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joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 17 mars 2008 09:33



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LES POMPIERS

Quelques moments clefs de notre histoire...


Deux siècles avant Jésus Christ, Ctésibus, savant d'Alexandrie, invente une pompe pour éteindre les incendies.

Ce que l'on sait, c'est que bien avant, chez les égyptiens et chez les grecs, on organisait déjà des gardes et des rondes de nuit qui été effectuées par des vigiles.
Selon les pays et les époques, des esclaves, des volontaires, des appointés ou des soldats étaient spécialement désignés pour ces missions.

A Rome, sous Auguste, des cohortes étaient constituées pour assurer cette surveillance, et faire appliquer des mesures de prévention. Des écrits révèlent que devant un début d'incendie, la cohorte la plus proche accourait avec échelles, gaffes, sceaux, haches, perches à éponge, et avec le " Siphone " qui était une grande seringue montée sur roues.

Après les invasions barbares, qui désorganisèrent ces mesures de lutte contre l'incendie, arrivèrent les périodes mérovingiennes et carolingiennes. Les ronde de nuits et les précautions concernant le feu, furent remises en pratique jusqu'à l'aube du Moyen Âge.

En 595, à Paris, un édit de Clothaire II règle le service qui est imposé à la garde de nuit.
En 813, Charlemagne sanctionne ceux qui ne font pas ce service.
En 1150, sous Louis Le Jeune, les marchands et les artisans assurent ces veilles.

Les pompes :
1675 1811 1866


Pourquoi Paris et Marseille sont des Corps militaires ? :

Souvent, ce n'est qu'après une catastrophe ou un événement grave, que l'on se décide à prendre des dispositions draconiennes :




Ainsi, à Paris, dans la nuit du 1er au 2 juillet 1810, le Prince de Schwartzenberg, Ambassadeur d'Autriche, donne une fête en l'honneur du récent mariage de Napoléon avec Marie Louise d'Autriche. La flamme d'une bougie met le feu à une tenture et l'incendie se propage rapidement. La princesse de Schwartzenberg meurt brûlée vive.


Napoléon avait assisté impuissant aux effort désordonnés des pompiers. Le lendemain, il destitua le commandant du Corps des Gardes Pompes. Après enquête et étude d'un projet de réorganisation du corps, le 18 septembre 1811, Napoléon ordonna la création d'un Bataillon de Sapeurs-Pompiers, et décréta qu'il serait militaire à part entière.



De même, dans l'après-midi du 28 octobre 1938 à Marseille, un grave incendie se déclare au grand magasin " les nouvelles galeries ", sur la Canebière. Rapidement le sinistre prend une allure de catastrophe. Juste en face, à l'hôtel de Noailles, le premier ministre Edouard Daladier, venu participer à un congrès, assiste au désastre. Il y aura 80 victimes parmi le personnel et les clients. Aussitôt, il exige une enquête qui est confié au Commandant Beinier des pompiers de Paris. Il conclue ainsi son enquête : " Devant les risques latent de la grande cité, seul un Corps Militaire est en mesure de faire face à ce type de mission,? " La Marine Nationale disposait déjà à Toulon d'une spécialité " Pompiers " dans ses rangs, et c'est ainsi que le 19 juillet 1939 est créé le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille.


1914-1918 :
La grande guerre, combien d'hommes partirent au front. Parmi tous ces " Poilus ", il avait des pompiers qui devinrent des combattants. D'autres, plus âgés, restèrent dans leur commune, continuant leur lutte contre le feu et autres malheurs. Pendant des mois sous d'intenses bombardements, ils ont poursuivi leurs missions? Des croix de guerre leur furent distribués.



1940-1945 :
La guerre fait rage partout. L'occupation allemande rend difficile le travail des pompiers. Ceux de Paris, militaires, sont considérés comme des prisonniers. Ils sont placés sous la surveillance directe de la " Feuershutz Polizei ". Ailleurs, les fouilles sont fréquentes dans les casernes. Il y a beaucoup d'arrestation car nombreux font de la résistance?





21ème siecle :

Aujourd'hui, les Sapeurs pompiers sont départementaux afin de mieux gérer les moyens et offrir à tout le monde la même niveau de secours. L'évolution des technologies et des risques nous poussent à toujours plus de formation pour une efficacité maximale. Nos spécialités se multiplient...




"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 09:50



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Liste des métiers déjà étudiés p16


Bonjour à tous les habitués du fil et aux visiteurs occasionnels..

bravoJoelle, ils sont super ces pompiers! Ya pas, un homme en uniforme....

