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Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 25 mai 2010 12:22



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Bonjour Jean, bonjour Bénédicte et merci de ton message, bojour Christophe, bonjour à notre plus Californien des Vosges.:bisou:
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 25 mai 2010 13:17



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Bonjour à tous

et bonne récupération Jean Marc


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: mardi 25 mai 2010 13:59



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Bonjour à tous









Mal caduc: ancien nom donné à l’épilepsie

« Très souvent l'épilepsie survient d'une manière si prompte et sans être annoncée par aucun symptôme antécédent, que les malades tombent subitement à terre. C'est sans doute de cette chute que lui est venu le nom de mal caduc qu'elle porte (….) »
(Antoine Portal (1742-1832), médecin anatomiste français, médecin de Louis XIII et Charles X, Président de l’Académie de Médecine.)

L’épilepsie est une affection neurologique qui est le symptôme d'une hyperactivité cérébrale paroxystique pouvant se manifester par des convulsions ou une perte de conscience, voire par des hallucinations complexes inaugurales (visuelles et/ou auditives et/ou somesthésiques), avec ou sans convulsions.

on utilisait également d’autres termes,autrefois, pour parler de l’épilepsie :

Le « Mal de St Jean » désigne les grandes attaques et le « Mal de St Gilles » les petites attaques, le « Mal d'Hercule », la force et la violence de l'attaque ;
le « Mal des Comices », la place sociale très particulière de l'épilepsie ; redoutée, invalidante, mettant le sujet en position d'exception, produisant la honte et le statut si particulier ;
la « Maladie Sacrée » comme soumission à des forces surnaturelles ou, quoi qu'il en soit, inconnues, conception tellement ancrée encore de nos jours ;
le « Mal Lunatique », qui vient figurer la périodicité des crises, présente dans la définition médicale même de la maladie où n'est considéré comme épileptique que celui qui a des crises répétées ;
le « Mal Démoniaque », à rapporter aux phénomènes de possession par ce trait majeur : le sujet, l'objet de la possession comme de l'épilepsie, ne l'est qu'un certain temps, et, durant les intervalles, apparaît tout à fait normal ;
le « Mal Caduc » (ou Falling Sickness en anglais), désignant la chute, donnée majeure de la crise

Actuellement le traitement est principalement médicamenteux (antiépileptiques) et parfois chirurgical.

Comment la soignait-on autrefois ?

Les tentatives de traiter les crises d'épilepsie remontent à la préhistoire.
A chaque époque de l'histoire, les traitements ont découlé de la représentation que l'on se faisait de l'origine de la maladie.

A l'époque pré-hippocratique, alors que l'on considérait l'épilepsie comme une "maladie sainte", envoyée des Dieux, les "traitements" consistaient en offrandes, expiations, rituels, prescrits par des médecins-prêtres.

A l'époque hippocratique, certains médecins étaient persuadés de l'origine non-divine de l'épilepsie et ont tenté de la soigner avec des méthodes "naturelles", basées sur la diététique et un mode de vie sain. Il y avait trois principes fondamentaux : règles d'alimentation, régulation des sécrétions et gymnastique corporelle. Les "médicaments" (essentiellement à base de plantes) jouaient un rôle minime dans la thérapeutique, comparé à celui de la diététique.


Les celtes soignaient le mal caduc par une macération aqueuse de feuilles de gui.

Au Moyen-âge, les connaissances sur l'origine non-divine de l'épilepsie sont tombées dans l'oubli. on attribuait la maladie au diable, aux mauvais esprits et aux démons ("morbus daemonicus"). C'est pourquoi les "traitements" consistaient en prières, jeûnes, sacrifices, pèlerinages et exorcismes. on fit appel à beaucoup de saints, qui pouvaient aussi servir d'intermédiaire avec Dieu. on utilisait également beaucoup d'objets sacrés de dévotions ("hagiothérapie").
Après la peste, l'épilepsie fut, au Moyen-Age, la maladie ayant le plus grand nombre de saints patrons. Le plus connu fut Saint Valentin (probablement à cause de la ressemblance de son nom (Valentin) avec le mot allemand "fallen" = tomber : "fallen", "fall net hin" = "ne tombe pas" - Valentin ).




A coté des croyances religieuses, se sont développées de nombreuses superstitions, qui persistent encore à notre époque : formules magiques, cultes de sorcières, fétichisme, amulettes.
Le Moyen-Age fut aussi le temps de la "phytothérapie"
A cette époque, il existait peu de plantes qui n'étaient pas utilisées contre l'épilepsie. Les plantes les plus employées étaient : valériane, pivoine, armoise, datura (pommes épineuse), jusquiame, gui, belladone, digitale, orange amère, quinquina.


A la renaissance, la chimiothérapie fut de plus en plus utilisée. Les composants principaux étaient le cuivre (déjà utilisé dans l'antiquité), l'oxyde de zinc, le nitrate d'argent, le mercure, bismuth, étain.


Transfiguration.(détail) Raphael.(1483-1520)
Un jeune garçon en crise.

Ce n'est qu'à partir de la deuxième moitié du 19e siècle, alors que les connaissances scientifiques sur l'épilepsie progressaient, que des médicaments furent enfin découverts, avec une efficacité objective sur les crises d'épilepsie. Les deux premières substances utilisées, toujours d'actualité, furent le bromure (1857) et le phénobarbital (1912).

