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Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 29 avril 2010 17:13



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Fig. 7.



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Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 29 avril 2010 17:14



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Fig. 8.



Christine.G874
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 29 avril 2010 18:44


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Bonjour à toute la file

Bénédicte :

Merci pour votre réponse sur les fondeurs de suif .

arkblue">Serge et vous êtes des puits de science et je vais maintenant - rien que pour le plaisir -
consulter vos messages illustrés.

Amicalement

Christine
Martine.G52
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: jeudi 29 avril 2010 21:05



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Bonsoir à tous,

Merci à Bénédicte pour le "rigoleur". Cela me conforte dans ma propre définition.

Bonne continuation à vous tous pour ces "trouvailles" qui nous nous enrichissent un peu plus chaque jour.

Cordialement
Martine
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 06:14



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bonjour

patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 08:48



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Bonjour.

Les petits métiers de Paris… Et d’ailleurs :

L’Aveugle, Marchand d’allumettes.



Vu par Henri Valentin.



Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 11:40



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Bonjour à tous

Une canne bien curieuse....


De tous temps, les aveugles se sont servi d’une canne ou d’un bâton pour identifier les obstacles et repérer la nature du sol pour se déplacer avec plus de sécurité. Le tableau de Bruegel sur la parabole des aveugles l’illustre.



Le magazine « L’ami de la maison », dans son numéro du 11 septembre 1856, signale un système particulier de « bâton à roue » utilisé à l’époque: « Quand l’aveugle n’est pas musicien, il se constitue marchand de crayons, d’allumettes, etc. Un de ces derniers est connu de tout Paris. (…) Il vend des allumettes chimiques (…) Pour se guider, il a imaginé une roulette agencée à un bâton qu’il tient par le bout. Cette roulette est son chien, son oeil. »


La canne blanche est plus récente. Elle est, par sa couleur, le symbole inversé de la cécité (le noir).
Haute jusqu’à la poitrine, elle est légère car en aluminium ou en fibres de carbone et de verre. Certains modèles sont télescopiques, pliants ou, plus rares, équipés de capteurs à faisceaux infrarouges ou laser.
Elle a été inventée en 1921 par James Biggs, un photographe de Bristol qui avait perdu la vue accidentellement. Son invention se révélait doublement nécessaire à l’issue de la Grande Guerre, au cours de laquelle beaucoup d’hommes étaient devenus aveugles, mais aussi à cause du développement de la circulation automobile. En France, c’est Guilly d’Herbemont qui, en 1930, lança une campagne en faveur de son adoption. La canne blanche rappelait le bâton blanc des agents de police et permettait aux automobilistes de s’arrêter lorsque l’aveugle la levait pour traverser une rue.



Au Royaume Uni et aux Etats Unis elle fut également adoptée à la même époque, grâce aux campagnes du Rotary Club et du Lions Club.

(Article extrait de ce site:

http://www.crcb.org/le-projet/ )


Bonne journée

:bisou:

Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:13



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Gravure et imprimerie en taille-douce.

(in : Magasin Pittoresque. Tome XX, septembre 1852. pp.292/293.)

Suite.-Voy. p. 188, 236,

Gravure à l’eau - forte.

Dans ce genre de gravure, on enduit une planche d'une couche très-mince de vernis composé de matières résineuses qui résistent à l'action des acides. Ce vernis, qui varie beaucoup dans sa composition est étalé, s'il est liquide, au moyen d'un large pinceau ; on y mêle du noir de fumée pour lui retirer sa transparence. Quelques minutes suffisent pour le faire sécher et lui donner de la solidité. Si l'on se sert de ce vernis sous forme de pain, on le promène à la surface de la planche chauffée à un degré convenable : il s'étale alors à l'action du feu, et on l'étend d'une manière égale en tamponnant la planche avec un tampon de soie rempli de ouate (fig. 9) ; mais comme, dans cette opération, on ne peut lui donner de coloration, on retourne la planche en l'élevant au-dessus de la tête, et l'on passe habillement dessous un flambeau allumé, composé dune vingtaine de petits brins de bougie : la fumée en se collant au vernis lui donne un beau noir qui couvre entièrement le métal (fig. 10).

Cette opération terminée et la planche refroidie, on décalque, si l'on veut, par divers procédés le trait du sujet que l'on doit graver ; ensuite, à l'aide d'une pointe, on trace dans le vernis tout ce qu'on veut, comme si 1'on dessinait 'avec un crayon dur sur le papier, mais avec cette différence que le crayon produit, en se promenant sur le papier, des traits qui apparaissent, en noir, au lieu que la pointe découvre la planche aux places où elle passe, laisse apercevoir le métal, et produit ainsi des traits clairs sur le fond noir du vernis (fig. 13).

on a donc le contraire de ce que doit être en réalité un dessin. Tout ce qui doit devenir noir sur l'épreuve est d'abord tracé en clair sur la planche ; en d'autres termes, le clair deviendra noir.

Quand on juge que ce travail est achevé, on entoure, la planche d'une bordure de cire, à modeler (fig. 12) afin de former une espèce de bassin dans lequel on verse l'eau forte, qui, ayant la propriété de décomposer le cuivre, n'en détache les molécules qu'aux endroits découverts par la pointe (fig. 13) : alors les lignes tracées dans le, vernis se creusent comme par enchantement, et, après un délai qui n'est que de quelques minutes sur certains métaux très-durs, comme l'acier, on obtient un résultat que des mois de patience n'auraient peut - être pas produit à l'aide d'autres procédés. on retire l'eau-forte, on dévernit avec de l'essence, et la planche, bien nettoyée, apparaît gravée plus ou moins profondément ; les traits remplis de noir prennent sur le fond du métal leur véritable valeur (fig. 14).