Bonne journée à tous

:bisou:

joepiednoir
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 11:23



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hop
encore un beau pompier en uniforme pour Béné



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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 12:47



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Merci Joelle

Très belles moustaches....
:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 13:57



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HOP

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 16:02



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a quoi cela peut-il bien servir?
la question est ouverte, je n'ai pas la réponse.
Ceci est donc un appel à témoins



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christ.L12
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 16:22



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coucou,
je vais dire des rabots ,peut être avec une lame au milieu


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
christ.L12
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 16:29



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on parle de pompier,le beau jeune homme en tenue de sortie c'était moi ,il y a 12 ans



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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 16:52



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Ah ben ça, Christophe, en plus de facteur tu es pompier!Laughing
Et quelle allure sur la photo!
Qu'est-ce que tu nous caches encore.....

Revenant à l'outil mysterieux, tu n'aurais pas une petite piste Joelle... où a-t-il été trouvé par exemple?

pour revenir à l'hypothèse du rabot, le seul que j'ai trouvé qui ressemble un peu c'est celui-ci:



le rabot racloir

mais c'est quand même pas ça...

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 17:17



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tout ce que je sais c'est qu'on appelle cela des "galères"
je n'en sais fichtrement pas plus

bravo christophe t'est beau en pompier

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 17:49



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MERCI SYLVIE TU ES UN CHEF
ELLE EST SUPERBE CETTE GALERE
JE ME COUCHERAIS MOINS BETE CE SOIR
BISOUS

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joepiednoir
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 19:19



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je vous dis bonsoir à tous
encore réunion ce soir
BENE et tout le monde
a demain
bisous

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Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 22:19



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Bonne nuit à tous

A demain Joelle
:bisou:
Michel.L2227
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 22:43


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bonsoir les fille
je crois que c'est un outil qui sert a installer de l'etoupe sur les bateaux. donc un outil d'un calfat.
mais ca rete a prouver
Bonne soirée
Michel
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 17 mars 2008 22:56



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çà y est j'ai trouvé mes "galères"

Les plus anciennes galères de corroyage sont sculptées dans la masse, y compris les deux poignées latérales. Dès le XIXème siècle, hélas, le souci du rendement, celui du prix de revient, un peu de paresse par-dessus le marché, j'imagine, incitèrent les artisans à rapporter et à visser les poignées. Toutefois, on prenait encore la peine d'y inscrire les initiales du compagnon. Sur un riflard de 1753, on avait même gravé le monogramme du Christ, ce fils ce charpentier: entre gens de métier, ça se comprend, en ce temps-là, galères et bouvets n'étaient pas moins ingénieusement ornés que tant d'objets sacrés d'Amérique précolombienne ou de Polynésie.

encore bravo à sylvie qui avait trouvé

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joepiednoir
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 02:14



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hop

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christ.L12
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 06:27



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bonjour ,merci de avoir confirmé ma 1ère impression sur le Rabot ,mais quelle Galère!!!!!!

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christ.L12
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 06:29



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rebonjour sur la file Lorraine ,il y a Genevieve qui veut des infos sur le métier de censier

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Anne Marie.P114
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 08:16


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Bonjour tout le monde,
Concernant les pompiers, oserai je ou n'oserai je pas Embarassed Embarassed Embarassed
Bon j'ose mais à mots couverts.
autrefois les rampes des scènes étaient chauffées au gaz.

Or ca déssèche la gorge.
Or il y avait toujours un pompier sur le côté de la scène.
Alors nos cancatrices n'avaient d'une façon de se "graisser" la gorge.Idea Idea
la correction ne me permet pas d'en dire plus mais vous pouvez deviner ! il y a parfois des expressions dont on se demande d'où elles viennent !
C'est authentique croyez moi. Heureusement que l'électricité ne produit pas le même effet !!
Bonne journée tout le mondeIn Love In Love
Anne Marie (en Creuse : Valaizon,Juillet,Meaume,Heyret, Pauly, Bord, - Pécher, Gout, Peynoche, Deluchat ... et par ma GM maternelle en Ille et Vilaine :Chemin, Lépinay,Fresnais, Ballus, Labbé, Rihet,Tirel, Abachesne,...)
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 09:46



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Bonjour à tous

Bonjour Joelle, Sibie, Christophe, Anne Marie....
Et bien Anne Marie, tu en sais des chôsesLaughing ....

Moi je change de sujet. En faisant les recherches pour la cartonnière, je suis tombée sur un métier que je n'aurais pas imaginé:

Fabricant de cartons perforés pour orgue de barbarie

Au coin de la rue, un personnage haut en couleurs, porte une boite décoré d'où s'échappe des sons harmonieux ; il tourne une manivelle, ce qui fait défiler une bande de carton perforé. Voilà bien là l'image traditionnelle du joueur d?orgue de barbarie.




