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Bernard Michel Claude.D
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 12 mai 2008 21:45



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Khalida, Humour parfait avec une pointe d'acidité, un régal.
Ensuite mon facteur préféré (pas encore de demande de mutation pour Mafatte?)
Salut à tous, je venais faire un coucou en passant.
Bernard
khalida.137
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 12 mai 2008 23:48



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Messages: 1 569
Bonsoir tousclinoeil ,
A partir de demain je serais absente 2 jours pour raisons professionnelles Book
Continuons la file Thumb Up.
Merci d'avance à ceux qui voudront bien me relancer ma file perso (Marie ange SIMON/ SAINTE ADRESSE) pendant ces 2 jours d'absence

à bientôt.


"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 13 mai 2008 06:22



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bonjour à tous

Bernard ,je ne connais pas "mafatte"


mais c'est pas de la même Réunion que celle avec le travail

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 08:21



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Bonjour à tous
me voici de retour après un séjour très ensoleillé et chaud à Paris.
Merci à Khalida, Christophe, Sylvie et Bernard, d'avoir tenu la file
en bonne place et de l'avoir animée.
Bonne journée à vous et à tout à l'heure.

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 09:45



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Bonjour à tous

Salut Joelle :bisou:

Moi aussi me voici de retour après une expedition pleine de soleil et de fleurs....voici un exemple de ce que j'ai vu...un patio andalou...



Je vois que vous avez bien travaillé, il va falloir que je mette à jour la liste.

:bisou: à tous

Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 13 mai 2008 09:56



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Et pour Joele (avec un seul l...)

Meulier , Clocteur

Ouvrier qui façonne les meules.

La nature des pierres utilisées pour les meules semble varier selon le produit à moudre.Mais il importe de choisir des roches non seulement rugueuses mais aussi résistantes aux efforts mécaniques.Selon les régions, arkose, rhyolithe, grès, brèches, granite, gneiss, schiste et surtout basalte furent ainsi mis à contribution par les artisans.On utilise aussi la pierre meulière qui est un calcaire siliceux.

Voyons par exemple la fabrication de meules en pierre meulière, autrefois,dans la région de Ferté-sous-Jouarre




La Pierre Meulière se présente parfois sous trois aspects pouvant coexister dans une même carrière
-La caillasse
-La meulière à bâtir
-La pierre à meule: dans celle-ci, la silice, très dure, forme une trame continue dont les mailles enserrent des grains de calcaire résiduel moins dur. Le caractère hétérogène d?une telle roche l?empêche de prendre le poli et lui confère une surface toujours rugueuse. L?aspect de réseau dur englobant des particules moins dures se prête merveilleusement bien pour la mouture

La pierre meulière se présentait en un banc de 5 à 8 mètres d?épaisseur sous une couche d?argile atteignant au minimum 12 mètres. on détachait des blocs de pierre qui permettaient de tirer 3 à 5 meules en enfonçant dans une circonférence des coins d?acier et principalement des coins de bois séchés que l?on mouillait ensuite. Mais ces carrières n?étant pas régulières on sondait la profondeur à l?aide de pic de 80 kg, long de 3 à 4 mètres, les houillaux. Ces pierres sont montées du fond de la carrière au moyen de civières ou bien de grues.

La Fabrication

Au début de la fabrication des meules à moulin, on tenait à les extraire des carrières en une seule pièce, on était d?avis qu?elles étaient les meilleurs. Mais au fur et à mesure que la matière première ne se présentait pas toujours en grandeur et en quantité voulues, on composait des meules de deux ou trois grands morceaux réunis grossièrement. Ces meules n?avaient ni rayons, ni rhabillures mais on choisissait, pour que la pierre eût quelque mordant, celle qui avait de grandes cavités appelées éveillures. Ces meules qui étaient très grandes et à grandes éveillures furent appelées meules françaises. Les premières mesuraient de 70 à 80 cm de diamètre, il en a eu aussi de 1,80 m à 2,30 m d?un seul bloc et quelquefois de deux ou trois fragments. Mais on ne pouvait espérer trouver, sur une grande surface, des pierres dures qui fussent assez homogènes pour s?user de manière égale. on fut alors amené à construire la meule en plusieurs morceaux, dits carreaux, taillés dans des échantillons de pierre de même dureté et assemblés au moyen de ciment. Ce procédé entraînait une économie considérable .




Vers 1800 les Anglais découvrirent qu?en taillant dans la meule une certaine quantité de rayons, tracés de manière à faciliter le broiement sans entraver l?effet du mouvement centrifuge, on pouvait employer avec avantage une pierre à petites éveillures. Cela permit de diminuer considérablement la circonférence de la meule sans perte de qualité et de quantité. Ce système eut un grand succès et est à l?origine du nom de meules anglaises. on ajouta à ce dernier système un troisième, composé de pierres ayant des porosités un peu plus grandes et auquel, à cause des rayons, on donna le nom de demi-anglaises.
Pour être parfaite, la meule devait avoir dans toutes ses parties travaillantes la même porosité, la même couleur. Puisque la pierre de La Ferté se présentait en blocs relativement petits, les meules devaient être composées de plusieurs morceaux comme une vraie mosaïque. Leur construction exigeait outre la matière première, une main-d??uvre très expérimentée ce qui faisait augmenter le prix. Mais l?avantage consistait à assembler des blocs d?une même qualité et à graduer la dureté pour obtenir une usure régulière des deux meules d?une paire.
Les meules d?une seule pièce étaient façonnées au bord de la carrière à l?aide de marteaux spéciaux, les meuliers travaillaient aussi les pierres pour en faire les carreaux ; ils taillaient sur toutes ses faces la pierre pour en enlever toutes les parties impropres à la fabrication.

