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Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs - Filae.com
Renée.I
Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs
Envoyé le: dimanche 19 février 2006 11:05



Inscrit le: 04/02/2006
Messages: 5

Mes ancètres sont nés à Altéa Hélas je n'ai rien d'autre à leur sujet ni sur leur immigation à Oran ( Algérie ) Qien me puede ayudar por favor ?

Joseph.M46
Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs
Envoyé le: dimanche 19 février 2006 12:55



Inscrit le: 25/11/2005
Messages: 111

Bonjour Renée

Aller sur le site

http://caom.archivesnationales.culture.gouv.fr/sdx/ecfa/search.xsp

je trouve 64 ivanes : peut ëtre certains de votre famille

Si vous trouvez vous pouvez alors voir le site

www.entraide-genealogique.net

pour qu'un benevole puisse aller chercher l'acte pour vous car il faut aller sur place

 

Buena suerte

Joseph

 

Marc.Y2
Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs
Envoyé le: lundi 20 février 2006 12:37



Inscrit le: 24/01/2006
Messages: 11

Bonjour Renée

Depuis peu je fais des recherches moi aussI.

Mon non de famille actuel est YVAGNIES.

Mon pere c'est aussi YVAGNIES.

Mon grand pere c'est YVAGNES - Sa soeur c'est IVANES........

Tout çà pour dire que les noms se transforment au fil des enregistrements.....

Mon grand pere YVAGNES MANUEL est né à Lamtar-Oran-Algerie en 1903.

de YVAGNES MIGUEL lui meme né en Espagne .... mais à ce jour je ne sais de quelle province..... peut etre vers Almeria

Vous parlez dans votre message d'ALTEA

Est ce à coté de Benidorm?

Amicalement

Marc

patricia F
Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs
Envoyé le: lundi 20 février 2006 19:15



Inscrit le: 22/04/2005
Messages: 1 350
Bonsoir,
J'ai un triaieul Andreu Francisco qui a été baptiser à Oran en 1867 et  qui a eu comme parrain et marraine Ivanes Sébastian et rosa.
je vous donne un site où il y a des Ivanès.
http://merselkebir.org
Codialement Patricia
Benedicte.Delaroche-Guyon
Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs
Envoyé le: lundi 21 août 2017 02:08


Inscrit le: 27/07/2017
Messages: 1
ante scriptum: toutes mes excuses pour l'image de grande taille pour votre patronyme dans le texte, le site n'acceptant la police de caractère spécifique, j'en ai fais un fichier image, mais qui ne veut pas se réduire à la taille des autres lettres.




Bonjour Mme Ivanès

Je viens de lire votre message avec attention.
Bien que ma réponse soit plusieurs années votre question, j'espère qu'elle vous parviendra.
Je vais essayer de répondre au plus précis possible à votre question.

Tout d'abord, je crains que vous ayez des sentiers inexplorés.
Pour commencer, cela vous troublera peut-être, Ivanès est l'une des transcriptions de votre patronyme, qui se retrouve sous bien des formes Ivanez, Ibanez, Ibañes, Ivañes, Ivagnes, Ibagnes et la liste est longue. La forme la plus proche de l'original, donc de la lignée originale s'écrit sans aucun accent: Ivanes et se prononce comme en français.
Votre famille vient-elle d'Altea ?
Pas très exactement, de Valence plus précisément, puis s'est étendue dans la région valencienne.
Avez-vous du sang espagnol ?
Oui. Enfin, Valencian plus exactement.
Votre famille est-elle d'origine espagnole ?
Non. Votre famille vient de plus loin.
D'où ?
De Russie.
Depuis Pierre le Grand, la famille Ivanes s'est d'ailleurs étendue aux pays limitrophes comme la Georgie ou la Roumanie.
Votre nom s'écrit et en en russe se dit Ivanes, tout simplement.
Ivanes peut être perçu avec la signification de "le fils d'Ivan", ou "le fils de Jean", Ivan étant Jean en Russe. Pour vous rassurer, cela n'a pas de lien avec Ivan le Terrible.
En parallèle, uniquement linguistique, juste un petit éclaircissement dans le cas où vous fassiez des recherches de "ivanes" en espagnol, depuis la seconde guerre mondiale "ivanes" est utilisé en espagnol pour dire les "Ivans", ce que l'on traduit en français par "les russkovs", dans le sens des soldats de l'armée rouge, Ivan étant le prénom alors le plus commun en Russie.
Revenons à votre famille, la famille .
La famille a été tout au long de l'histoire fidèle au Tsar.
Comme votre arrière-grand-cousin si je puis dire, le héros Giorgi Ivanes (Georges Ivanes), qui, né en Georgie russe et malgré l'indépendance temporaire de celle-ci en 1918 se battit contre les bolchéviques. En voici deux photographies en uniforme tsariste:



Comme vous ne le savez peut-être pas, le tsar Pierre le Grand, fondateur de la Russie moderne, rendit visite au Roi de France en 1717. Cette visite attira l'attention des russes, d'autant plus qu'était rappelé l'ancien lien entre la France et la Russie par Anna Iaroslavna qui fut l'épouse d'Henri 1er et reine de France puis régente du Royaume de France.
En 1727, le Tsar ordonna l'expulsion de tous les juifs de Russie. C'est entre cette date et l'expulsion presque manu-militari de 1742 à 1753 que votre ancêtre a quitté la Russie pour la France.
Hors, tous les Ivanes sont des chrétiens orthodoxes et aucune raison ne peut expliquer pourquoi un Ivanes, fidèle au Tsar, prêt au sacrifice ultime pour la mère Russie peut abandonner sa vie de noblesse, d'aisance et sa nation.
A moins que sa nation soit un amour et tout abandonner l'ultime sacrifice pour sa protection.
Voilà donc un en voyage pour la France. De part la visite du Tsar en 1717 et la fidélité de la famille Ivanes, un tel voyagepasse inaperçu. Et d'ailleurs quoi de plus normal pour un homme vigoureux et de noblesse que d'être accompagné d'une servante. Mais cette servante l'était-elle vraiment ? Ou une compagne juive ashkenaze que votre ancêtre amenait loin de Russie pour la protéger ?
Ainsi votre ancêtre est arrivé en France et c'est naturellement rapproché de la Cour.
Comme était la guerre de succession en Espagne, les Bourbons virent en ce Russe fidèle et de noble naissance une personne de confiance à placer à Valence.
eu ainsi une lettre de marque pour s'installer légitimement en cette ville. Ainsi s'y installa Ivanes.