Depuis l'origine, au milieu du XIXème siècle,le carton perforé est l'oeuvre commune d'un créateur (le noteur, qui est en fait un arrangeur spécialisé pour notre instrument) et du fabricant de support. Les tâches sont bien réparties : le noteur « dessine » les notes sur une feuille simple, les perfore une première fois et écoute le résultat sur l'instrument. Quand son oreille est satisfaite, ce premier jet est dupliqué par des « petites mains » en utilisant la technique du pochoir. Vous remarquerez que deux choses sont importantes : l'oreille de l'arrangeur, et la précision des petites mains.



Si la création d'une «oeuvre de l'esprit» est valorisante pour l'individu, ce n'était pas le cas du travail des ouvrières chez Limonaire* tirant, poussant la bande, pour la positionner devant le poinçon puis enlevant le confetti d?un coup de pédale bien ajusté.



Dans tous les cas, il faut aussi façonner le support : la fameuse bande pliée en accordéon. Là pas de mystères : le cartonnier livre des bobines de matière première. Le façonnage commence alors par la découpe au massicot des feuilles à la longueur définie. Puis il faut les plier, rogner le coté extérieur pour obtenir ce qu'il est convenu d'appeler le « pli » (deux grands standards co-existent aujourd?hui : 120 et 160mm) et ensuite les coller -un pli à droite, un pli à gauche, un pli à droite, un pli à gauche, un pli à droite, un pli à gauche, heu? Le moins que l'on puisse dire, c'est un travail répétitif!
(Sources: site leludion.com
reportage de 1905 à l'usine Limonaire)
*A l'origine, Limonaire était le nom d'une grande famille de facteurs d'orgues de manèges et d'instruments automatiques, fondée en 1840. Leur nom tellement connu pour l'importance et la qualité de leur production est devenu par la suite le nom commun d?un orgue de grande taille, souvent motorisé, alors que l'orgue de barbarie, portable ou sur un chariot, est manié avec une manivelle par un chanteur de rue.



:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 09:47



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Bonjour à tous
ce matin je suis dansle gaz couchée à 2 h du mat.
Pour Christophe

CENSIER : c'est en fait un métayer ou fermier dans les régions de Picardie,Bourgogne ou Flandre, et qui paye une redevance annuelle en argent (le Cens) au propriétaire de la terre.

BONNE JOURNEE
A+

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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 10:06



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Pour Geneviève

Joelle ayant trouvé que le censier est un métayer qui paye en argent,je remets la définition du fermier et du métayer déjà donné (p20)

Les fermiers et les métayers : Le fermier tient " à ferme" la terre d'un propriétaire
Il est locataire et paie son fermage à la Saint Michel
Le métayer( ou colon, terme souvent utilisé en Gascogne) , de condition plus difficile, verse la moitié ou le tiers des récoltes à son bailleur qui lui fournit la terre et la moitié ou les 2/3 du matériel agricole. Dans certaines régions (Gers,Tarn et Garonne) on parle aussi de bordier


:bisou:
Yveline.R7
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 10:18


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Bonjour à tous,

Qui peut me parler du métier de gantière???
Les gants étaient-ils fait en dentelles ou en peaux?

Yveline.R7
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 10:53



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Yveline Bonjour


les gantiers ont été étudiés page 16


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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 10:58



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Pour Yveline juste une carte postale supplémentaire à ce qui est dit en p16(juste sous la liste):


[/size]:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 12:25



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toujours pour yveline
à l'origine les gants étaient en cuir,
c'est par la suite qu'on en a fabriqué avec toutes sortes de matériaux : tissus divers et dentelles.

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Michel.L2227
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 12:29


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bonjour à toute la file
et bonne journée
Michel
Michel.L2227
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 12:56


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rebonjour la file
j'ai un petit soucis pour arriver à lire deux actes.
Je les mets sur la file pour voir si quelqu'un peux m'aider merci d'avance
Michel
heu comment fait on?
j'ai l'air d'un benet la...
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 13:17



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pour yveline
qq photos de la fabrication des gants

Les peaux destinées à la fabrication des gants sont triées par catégories selon leur résistance et leur souplesse.


Les gantiers préparent les diverses pièces nécessaires à la fabrication d'un gant : la main, le pouces et les « fourchettes », étroites bandes qui, entre les doigts, unissent le dos à la paume.


Un système d'emporte-pièces, appelé « balanciers », découp les pièces précédemment citées, selon des calibres préparés pour toutes les pointures désirées.


Des femmes cousent les gants à la machine. Elles s'acquittent des coutures simples, comme des boutonnières, des broderies et des nervures.



L'ultime étape de la fabrication des gants est la pose de bandelettes le long de la fente, des bords, de boutons ou de pressions, et la confection d'ourlets divers.


in V. Chapelle "Une vieille industrie niortaise : chamoiserie et ganterie" © Inventaire général / Reproduction M. Deneyer, 1995








"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 14:41



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Excellent Joelle, ça illustre bien le texte de la page 16 qui était plutôt pauvre en images...

:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 16:35



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"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
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joepiednoir
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 20:08



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Bonsoir Béné
ce soir c'est télé
patinage et tennis que du sport
a demain
bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Benedicte.V5
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 21:54



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Bonsoir à tous

A demain Joelle
:bisou:
Michel.L2227
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Envoyé le: mardi 18 mars 2008 23:24


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bonne soiré à toute la file
et bonne nuit
Michel
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 08:40



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Bonjour Béné
Bonjour toute la file
Une belle journée s'annonce
que du boulot!!!!!!!!!


"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
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Yveline.R7
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 09:49


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Bonjour à tous,

Un seul mot suffira pour clore ce chapitre.
Merci....
En effet, pour moi l'arbre généalogique ce n'est pas seulement mettre des dates bout à bout, j'aime visité les villages lorsque je le peux, m'informer sur les métiers de mes ancêtres et éventuellement embellir mon arbre par quelques photos (et là je suis gâtée) et découvrir par des résumés comment ils vivaient à cette époque....
Alors je vous le redis encore....

Merci... Merci....Merci.

A vous tous, Bonne Journée.
YVELINE.R7
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 09:53



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Bonjour à tous

Aujourd'hui c'est la Saint Joseph patron des:

Charpentiers

Histoire



Au XIIIème siècle, le Maître des charpentiers règne sur tous les artisans du bois : huchiers, huissiers, tonneliers, charrons, faiseurs de nefs... Chaque année, le jour de la Toussaint, il reçoit d'eux en hommage une robe, c'est-à-dire un habillement complet. Philippe Le Bel met un terme à ces privilèges.


vitrail de la Cathédrale de Chartres

Dans la hiérarchie des métiers du bois, le charpentier est l'un des métiers les plus considérés : en effet, la fiabilité de la construction des grands édifices dépend des charpentes, faites d'assemblages complexes de poutres, solives, voliges et autres chevrons. on distingue les charpentiers de grande cognée ou de haute futaie, qui travaillent le gros bois de charpente, et les charpentiers de petite cognée, auxquels sont réservés les ouvrages les plus menus et qui deviendront menuisiers.




Les charpentiers édifient les bâtiments les plus humbles (granges, maisons à pans de bois, moulins, halles) comme les plus prestigieux. Grâce à leur savoir, ils lèvent des charpentes souvent compliquées, en fonction des nécessités des plans et en utilisant au mieux les ressources en bois locales, et des cathédrales toujours plus hautes.


chrpente de l'église de Monein (64)

Le métier de charpentier, souvent statué, constitue le fer de lance des Devoirs compagnonniques, sociétés de résistance très fermées, semi-clandestines. Le compagnonnage a un rôle primordial dans la transmission de l'art du trait, c'est-à-dire la manière de tracer des épures sommaires, enseigné dans les cayennes, sortes d'auberges fraternelles où le futur compagnon est formé professionnellement, au cours de son Tour de France. Pour devenir compagnon fini, celui-ci doit présenter un chef-d?oeuvre, témoin de sa virtuosité technique : escalier tournant, toiture à clochetons, à épis, pagodes et baldaquins.
le patron des charpentiers est Saint Joseph.
De l'une des plus anciennes corporation, naîtront les charpentiers de maison, les charpentiers de marine ou les charpentiers de moulins


Sources: L es métiers d'autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.


Materiau

Les meilleurs bois sont réservés à la charpenterie. Tout d'abord le chêne, le roi des arbres, très solide et ne pourrissant pas, mais très lourd. Ensuite le châtaigner, le préféré, dans lequel ni ver, ni araignée ne se mettent. Enfin le sapin , léger et moins onéreux, pour les solives et les poutres.
Comme il se doit, le bois est abattu lorsque la sève ne monte plus, c'est-à-dire à partir de novembre jusqu'en février, et, toujours selon les anciennes croyances, à la lune décroissante. Il doit avoir un fil le plus droit possible, sans noeud et avec très peu d'aubier.
Le bois doit être coupé très longtemps avant son utilisation. Auparavant, le bois était mis à flotter dans les fleuves et les rivières pendant des années ; cela permettait d'éliminer naturellement la sève, et le bois se chargeait de minéraux qui le rendait plus solide (voire même dur comme du béton pour le chêne).

Outils et travail du charpentier




Le travail commence par l'équarrissage des troncs qui se fait à la hache ou à l'aide de la doloire, la finition étant faite à l'aide de l'herminette. Autrefois, les troncs n'étaient pas sciés en long car le bois ne manquait pas et par commodité on pouvait éviter un sciage.
La construction était, en général, effectuées sur le lieu du chantier et non pas dans un atelier.