Une tentative curieuse au XIXème siècle :
«(...) En 1809, on était bien meilleurs ! Voici un encart, donnant une information, pour cette année-là :

"Châlons-sur-Marne - 26 août. Une femme de 24 ans, qui depuis sa quatorzième année tombait du mal caduc au moins une fois par semaine, avec une violence effroyable, a été radicalement guérie en cette ville, après avoir passé trois mois de suite dans une étable à vaches. Cette guérison est un nouvel exemple de l’efficacité d’un remède qui a déjà été recommandé plusieurs fois." (Annales Périodiques de la ville d’Orléans - 6e année - N°594 - Samedi 9 septembre 1809)

La première réaction, sans doute, à la lecture de ce petit texte, est de sourire ! Comment le fait de vivre durant quelques temps dans l’intimité d’un troupeau de vaches, peut-il avoir une influence sur la guérison du mal caduc ? Quel avis pourrait avoir un médecin là-dessus ? Peut-être que le calme et la placidité de ces ruminants aidait « le malade » à rester tranquille, et lui calmait les nerfs. Et puis, on peut imaginer que la personne devait aider à l’entretien des vaches, de la traite, de les conduire aux prés, etc…. et que cela devait l’aider à rester calme. La « thérapie » jouait ainsi le rôle du médicament.
Mais, de nos jours, on peut difficilement croire à ces « balivernes », et on se dit que nos ancêtres ne connaissaient rien à rien, et qu’ils avaient une drôle de manière de soigner les gens. Puis, la lecture d’un autre texte, dans ces mêmes « Annales », nous replonge dans le sujet, et nous laisse pantois et sceptique. Voici ce texte :
"Plusieurs journaux ont parlé de guérison obtenues sur des personnes attaquées d’épilepsie, par leur séjour dans une étable et sous l’haleine des vaches. L’administration des hospices civils de Paris, qui déjà, depuis plusieurs années, a fait établir à la Salpêtrière une salle de traitement de l’épilepsie, a chargé M. Landré-Beauvais (d’Orléans), l’un des médecins de cet hospice, de faire des essais du nouveau moyen proposé pour combattre cette fâcheuse maladie. Plusieurs épileptiques choisis dans cet établissement où se trouve le rassemblement le plus nombreux qui ait jamais existé de maladies nerveuses et convulsives, sont maintenant placés dans une étable disposée pour réunir toutes les circonstances qui paraissent avoir contribué aux guérisons annoncées. (Annales Périodiques de la ville d’Orléans - 6e année - N°625 - Mercredi 27 décembre 1809)

on croit rêver ! Installer une étable, avec des vaches, dans un hôpital ! Quelle incongruité ! Et surtout que d’inutilité ! Sans compter les odeurs, le fumier, les meuglements, et l’insalubrité des lieux. Pourtant le texte est clair : c’est un nouveau moyen proposé pour combattre cette fâcheuse maladie, et apparemment, des succès auraient été obtenus par ces séjours dans une étable, et « sous l’haleine des vaches ». »
(Article de Jean Pierre Bernard sur le site www.histoire-genealogie.com)



Bonne journée.


:bisou:
Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 26 mai 2010 11:03



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Bonjour à tous










Sur ta petite annonce Jean, autant la messagère ne m'a pas surprise-ce devait être l'ancêtre de Christophe- autant ce pauvre cheval m'a intrigué : un dragon sur chaque oeil, du venin sur le corps quoi

Pour les dragons j'ai trouvé:
Dragon
Nom, dans l'ancienne hippiatrique, de la tache blanchâtre qui se dessine dans le cristallin du cheval, lorsque la cataracte commence à s'y former.

Par contre le venin...reflechis
-ou bien il s'agit d'un traitement à base de venin...

- ou bien le mot venin est employé ici dans le sens de: "principe et action des maladies contagieuses"

Dans tous les cas, ce pauvre cheval n'est pas "fadé", comme on dit dans le Midi...!!!

Bonne journée


:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mercredi 26 mai 2010 12:09



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Bonjour Bénédicte, bonjour Jean, bonjour Christophe, bonjouyr Serge.:bisou:

Hé pas de blague, vendredi, c'est là que j'ai été transporté par les pompiers.quoi Pas d'écurie, ni d'étable lors de mon passage dans cet hôpital!Razz
Je me serais bien vu tenir un brin de causette à un cheval ou à une vache si j'avais dû être mis en observation!Mr. Green Mr. Green
christ.L12
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Envoyé le: mercredi 26 mai 2010 13:29



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bonjour

Jean Marc des morsures de chien et de boite aux lettres oui mais des clients agressifs pour leur courrier non


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Benedicte.V5
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Envoyé le: mercredi 26 mai 2010 13:59



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Tu es sûr Christophe que ce n'est pas le facteur qui agresse le chien...?Mr. Green



:bisou:



Jean-Marc.L30
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Envoyé le: mercredi 26 mai 2010 14:34



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Merci à toutes et à tous.amour super
J'ai toujours mal à mon épaule et à mon cou. Sad
J'ai un collier cervical et une écharpe pour soulager du poids de mon épaule.
Même si rien n'est cassé, j'ai une belle entorse ervicale qui persiste.carton
Je suis en arrêt jusqu'au 31.05 inclus, mais je ne me sens pas la force de reprendre le travail maintenant.
Vendredi, je dois voir un médecin pour savoir s'il y a aggravation ou non.
J'ai, du coup, plus de temps libre pour la généalogie et être sur le forum.
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 09:55



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Bonjour à tous








La viole d'amour est munie de sept cordes mélodiques et de cinq à sept cordes vibrantes en métal, appelées cordes sympathiques qui passent en dessous des cordes frottées, dans le manche, et viennent se fixer sur le chevillier de l'instrument. Elles vibrent (par sympathie, sans les toucher) dès qu'on actionne les cordes de mélodie. Les ouïes ont souvent une forme de flammes. on dit souvent qu'elle doit son nom à la tête de femme aux yeux bandés garnissant la volute, symbole de l'amour aveugle.



on trouve des violes d'amour à 14 et même 16 cordes sympathiques qui prennent le nom de violette anglaise.

La première source qui cite cet instrument est une lettre d'un musicien allemand, datant de 1649. Les premières descriptions de violes d'amour ne précisent pas qu'elles ont des cordes sympathiques. on peut même penser qu'elles n'en avaient pas, et que le procédé servant à créer le halo sonore était autre: cordes métalliques frottées, scordatures, cordes doubles.