Celte manière de graver demande peu d'apprentissage. Les peintres s'en servent avec succès, parce qu'elle laisse toute liberté à leurs caprices, et que l'exécution n'en est arrêtée par aucune difficulté sérieuse. Ils sont néanmoins habitués, pour la plupart, à retoucher et terminer leurs eaux fortes à l'aide de tous les autres procédés, tels que ceux du burin, de la pointe sèche, de la roulette, etc.; mais ces procédés restent toujours indistincts dans les oeuvres des plus habiles, comme on peut le remarquer dans les admirables productions que les anciens peintres nous ont laissées en ce genre.

Nous reproduisons (fig. 15 et 16) deux fac-simile de gravure à l’eau-forte.

La suite à une autre livraison.


Remarque : les deux pages de cette livraison comportent huit images, certaines étant des reproductions, en réduction, de gravures originales. Les deux pages, en vis à vis, fortement encrées, se sont mutuellement maculées lors du pliage des feuillets ; un nettoyage aussi précis que possible a donc précédé leur publication dans cette colonne.
Ces trois opérations les deux premières en 1852, la dernière il y a quelques minutes seulement, expliquent la qualité médiocre des résultats finals présentés ici.



Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:22



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Fig. 9.



Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:24



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Fig. 10.




Serge.S273
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Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:25



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Fig. 11.



Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:26



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Fig. 12.



Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:27



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Fig. 13.



Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:28



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Fig. 14.



Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:29



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Fig. 15.




Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 13:30



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Fig. 16.



À suivre…
Sylvie.G217
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 17:40


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Bonjour la file, pourriez-vous me renseigner sur le métier de "manouvrier" en 1800, cela correspond t-il au manoeuvre de maintenant.
Sylvie G217
Benedicte.V5
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 18:22



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Bonjour Sylvie

Manouvrier


Je pense que oui, cela correspond.....sauf que le manoeuvre d'aujourd'hui ne travaille pas forcement à la journée...


Actuellement on définit un manoeuvre comme un ouvrier peu qualifié qui exécute des tâches non spécialisées.


Selon le Littré (1863-1876)

Manouvrier (ère) : Ouvrier, ouvrière qui travaille de ses mains et à la journée


JOURNALIER, BRASSIER, MANOUVRIER : Journalier, manouvrier, brassier... Sous l’Ancien Régime, ces appellations différentes selon les régions désignent celui qui loue ses bras à la journée. on pense trop souvent qu’il s’agit d’un ouvrier agricole. Dans de nombreux cas pourtant, le terme recouvre un petit artisan rural ou citadin.

Un travailleur agricole...
Le terme de journalier est souvent classé dans le groupe des métiers liés à l’agriculture. on trouve pourtant un grand nombre de journaliers dans les registres des villes, comme une main-d’œuvre que l’étroitesse de son lopin de terre ne peut faire vivre et qui se loue là où se trouve le travail. À Bourg, sur la Dordogne, tel père de famille se déclare tantôt batelier, tantôt journalier.
L’appellation de manouvrier pose le même problème. Au XVIème siècle, les manouvriers forment de véritables bataillons, parfois plus de 10 % de la population des grands plateaux céréaliers d’Île-de-France. La définition du mot lui-même varie selon les provinces. Pierre Goubert a montré que les manouvriers du Beauvaisis appartiennent à la couche inférieure de la société paysanne. Ils s’apparentent aux mendiants mais sont assez souvent propriétaires ou locataires d’une petite maison, parfois constituée d’une pièce unique. Ils ont peu de biens, un coin de jardin qui permet quelques cultures, peu de bétail, surtout de la volaille, une vache ou quelques ovins souvent nourris par la vaine pâture. Ici, le manouvrier est un "rural non spécialisé qui travaille chez les autres, à des tâches banales, saisonnières, intermittentes : faner, moissonner, vendanger, battre en grange, aider aux menus travaux des exploitations importantes".

... un petit artisan rural...
Mais une autre catégorie de manouvriers se rencontre dans cette même région du Beauvaisis, les manouvriers-sergers qui tissent des serges durant la saison hivernale, lorsqu’il n’y a plus de travaux dans les champs. Le terme de manouvrier recouvre donc une grande diversité de conditions, celle de paysan comme celle d’ouvrier, parfois les deux en alternance.

... ou un tâcheron citadin ?
on trouve aussi journaliers et manouvriers dans les villes, pratiquant une multitude de petits métiers et louant là aussi leurs bras à la journée. Celui qui s’en sort le mieux est celui qui réussit à se faire embaucher régulièrement, même si les salaires sont minimes. "Les conditions de vie du journalier citadin, écrit Jean Jacquart, sont encore plus difficiles qu’au village. Entassés dans les faubourgs ou les quartiers les plus pauvres, ou relégués dans les galetas des étages supérieurs des maisons, ils glissent souvent vers la mendicité ou la délinquance.


le journalier avec son fils.Ferdinand Georg Waldmüller. 1823

Pauvres et nombreux...
Journaliers, brassiers ou manouvriers, ils représentent toujours une part importante de la population et vivent à la frange de la mendicité. En zone rurale, ils subsistent grâce aux travaux agricoles d’appoint chez les laboureurs ou marchands fermiers (voir en page de droite le calendrier des travaux des champs) mais grâce aussi à la filature de la laine, à l’artisanat ou au transport. Ils servent encore de main-d’oeuvre d’appoint dans le bâtiment, aident les bûcherons, fabriquent des fagots... Les femmes font des lessives ou prennent des enfants en nourrice.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.


Cordialement

Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 21:29



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GRAVURE ET IMPRIMERIE EN TAILLE-DOUCE.

(in : Magasin Pittoresque. Tome XX, octobre 182. pp.331/334.)