Les principaux outils employés par le charpentier étaient donc les scies, de toutes tailles, souvent les mêmes que le menuisier, plus celle des scieurs de long, "la bambanne"



Hache et scie

La hache est certainement un des premiers outils que le charpentier avait. Au fil des ans, la forme du fer fut modifiée pour mieux s'adapter à certains travaux. L'on trouve la hache de charpentier ou "doloire"
la hache à large lame, peu épaisse, c'est la hache "à blanchir" qui sert à équarir les troncs d'arbre
Autres haches qui différent, leur lame, étant perpendiculaire au manche et légérement courbe ce sont les "herminettes appelées aussi essette"
Autre hache, celle à grand manche "hache de menuisier"

Pour poser une charpente sur une maison , cette charpente sera d'abord tracée. L'art premier du charpentier etait le trait.
La place ne manquait pas et le charpentier traçait le dessin de la charpente sur le sol, les bois alignés sur les traits.



Compas et fausse équerre.

Pour cela, il utilisait de la craie et une ficelle ou un cordeau imprégné d'ocre rouge,un compas , une equerre et une fausse équerre pour reporter les angles.On faisait un traçé minutieux des coupes, mortaises, tenons, repérage et numérotage de chaque emboîtement permettant ainsi quand , la charpente arrivée à pied d'oeuvre, son assemblage au sol.


bisaiguë et ciseaux

Pour creuser les mortaises dans les poutres, le charpentier utilisait la bisaiguë, une longue lame, pourvue en son milieu d'une poignée et aux extrémités en ciseau d'un côté et en bedane(bec d'âne) de l'autre. Le guillaume servait à faire des feuillures droites. Le charpentier utilisait aussi les outils du menuisier : goujes, ciseaux à bois,planes,bedanes


mèches et tarières

Pour assembler les divers piéces avec des chevilles, il faallait
percer des trous, soit avec des tariéres, soit avec des méches de différentes sortes
Pour percer des trous plus importants et plus profonds, l'on employait des grandes méches.Ces différentes méches étaient emmanchées perpendiculairement sur un manche en bois.



maillets

on utilisait aussi:
Des rabots, maillets, mailloches (gros maillets dont on se servait à deux mains pour les assemblages)



planes

Des planes qui maneuvrées à deux mains permettaient de figoler certains travaux (manche, cheville etc...)



Lors de l'affûtage des ciseaux, gouges, bisaïgue et autres aprés le passage à la meule à eau, l'on passait sur une pierre enduite d'huile le tranchant de l'outil.
Pour avoir sous la main sur les chantiers, de la graisse, il mettait dans un morceau de bois évidé en son milieu de la graisse et un couvercle pivotant venait fermer
serrures en bois,


L'assemblage terminé, la "ferme", qui est le nom de l'ensemble des bois, poinçon, arbalétrier, moise, jambettes etc..., lorsqu'ils sont assembés et chevillés, sera hissée sur les murs d'appui à l'aide d'un outil de levage "la chévre " qui est formée de deux poteaux de 6 à 7 métres attachés en triangle et réliés par des traverses horizontales. Au fâite une poulie dans la quelle passera une corde qui s'enroulera sur un cabestan ,à un bout un roue dentée à cliquet et a 20 de de chaque extrémité un trou de 50mm percé dans le sens opposé à l'autre,fixé dans le bas du triangle; treuil que l'on fait tourner avec un levier mis dans les trous. L'ensemble sera solidement haubanné avec des cables ou cordes attachés à des piquets enfoncés dans le sol.



cabestan

Et enfin le fil à plomb était indispensable pour vérifier les aplombs.



:bisou:
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 10:52



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bravo bravo
Béné superbe travail
de ta part... et de celle des charpentiers

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Gabriel.H7
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 11:31


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Bonjour à Tous,

Dans un acte de décès, la profession d'un des témoins est

HERAULT DE VILLE, Avez-vous une idée de ce qu'est cette profession ?

J'ai cherché sur internet, et dans les sites de vieux métiers, rien de rien.
et puis sur les moteurs de recherches on ne me parle que du dépt de l'Herault !
Merci de votre aide
Amicalement
Christine
:bisou:

http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=gabyhmd
joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 11:48



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Bonjour christine
HérautUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


Hérauts portant le triomphe de l'empereur Maximilien à la bataille, par Albrecht AltdorferUn héraut, ou héraut d'armes, est un officier de l'office d'armes, chargé de faire certaines publications solennelles, ou de porter des messages importants.

Il existe quatre grades au sein de l'office d'armes :

le roi d'armes qui supervise une marche d'armes ;
le maréchal d'armes qui le seconde et est amené à le remplacer ;
le héraut proprement-dit ;
le poursuivant d'armes, qui est un apprenti héraut.