La viole d'amour fut très à la mode au XVIIIe siècle. on y suggère qu'elle est de tous les instruments celui dont le son ressemble beaucoup à la voix humaine. Leopold Mozart écrivait dans sa méthode de violon que cette viole convient parfaitement pour créer « une ambiance de calme au soir ».
Les violes d'amour ont disparu au XIXe siècle. Certaines ont été transformées en altos. Le renouveau de la musique baroque vers 1900 suscite un nouvel intérêt pour l'instrument, dont la facture reprend alors peu à peu. En France, c'est Henri Casadesus qui œuvra le plus pour la viole d'amour.

Le terme flageolet désigne une famille d'instruments à vent à sifflet (flûtes à conduit) regroupant divers instruments : flageolet français, flageolet anglais, flajeol catalan, csakan...



Joueur de flageolet. Jan Wouters(1599 1663)



Le flageolet français est un instrument de perce légérement tronconique comportant quatre trous à l'avant et deux trous à l'arrière pour les pouces. Son invention est attribuée selon Charles Burney au Sieur Juvigny de Paris qui joua cet instrument dans le Ballet Comique de la Reine. Premier grand ballet de cour, il fut représenté le 15 octobre 1581 dans la grande salle du Petit Bourbon à Paris, et imprimé l'année suivante chez Ballard sous le titre Balet comique de la Royne, faict aux nopces de Monsieur le Duc de Joyeuse & madamoyselle de Vaudemont sa sœur. Par Baltasar de Beaujoyeulx, valet de chambre du Roy, & de la Royne sa mere.




Le flageolet a été utilisé dès le XVIIe dans la musique savante : on citera en exemple une introduction instrumentale pour deux flageolets dans l'oratorio Abelle de Pietro Torri, créé à Bruxelles en 1695.
Le flageolet sera utilisé au XVIIIe siècle à l'opéra chez Vivaldi, Haendel et Gluck.

L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert précise qu'il existe deux types de flageolet : le flageolet d'oiseau et le flageolet gros. Le flageolet d'oiseau est le plus petit: il est composé de deux parties qui se séparent, l'une qui est proprement le flageolet, composée de la lumière & du canal percé de trous, l'autre qui est un porte-vent, formée d'un petit tuyau & d'une cavité assez considérable où l'on enferme une petite éponge qui laisse passer l'air & qui retient l'humidité de l'haleine. Le gros flageolet ne diffère du précédent qu'en ce qu'il n'a point de porte-vent; qu'il est à bec & tout d'une pièce. Ces flageolets ont l'un & l'autre la même tablature [...] les sons du flageolet d'oiseau sont plus légers, plus délicats, ont moins de corps & s'écoutent avec plus de plaisir : il est appelé flageolet d'oiseau, parce qu'on s'en servoit pour siffler les serins, les linottes & autres oiseaux, avant qu'on eût la serinette, qui est moins parfaite, mais qui épargne beaucoup de peine.


Ange jouant d’un flageolet. Edward Burne-Jones.1878

Au XIXe, l'instrument va connaître son âge d'or en devenant le flageolet de Quadrille, instrument des Bals et des fêtes parisiennes

L'instrument va totalement tomber dans l'oubli vers les années 1930. Il est actuellement très peu joué et suscite l'intérêt de quelques flûtistes à bec passionnés...
(Wikipedia)

Bonne journée

:bisou:


Jean-Marc.L30
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 12:10



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Bonjour Bénédicte, bonjour Jean, bonjour Christophe.:bisou:
Book
Johann Georg Leopold Mozart (14 novembre 1719 - 28 mai 1787)(à 67 ans) était un compositeur, professeur de musique et violoniste. Il est aujourd'hui surtout connu comme père et professeur de Wolfgang Amadeus Mozart, mais était assez célèbre à son époque.

Leopold Mozart est né le 14 novembre 1719 à Augsbourg (aujourd'hui en Allemagne), dans une famille d'artisans et de relieurs. Il part à Salzbourg pour étudier le droit et la théologie, mais s'intéresse plus à la musique, et entre au service du comte Thurn und Taxis en tant que violoniste et secrétaire, en 1740. En 1743, le prince-archevêque de Salzbourg le prend à son service comme compositeur et maître de concert. En 1747 il épouse Anna Maria Pertl, qui lui donne sept enfants, dont deux seulement survivent, Maria Anna Wallburga Ignatia née en 1751 (surnommée Nannerl) et Wolfgang Amadeus né en 1756.

Leopold consacre ses qualités de pédagogue à l'éducation musicale de ses deux enfants. Les dons exceptionnels de son fils le décident à organiser des concerts à travers l'Europe pour exhiber ses talentueux enfants. En 1763, il devient vice-maître de chapelle à la cour du prince-archevêque de Salzbourg.

Leopold Mozart meurt le 28 mai 1787, à Salzbourg (aujourd'hui en Autriche).

Œuvre
En 1758, année de naissance de Wolfgang Amadeus, Leopold écrit son Traité en vue d'une méthode fondamentale pour le violon (Versuch einer gründlichen Violinschule), une méthode de violon très importante qui sera traduite dans toute l'Europe. Aujourd'hui, c'est une des principales sources pour l'exécution authentique des œuvres du XVIIIe siècle, avec le traité de Johann Joachim Quantz sur la flûte traversière (Versuch einer Anweisung die Flöte traversière zu spielen) et celui de Carl Philipp Emanuel Bach sur le jeu au dada sur mon bidet piano (Versuch Simphonie Ckalofop).

La Symphonie des jouets (Cassation en sol pour orchestre et jouets), son œuvre la plus connue, fut un temps attribuée à Joseph Haydn.

christ.L12
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 13:53



Inscrit le: 19/09/2005
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bonne journée

vos flageolets me donneraient presque des flatulences


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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 14:20



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Christophe, heureusement pour toi que tu n'habites pas à ARPAJON, sympatique ville de l'Essone dont la spécialité , bien connu des jardiniers, est le CHEVRIER, haricot aux effets détonnants sur l'organisme!Mr. Green Laughing Laughing Laughing
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 15:47



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Jean Marc, je connais Arpajon ,
j'y passais 2 fois par jour (N20) (pendant 4 ans)pour aller bosser à Longjumeau


ici en Vendée on a les Mogettes




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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 16:07



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ah..... dans le midi,on parle de mongettes....

