques et ceux pouvant nuire à l'environnement.
* Offrir une bonne relation humaine

droguiste en france selon l'ANPE
Marchand qui tient une droguerie.

a paris


droguerie ambulante à l'étranger


OU droguiste idem teinturier ou épicier (vendeur d'épices)
a l'étranger


ou en france


peut être aussi en industrie pour déterminer les teintes des impressions

Exécute les dosages et mélanges de produits nécessaires à la réalisation de l'impression, de la teinture ou de l'apprêt des textiles, des cuirs et matériaux associés, à partir de recettes données.
Rédige les écritures correspondant à chaque opération (poids, produits utilisés...).


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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