Origine
Chez les Grecs, ils sont appelés kérukes et chez les Romains, feciales, mais rien ne permet de prouver qu'il existe un lien entre ces officiers et les hérauts qui apparaissent au Moyen Âge. Ce lien semble avoir été créé au quinzième par les hérauts eux-mêmes afin de prouver l'ancienneté et la noblesse de leur office à une période où celui-ci était remis en cause.

Apparue vraisemblablement au XIIe siècle (on relève une mention tirée de Chrétien de Troyes datant de la fin du XIIe siècle), les hérauts d'armes sont intimement liés au développement de l'héraldique d'où ils tirent leur nom.

Issus des rangs des jongleurs et ménestrels, les officiers d'armes se spécialisèrent dans les tournois, les joutes ou encore les pas d'armes. Ils les annonçaient, y menaient les chevaliers et les commentaient. À l'origine, ils n'étaient pas liés à un noble en particulier et menaient une vie d'errance, contribuant ainsi au renom de divers chevaliers. Ils relataient leurs faits d'armes partout où ils se rendaient. Ce rôle eut une influence notable sur l'office. En effet, toute l'organisation du groupe est liée aux tournois. Tout d'abord la distinction des officiers selon leurs marches d'armes correspond aux divisions territoriales des groupes de chevaliers dans les tournois. Ensuite, la hiérarchie de l'office d'armes est également assujettie, du moins sur le plan symbolique, à la chevalerie et aux tournois. En effet, comme le rappelle Olivier de la Marche dans ses mémoires, il faut sept ans à un poursuivant d'armes pour pouvoir devenir héraut. Cette durée correspond au temps nécessaire à un écuyer pour devenir chevalier.

Selon les contemporains, le XVe siècle est une période de crise pour l'office d'armes. Sans doute, le droit reconnu au moindre capitaine de s'attacher les services d'un poursuivant y est pour beaucoup. En effet, cette mesure a vraisemblablement entraîné une multiplication des poursuivants d'armes, parfois recrutés parmi des gens indignes de cet office selon leurs pairs, « de vielz menestrels qui ne poient plus corner » comme le dit le héraut Sicile. Mais, ce qui a le plus fragilisé le corps des officiers d'armes au XVe siècle est sans doute le passage de l'ost médiéval à une armée permanente soldée. À partir de 1445, en France, les compagnies d'ordonnances se substituent aux contingents de vassaux se ralliant à la bannière de leur seigneur. Le rôle militaire des officiers d'armes disparaîtra complètement après la guerre de Trente Ans, puis leur rôle héraldique disparaîtra en 1615, date de la création du juge d'armes. Paradoxalement, cette période de déclin décriée par les hérauts du XVe siècle semble, à nos yeux, être l'apogée de l'office d'armes. En effet, il n'est qu'à prendre l'exemple de la constitution du collège héraldique français en 1406 ou encore celui des requêtes présentées aux princes présents au congrès d'Arras de 1435, pour comprendre que les hérauts représentaient un corps assez important et reconnu au XVe siècle.



S'il y a déclin de l'office d'armes, celui-ci semble davantage se situer au XVIe siècle. Ceci est sans doute dû à une conjonction de facteurs dont le principal semble être le passage du système féodal à l'État moderne qui transfère toutes les dignités au monarque et retire à la noblesse son caractère militaire. Ce mouvement s'amplifiera au XVIIe siècle et l'office d'armes perdra ses principales prérogatives. Leur rôle héraldique disparaîtra en 1615, date de la création du juge d'armes. En 1627, le collège héraldique perdit son indépendance et fut rattaché à la grande écurie royale après la suppression de la connétablie. Quelque temps plus tard, ce sont leurs fonctions militaires qui seront remises en cause : Louis XIII sera le dernier roi de France à s'entourer de hérauts pendant la guerre de Trente Ans. Enfin, leur rôle de maîtres de cérémonies leur sera retiré au profit de l'introducteur des ambassadeurs.



Par la suite, l'office d'armes réduit, semble-t-il, à un simple élément de la pompe impériale et monarchique, subsistera en France jusqu'en 1830. Ainsi, des officiers d'armes participèrent à l'ouverture des États Généraux de 1789, aux funérailles de Louis XVIII et au sacre de Charles X en 1825. on les mentionne une dernière fois à la tête du cortège du Te deum célébrant la prise d'Alger le 11 juillet 1830.





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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 12:24



Inscrit le: 11/02/2006
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Joelle, comme Christine précise Hérault de ville, ne crois-tu pas que ça pourrait être un crieur public?

(Dans le dictionnaire la définition de héraut est:Oficier qui était chargé de diverses déclarations)
Dans le cas où ça pourrait correspondre...