Et puisqu'on est sur le fil des métiers, qu'est-ce qu'un haricotier?

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 16:34



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haricotier

Vendeur de chevaux( maquignon)


Ah ! quelle dépense d'habileté, d'ingéniosité, d'intelligence,
ils font, tous ces maquignons, ces troqueurs, tous ces haricotiers, pour dissimuler les vices, les infirmités, les défauts des chevaux qu'ils veulent vendre








En Normandie,

pauvre homme ou femme qui n’arrive point à faire ses affaires, qui tire le diable par la queue.



dans le CANTAL

Le Haricotier : est le prototype du paysan indépendant dont le domaine de 3 ou 4 hectares maximum ne lui permet pas de vivre convenablement.
Ses temps libres, il les emploie dans les grosses exploitations voisines où en contrepartie de son travail il loue quelques parcelles supplémentaires.
L'haricotier possède toujours une maison, même si elle est en planche ou en mauvais torchis.
Son indépendance ne lui est pleinement acquise que les années d'opulence.
Les années de disette il survit grâce à l'emprunt, en signant des obligations qu'il ne pourra jamais honorer, pris qu'il est dans un cycle infernal.


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Benedicte.V5
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 19:44



Inscrit le: 11/02/2006
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bravo Christophe..

Je ne lui connaissais pas le sens de maquignon..

Bonne soirée.

:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 20:37



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bonne soirée

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Yves.G389
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Envoyé le: jeudi 27 mai 2010 22:41


Inscrit le: 25/01/2007
Messages: 448
Dans les metiers d'autrefois "affranchisseur" et celà n'a rien à voir avec la Poste !!
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 28 mai 2010 06:00



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bonjour ,


Yves ce n'est pas grave


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Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 28 mai 2010 09:31



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Bonjour à tous

En effet Yves je ne crois pas que notre Christophe se consacre à cette activité (mais sait-on jamais.....)

affranchisseur = hongreur. p21

Bonne journée.

:bisou:
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 28 mai 2010 12:16



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"le gouvernement, selon l'usage, s'en délivrera en les faisant assassiner"...quoi Ils ne plaisantaient pas à l'époque en Angleterre!!!


Il y a des métiers qui sont principalement exercés par des hommes, même aujourd’hui ; celui dont je veux vous parler à 98,6% …..
(voir le lien : http://www.citedesmetiers.fr/__specific/_editor/File/Cidf/Fiche_soudeuse.pdf )

C’est pourquoi cette photographie de 1930 m’a interpellée :




Soudeur (euse)




Personne dont le métier est de souder
Souder est joindre des pièces de métal ensemble au moyen d’une composition métallique fusible. C’est aussi amollir au feu des pièces de métal et les unir directement par martelage et fusion des parties en contact de manière à faire une seule pièce.

L’origine du soudage remonte à l’âge des métaux :
• à l’âge de bronze on soudait à la poche
• à l’âge de fer on soudait à la forge
L'exemple le plus ancien consiste en des petites boîtes circulaires en or datant de l'âge du bronze et assemblées par chauffage et martelage d'un joint constitué de deux surfaces se recouvrant. Il a été estimé que ces boîtes ont été fabriquées il y a plus de 2000 ans. Pendant l'âge du bronze, les Égyptiens et les peuples de l'est méditerranéen ont appris à assembler par soudage des pièces en fer. Plusieurs outils datant approximativement de 3000 ans ont été retrouvés.
Pendant le Moyen-Âge, l'art des chaudronniers et forgerons s'est développé et plusieurs objets en fer ont été produits en utilisant la technique du martelage / soudage



Le soudage à la forge est le plus ancien des procédés de soudage. Les bords des pièces à souder sont portés à la température qualifiée de « blanc soudant » (de 950 °C à 1050 °C) estimée à l'œil par le forgeron. Une fois la température requise atteinte, les parties à assembler sont juxtaposées puis martelées. Ce procédé s'apparente au brasage car il n'y a pas, à proprement parler, de fusion des matériaux de base

Jusqu’au milieu du 19ème siècle, les procédés de soudage évoluent peu, c'est vers 1850 qu'on commence à se servir du gaz pour chauffer les métaux à souder.
A la fin du XIXème siècle on met donc en place de nouveaux procédés

Brasage à lampe à souder
Lampe à souder : l'acétylène était autrefois fabriqué par l'action de l'eau sur des pierres à carbure de calcium.



Réalisé avec du plomb, ce métal ayant un point de fusion assez bas, les apports successifs de métal sont chaque fois refroidis par passage d'un chiffon humide. Cette méthode ancienne exige beaucoup de doigté, la moindre surchauffe provoquant l'effondrement de l'objet à souder

Le soudage oxyacétylénique ou soudage oxy-gaz

Un chalumeau sert à faire une découpe ou soudure thermique de pièces de métal en brûlant un gaz.



Dans le cas d'un chalumeau oxyacétylénique, les gaz utilisés sont l'oxygène pur et l'acétylène, dont la combustion dégage une énergie importante. Le métal d'apport est en général amené sous forme de baguette.


Le soudage aluminothermique
Utilisé pour la réparation de pièces massives telles que les rails de chemin de fer,c’est une méthode de soudage chimique : le joint à réaliser est emprisonné dans une forme, que l'on remplit d'un mélange pulvérulent à base d'aluminium et d'oxyde de fer. Les pièces à souder sont chauffées au rouge et le mélange est ensuite enflammé ; la réduction de l'oxyde de fer par l'aluminium provoque la fusion et l'alumine produite est expulsée vers le haut par décantation.




Le soudage à l’arc électrique
Un arc électrique éclate entre un métal d'apport constitué par une électrode enrobée fusible et la pièce à souder. La température de soudage est générée par l'arc électrique entre deux électrodes que constituent la pièce à souder et la baguette de métal d'apport où le métal fondu est protégé par un laitier
on appelle laitier la croute qui se forme sur le bain de la soudure. Il protège ce bain de l'oxygène de l'air, et l'isole thermiquement. Dans le soudage à l'électrode enrobée, c'est l'enrobage qui va, en fondant, créer le laitier.