Les étapes de fabrication




Le façonnier "épluchait" la pierre pour pouvoir l?étudier.
Le fabricant choisissait d?abord les pierres nécessaires à l?établissement de la meule ; il s?agissait de classifier les différents morceaux suivant leur qualité ce qui demandait des connaissances et une pratique très rares. Il importait de considérer la dureté, le grain, la porosité, la couleur des pierres et de tenir compte du système de mouture employé dans les pays d?expédition et de la nature des blés que les régions produisaient.
Le choix fait, on commence la fabrication par le centre appelé boitard, qui est le plus souvent d?une seule pièce et doit avoir une grande solidité, surtout pour la meule courante, car c?est dans ce boitard que l?on fixe l?anille sur laquelle cette meule est suspendue. Autour de ce boitard viennent se ranger et se fixer avec du plâtre ou du ciment les carreaux taillés avec précision.
Quand la meule a ainsi obtenu la grandeur voulue, elle est livrée au forgeron, qui y pose un grand cercle à chaud pour maintenir l?ensemble.
De là elle passe au dresseur, qui à l?aide de règles en dresse (égalise) la surface.
Puis le rayonneur y trace et taille à l?aide d?une ?pigette? un nombre de rayons en rapport avec la qualité de la pierre ou le genre de mouture auquel elle est destinée. Le rayonnage avait pour objet de conduire à la périphérie de la meule le grain moulu ( les rayons décortiquaient la pellicule externe du blé et broyaient la partie interne ou amande, qui donne la farine puis la poussaient vers l?extérieur). Les creux laissaient passer entre les meules de l?air qui les refroidissait et permettait ainsi d?obtenir une production supérieure.
Le chargeur procède ensuite au rechargement, qui consiste à remplir la face supérieure, appelée contre-moulage, d?une sorte de maçonnerie composée de pierres meulières et de plâtre et à lui donner ainsi le poids et l?épaisseur nécessaires. Le contre moulage ce fait à la face supérieure de la pierre courante et à la face intérieure de la pierre dormante.
Pour équilibrer la meule courante, on place sur la face externe, quatre récipients de fonte qui pourront contenir du plomb si nécessaire.
Le rechargement opéré, on pose pour le maintenir un second cercle placé à froid ; puis on laisse sécher la meule pendant plusieurs jours pour atteindre l?effet du plâtre qui produit une certaine dilatation. L?établissement d?une meule exige environ un mois de soins et de travail. Au bout de ce temps seulement elle peut être livrée au commerce.?



Atelier de montage des meules.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 11:19



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Hiding Béné,
à peine rentrée et déjà au boulot.
Ce matin moi pas eu le temps.
Courses, ménages, lessives etc...
Cet après midi, jardin (çà devient urgent)
:bisou: A+

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 11:20



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P.S. Béné

Les bougainvilliers sont magnifiques. Le mien il est tout rachitique.

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joepiednoir
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 15:55



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Thumb Up

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Joële.F2
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 18:06


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Messages: 125
Merci Bénédicte pour les informations comme toujours super documentées sur mon meulier

Je vais partir en vacances au soleil, et à mon retour, je vais essayer de comprendre comment vous arrivez toutes et tous à mettre d'aussi belles images.
J'ai vraiment envie d'y arriver moi aussi.

A bientôt et bon courage à toutes et à tous
Amicalement
Joële avec un "l"
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 19:25



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Bonnes vacances Joele

Hiding Sibie

Khalida nous a donné un lien sur la fabrication du cidre à la page antérieure... voici quelques illustrations.









Et enfin, repos et dégustation:





:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 21:02



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bonne soirée,

je viens d'apprendre au moins une chose ,
je croyais que mes meules avaient été réparées
mais en faite c'est un assemblage de plusieurs morceaux de pierres ,

merci Bénédicte pour les infos peux tu les mettre sur la file des meuniers


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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 21:05



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Bonsoir Christophe.


Encore des pommes....celles-là, on les vend.





Bonne soirée.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 21:07



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benédicte je viens de rajouter une demande pour toi sur mon message précédent

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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 13 mai 2008 22:29



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C'est fait Christophe.

Bonne nuit à tous.

A demain.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 06:31



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merci

et bonjour

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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 09:34



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Bonjour Béné; Christophe et tout le petit monde des métiers d'autrefois
Pas très présente hier, mais aujourd'hui il pleut donc pas de jardin.
Bonne journée à tous
bisous


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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 10:09



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Bonjour à tous

Salut Joelle....moi je n'ai pas de jardinCrying or Very sad .... mais j'ai un jardin public en bas de chez moi avec un mur de bougainvilliers...je t'enverrai une photo.

En pensant à Christophe:


Facteurs ruraux.


Bonne journée à tous.



:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 12:38



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coucou ,ils sont dans un triste état les facteurs

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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 13:41



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LES SAFRANIERS

Un peu d'histoire


L'histoire du safran



Safran vient du mot arabo-persan za?faran qui désigne la couleur jaune.

Le safran provient d? une fleur soyeuse, appelée Crocus Sativus Linnaeus, d?un bleu mauve. C?est en prélevant les stigmates de ces fleurs puis en les séchant, que l?on obtient cette précieuse épice.





Une épice de légende : le mystère des origines

Sa présence est attestée, depuis plus de 4500 ans en Mésopotamie ou au Cachemire mais on ignore son vrai berceau d?origine.
Dès l?Antiquité, la fleur de safran fait l?objet de nombreuses légendes.
Les grecs lui prêtent une origine divine ; elle est symbole de pureté pour les assyriens qui la font cueillir par de jeunes vierges, objet de culte chez les phéniciens et fleur sacrée pour les bouddhistes.




Le Crocus Sativus se répand très rapidement sur tout le pourtour du bassin méditerranéen, grâce aux marchands phéniciens.



La magie du safran, paré de toutes les vertus

Dès 1552 avant JC, un papyrus égyptien fait l?inventaire des vertus médicinales du safran. Hippocrate, Homère, Virgile évoquent aussi ses propriétés stimulantes, digestives, antispasmodiques qui ne se sont jamais démenties depuis.


Depuis l?Antiquité, il est aussi fort apprécié pour teindre les étoffes d?un jaune lumineux : toges de l?Egypte antique, vêtements royaux, voiles des romaines, enluminures moyenâgeuses, tuniques des moines bouddhistes. Sa couleur hautement symbolique a valeur de richesse et d?allégresse.



Enfin, son usage culinaire le place sans conteste au premier rang des épices dans le monde. Le safran du Quercy embellit aussi bien un mets salé qu?un mets sucré, lui apportant une touche d?or, une suavité, une chaleur sans jamais être piquant, et ce, à dose infinitésimale.
Il était largement utilisé au Moyen-Âge dans de nombreux plats : le plus célèbre, en Quercy étant le mourtaïrol servi lors des grands événements. Localement, les charcutiers confectionnaient des tripes ou pieds de porcs au safran. Aujourd?hui, il revient en force, dans la cuisine, parfumant viandes et poissons, riz et pâtes. Il rehausse subtilement la saveur de nos desserts traditionnels : gâteaux, entremets, glaces.




Les légendes du safran

Du fait de sa floraison subite et mystérieuse, le safran à une origine divine pour les grecs :
Le jeune Crocos et son ami Hermès jouaient ensemble à lancer le disque ; au moment du lancer, Hermès fut ébloui par le soleil et son disque frappa Crocos au front d?une blessure mortelle .Là où le sang avait coulé, sortit de terre une belle fleur aux stigmates rouge sang qui devint symbole de vie et de résurrection.

Les romains jonchaient de safran en poudre le sol des salles de banquet et de théatre et même les rues, les jours de triomphe . C?est ainsi que 90 kilos de safran furent utilisés pour la parade de la flotte de guerre, au temps de Ptolémée.

Michel-Ange a peint les fresques de la chapelle Sixtine avec un mélange de stigmates de safran, de blanc de travertin et de poudre d?ombre.

La légende veut qu?Alexandre aurait été arrêté dans sa conquête par le safran .
Ayant installé son campement , un soir, sur une plaine dénudée du Cachemire, il fut surpris le lendemain matin de retrouver son armée isolée dans un océan de fleurs mauves. Croyant à un maléfice, il rebroussa chemin . Les cachemiri repoussèrent l?envahisseur sans combattre !


L'usage du safran remonte à la plus haute antiquité. Des auteurs, tels qu'Homère, Pline, Virgile, Quinte-Curce, en font mention.

Les Egyptiens, puis les Hébreux l'employèrent non seulement pour aromatiser ou colorer les aliments, mais encore dans les fêtes et surtout dons les cérémonies religieuses. Il en fut de même aux Indes comme d'ailleurs en Perse.

Des toges de l'Egypte antique aux tuniques du Dalaï Lama, c'est d'un jaune solaire que le safran teint les plus belles soieries.

Selon les auteurs grecs, on l'utilisait à Tyr pour teindre en jaune les voiles des jeunes mariées, et il est rapporté qu'à Rome, sous Héliogabale, la magnifique couleur jaune d'or des tissus teints ou safran était fort en vogue. Mais ce n'était pas la seule propriété qu'utilisaient les Romains, ils le brûlaient à la manière de l'encens dans les cérémonies religieuses et jonchaient de fleurs de safran le sol des salles de festin et des théâtres. on l'absorbait aussi en infusion, et il est rapporté que les Sybarites buvaient du safran avant de sacrifier à Bacchus et à Vénus.

on voit donc que le safran était connu et apprécié des anciens. Il est fort probable qu'après avoir eu connaissance des propriétés de cette plante, les Arabes en introduisirent la culture en Afrique du Nord, puis en Espagne.

C'est le processus le plus vraisemblable de l'introduction du safran en Europe. Il est possible aussi que le safran nous ait été, à l'époque des croisades, rapporté d'Asie Mineure comme tant d'outres choses.