Suite. – Voy. p 188, 236, 292.

MANIERE NOIRE.

La manière noire, inventée au commencement du dix-septième siècle, diffère entièrement des autres genres de gravure. Au lieu de mettre en saillie des noirs sur du clair, elle a pour objet de produire des lumières sur du noir.

L'outil principal dont se sert le graveur en manière noire a reçu le nom de berceau à cause du mouvement que lui imprime la main. C'est un ciseau dont la partie tranchante est circulaire, en biseau, et gravée comme une lime de tailles rapprochées, ce qui donne au tranchant une multitude de pointes fines et acérées. on berce cet outil en appuyant et en le tenant droit et debout sur la planche, ce qui produit une infinité. de petits trous, et cette opération, répétée sur plusieurs sens, en crible tellement la surface, qu'il en résulte un noir intense.

Sur la-planche ainsi préparée, on trace le sujet qu'on veut graver, et l'on enlève avec un grattoir les clairs-obscurs, les lumières ordinaires, ainsi que les plus vives qui sont polies et rendues très-brillantes au moyen d'un brunissoir.

Le résultat est le même que celui qui consiste à ramener, sur un papier de couleur, des demi-teintes, des lumières, à l'aide d'un crayon blanc.

Les Anglais ont tiré un grand parti de ce procédé que Reynolds a véritablement illustré.

AQUA-TINTE.

D'innombrables sujets ont été gravés en aqua-tinte.

on commence par tracer à l'eau-forte les contours de ce qu'on veut graver. Puis, après avoir nettoyé la planche, on la renferme dans une boîte d'une assez grande dimension dans laquelle on a fixé deux tringles horizontales pour la recevoir (A, A). La base de cette boîte (B) contient de la résine pulvérisée. on referme la porte de cette boîte (C) et ensuite on agite violemment cette poudre au moyen d'un fort soufflet (D) qui communique à la boîte par un conduit (E).

La poudre, dont les parties les plus légères et les plus ténues montent au sommet de la boîte, retombe sur la planche où elle forme une couche mince et égale. Ainsi recouverte par la poudre, la planche est retirée et chauffée en dessous avec un flambeau de papier jusqu'à ce que la couche de résine soit fondue.

La chaleur fait crisper la résine, laquelle se retire en une multitude de points qui laissent entre eux de petits espaces formant ensemble un réseau, et c'est dans ces interstices que l'acide doit creuser le métal. Ceci s'appelle poser un grain.

Le tissu de ce grain devient plus ou moins fin, suivant l'épaisseur de la couche de résine et le degré de chaleur auquel on a soumis la planche. Étant mordu par l'acide il donne quelquefois un travail imperceptible à l’œil et semble une couche de lavis à l'encre de Chine ou à la sépia. Quelque fois aussi on en distingue tout le tissu qui semble avoir été tracé à la pointe.

Nous ayons dit que le trait du sujet avait été indiqué par une eau-forte comme par un trait à la plume sur du papier ; on recouvre alors avec un pinceau et du vernis mêlé de noir de fumée les parties qui doivent rester blanches, ainsi que les marges. on borde de cire et l'on fait mordre avec l'acide.

Lorsque la planche est acidulée de manière à produire la plus faible teinte du dessin, on y passe de l'eau; on laisse sécher et l'on couvre toutes les parties qui ont pris assez de force pour faire mordre de nouveau celles qui demandent plus de vigueur. on renouvelle cette opération autant de fois que cela est nécessaire pour que la gravure soit à peu près terminée et poussée à son dernier degré de coloration. on emploie plusieurs autres moyens pour polir, nettoyer et terminer, comme la roulette, le brunissoir, le burin, etc.

C'est par ce procédé que sont faites les gravures de MM. Jazet et Provost.

GRAVURE EN TOUCHES.

on pose d'abord un grain d'aqua-tinte comme dans l'opération précédente. Lorsque la planche est refroidie, on dessine avec un pinceau chargé d'une encre particulière le sujet qu'on veut représenter. Cette encre se compose de sucre, de gomme-gutte, de blanc d'Espagne, de noir de fumée, le tout broyé ensemble et délayé avec de l'eau gommée. Le travail terminé et l'encre dont on a fait le dessin parfaitement séchée, on vernit toute la superficie de la planche, ce qui recouvre tout le travail. on laisse encore sécher le vernis, on borde ensuite la planche et l'on remplit d'eau le bassin formé par la cire. L'encre, quoique recouverte d'une couche de vernis, s'imprègne alors d'humidité, se gonfle, s'enlève et laisse à nu toutes les parties de l'aqua-tinte qui en avaient été recouvertes.

on doit comprendre que le grain subsiste, mais recouvert de vernis partout où l'encre n'a pas été appliquée. on fait mordre alors à plusieurs reprises pour les différentes valeurs de coloration, et l'on obtient de cette gravure des épreuves qui imitent parfaitement un dessin lavé au pinceau.

GRAVURE AU POINTILLE ET AU POINT.

Ce genre de gravure, qui a été fort à la mode à la fin du siècle passé, n'est plus guère en usage aujourd'hui ; il est cependant encore employé -en Angleterre pour l'exécution de certaines vignettes et de portraits de petites dimensions. on a fait, à l'aide de ce procédé, de jolies gravures d'après Prud'hon et d'autres. Il consiste à exécuter un sujet exclusivement avec des points plus ou moins gros et différemment rapprochés. on grave sur le cuivre nu à l'aide de poinçons qu'on appuie avec la main ou qu'on frappe avec un marteau. Les petites boursouflures que ce travail occasionne sont abattues par le tranchant d'un grattoir.

ROULETTE.