Le soudage par résistance
Le soudage est réalisé par la combinaison d'une forte intensité électrique et d'une pression ponctuelle. Ce procédé ne nécessite pas d'apport extérieur. L'intensité électrique chauffe la matière jusqu'à la fusion. La pression maintient le contact entre l'électrode et l'assemblage. Pour souder, une pince plaque l'assemblage avec des embouts, ou des électrodes en cuivre, matière bonne conductrice de l'électricité et de la chaleur, ce qui permet de moins chauffer la zone de contact avec cette pince et d'en éviter la fusion, qui se trouve limitée à la zone de contact entre les deux feuilles à souder.

Tous ces procédés connaîtront leur essor industriel vers 1920.



Bonne journée








:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: vendredi 28 mai 2010 14:09



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rebonjour

si si je fais pareil je coupe les doigts des petits cochons qui prennent le courrier avec les doigts plein de confiture quand je le distribue dans les fermes

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: vendredi 28 mai 2010 19:05



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Bonsoir Yves, bonsoir Jean, bonsoir Bénédicte, bonsoir christophe.:bisou:

La bataille navale de Prairial
28 mai au 1er juin 1794


La Révolution et la disette


En 1793, la Grande-Bretagne entra dans la coalition constituée contre la France révolutionnaire.
La flotte de cette dernière, héritée de l'Ancien Régime, se trouvait alors des plus désorganisées tant du fait de problèmes de gestion que du fait de l'émigration de ses cadres...

La fermeté du Comité de salut public permit, en 1794, d'opérer un redressement aussi spectaculaire que bref.
Les 9 et 10 thermidor an II (27 et 28 juillet 1794), de nouvelles journées révolutionnaires entraînèrent la chute de Robespierre et la fin du régime de la Terreur.

Dans le même temps, la situation économique en France était catastrophique et la disette sévissait.
Pour éviter une révolte populaire, il devint urgent de recevoir du blé de l'étranger. Or, la France étant en guerre avec la plupart des nations européennes, ce blé ne pouvait venir que par mer, de l'Amérique et des Antilles françaises.
La difficulté essentielle de cette situation résida justement dans l'entrée en guerre de la Grande-Bretagne du côté coalisé. Sa flotte, très supérieure à celle de la France, pouvait empêcher le passage des convois vitaux.



La rencontre des flottes



Au printemps de 1794, une flotte marchande française, chargée de vivres, se trouva prête à traverser l'Océan Atlantique pour rejoindre la métropole.
Une petite escorte l'accompagnait, bien insuffisante toutefois pour repousser la Royal Navy.
L'escadre de Brest fut donc chargée d'aller au-devant du convoi. Elle était commandée par l'amiral Villaret-Joyeuse, comte sous l'Ancien Régime et encore lieutenant de vaisseau en 1789. Son second, Bouvet, était un ancien de la Compagnie des Indes. Le troisième officier, Niely, était encore lieutenant peu avant. Bien des officiers connurent, en ce temps, des promotions rapides et parfois injustifiées, facilitées par l'exil d'officiers supérieurs, chassés par les troubles et les épurations.

Pour accomplir sa mission, la flotte française, divisée en deux groupes (5 vaisseaux sous Niely et 25 sous Villaret-Joyeuse), devait d'abord échapper aux 26 navires de l'escadre de blocus anglaise de l'amiral Howe.

Les deux flottes entrèrent en contact au large d'Ouessant le 28 mai 1794.
L'avant-garde anglaise attaqua l'arrière-garde française mais cette dernière résista vaillament. L'immense navire Révolutionnaire, armé de 120 canons, repoussa plusieurs adversaires et mit hors de combat l'Audacious.
La bataille, toutefois, ne faisait que commencer. Elle allait se poursuivre quatre jours durant.


L'action se poursuit


Au matin du 29 mai, les flottes réengagèrent les hostilités.
Les Français se formèrent classiquement en "ligne de bataille". Howe donna l'ordre de "s'aligner au mieux, sans égard pour la forme établie".
Profitant au mieux du vent, il fit manoeuvrer son avant-garde de manière à percer obliquement l'arrière-garde française. Cette manoeuvre s'avéra tellement inédite qu'elle dérouta la plupart des capitaines anglais dont les navires ne suivirent pas le mouvement. Les rares bâtiments qui l'accomplirent y gagnèrent une grande liberté d'action et s'avérèrent des plus dévastateurs.
Le Queen Charlotte, navire amiral de Howe armé de 100 canons, le Bellerophon et le Leviathan se glissèrent entre les navires français et lâchèrent de terribles bordées contre des proues et des poupes dépourvues d'artillerie importante. Le Tyrannicide et l'Indomptable,t rès endommagés, durent être pris en remorque par d'autres vaisseaux français.
La bataille devint des plus confuses mais Villaret-Joyeuse parvint à préserver la plupart de ses bâtiments.
Howe dut regrouper sa flotte tandis que la mer devint mauvaise.

Les 30 et 31 mai, le brouillard empêcha toute action.
Ayant fait sa jonction avec le convoi des Antilles, Villaret-Joyeuse décida de le laisser poursuivre vers Brest tandis qu'il attirerait les Anglais.
Howe, pour sa part, estima être en mesure de remporter une victoire de l'ampleur de celle des Cardinaux en 1759.