Sur l'époque et l'origine de son introduction dons le Gâtinais, on n'est pas non plus fixé avec certitude. Il n'est pas douteux cependant que cette culture soit bien antérieur à 1698, date où un édit de Louis XIV reconnaît officiellement cette culture. En effet, des minutes des baux retrouvées dans l'Orléanais, beaucoup plus anciennes que cette date, font mention de la culture du safran.


Le safran dans le monde



L'Iran est, depuis longtemps, le premier pays producteur de safran.
Le safran est cultivé tout autour de la Méditerranée. on peut le découvrir en Grèce à Thessalonique, en Suisse allemande dans la province de Mund, en Italie et au Maroc sur de grandes surfaces.


Fresque Minoeenne

L'Espagne, qui fut un grand producteur de safran, tente une revalorisation de la culture dans la Mancha. Consuegra, petite bourgade au sud de Tolède, qui est au centre de cette relance. Elle organise chaque année la fête de la " Rosa del Azafran " à la fin du mois d'octobre sur le thème des moulins et du safran.

En France, le safran a sûrement connu une première introduction sous la civilisation romaine. Mais il est attesté que sa culture occupait des surfaces importantes au Moyen Age. D'abord installée dans le sud, elle s'est étendue vers le nord et plus particulièrement dans le Gâtinais où elle a résisté jusqu'au début du XXe siècle. Le Gâtinais relance cette culture depuis 1985.


La qualité du véritable safran diffère d'un pays à l'autre

Les méthodes d'émondage ne sont pas les mêmes. Le pistil est un long filament blanc, suivi d'une zone jaune et terminé par trois stigmates rouges. Seuls ces derniers contiennent la plus forte concentration en safran. Or, c'est parfois la totalité du pistil qui est commercialisé. Au Maroc, le safran est séché au soleil, en Espagne au-dessus d'un brasero. En France, on utilise des séchoirs électriques qui permettent un contrôle rigoureux de la température et la maîtrise du taux d'humidité. En effet, les transformations chimiques pour obtenir la saveur et la couleur ne peuvent pas s'opérer correctement si la température de séchage est trop basse ou trop élevée. Pour une bonne conservation, le safran doit être suffisamment sec sans être cassant.



Vous avez dit safran ?

Le safran fait inévitablement des jaloux. De nombreuses plantes lui ont extorqué son nom. Le colchique est aussi appelé " safran des prés ", le curcuma : " safran des Indes ", le carthame : " safran bâtard ". Des extraits de plantes se présentant sous la forme de filaments de couleur rouge orangée sont vendus sous le nom de safran ; il s'agit, par exemple, de pétales de carthame ou de souci séchés. La fraude est beaucoup plus insidieuse sur le commerce du safran en poudre. Il est courant de le remplacer par d'autres épices en poudre ou d'ajouter de la brique pilée.

Une norme NF V32-120 définit parfaitement le safran. Malgré ce, aucun revendeur n'y fait référence, et la présentation en poudre de l'épice ne facilite pas la connaissance du vrai safran.




Le safran en Quercy


De la Mésopotamie... au Quercy

Ce sont probablement les Croisés qui introduisent le safran en France , au XIème siècle, ainsi que les arabes qui répandent sa culture par l? Espagne.
D?abord installée dans le sud, en Provence et dans l?Albigeois, la culture s?est étendue vers le nord.
En Quercy et dans l?Albigeois , le safran occupe des surfaces importantes et connaît jusqu?à la Révolution Française une prospérité telle que son prix est calculé par quintal . Son envergure commerciale était internationale. Nos terroirs fournissaient un safran d'excellente qualité très apprécié par les consommateurs des pays nordiques. Le safran était classé parmi les productions les plus importantes ce qui a obligé les plus hautes autorités à intervenir plusieurs fois pour légiférer la culture, le commerce et l'imposition. Cette culture était intéressante car elle n'embouteillait pas le calendrier agricole du fait de la récolte en octobre mais elle nécessitait une main-d'?uvre importante et spécialisée. Elle était pratiquée sur de petites parcelles appelées safranié, safranier, safranière ou saffranerio en occitan. La quantité de safran produit en Albigeois et Quercy représentait près de la moitié de la production française.



Les paysans couvrent donc de safran les meilleures terres destinées habituellement aux céréales, afin d?éviter de payer la dîme à leur curé. Les enjeux commerciaux incitent le roi Louis XI à promulguer, en 1480, un édit qui condamne lourdement les fraudeurs.
En effet, le développement d?un commerce en Allemagne, Hollande, Angleterre avec comme plaques tournantes Lyon, Bâle et Nuremberg multiplie les tentatives de fraude de marchands , avides de s?enrichir avec cette précieuse denrée.
En France, la commercialisation du safran fait l?objet de marchés spécifiques. Ainsi, en 1589, le roi Henri III accorde la création de quatre foires annuelles et d?un marché hebdomadaire à Albas dans le Lot.


Déclin et... Renaissance

La production du safran nécessite une main d??uvre importante et spécialisée ainsi qu?une conduite culturale minutieuse. Certains hivers trop rigoureux anéantissent les cultures. Ces facteurs, combinés avec une évolution de l?agriculture française, contribuent à une disparition brutale de la culture du safran en Quercy au XVIIIè siècle. Après la Révolution, le safran ne subsiste que dans les jardins, pour une consommation familiale. C?est d?ailleurs à partir de quelques bulbes de safran, retrouvés dans les potagers autour de Cajarc, bien à l?abri d?un muret de pierres sèches, qu?est venu l?idée de relancer cette production , en 1997.