La gravure à la roulette est d'invention assez ancienne, mais c'est seulement depuis peu qu'elle a constitué tout à fait un genre important.

Les outils dont on se sert sont de petites roulettes de différentes formes, armées de pointes régulièrement sculptées et qu'on promène sur le métal en raison de la valeur qu'on veut donner au ton.

on fait avec ce seul instrument des dessins d'anatomie, de botanique, de micrographie, etc., qui arrivent à une grande perfection. La roulette sert aussi, mais dissimulée dans différents genres de gravures telles que l'eau-forte, l'aqua-tinte, la manière noire.

on s'en est même exclusivement servi pour exécuter des planches d'énorme dimension : par exemple, les Chasses d’après Carle Vernet, par Coqueret.

La fin à une autre livraison.

Serge.S273
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Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 21:35



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Fig. 17.


Serge.S273
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Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 21:36



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Serge.S273
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Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 21:37



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Serge.S273
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Envoyé le: vendredi 30 avril 2010 21:38



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Serge.S273
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 07:15



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Bonjour.

Marchands de jambons.



Image de circonstance, de Valentin.

Jusqu’à une date récente, je fréquentais régulièrement la Brocante de la Bastille, en mai. Dans son prolongement se tenait la Foire aux Jambons et à la Ferraille, Boulevard Bourdon. Je visiterai la Bastille la semaine prochaine, bien que les prix y soient élevés ; peut-être verrai-je, juste à côté, ce rassemblement de marchands parisiens d’une lointaine origine.

Bon premier mai.
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 09:40



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Bonjour à tous



Que ces brins de muguet vous portent bonheur.

Bon 1er mai.

:bisou:
Serge.S273
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 09:54



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« Les jambons, c’est bon, mais les fleurs c’est plus présentable »,

aurait pu chanter Jacques Brel…



Peit abandon de la gravure, s’agissant d’une photographie de l’Agence Rol, en 1911 (Coll. Bibliothèque Nationale).

Photographe de Presse est un métier toujours actuel. Toutefois l’Agence Rol, disparue aujourd’hui en fut l’une des toutes premières instigatrices.

Bonne journée.
christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 1 mai 2010 09:57



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bonjour

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Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 11:26



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Revenons aux jambons......


La Foire aux Jambons s'est créée seule, au Moyen-âge, probablement même avant car la France a une vieille tradition "charcutière" .
C'était la grande spécialité gauloise. Les troupeaux de porcs gaulois faisaient l'admiration des Romains qui citaient avec enthousiasme le jambon de Bayonne, la charcuterie de Cerdagne, de Franche-Comté...
Jusqu'au XIXème siècle, le porc fut l'aliment de base des réveillons de Noël : il était le roi de la fête chez les paysans comme chez les bourgeois et les nobles.
Au cours du Moyen-âge, des charcutiers de toutes les provinces prirent l'habitude de venir à Paris durant la Semaine Sainte pour y vendre leurs viandes préparées. Ils s'installérent où il y avait le plus de chalands, autour de Notre-Dame, assurés d'avoir comme clients fidèles ceux qui assistaient aux offices. Les marchands étaient de plus en plus nombreux car la profession de charcutier était libre. La liberté de circuler laissée aux porcs fut supprimée par le roi Louis Le Gros, son fils Philippe ayant fait une chute de cheval mortelle causée par un porc. Seuls furent encore admis à circuler les "antonins" appartenant aux moines de Saint-Antoine. Tous les autres étaient ramassés et donnés à l'Hôtel-Dieu pour les malades. En 1451, on commença à réglementer cette Foire aux Lards et les mauvaises viandes étaient jetées à la Seine. A partir de 1500, elle devint trop importante pour son emplacement et, au cours des années qui suivirent, la Foire s' installe successivement rue des Prouvaires, Place de l'Hôtel de Ville, Place de la Morgue (aujourd'hui Place de la Concorde). En 1789 et durant la Révolution et la Terreur, la Foire aux Lards disparaît.
En 1804, un décret la fait revivre sous le nom de Foire aux Jambons, elle revient près de Notre-Dame et Place de la Cité.
En 1813, une ordonnance l'envoie Quai de la Vallée(de nos jours Quai des Grands-Augustins); en 1832, elle déménage rue du Faubourg Saint-Martin à l'emplacement de l'ancien magasin aux fourrages.
Enfin en 1840, la Foire se fixe boulevard Bourdon. Viendront s'y adjoindre de nombreux marchands de bric-à-brac, vieux vêtements, vieilles ferrailles.
La Foire à la Ferraille était née et son sort fut désormais lié à celui de la Foire aux Jambons, qu'elle devait rapidement dépasser en importance.
En 1869, un arrêté de police transférait les deux marchés boulevard Richard-Lenoir, qu'ils ne devaient plus quitter pendant près d'un siècle, du dimanche des Rameaux au dimanche de Pâques jusqu' en 1940, puis après la guerre deux fois par an, au printemps et à l'automne.
Sous-jacents, les problèmes d'emplacement, d'accès, de circulation resurgissent à nouveau. Conscience fut prise d'une mutation imminente.
Le Syndicat National du Commerce de l'Antiquité et de l'Occasion présentera de nombreux projets de transfert . Tout fut repoussé.
En 1969, sans consultation préalable de la profession, la Préfecture de Police déplaçait la Foire sur le plateau Beaubourg et, le 2 février 1970, le Préfet de Paris informait le S.N.C.A.O. que, sur délibération du Conseil de Paris, la Foire à la Ferraille et aux Jambons pouvait être transférée hors de la capitale.
Les dirigeants du Syndicat National du Commerce de l'Antiquité et de l'Occasion entreprirent immédiatement l'opération de sauvetage nécessaire. Elle fut rondement menée, et à l'aide de la Municipalité de Chatou nous permit d'assurer la pérennité de la plus célèbre Foire à la Brocante de France.
C'est ainsi que les Parisiens retrouvent, dans une ambiance impressionniste, deux fois par an, la Foire à la Brocante et aux Jambons à Chatou (deuxième quinzaine de mars et fin septembre), ce vivant témoignage du passé ou l'histoire de la brocante continue dans les allées Bataclan, du Chemin-Vert et boulevard Richard-Lenoir.