Crieur public

Le crieur public est une personne chargée d'annoncer au public de l'information. Il se promène dans la localité, s'arrête à certains endroits, annonce sa présence par un appel sonore (tambour,clochette,trompette?) et commence à lire son texte.
Son existence était importante au Moyen Age, et jusque dans les années 1960, il existait encore dans les villages suisses.
on en trouve encore dans certains quartiers comme la Croix Rousse à Lyon, ou à Bazas.
(Wikipedia)




Evidemment, je reconnais que le hérault d'armes a beaucoup plus d'allure!
Christine, de quand date cet acte?

:bisou:
Gabriel.H7
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 13:15


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Merci à Vous Joëlle et Bénédicte de votre gentillesse et rapidité à me répondre.
L'acte date du 1er mars 1813 à Châteaulin (29).
D'ailleurs j'en profite pour vous dire que le second témoin est
CORDEUR
Je suppose qu'il fabriquait les cordages, mais il n'est pas dans la liste de la page 16.
Je vous souhaite une bonne après midi d'Amiens(80)
Amicalement
Christine :bisou: :bisou:

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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 14:16



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Cordeur/Corderesse métier textile
Peigne la laine avec un chardon pour écraser les noeuds et déméler le fils.

c'est tout ce que j'ai trouvé sur cordeur

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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 14:33



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D'accord avec toi Joelle. En fait c'est une mauvaise écriture de cardeur.



Ce métier a été vu en page 21 dans le cadre du métier de matelassier.

Celui qui fait des cordes est un cordier


Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 14:42



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Il existe une autre définition(plus actuelle), mais je ne crois pas que ce soit celui de votre ancêtre:

Cordeur: Celui qui fait le cordage des raquettes de tennis

Le cordage d?une raquette est un élément essentiel du tennis.
La première chose à faire avant tout est de vérifier l'état général de la raquette.
La deuxième chose, le plan de cordage. Très facile à définir lorsque le cordage est encore posé, le manque de cordage rend cette opération plus périlleuse. Car du plan de cordage dépend le démarrage du travail. Il y a longtemps, à l'époque des petits tamis en bois, toutes les raquettes avaient le même plan de cordage. Les difficultés sont apparues lors de l?arrivée sur le marché des moyens et grands tamis, métalliques d?abord puis
en fibre de carbone et graphite ensuite.

on utilise une machine à corder.




La raquette doit être bien bloquée en son centre d'abord par les deux cales présentes au centre du berceau. Puis, elle doit être bloquée sur les cotés, toujours de façon symétrique, par les taquets. Ces 6 points d'ancrage vont empêcher le cadre de se déformer lors de la pose du cordage. Et ainsi prévenir tout risque de casse ou de fêlure.

Le choix de la tension est extrêmement important. Car de ce choix dépend votre manière de jouer. En moyenne, les tamis actuels supportent des tensions allant de 24 Kg à 30 Kg.

Un bon cordeur doit toujours avoir les outils ci-dessous avec lui. Sans eux, il est quasiment impossible de poser un cordage.Voir les photos pour en avoir la description.





Ensuite s?ensuit le travail de cordage proprement dit.
En tout premier lieu, il faut mesurer la longueur du cordage;pour corder les montants d'un coté du cadre plus 2 ou 3 travers. Pour cela, le meilleur moyen est de mesurer 5 fois la longueur de la raquette.
on corde les montants puis les travers.On bloque les cordes par des noeuds. Le cordage doit faire comme pour le tricot, une maille à l'endroit - une maille à l'envers. on passe dessus-dessous chaque montant.C'est un travail précis qu'il faut réaliser en surveillant la tension pour éviter que la raquette ne se déforme.




Si vous voulez connaître l'origine du tennis, voir le paumier en p 28:bisou:
Gabriel.H7
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 15:05


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En fait je pensais plutôt aux cordages pour les bâteaux, Châteaulin est près de la mer, peut-être que...
Amicalement
Christine :bisou:

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joepiednoir
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Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 15:35



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voilà un cordier


Métier d'Autrefois
le Cordier




Le métier de cordier ne s'exerce guère, à Paris,
que dans les terrains vagues qui avoisinent l'enceinte
des fortifications; cela se comprend : n'a pas qui veut
plusieurs centaines de mètres de longueur à sa disposition . Et, en effet, une distance considérable sépare toujours l'ouvrier cordier du jeune gamin qualifié de tourneur.

Le tourneur, de part la loi, ne doit pas avoir moins de douze ans; mais il est libre, à treize et même à quatorze ans, de se trouver encore auprès de sa roue, qu'il tourne, du matin au soir, pour le modeste salaire
de vingt sous par jour, prix fixe, ni plus ni moins.


C'est généralement après deux années de cet exercice, qui n'exige nul apprentissage, que le tourneur passe à l'état d'apprenti; s'il reste dans la corderie, il continue à toucher un franc pendant un an encore, la seconde année 1 franc 50 et la troisième année 2 francs; enfin, dès le début de la quatrième,il est déclaré ouvrier.