Aujourd?hui, grâce à la volonté d?hommes et de femmes attachés à leur terroir, les safranières reprennent vie et produisent à nouveau un safran de haute qualité, bientôt en label rouge.



à suivre









"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 14:06



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La culture

L'Or végétal

Un matin, le soleil fait éclore une multitude de corolles mauves. L'instant est magique. Presque aussitôt, dans la douce lumière automnale, les pétales diaphanes s'épanouissent et libèrent trois étamines nappées de pollen et trois longs stigmates rouge sang : la fleur de safran éclate dans toute sa splendeur.



Le safran se distingue des autres plantes même dans sa période de végétation. A l'automne, quand les autres végétaux se préparent à affronter l'hiver, le safran fleurit.



La floraison peut s'étaler sur six semaines et les fleurs doivent être cueillies de préférence chaque matin, avant que les insectes ne s'y introduisent. Lors de la cueillette, la délicatesse est de rigueur, il ne faut pas froisser les fleurs ni détériorer les stigmates. Ceux-ci doivent être prélevés très vite afin d'éviter le tassement des fleurs qui engendrerait une fermentation prématurée au grand détriment de la qualité du safran.



Du 16ème au 19ème siècle, la ville de Boynes (entre Beauce et Gâtinais) fut la capitale mondiale du safran. Il existait même une tradition safranière : les bulbes de ce crocus si particulier entraient dans les dots de mariage. Il y avait également un carnaval du safran.

-

C'était à la foire de Beaune ou à celle de Boynes que se vendait la meilleure partie des safrans du Gâtinais que les étrangers venaient acheter eux-mêmes. "Le territoire de Beaune abonde en safran et les habitants des environs en font un grand trafic" (Chroniqueur 1780). Jusqu'au 17ème siècle, les Allemands et les Hollandais venaient acheter leur safran à Boynes, vers la fête de la Toussaint, puis la vente se fit par commissionnaires demeurant à Pithiviers et le marché du safran cessa de se tenir à Boynes.




Le déclin du safran s'amorce à la fin du siècle dernier avec les hivers rigoureux de 1880 et 1881 qui font disparaître une grande quantité de bulbes, car le safran ne résiste pas à des températures de moins 13°. Puis l'exode rural, le coût de la main-d'oeuvre, le développement des colorants de synthèse et la demande qui diminue donnent le coup de grâce à la culture du safran. Le dernier champ disparaît en 1930.

La récolte



La floraison dure environ 3 semaines en fonction du temps, d'octobre à fin novembre. La cueillette du safran est quotidienne et manuelle.
La récolte a lieu le matin sur un végétal sec si possible.
Les fleurs se conservent selon le temps de 1 à 2 jours.
on cueille la fleur entière et fermée en coupant le tube aussi bas que possible.



L'émondage


A l'issue de la récolte, a lieu rapidement l'épluchage qui consiste à séparer les stigmates de l'enveloppe florale.



on prend soin de couper les stigmates juste avant le style de couleur jaune qui déprécie le safran.
Une personne peut émonder 100 à 125 g de safran frais à l'heure.
L'émondage du safran : il faut 150 à 200 fleurs pour obtenir 1g de Safran sec, soit 150 000 fleurs pour 1kg. Ces quantités énormes expliquent la rareté du safran, et surtout son prix, 10 fois plus cher que le caviar sur le marché.

Les pistils, déjà très fins lorsqu'ils sont récoltés, ne pèsent presque plus rien une fois séchés (voir le séchage). Le Safran est bien un produit de luxe.






Le séchage


Le séchage permet d'assurer la conservation du safran.
Cette opération est très importante et délicate.
Lors du séchage, l'évaporation de l'eau permet au stigmates d'exprimer pleinement les arômes .
Le séchage peut s'effectuer dans un four électrique, à une température comprise entre 35 et 50° C et une durée de 20 à 30 minutes.



Le safran doit perdre 4/5 de son poids. Le safran sec, doit être stocké à l'abri de l'air et de la lumière pour conserver tous les arômes.


Du séchage du safran dépendra sa qualité et sa conservation. Il s'agit d'une étape délicate, qui se fait à température précise : entre 35°C et 50°C, pendant 20 à 30 minutes (pensez à surveillez l'évolution de la déshydratation des pistils).

.

Comment faire sécher le safran ? Selon les pays et les régions, le séchage est pratiqué dans un four électrique, à gaz ou à bois, mais aussi à l'air libre, au soleil...
La technique de séchage du safran et sa durée en détermine sa qualité : on obtient une saveur épicée lors d'un séchage long, et une saveur safrannée si le séchage est rapide.

Les méthodes employant les dégagements de fumées, exposition à la lumière ou ventilation peuvent altérer la goût du Safran.

Votre safran est sec lorsque les pistils sont légers, raides, cassants et rouge sang.







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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 14:54



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bravo bravoJoelle!
Splendide cette histoire du safran, je me suis régalée.
Je connaissais la culture du safran en Espagne, mais j'ignorais qu'on l'avais cultivé à grande échelle également en France.