(Article extrait du site : http://www.syndicat-sncao.com/sncao/chatou/foire/acc.htm )


:bisou:
Serge.S273
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: samedi 1 mai 2010 11:36



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Bonjour à nouveau.

Pan ! Sur le bout des doigts !

Le boulevard Bourdon et le boulevard de la Bastille encadrent le canal Saint Martin entre la Place de la Bastille et le quai de la Rapée. La brocante de la Bastille occupe ces deux boulevards.

Le boulevard Richard Lenoir prolonge les deux précédents vers le nord et recevait autrefois la Foire aux Jambons et à la Ferraille. Mais il me semble bien y remarquer encore maintenant des baraques foraines.
Serge.S273
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 11:41



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GRAVURE ET IMPRIMERIE EN TAILLE-DOUCE.

(in : Magasin Pittoresque. Tome XXX, novembre 1852. pp. 3372/374.)

Fin. -Voy. p. 188, 236, 292, 331.

CALCOGRAPIIIE OU VERNIS MOU.

Rien de plus facile que l'exécution de ce genre de gravure.

Nous avons dit qu'on étendait sur la planche où l'on voulait faire une eau-forte, un vernis qui, gravé avec une pointe laisse à découvert les parties que doit creuser l'acide. on ajoute ici de la graisse de porc à ce vernis, ce qui l'empêche de reprendre une grande solidité en se refroidissant, d'où vient le nom de vernis mou.

on prend une feuille de papier très-mince et d'un grain très-fin (papier serpente anglais) comme celui, par exemple, qui protége les estampes des livres illustrés ; on l'applique sur le vernis et l'on dessine sur ce papier avec un crayon de mine de plomb, absolument comme si l'on faisaIt un dessin ordinaire. Lorsqu'on a terminé, on enlève la feuille, et partout où le crayon a passé, le vernis adhère au papier et laisse le métal plus ou moins à découvert, selon qu'on a plus ou moins appuyé. on fait mordre alors comme pour la gravure à l'eau-forte, et la planche reproduit exactement le dessin tracé sur le papier.

Nous ne terminerons pas l'exposé de ce genre de gravure sans faire observer que l'invention en est déjà ancienne. Il existe de nombreuses et anciennes planches faites par ce procédé, et surtout un ouvrage considérable et d'une parfaite beauté, exécuté par Cottmann, artiste anglais. Ces planches sont d'une grande dimension, et peuvent être regardées comme les plus remarquables qu'on ait faites au vernis mou.

MACHlNE OU MÉCANIQUE.

Quoique d'invention nouvelle, ce procédé n’en est pas moins extrêmement répandu, et il fournit au commerce un nombre infini d'estampes.

on dispose sur la planche qu'on veut graver une eau-forte très-simplement faite. cette eau-forte mordue, on dévernit et revernit la planche. on la fait passer ensuite sous une mécanique qui la couvre de lignes fines, parallèles et équidistantes. on fait mordre alors ce travail suivant que chaque endroit l'exige, absolument comme pour l'aqua-tinte.

on peut croiser et recroiser ce travail en renouvelant la même opération.

Les planches du Musée de Versailles, presque toutes les vignettes en taille douce des livres et une grande partie des estampes anglaises sont exécutées de cette manière. on obtient aussi par la mécanique des teintes ondulées saccadées, etc.

GRAVURE EN COULEUR OU CAMAIEU.

Les différentes manières de graver peuvent servir pour produire des estampes en couleurs, mais la manière noire et l'aqua-tinte sont préférables comme imitant mieux l'effet du lavis.

Il y a deux moyens distincts d'arriver au résultat :

Le premier consiste dans le travail de l'imprimeur qui place avec un pinceau, soit du bleu, soit du noir, soit du jaune, etc., sur les différentes parties de la gravure suivant le modèle qu'on lui a donné. Ce moyen est borné et exige des retouches au coloris. on fait ainsi beaucoup de planches d'histoire naturelle.

Le deuxième est plus complet, mais aussi demande un travail bien plus long et plus difficile.

Il consiste à faire du même sujet quatre planches, dont chacune reçoit tout ce qui doit être ou jaune, ou rouge, ou bleu, ou noir. Ces planches s'impriment tour à tour et toutes les quatre sur la même épreuve, et donnent, par la combinaison de ces quatre couleurs superposées habilement avec le blanc du papier, des tons variés il l'infini.

POINTE SÈCHE.

on désigne par le nom de pointe sèche l'emploi particulier qu'on fait d'une pointe courte et forte avec laquelle, au lien de tracer des traits sur le vernis en la maniant comme un crayon, on trace sur la planche nue des incisions plus ou moins profondes en l'appuyant selon l'importance qu’on veut leur donner. Il résulte de ces coupures des barbes ou boursouflures que l'on abat avec un grattoir, et la taille imite alors le travail d'un burin fin. Rembrandt, qui a beaucoup usé de ce moyen dans ses caux-fortes, n'a souvent ébarbé qu'à demi ou point du tout ses traits de pointe-sèche. Les barbes retenaient sur la planche une surabondance de noir qui s'écrasait sur l'épreuve au moyen de la pression et donnait à ces eaux-fortes ces tons veloutés et mystérieux qui ajoutent tant de charme il ses merveilleuses compositions.