Le 1er juin, la bataille put reprendre et le vent se montra favorable à la Navy.
Vers 4 heures, Howe donna ses ordres mais dut attendre une heure avant de voir tous ses navires en place.
Reprenant la tactique du 29, il prescrivit de traverser la ligne ennemie. Une fois de plus, l'ordre fut mal exécuté mais les navires qui l'accomplirent, à l'exemple du Queen Charlotte, provoquèrent de terribles dégâts.
Vers 9h30, les flottes se massacrèrent à bout portant. La Montagne et le Queen Charlotte s'affrontèrent en combat singulier. Les cannoniers français du Scipion, mis à mal par le Queen Charlotte, abandonnèrent leurs postes et sommèrent, en vain, leurs officiers de se rendre.
Vers 13H00, le combat cessa. 9 navires français avaient été mis hors de combat et 2 autres démâtés partiellement.
Les deux flottes, toutefois, furent sévèrement atteintes et Villaret-Joyeuse parvint encore à se dégager, limitant la défaite.

Chaque camp réclama la victoire.
L'excellence du commandement et de l'artillerie de la Navy avait été démontrée mais l'incapacité de plusieurs capitaines anglais à comprendre la manoeuvre voulue par Howe avait limité fortement l'ampleur de la victoire anglaise.
Les Français avaient perdu 7 navires, ayant amené leur pavillon, et un autre coulé, le Vengeur du Peuple . 7.000 marins français avaient été perdus, affaiblissant d'autant plus une marine déjà mal pourvue, mais le convoi de ravitaillement était passé sans encombre. De même, une légende relative au naufrage du Vengeur naquit en France et raviva l'idéal républicain; même si la quasi totalité des 400 membres d'équipage furent recueillis puis libérés par les Anglais, la rumeur courut que l'équipage entier avait péri lors du naufrage du vaisseau, refusant la reddition et arborant jusqu'au bout le drapeau tricolore en chantant la "Marseillaise". Comme toute la flotte française, le Vengeur ne hissa point le pavillon tricolore mais bien le pavillon blanc à quartier tricolore (-24-10-1790 ordonnance : art. 1 : le pavillon de beaupré sera composé de 3 bandes égales et posées verticalement. La plus près du bâton sera rouge, celle du milieu blanche et l'autre bleue. Art. 2 : le pavillon de poupe (vaisseaux de guerre et bâtiments de commerce) portera dans son quartier supérieur le pavillon de beaupré ci-dessus décrit. Cette partie du pavillon sera exactement le 1/4 de la totalité et environnée d'une bande étroite dont la moitié sera bleue et l'autre rouge. Le reste du pavillon sera blanc. Pavillon de poupe 2 × 3. Cadre bleu-rouge de 3 unités contre une unité pour le liséré blanc .)
Le naufrage du Vengeur symbolisa l'apothéose du courage républicain. Par décret de la Convention, une maquette du vaisseau fut même réalisée et suspendue aux voutes du Panthéon....
La victoire militaire fut anglaise, la victoire morale française...

(source ;: le site des grandes batailles célèbres)

(Désolé, il y a des gravures qui vont avec l'exposé, mais je ne sais comment faire pour metre ET texte en même temps...Sad Angry )





Benedicte.V5
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Envoyé le: vendredi 28 mai 2010 19:53



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonsoir Jean Marc

En espérant que tu te remets de façon satisfaisante...

Une illustration parmi celles que j'imagine tu voulais mettre....


Lord Howe lors de la Bataille du 13 prairial an II
tableau de Philippe-Jacques de Loutherbourg (1795)


Quand tu a copié ton message , tu peux intercaler les images avant de l'envoyer.....

Bonne soirée

:bisou:
Serge.S273
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 01:28



Inscrit le: 10/05/2007
Messages: 3 217
Bonne nuit ou bonjour, à votre convenance…



Lors d’une petite escapade dans le Nevada, je n’ai pas hésité au péril de ma vie à photographier ces étranges et patibulaires visiteurs dans la petite ville de Baker, centre mondialement connu de la région préférée des pilotes extraterrestres pour poser leurs engins. Enfin, c’est ce qu’affirment les naturels du pays aux visiteurs arrêtés là, simplement pour le lunch.

Mais alors, question importante pour ce forum :

Ces policiers, là dans la voiture, sidérants et sidéraux, tenant compte des ponts indubitables et désormais bien connus dans l’espace-temps, sont-ils du passé, du présent ou du futur ?

Par ce que, s’ils sont du passé, il urge d’ouvrir une rubrique ici à leur sujet.

Amitié.
Michelle.N37
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 29 mai 2010 01:55



Inscrit le: 21/05/2007
Messages: 3 629
Jump Bonjour à toute la file!
Ca fait bien longtemps que je ne suis venue,mais toujours beaucoup de choses très interessantes.
Un nouveau métier pour un de mes ancêtres(je ne l'ai pas retrouvé dans la liste):Châtreur!
de quoi,je ne sais pas...Peut-être d'escargotsLaughing
Merci et à bientôt!
:bisou: à tous et bonneSleeping



http://gw4.geneanet.org/index.php3?b=michellelabarre&lang=fr
83-Brun,Bruna,Brunet,Filliol,Issaurat
02-Sellier,Demonceaux
04-Camatte,Collomp,Fouque,Guichard
06-Diaque, Diaque
22-Le Bideau,Nicolas.
29-Guezelou,Postic.
60-Douchement,Genvy,Guerbe,Magnier ou Mangnier
80:-Crepy,Fortin,Jourdain,LeJeune,Meigneux,Pegard,Tourneur.







Michelle.N37
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 29 mai 2010 09:43



Inscrit le: 21/05/2007
Messages: 3 629
Bonjour à toutes et tous!
Hiding Merci jean,je n'avais pas vu.
Faut dire qu'il y a tant de choses à lire sur cette file!
Au fait,j'habite dans l'Essonne,pas loin d'Arpajonsuper



http://gw4.geneanet.org/index.php3?b=michellelabarre&lang=fr
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Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 10:34



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Ben dis donc Serge, tu fais de ces rencontres!!

Michèle, un lien pour plus d'explications sur le châtreur, affranchisseur etc....:

http://www.odile-halbert.com/wordpress/?p=2148



Comme on est encore au mois de mai, et dans le cadre des travaux agricoles,la...



Cueillette des narcisses.