Sur la fête de la rose du safran à Consuegra:

Depuis 1963, la municipalité de Consuegra, dans la Mancha,principal centre safranier organise chaque année la « Fiesta de la Rosa del Azafrán » qui a lieu le dernier week-end d?octobre.
Les « azafraneros » (safraniers) des autres provinces viennent rivaliser de dextérité et de minutie avec ceux de Consuegra, dans l?extraction des pistils, sous les yeux de nombreux visiteurs. Les vieux costumes régionaux sont ressortis des malles et redonnent vie aux danses populaires. La fête est un joyeux hommage au travail ancestral des safraniers.





:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 15:11



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Béné, on en cultive aussi dans la creuse, j'ai mis un lien sur la file creusoise.

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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 19:03



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Thumb Up

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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 20:52



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Bonne soirée à tous
Bisous Béné et Sylvie,

a demain

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Bonne soirée à tous
Bisous Béné et Sylvie,

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christ.L12
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 21:54



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bonne soirée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
khalida.137
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 22:06



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Thumb Up bonsoir tout le monde,
à demainSleeping Sleeping
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
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Envoyé le: mercredi 14 mai 2008 22:42



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Bonne nuit à tous, Joelle,Sibie,christophe,Khalida.....

A demain.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 00:02



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christ.L12
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 07:01



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bonjour

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Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 07:33



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bonjour tous ,
Bonjour Christophe,
en seine et marne

Sylvie, Joëlle, et BénédicteThumb Up et :bisou:

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 10:15



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Bonjour à tous,
Bisous à nos habitués, Béné, Christophe, Khalida Sylvie et ceux quej'oublie
Bonne journée, sous un soleil palichon.

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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 11:32



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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 13:30



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aujourd'hui faut mettre les


ouioui ouioui
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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 15:09



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Liste des métiers déjà étudiés p15

Bonjour à tous,

Joelle, Khalida,Christophe.....et tous les autres.

Pas pu venir sur le fil ce matin...

Il y a quelques temps Joelle nous avait parlé des brasseurs et de la biere...pour faire de la bière, il faut du houblon.....

Cultivateur de houblon

Il y a seulement soixante ans, c'était encore la culture principale de la région de Flandre française, plus précisément des Monts de Flandre, qui se répartissent de part et d'autre de la frontière franco-belge. Le houblon craignant le vent trouve un terrain d?élection dans le voisinage de ces « Monts » relativement protégés. on le cultivait en France sur 18 communes, dont les principales sont Boeschèpe, Godewaersvelde, Steenvoorde. Cette production représentait le tiers de la production française. Le houblon se cultive en Flandre depuis le IXe siècle. Des moines défrichèrent petit à petit la région des Monts de Flandre et y plantèrent des pieds. Car il se plaît dans des terres assez maigres. Dans les terrains plus fertiles, il fournit trop de feuillage, au détriment des cônes. Des textes de 1537 précisent que l'Abbé de Saint Orner, maître de la ville de Poperinghe, prit des mesures en faveur de l?amélioration de la culture de cette plante.




La culture du houblon était liée à l'importante production de bière dans cette région. Il y avait au moins une brasserie par village, A cette époque, les brasseries étaient assez rudimentaires, il y avait une chaudière en cuivre et un bassin de fermentation, puis la bière était mise dans des tonneaux en chêne. Les brasseurs achetaient donc le houblon. Avant la guerre, la bière artisanale avait un goût prononcé de houblon, mais il n'y avait pas beaucoup de degrés d'alcool. C'était une bière assez faible et très saine. Les nombreux estaminets de village servaient uniquement cette bière. Il n'y avait pas grand danger qu'on s'enivre !.. Pour les brasseurs, les agriculteurs cultivaient aussi l'orge pour faire le malt (le malt étant l'orge germé). Après le brassage, le résidu de l'orge était vendu aux cultivateurs comme aliment pour le bétail,

La culture du houblon.




Le houblon, plante vivace, grimpante et dioïque, c'est- à-dire ayant des fleurs mâles et des fleurs femelles sur deux plans différents, atteint 5 à 12 mètres de haut, il est cultivé pour ses cônes qui constituent les fleurs des pieds femelles. Ces fleurs contiennent, à la base de leurs bractées, une poussiere jaune, un peu collante la lupuline, dont la teneur varie de 6 à 12 % du poids des cônes séchés. Cette lupuline donne à la bière, lors de sa fabrication, un goût aromatique et amer, et en assure la conservation.
Les plans de houblon peuvent durer vingt ans, ils sont très résistants.. La culture du houblon demande beaucoup de main-d'oeuvre au printemps et au cours de l'été. Les premières houblonnières qui furent créées à partir de terrains défrichés étaient plantées en lignes distantes de 3 mètres et les plants étaient distants de 1,20 m. Le houblon grimpe sur des perches-tuteurs, de 5 à 6 mètres de haut. Il fallait deux jeux de perches, ainsi l'un reposait une année pour éliminer les parasites. Le houblon tourne autour de cette perche, comme un liseron, et arrive au sommet vers la mi- juillet, au moment de la floraison.
Pour que le houblon pousse bien, il fallait bien travailler la terre en automne, avec un labour de défoncement à fertiliser le sol au printemps. Jusqu'en 1901, en employait le purin et le fumier pour la fertilisation.
Autrefois, rien ne se perdait, les fermiers étaient bien équipés. Par exemple, la fosse pour le purin était située en contrebas, non loin du fumier ; il y avait un égout qui récupérait, les jours de pluie, le jus du fumier. A 100 mètres de la ferme, le cultivateur avait maçonné une petite fosse en brique. Tout le jus allait dans cette fosse. Trois fois par an, le cultivateur en arrosait le sol de la houblonnière, il faisait un trou près de chaque pied de houblon et versait
une écuelle, contenant 3 litres de purin. C'était l'engrais pour le houblon. Pour que ce jus soit plus riche, il ajoutait parfois des tourteaux de colza.
Au printemps il fallait proceder au perchage, c?est-à-dire à la plantation de tuteurs ayant parfois jusqu?à 10 mètres de haut.
Puis jusqu?à la récolte il faut de nouveau biner,sarcler,assujettir les perches ébranlées par le vent,tailler les jets surabondants,ébourgeonner,effeuiller,détruire les insectes et les limaces,etc.....