MUSIQUE.

Les planches sont en étain. on y trace les lignes avec un instrument nommé tire-lignes, qui n'est antre chose qu'une tige d'acier recourbée et terminée par une griffe à cinq pointes aiguës et coupantes. Presque tout le reste se frappe avec des poinçons.

TOPOGRAPHIE, GÉOGRAPHIE.

Le burin, l'eau - forte, la pointe-sèche sont employés dans l'exécution de ces deux genres de gravures. Des poinçons en relief servent à indiquer les villes, villages, châteaux, postes, etc.

LETTRE.

on trace la lettre avec une pointe et l'on grave au burin.

Serge.S273
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 11:48



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Fig. 22.



Serge.S273
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 11:50



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Fig. 23.





nb. : j'ai une préférence pour la planche inachevée, toute cette mécanique superposée à la patte du graveur me déplaît.

J'ai antérieurement signalé dans le forum des Vosges, que le traitement de texte de ce site refuse d'éditer en majuscule la lettre "o", en début de phrase, après une ponctuation appelant une majuscule à la suite.

Et fin des articles du Magasin Pittoresque, consacrés au métiers de la gravure en 1852.
joepiednoir
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 12:39



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Bonjour à tous et toutes,

un peu de bonheur en ce triste jour de pluie



Bisous

"Jettes une poignée de pierres, une au moins atteindra son but"
mes recherches : TAMISSIER(55-23) - LAJOUX(55) - PERSIN(55)-(52)- CHAUVIN (23) - LAURENT (52)
PIEDNOIR(53)- TORTRAT(45-18) - JOUBARD(56) - STOPHE(75-77-78 et suisse ) - GRANDIERE(53-75)-DUCLOS (56) - GIQUEL (56) - LAGROUAIS (56)
SAVARD (45 et 18)- RAIZE (77 - suisse) Joliat (suisse)
Sylvie.G217
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 15:08


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Bonjour Bénédicte, merci pour le renseignement, il habitait dans le nord, peut-être aidait-t'il dans les mines.
Bon 1er mai, nous nous sommes sous la grisaille.

Sylvie G217
Benedicte.V5
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Envoyé le: samedi 1 mai 2010 19:47



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Bonsoir Celine

Le croque-mort en p59.

L'annonce des décès.... comme aujourd'hui...
Bien-sûr les journalistes devaient vérifier leurs informations..... pour un crime, auprès des policiers par exemple.

Et pour s'y retrouver sur ce fil, regardez en p 15 .... il y a toute la liste des métiers étudiés. (si vous ne le trouvez pas, il est peut-être à la page antérieure car les messages reculent petit à petit et je ne sais pas pourquoi.....)


Bonne soirée
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 06:56



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bonjour ,

j'ai un métier celui de Pudleur ou Puddleur


patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
Kiehl/Geisler/Dumolt/Walter/Stenger/Burgun/Schwoerer/Lehmann
patronymes sur 67 Rall/Woelffel/Muller/Simon/Wattron/Zehner/Fritsch/Lux/Martin/Dumolt/Hilt
patronymes sur le luxembourg Boltz/Kiehl/Bernard/Sosson/Jung/Wagner/Medernach/Hansen
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 07:05



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le capotier c'est à la fois un assez vieux métier et un nouveau métier

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Serge.S273
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 07:21



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Céline,

Bonjour.

Je réponds à votre remarque concernant les résumés de nos communications dans cette colonne.

L’idée est excellente, tellement excellente qu’elle prévaut pour tout travail de recherche et que nos élus ont même légiféré à ce sujet dans le cas des travaux de doctorants.

De manière plus générale, lorsqu’on effectue un travail de recherche, pour rédiger un mémoire de thèse ou, plus modestement une publication, la déontologie du chercheur impose une recherche bibliographique concernant le sujet étudié.

Le chercheur établit une liste des publications ainsi identifiées et en propose généralement une synthèse décrivant l’état des connaissances sur le sujet et la manière dont son propre travail s’insère avec ses apports dans cette somme. La loi de 1984 relative au Grade de Docteur oblige à cette démarche mais il en était de même antérieurement à cette loi ; l’un des mérites de cette loi est d’avoir fait plaisir au ministre qui la voulut, comme si personne n’y avait pensé avant lui. Curieux, car autrefois, dans certains concours de Grandes Écoles cette démarche motivait une épreuve ; elle motivait également une épreuve lors de l’examen pour le diplôme de documentaliste du Conservatoire des Arts et Métiers. Je précise qu’il s’agit là de souvenirs d’« ancien combattant » !

Lors de la rédaction, il convient de trouver la manière adéquate de présenter ce double travail bibliographique d’analyse puis de synthèse : en introduction, par des références commentées dans le fil du texte, par des notes de bas de page, etc.

Usuellement, des rapporteurs pour les thèses ou des comités de lecture pour les publications veillent à la qualité des résultats présentés. Ce formalisme procédural est fort contraignant. L’évolution des techniques du traitement de l’information, y compris pour la communication suscite de nouvelles réflexions à ce propos. Avec l’Internet, la liberté de publication devient quasiment totale, hors de tout contrôle d’un maître, parfois d’un censeur quelconque ; de ce point de vue Internet est un succès, car imaginé initialement dans cet esprit. Doit-on considérer que la qualité des publications y gagne ? En spontanéité, certainement ; en pertinence, cela se discute : il suffit de lire les dictionnaires et encyclopédies qui se multiplient en ligne pour en douter. Et je reste muet sur toutes les insanités en ligne dont je rappelle simplement l’existence.

Il reste donc à construire une déontologie de l’usage de l’Internet ; je gage que ce sera long.