Fleur des montagnes au parfum inoubliable le narcisse prospère dans les prairies du Jura, des Alpes , des Pyrénées et du Massif central. En France, on recense une douzaine d'espèces de narcisse, dont la jonquille. Les parfumeurs utilisent le Narcissus poeticus, une espèce assez rare qui fleurit au mois de mai.




Les feuilles, la tige et les fleurs sont traitées par extraction au solvant. L'essence absolue obtenue rappelle l'odeur de la fleur, avec en plus une petite note verte, due aux traitements de la tige.
Cet extrait entre dans la composition des parfums les plus prisés, comme le N°19 de Chanel,l’Amazone d’Hermès, l’Eau de Rochas...
C'est un produit très coûteux car 1200 à 1500 kilos sont nécessaires (à environ 1,5 € le kilo) pour obtenir un kilo d'absolue. La note obtenue est très puissante.




En Suisse, les champs de narcisses sont depuis très longtemps un attrait touristique.


La récolte des narcisses au printemps fait l’objet de toutes les attentions de la part des cueilleurs, des collecteurs et des transformateurs. En effet, le narcisse utilisé pour la fabrication de grands parfums doit être traité rapidement afin d’éviter l’évaporation de son odeur.
C’était, pour les anciens, dont la vie était difficile, un complément de ressources.

Entre le 20 mai et le 10 juin, les villageois procèdent à la cueillette. Pour cela, ils utilisent de grands peignes montés sur des roues de vélo, qu’ils poussent devant eux pour moissonner les narcisses.





Autrefois on utilisait des peignes à bras.


Cueillette au peigne à bras sur la Margeride.


Les paquets de fleurs sont ensuite étalés sur une bâche. on ne les brusque pas, ni les étouffe, pas plus qu’on ne les laisse griller sous le soleil, afin d’en préserver les principes odorants. on les pèse ensuite, et on les vend à un négociant qui les apportent aux parfumeurs.

Bonne journée.

:bisou:






Michelle.N37
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 11:12



Inscrit le: 21/05/2007
Messages: 3 629
bravo Bénédicte,et merci pour ce document.
Ce mot me fait froid dans le dos,pauvres bêtes ,elles devaient souffrir.
Tu crois qu'on faisait ça aux maris infidèles?Laughing



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Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 11:25



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
reflechis je ne crois pas Michèle....

on a bien utilisé ceci pour éviter l'infidélité des femmes...



mais je pense que les femmes ont été un peu moins barbares...Smile du moins j'ose l'espérer....


:bisou:
Annick.C15
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 14:50



Inscrit le: 02/08/2005
Messages: 1 877
Bonjour à tous!

Encore un métier bizarre:



Je lis LAMIER! à part la fleur !

Bonne journée

Amicalement

Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 15:37



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour Annick

Lamier

Fabricant de lames pour métier à tisser

et

ouvrier tisserand qui monte les lames d'un métier à tisser.

Les tisserands appellent lame une partie du métier qui sert à hausser et baisser une pièce pour faire courir la navette.



J'ai aussi trouvé:

Lamier
Celui qui prépare les lames d'or ou d'argent pour les manufacturiers en étoffes riches

(Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers)


Bonne journée.


:bisou:
Sylvie.G217
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 16:50


Inscrit le: 29/12/2005
Messages: 745
Bonjour, je me régale de vous lire tous les jours depuis que j'ai découvert votre file.
J'apprends des métiers que je n'ai jamais entendu parler c'est bien que des personnes comme vous s'y intéresse.

Amicalement

Sylvie
Annick.C15
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Envoyé le: samedi 29 mai 2010 17:16



Inscrit le: 02/08/2005
Messages: 1 877
Merci Bénédicte!
Jean-Marc.L30
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 29 mai 2010 19:04



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Annick, bonjour Michèle, bonjour Bénédicte, bonjour JEan, bonjour Christophe, bonjour Serge.

Merci doublement Bénédicte : C'est bien cette photo qui devait accompagner l'exposé et ensuite , hier je suis allé voir un orthopédiste qui ne veux pas que j'enlève mon collier cervial, mais accepte que je ne porte plus mon écharppe pour le bras gauche. Il m'a prescrit une éccographie du cou (RDV pris pour Mardi) et un arrêt jusque vendredi prochain, date à laquelle je dois consulter à nouveau.

Heureux de te revoir Michou!

Par avance, une bonne fête à toutes les maman.
Bonne soirée.
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 29 mai 2010 20:36



Inscrit le: 19/09/2005
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bonne soirée

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 30 mai 2010 09:09



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous





Bonne journée.

:bisou:



Michelle.N37
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Envoyé le: dimanche 30 mai 2010 10:39



Inscrit le: 21/05/2007
Messages: 3 629
Bonjour à tous les "dénicheurs" de documents sur les métiers de nos ancêtres.
Tout d'abord ,une très BONNE FETE à toutes les MAMANS de la file.
Messieurs ,patientez encore un peu!
Hiding Jean -Marc,je suis heureuse aussi de vous revoir tous,mais le temps manque pour passer régulièrement.
C'est bien connu,les retraités sont débordés.(mais comment on faisait avant?Laughing ).
Réponse,on n'avait pas d'ordi!
Je crois que tout vient de là.
J'ai vu que tu t'étais bien amocher.Les jeunes n'ont peur de rien à notre époque.
J'espère que tu vas vite te remettre.(les vertèbres cervicales ,c'est tjrs ennuyeux).
:bisou: à tous.



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Jean-Marc.L30
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Envoyé le: dimanche 30 mai 2010 12:34



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Jean, bonjour Michou, bonjour Bénédicte, bonjour Christophe, bonjour Serge.

Jean, ce que je n'arrive pas à comprendre dans cette annonce, c'est le terme d' institueur républicain"...

Michou, je te remercie ton ton message.
Bon dimanche à toutes et à tous.
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 30 mai 2010 13:32



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bonjour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
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Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 30 mai 2010 15:18



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Messages: 4 963













cela n'a pas été exactement une bataille navale.....