Pour être ouvrier cordier, il ne faut pas être de faible complexion; car en toute saison, par les froids les plus rigoureux comme par les chaleurs les plus accablantes, l'on travaille en plein air, et l'on ne fait pas moins de cinq à six lieues par jour à reculons. Nous disons à reculons, car cette manière de de marcher est nécessaire pour préparer les fils qui servent à faire les cordes; aussi peut-on dire que si le jeune tourneur, dès son entrée dans la carrière, peut être appelé le rossignol des terrains vagues,on peut le qualifier de taciturne quand il devient ouvrier : il grelotte trop en hiver et sue trop en été pour songer à entonner des couplets de sentiment ou de légères ariettes.

Le métier est pénible surtout par l'assiduité qu'il exige.





Le cordier, devenu ouvrier, gagne 40 centimes l'heure, soit 4 francs pour une journée de dix heures et les heures en plus quand le travail presse.
A Paris, les corderies, éparpillées dans la banlieue, n'occupent en général qu'une vingtaine d'ouvriers, bien différentes en cela des grands centres
de province comme Angers, Le Mans, Nantes et certains ports de mer, où les ateliers se composent de deux cents, trois cents et même quatre cents travai-
leurs. Ce qui fait que la province envoie à Paris les cordages tout fabriqués et ne laisse à cette dernière ville que des produits à fournir d'une minime importance.

Il n'est pas moins vrai, toutefois, que la carrière du cordier est loin d'être délaissée, et cela tient à la facilité qu'a l'ouvrier de devenir patron.



En effet, avec une avance de 500 francs de chanvre et un outillage de même somme, il peut aisément devenir son maître; et c'est le résultat auquel arrivent la plupart des apprentis ayant débuté par 1 franc et 1 fr. 50 cent. la journée. Mais le proverbe a raison : "les ruisseaux font les rivières", et c'est avec les économies faites pendant l'apprentissage et les années qui suivent que le cordier se voit un jour installé dans une maisonnette pourvue de tout ce qu'il faut à son industrie, ayant sous ses
ordres des ouvriers, le tourneur réglementaire et des hommes pour porter les livraisons.





A l'exemple de plusieurs corps d'état, les cordiers se sont constitués en société de secours mutuels; mais ils n'ont pu arriver encore à une caisse de retraite; cette société rend cependant de grands services, en ce sens qu'elle alloue, à l'ouvrier malade, une indemnité de deux francs par jour; aussi voit-on rarement un cordier dans une misère absolue, car il y a entre eux un véritable sentiment de confraternité. Pour soutenir la société de secours, chacun verse une cotisation de 2 francs par mois, et il y a peut d'exemples que cette obligation ne soit rigou-reusement accomplie.

on peut donc dire que l'ouvrier cordier peut prendre son rude labeur en patience, car il marche de jour en jour vers l'indépendance; il peut, étant
apprenti, calculer l'époque où il sera ouvrier, et devenu ouvrier, l'époque où il sera patron.

Le tourneur lui-même se berce dans ce rêve ambitieux, qui devient presque toujours une réalité.



(Texte L. B. La Mosaïque 1876 Métiers et Carrières)
(Carte postale ancienne Une allée des promenades le Cordier
)








"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Gabriel.H7
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 15:48


Inscrit le: 29/10/2005
Messages: 129
Vraiment très intéressant, et puis ces cartes postales anciennes sont très belles.
Merci Beaucoup
Christine :bisou:

http://gw1.geneanet.org/index.php3?b=gabyhmd
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 15:54



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Liste des métiers déjà étudiés p15

bravo Joelle

Et pour en finir avec les cordes, j'ai trouver aussi Cordeur de terres, cordelier : ancien nom pour arpenteur.


:bisou:
joepiednoir
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mercredi 19 mars 2008 17:08



Inscrit le: 10/04/2003
Messages: 4 142
eh ben non c'est pas fini il y a aussi le cordeur de bois celui qui empile le bois coupé
la corde étant une mesure

LES MESURES POUR LE BOIS.






Le bois de chauffage se commercialisait à la rehortée, à la corde, ou à la chabanne, mais on vendait également les bûches à la pièce, au cent ou à la charge ; cela dépendait de la grosseur des bûches.

La corde

1 corde de Poitiers = 2,92 stères

1 corde de la Villedieu = 3,84 stères

1 corde de bois calin de Chatellerault = 2,06 stères

1 corde de Chaunay = 2,47 stères

1 corde de Civray = 3,11 stères

1 corde de Sommières = 3,29 stères

1 corde de la Trimouille = 4,39 stères

1 corde d'Angles = 3,15 stères

1 corde de Vouneuil = 3,15 stères

Remarque : dans la région, le bois de chauffage se vend encore à la corde de 3 stères qui correspond à peu près à l'ancienne corde de Poitiers.



"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
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