Ce que je publie ici sont des résultats bruts de recherche bibliographique. Occupant ma retraite à la généalogie mais aussi à la conservation des méthodes et moyens anciens des métiers du traitement de l’information, j’exploite effectivement ces résultats par ailleurs dans des publications spécialisées : c’est un travail minutieux et long. Certaines de ces publications sont disponibles en ligne.

Je conclus en réaffirmant le maintient de cette pratique des résumés. Mais un résumé termine un travail toujours long ; il nécessite une bonne connaissance du sujet et de l'application ; il est préférable de proscrire à ce sujet toute rédaction "vite faite" diffusant un vernis imparfait de connaissances. Néanmoins c’est à chacun d’y procéder à sa façon, scrupuleusement et sans se disperser hors du créneau qui l’intéresse.

Alors : effectuez une recherche bibliographique sur le métier de croque-mort et proposez une synthèse…

J’aime les plaisanteries douteuses et corrosives.

En toute amitié maintenant : persévérez vous-même dans cette voie.
Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 09:50



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Bonjour à tous

Christophe

Le padleur ou puddleur a été vu en p43.

Capotier: fabricant de préservatifs.

Voir l'histoire sur ce site:

http://www.leroidelacapote.com/history.php


Bonne journée

:bisou:
Annick.C15
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 10:00



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Bonjour à tous!

Toujours dans la Marne ,j'ai trouvé HACQUETEUR et BROUETTEUR.
Je crois que c'étaient des voituriers.

Amicalement

Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 12:19



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Bonjour Annick

Brouetteur voir p 34

Haqueteur ou Haquetier

Charretier qui conduit un haquet



Scènes de rue de Paris : chevaux de haquet au port de Bercy.Henri Rivière (1854-1961)



Haquet : C'est au célèbre Pascal que l'on doit l'invention de cette voiture, qui offre un moyen extrêmement simple et commode de charger et décharger les marchandises.



Il s'agit d'une voiture à deux roues et à deux brancards longs, forts et très rapprochés l'un de l'autre, sur laquelle on transporte, dans l'intérieur des villes, les marchandises en tonneaux. Cette voiture, à laquelle on attelle quelquefois plusieurs chevaux en file, a une limonière fixée à articulation contre une des extrémités des brancards; de sorte que ceux-ci, posés en équilibre sur l'essieu, peuvent s'incliner en arrière jusqu'à ce que leurs extrémités postérieures touchent à terre. C'est dans cette position inclinée qu'on charge et décharge le haquet, à l'aide d'une corde double, dont les bouts s'enveloppent sur un treuil placé horizontalement près de la limonière, sur les bouts des brancards. Ce treuil, prolongé en dehors du brancard du côté du montoir où se tient toujours le "haquetier", porte une tête frettée traversée en croix par deux forts bâtons servant de leviers, à l'aide desquels un homme seul fait monter un ou plusieurs tonneaux à la fois le long des brancards du haquet, jusqu'à ce que le centre de gravité de la charge se trouve à peu près au-dessus de l'essieu. Il l'arrête provisoirement à cet endroit avec une cheville de fer qu'il introduit dans un des trous pratiqués de distance en distance le long des brancards. Lâchant le treuil, il va chercher de la même manière d'autres tonneaux, qui viennent à leur tour pousser les premiers. La charge glisse très aisément sur les brancards, parce qu'ils sont garnis de fer poli, jusqu'à ce qu'ils reprennent leur position horizontale, dans laquelle le haquetier les maintient avec une forte cheville de fer qu'il introduit dans les trous correspondants percés à la fois dans les brancards et dans la limonière. Le déchargement est encore bien plus facile, puisqu'il ne s'agit que de rendre aux brancards leur position inclinée en arrière, et de laisser glisser les tonneaux jusqu'à ce que le dernier chargé tombe à terre, le treuil servant de frein pour modérer leur vitesse. Alors, faisant avancer les chevaux, tous les autres tonneaux sont successivement mis à terre sans que l'on ait à craindre le moindre accident.
(Wikipedia)



Le Haquet Théodore Géricault (1791-1824)

Bonne journée


:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 13:07



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merci ,

je croyais qu'il y avait une autre définition plus ancienne pour capotier (un lien avec les capotes de voitures à cheval)



patronymes sur 57 Rall,Neufint/Tänny/Boltz/Bossert/Theobald/Scheuer/
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Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 14:22



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Ben non Christophe, l'artisan fabriquant des capotes pour voitures à cheval est un

sellier garnisseur




Fabrication d’une capote.
Les capotes sont en cuir ou bien en toile épaisse.
L’exécution de ce travail reste l’apanage du spécialiste : le sellier garnisseur.
La première opération est de monter et d’ajuster le ciel en drap.
L’assemblage du dessus est cousu à l’envers, et les deux coutures verticales à l’arrière doivent être recouvertes par un cuir les rebordant et qui ne peut être que cousu main.
Reste le bandeau de cuir épais, rebordé de peau, cloué au tiers supérieur par de la semence que l’on cachera par de la baguette de laiton. Tout comme trois autres baguettes de laiton dissimuleront les clous fixant le cuir sur la ceinture de la voiture.

Le sellier garnisseur fera aussi les pare-crottes qui sont en cuir sur les voitures luxueuses comme milords, coupés, landaus etc… (ils sont en bois sur les voitures plus modestes…) ainsi que les tabliers

(Extrait du site : http://attelagesposselle.fr/topic/index.html )


Actuellement, le sellier garnisseur exerce sa profession dans des domaines variés : il conçoit, fabrique, maintient, dans un souci d’esthétique, de sécurité, des éléments de confort tels que :
- les sièges pour les moyens de transport, l’aménagement intérieur des habitacles,
- des fauteuils pour les salles recevant du public, des tables de massage pour le milieu médical,
- des capotages, des bâches, des chapiteaux pour le nautisme, les halls de gare, les stades,
- des sacs à dos, des tentes, des stores pour les loisirs et l’habitat.