:bisou:
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: dimanche 30 mai 2010 17:01



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Merci Jean de ces précisions.
Michou, en souvenirs d'une conversion que nous avions eu, je te propose de suivre le lien suivant ( ainsi que toutes les mamans du site) :

http://www.dailymotion.com/video/x25j7c_maman-tu-es-la-plus-belle-du-monde_music
joepiednoir
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Envoyé le: lundi 31 mai 2010 08:24



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Messages: 4 142
coucou tout le monde,

je suis toujours vivante. Mais comme mon tit homme est à la maison
c'est les vacances et la grosse bagarre pour l'ordi.

De plus plein de monde à la maison, avec tous ces jours de fête, tout çà cumulé
avec les reste, pas eu le temps de venir vous voir.

Je vous ai lu de temps en temps (pas tout).

Jean Marc repose toi et prends bien soin de toi. Le boulot peut attendre.

GROS BISOUS A TOUS;

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Jean-Marc.L30
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Envoyé le: lundi 31 mai 2010 09:13



Inscrit le: 14/09/2005
Messages: 937
Bonjour Joëlle, bonjour Jean, bonjour Bénédicte, bonjour Christophe.

Merci Joëlle. Comme tu dis, le boulot, ça peut attendre. Surtout que j'ai toujours mal à l'épaule gauche ainsi que dans le cou.
Benedicte.V5
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Envoyé le: lundi 31 mai 2010 11:08



Inscrit le: 11/02/2006
Messages: 4 963
Bonjour à tous

Hiding Joelle, contente d'avoir de tes nouvelles.












Gendarme recrutant un citoyen pour lui apprendre à danser.

Bonne journée.

:bisou:



Michelle.N37
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Envoyé le: lundi 31 mai 2010 11:14



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Messages: 3 629
Benedicte,Joelle,Christophe,Jean,bonjour!
Hiding Jean-marc,merci.Superbe voix,mais je ne me souviens plus de cette conversation.
J'ai relu tous nos MP,mais reflechis
Tu sais avec l'âgeLaughing
Bonne journée à toi auusi et surtout reposes toi bien.Ne reprends pas trop tôt le boulot.
:bisou: à tous



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Serge.S273
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Envoyé le: lundi 31 mai 2010 17:57



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Christophe, chers amis.

Bonjour.

Trois images d’un passé, pas très lointain, mais bel et bien passé, ou presque.

Le métier de postier ambulant existe toujours, ne serait-ce que sous l’uniforme des équipages de l’Aéropostale, entre autres possibilités actuelles. Les méthodes évoluent néanmoins et les images suivantes témoignent d’une façon de travailler évanescente depuis une cinquantaine d’années et peut-être totalement disparue, mais cela, je ne le jurerais point.

J’ai pris ces images dans le « Pacific Southwest Railway Museum », à Campo, petite ville frontalière de Californie, à une heure de route de San Diego ; la première en acquérant une carte postale, les deux suivantes en me promenant dans les hangars.

Le transport autoroutier ou simplement routier, devenu roi aujourd'hui, n’offrait pas à l'époque les facilités actuelles, pas plus que le transport aérien, devenu empereur dans ce pays. Le chemin de fer prévalait. Mais dans quelles conditions !

Cette ligne partait de El Centro, ville californienne située à l’extrémité sud du « Salton Sea », lac artificiel formé accidentellement autrefois lors de travaux de captage du Colorado. Elle rejoignait le réseau mexicain à Tecate, en traversant la frontière à Campo. La première image montre la rudesse du pays. Le viaduc, situé dans un canyon au sud de Borego, est un exemple des constructions hardies conçues par des ingénieurs chargés d’établir des liaisons ferroviaires « vite et bien » et j’ajouterais « bon marché » ; il figure parmi les viaducs en charpente de bois les plus élevés du monde, c’est peut-être le plus élevé… La ligne serpente, de canyons en canyons, suivant un itinéraire complètement farfelu pour le commun des mortels, itinéraire établi vraisemblablement de manière empirique à une époque où les données topographiques devaient être lacunaires.

Des trains de marchandises empruntaient encore cette ligne jusqu’en décembre 2009, quelques trains touristiques également. Malheureusement un incendie survint dans le tunnel situé sous la frontière, mais du côté mexicain, interrompant ces relations ferroviaires. Les Mexicains renâclent, semble-t-il à financer les réparations nécessaires, au grand dam de l’association de cheminots retraités qui gère désormais cette ligne et qui tirait une grande partie de ses ressources de ce trafic. Moralité : en ce moment, la seule ballade possible consiste à se promener à très petite vitesse car la ligne grimpe fortement, de Campo, jusqu’à l’entrée du tunnel, située elle-même, à l’extrémité d’un pont assez vertigineux lui aussi.

Des postiers ambulants assuraient un service sur cette ligne. La longueur du parcours et la vitesse médiocre des convois, surtout dans les montées, leur procuraient le temps nécessaire au ramassage du courrier, à son tri, et éventuellement au dépôt de celui arrivé à destination.

À certains endroits de la ligne, le train ne s’arrêtait pas, le sac de courrier suspendu à une potence le long de la voie était agrippé lors du passage du train et, en échange, le sac éventuellement arrivé à destination était simplement balancé. La deuxième image montre ce dispositif.

La troisième image illustre l’intérieur du wagon. Il faut imaginer le travail dans un tel atelier : les tressautements continuels dus à une voie peu régulière, les grincements perpétuels des boggies s’inscrivant mal dans la succession continue de virages, la chaleur et la poussière du pays… Bref, je me demande si l’idée des grèves pour améliorer les conditions de travail ne nous vient pas de là !

Et je me demande s’il serait possible de fomenter quelques grèves pour améliorer le confort des visites touristiques car, sans même aucun courrier à trier et à distribuer, le trajet d’une heure laisse un souvenir impérissable, entre autres impedimenta, de chaleur, de poussière, de grincements, etc.

Mais je me suis bien amusé et ma petite fille également.

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Serge.S273
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Envoyé le: lundi 31 mai 2010 17:58



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Serge.S273
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Serge.S273
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À bientôt, selon l’humeur de l’internet local.
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