A la fin d'août on peut commencer la cueillette,précédée de la coupe des tiges et de l'arrachage des perches,opération délicate, car l'ébranlement trop grand des tuteurs ou leur chute détermine l'éparpillement d'une grande partie de la lupuline.

La cueillette du houblon.




Jusqu?aux années 1960, où se généralisa la cueillette mécanique du houblon, le grand événement, aussi important par ses rites que les vendanges, était « La cueillette du houblon », qui durait trois semaines. Les cônes étaient cueillis par des équipes d?ouvriers qui venaient avec leurs enfants.
La cueillette consistait à ne prendre que les cônes de houblon et en remplir des sacs de jute. Ces cônes sont très précieux, puisque c'est entre leurs pétales que se « niche la lupuline, poudre grasse et collante, qui sert pour la bière.
Comme main-d'oeuvre, il fallait compter 20 cueilleurs pour 1 hectare Les cueilleurs étaient payés au nombre de sacs remplis et au poids. Ils essayaient donc toujours de cueillir très très vite, et de mettre un peu de feuilles pour augmenter le poids.
Les gens commençaient très tôt, dès 6 heures du matin (heure solaire), ainsi, ils pouvaient en cueillir beaucoup, et de plus, les cônes humidifiés pesaient un peu plus lourds.




Lorsque les rayons du soleil devenaient trop chauds, on couvrait les sacs de houblon avec le feuillage de la plante, pour garder l'humidité.
Chaque soir, vers 18 h 30, le cultivateur fournissait toujours la nourriture qu'on apportait dans la houblonnière, afin qu'il n'y ait pas de temps perdu !




En Flandre, la cueillette se terminait pa une fête,la Fête du « Hammel Pap », grand mannequin de paille . Cette fête remonte à plusieurs siècles. Elle était organisée par les cueilleurs, le jour de la paye. Pendant les trois semaines de cueillette, le fermier marquait chaque soir le nombre de kilos cueillis par chacun. on pouvait cueillir entre 50 et 90 kilos maximum. Dès le début de la récolte, le prix avait été convenu entre l'agriculteur et les ouvriers.
Le dernier jour, le fermier offrait à tous un repas, constitué de jambon avec la salade et du célèbre « Kouke Stut », le pain gâteau de Flandre. Le repas était toujours très gai, tout le monde chantait, dansait en attendant la paye.
Puis le soir, tout le monde allait dans la houblonnière, voir brûler le « Chû », qui était un grand mannequin en paille, habillé avec des vêtements usagés, et suspendu au sommet d'une perche de houblon. Le « Chû » (*) était fait par les cueilleurs, il représentait le fermier, c'était un peu une vengeance vis-à-vis des maîtres parce qu'ils venaient trop souvent contrôler les cueilleurs de houblon, Pendant que le « Chû » brûlait, tout le monde chantait et dansait jusqu'à ce qu'il tombe en lambeaux, cela durait un quart d'heure. Cette fête se terminait la nuit, puis on se disait tous au revoir, à l?année prochaine, car c'était toujours les mêmes ouvriers qui revenaient travailler dans les mêmes fermes.

Après la fête, lorsque les cueilleurs étaient partis, le travail du houblon n'était pas terminé pour autant. Les sacs contenant les cônes étaient stockés à la ferme où il fallait les sécher très vite. Dans chaque exploitation de planteur de houblon, il existe un petit bâtiment appelé le séchoir, au centre duquel se trouve le foyer qui était alimenté en briquettes de charbon maigre. De ce foyer part une sorte d'entonnoir maçonné qui s?évase jusqu?au sol du grenier, constitué d'un clayonnage à claire-voie. Pour bien sécher le houblon, il fallait surtout éviter la fumée. Avec ce principe d?entonnoir, l'air froid était aspiré par l'air chaud qui montait se répartissant dans le grenier en passant à travers le clayonnage. Il fallait 10 à 12 heures pour sécher une couche de 50 centimètres de houblon. Ensuite, avec la modernisation, un mode de séchage électrique permit au houblon de sécher plus vite. Pendant le séchage des cônes, il fallait toutes les 2 ou 3 heures égaliser et remuer cette masse afin de l?aérer. Cette opération devait obligatoirement se faire 4 ou 5 fois. Ensuite, avant de ramasser les cônes, le cultivateur les traite à la vapeur de soufre, afin d?éviter la moisissure, c'est-à-dire l'oxydation du houblon. Quand le fermier jugeait que le houblon était assez sec, on appelait cela le « débordage ». on mettait le houblon sur le sol en briques de la pièce voisine pour le refroidir, ensuite
ces cônes étaient de nouveau entassés dans les sacs. Il est intéressant de savoir qu?un sac de houblon humide pèse 50 à 60 kilos, lorsque les cônes sont secs, il ne pèse plus que 17 à 20 kilos.
Quand le fermier avait un peu de temps, il emmenait ces sacs dans le grenier où ils étaient stockés en attendant la vente.