Il peut également travailler dans la restauration des voitures hippomobiles.


Je dois préciser que le nom de capotier pour fabricant de préservatifs- si bien d'usage courant- n'est pas encore dans le dictionnaire !
on pourrait d'ailleurs proposer d'autres mots, par exemple condonnier....
A ce propos, lors d'un voyage en suisse j'avais été amusée par l'enseigne de cette boutique...



Il s'agissait d'un sex shop..... nos amis suisses emploient beaucoup moins de mots anglais semble-t-il.......



:bisou:
christ.L12
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 16:29



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Bénédicte !!!

CONDOMerie c'est anglais non!!! il me semble



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Serge.S273
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 16:41



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Bonsoir.

Nous parlions de croque mort, il y a peu…



J’ai retrouvé cela dans mes enregistrements, en provenance de la B.N.

Je vous communique cette image sans précaution, au débotté. De mémoire : le croque-mort, ici, est le graveur, dont j’ai oublié le nom et ma flemme phénoménale de cet après-midi m’incite à remettre cela à plus tard… Par cette estampe satyrique, il voulut occire la réputation de Mansart qu’il abhorrait. C’est tout ce dont je me souviens… Ma mémoire est-elle fidèle ?

Le métier de croque-mort revêt donc des aspects inattendus : l’histoire est fertile en exemples montrant qu’on peut enterrer quelqu’un, sans terrasser, seulement par la plume !

Bonne soirée.

christ.L12
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 16:54



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le nom de pompe funèbre fut utilisé à la place de croque mort,à la suite du décès d'un cul-de-jatte et oui il fallait trouver autre chose à croquer pour vérifier la mort ou non de l'individu

( pour rappel c'est une morsure sur le membre le plus bas d'une personne devait pouvoir éviter d'enterrer une personne vivante)



ps (avec ou sans capote )tous les sujets sont liés ici hi ! hi !!

La recherche dans les textes en vieux français, permet de trouver la réponse.

Dans les temps anciens, pour s'assurer qu'une personne était bien décédée, l'usage voulait que la personne en charge de cette vérification, le croque-mort donc, mordait violemment un des doigts de pied de la victime (en général un pouce) ; si rien ne se passait, l'issue était fatale et la mise en terre inéluctable...

Cette fonction de croque-mort, qui était en fait une vraie charge (comme les bourreaux), se transmettait de père en fils depuis la nuit des temps. Or il arriva une 1ère catastrophe : le dernier croque-mort, bien qu'ayant eu de nombreux enfants, n'eut aucun garçon. Sa fille aînée reprit donc sa charge, après réunion et aval favorable du conseil des sages compétent dans ce type de question.

Et seconde surprise, la première victime qu'elle eut à traiter avait une grave maladie, qui l'avait conduite a être amputée des 2 pieds... Pire encore, la gangrène l'avait en partie gagnée et on lui avait coupée les 2 jambes jusqu'à hauteur des cuisses...

La jeune fille examina la situation... et mordit donc avec précaution le premier membre inférieur qu'elle put trouver...

Ce fut à cette époque et dans ces circonstances, très précisément, qu'on passa de l'expression "croque-mort" à ... "pompe funèbre".



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Benedicte.V5
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Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 16:56



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D'accord Christophe, mais le suffixe -ERIE ,lui, ne l'est pas!

Il s'agirait donc de franglais....

Quant à l'origine du mot...reflechis

Les dictionnaires ne sont pas d’accord sur l’origine de ce mot : pour le Larousse, il viendrait du nom de son inventeur, un médecin hygiéniste du XVIIIe siècle, Monsieur Condom ou Conton, qui travaillait à la cour du Roi Charles II. Certains prétendent qu'il était médecin, d'autres colonel et que Charles II était tellement ravi de cette invention qu'il le fit Chevalier. Quoique cette histoire soit très drôle, on y attache en général peu de crédibilité.


Pour le Robert, il viendrait de l’anglais condum, mot qui serait lui-même d’origine inconnue, et qui ne viendrait pas du latin. Le Robert historique, précise même qu’on n’a jamais trouvé trace d’un médecin s’appelant Condom.

Autres théories :

-Condom » serait dérivé du mot perse « kondü «, ou du mot gréco-latin « condus « qui désignait un « long sac en boyaux d’animal utilisé pour conserver le blé ».

-"Condom" serait une transcription du verbe latin "Condere" qui signifie "cacher ou protéger".

Notre Académie de la langue a déjà corrigé l’étymologie et a changé le médecin anglais par une origine incertaine…...Mr. Green

:bisou:


christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: dimanche 2 mai 2010 18:44



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encore un peu moins sérieux


Le mec qui se balade avec son vélo à plat, il passe devant "Pompes Funèbres" : "-Bonjour Monsieur Funèbres, ce serait pour un coup de pompe! -Ah mais Monsieur on répare pas les vélos là, on vend des bières..! -Ah bin tant qu'à être entré, donnez-moi un demi..."



une autre idée reçu

on le sait moins, mais les croque-morts avaient l'habitude de faire sécher et jaunir du houx qu'ils disposaient dans une petite mallette dans le cercueil, mallette contenant une flasque de Whisky.
on parlait alors de Bière au houx blond et aux malles-t-à whisky !



aller encore

Et comme disait le cheval du croque-mort chaque fois que son patron faisait le test: "il a encore pris le mort aux dents"!




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christ.L12
Métiers d'autrefois - Liste des métiers étudiés en page 15
Envoyé le: lundi 3 mai 2010 05:52



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bonjour

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