La vente du Houblon.

Jadis le cultivateur vendait sa récolte en tout ou en partie aux brasseurs. Mais presque toutes les brasseries de village ayant disparu, c'est le négociant en gros de houblon qui achète aux fermiers et vend sur le marché.
Le houblon a toujours été une marchandise sujette à la spéculation. Quand il y avait pénurie, les cours flambaient, mais cela ne durait jamais très longtemps.
Le centre du commerce du houblon de la région se trouvait à Poperinghe en Belgique. Le négociant y allait chaque vendredi et y rencontrait les acheteurs belges et allemands. Le négociant connaissait plusieurs mois à l'avance la tendance du marché. Parfois il engageait le fermier à vendre un peu de houblon sur pieds, avant la cueillette, à un prix fixe. Ce n?était pas du goût du cultivateur, qui préférait attendre que la cueillette soit terminée. Les premiers achats se faisaient en novembre. Le cultivateur avait intérêt à ne pas garder trop longtemps son houblon dans le grenier, car l'hiver, avec l'humidité, la qualité se dégradait. Il fallait donc essayer de vendre un bon prix, assez vite.
Le négociant était bien outillé pour presser le houblon en balle de 300 kilos. C?est ainsi qu'il le revendait.



Une serre en Bourgogne.

on cultivait également le houblon en Bourgogne, dans la vallée de la Tille.Le grand essor de cette culture dans la région remontait surtout à l'annexion de l'Alsace en 1870.Peu après, la Bourgogne produisait environ la moitié du houblon récolté en France.Une partie de celui-ci était exporté vers l'Angleterre et la Belgique.

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 16:23



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bravo Laughing
c'est super, je savais pas que le houblon était une si grande plante.

Au fait béné, merci j'ai reçu ta carte ce matin.

Grenade et les jardins sont très beaux, je les avais visité il y a une trentaine d'années environ. Cela n'a pas trop changé?

Bisous
A+

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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 16:25



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bravo Laughing
c'est super, je savais pas que le houblon était une si grande plante.

Au fait béné, merci j'ai reçu ta carte ce matin.

Grenade et les jardins sont très beaux, je les avais visité il y a une trentaine d'années environ. Cela n'a pas trop changé?

Bisous
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"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 18:16



Inscrit le: 11/02/2006
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Salut Joelle,

Je ne sais pas si ça a changé, car je ne l'avais jamais vu.... mais c'est magnifique...



...regarde où se sont nichées ces petites mésanges...



:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 20:19



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonne soirée à tous
bisous Béné et tous les amis
à demain

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 20:28



Inscrit le: 19/09/2005
Messages: 10 301
bonne soirée ,ici en Vendée grand soleil
sauf à 15h00 gros orage avec tonnerre et pluie pendant 10 mn


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 21:44



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonne nuit à tous

A demain Joelle.

:bisou:
khalida.137
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 23:05



Inscrit le: 04/04/2008
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juste venue voir s'il y a du monde..
devinette
voici une belle photo de nuit d'une ville qui m'est chère. Avez vous trouvez laquelle est-ce?



on est à la porte de l'océan pour vous aider.
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
khalida.137
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Envoyé le: jeudi 15 mai 2008 23:13



Inscrit le: 04/04/2008
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je vais faire la même chose....





bonne nuit
"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 16 mai 2008 06:53



Inscrit le: 19/09/2005
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bonjour ,

Khalida ,je ne sais pas,le havre ?


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khalida.137
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Envoyé le: vendredi 16 mai 2008 07:11



Inscrit le: 04/04/2008
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Bonjour tout le monde,
Bonjour Sylvie, Bénédicte, Joëlle, Christophe,

reflechis reflechis reflechis reflechis
a+

"Il faut être passionné pour réussir sa vie."
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 16 mai 2008 10:15



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
Bonjour à tous,
de gros bisous à nos habitués du fil,
Journée maussade, pas de jardin aujourd'hui : il pleut!!!!!!!

Bisous <béné>

à tout à l'heure

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joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 16 mai 2008 10:29



Inscrit le: 10/04/2003
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Paris : usine Apert fabrique de boites de conserve (1910)

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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 16 mai 2008 10:57



Inscrit le: 11/02/2006
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Bonjour à tous les habitués du fil

Salut Joelle.

Bonne journée.

Et puisque tu es partie dans les conserves.....





:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: vendredi 16 mai 2008 13:45



Inscrit le: 10/04/2003
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JE VOUS EN PARLERAIS LA SEMAINE PROCHAINE

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