Pendant ce temps…se sont déroulé et se déroulent plusieurs évènements.
Les mauresques continus sur toute la côte de Méditerranée, Espagne, France, Italie,.. allant même à remonter par l'Atlantique sur les côtes portugaises, encore françaises et jusqu'à l'Angleterre !
Les mauresques, non pas les "femmes maures", mais les razzias (mot arabe entré dans notre vocabulaire depuis ce moment là) qui étaient les pillages et massacres de villes et villages et l'esclavage des blancs qui étaient vendus dans les marchés aux esclaves d'Afrique du nord, qui était alors l'empire Ottoman (l'actuelle Turquie). Les femmes blanches en esclavage sexuel et de service de basse taches et les hommes au pendant de virilité écrasé entre des pierres pour qu'ils ne reproduisent pas avec les musulmanes.
Si les rois d'Espagne ont tentés maintes fois d'y remédier, comme une dernière tentative d'implantation jusqu'à la fin du XVIIIème, la finalité fut aucun succès. Comme les razzias ne ciblaient pas que les villes mais aussi les navires des kafirs (les infidèles en arabe), les États-Unis ayant leurs commerces et citoyens également touchés sont mêmes rentrés en guerre contre l'empire Ottoman en 1814 et les ont vaincus en 1815 en leur faisant signer un traité de fin d'agression contre les occidentaux.
Mais sans succès.
L'Espagne a demandé l'aide de la France. France, qui après le blocus d'Alger de 1827 à 1829, débarque en Afrique du nord et soumet en 1830 le Dey d'Alger (le Gouverneur turc de la Régence d'Alger), libère les marchés aux esclaves, se bat contre les chefs locaux qui voyaient ainsi perdre leur commerce par la faute des kafirs et démantèle l'empire Ottoman (d'où la colère perpétuelle de M. Erdogan aujourd'hui à l'encontre de la France et des européens). La France a ensuite créé des frontières suivant les similitudes culturelles et a créé l'Algérie, le Liban,..
La France libère aussi les juifs de la dhimmitude, la soumission à l'islam faisant du non-musulman un citoyen de dernière zone ne pouvant que payer l'impôt pour vivre en paix en les faisant citoyens au même niveau que n'importe quel autre.
Mais pour éviter la reprise du commerce d'esclaves et les razzias, il fallait maintenir les troupes.
Hors, il faut les nourrir, les soigner,..
A l'inverse de la civilisation de l'islam exploitant uniquement les ressources présentes et allant chercher ailleurs (sauf rare cas de ressources suffisamment riches ou nombreuses) le complément par le vol, pillage, meurtre et esclavage, la France est d'abord une civilization d'autosuffissance. La solution a été de tout créer sur-place et le travail à venir serait énorme: l'Algérie notamment n'était que marais et collines arides. Les français se lancèrent au travail avec l'aide d'une partie des peuples locaux descendant des celtes (Berbères et Kabyles) brimés depuis les invasions arabes.
Mais la main d'œuvre manquait, vu la dangerosité de l'œuvre (les gens tombaient par les maladies portées par les moustiques des marais et marécages à assécher et la chaleur frappante).
La France a alors annoncé que tout étranger se rendant en Afrique du nord obtiendrait la nationalité française. Et dès 1846 créa des lignes de navigations régulières entre Valence et Oran. Puis entre Marseilles et Oran, Barcelone et Alger, Alicante et Oran,..

En Espagne, pendant ce temps là…
L'Inquisition, aujourd'hui, la "Congrégation pour la doctrine de la Foi" (plus politiquement correct) a toujours maintenu son activité en Espagne.
Et continuait toujours de chasser "judios y mauros". Les seconds pour l'invasion subie ayant mené la Reconquista et pour les razzias sans compter le refus de s'adapter de certains restants, les premiers pour l'ancienne raison religieuse de la crucifixion du Christ et la persécution des chrétiens par les pharisiens sous autorité romaine (ou plutôt avec autorisation des romains pour ne pas avoir de guerre civile) et avec tous les maux du pays mis à leur responsabilité.
Les sépharades du Portugal avaient pour un nombre émigré à Kôbe, au Japon, à partir de 1543, tandis les sépharades espagnols avaient commencé à quitter l'Espagne plus tôt, comme en premier ceux de Majorque après les massacres de juifs de 1391, puis de l'ancienne-Castille lors de l'expulsion des juifs en 1492, ou encore de l'ancienne-Valence (je résume), pour l'Afrique du nord, Oran plus exactement (qui fut d'ailleurs espagnole jusqu'en 1792), où ils s'étaient rapprochés des juifs Berbères, installés depuis la présence romaine.
Fut ainsi un mélange des juifs sépharades avec les juifs Touat et Berbères (juifs berbères qui étaient d'ailleurs les descendants de ceux qui s'étaient opposés avec ténacité aux invasions arabes).
Les lignes de migrations entre l'Espagne et l'Afrique du nord étaient ainsi tracées par les juifs sépharades depuis plusieurs centaines d'années, qui d'un côté aidaient ceux qui devaient quitter pour ne pas être pris par l'Inquisition et d'un autre côté accueillaient et intégraient ceux arrivant.
En parallèle, l'Espagne se voit en plus touchée par des fléaux naturels, épidémies, sècheresses, pertes de récoltes mais aussi soulèvement de populations, comme l'Andalousie touchée par le choléra en 1833, de mauvaises récoltes et disettes en 1847, 1848,.. Alicante en sécheresse pendant cinq ans de 1843 à 1848 amenant aucune récolte de 1844 à 1848,.. La première à être touché, en importance de perte et de situation catastrophique est Almeria, puis Alicante, Murcie et Valence en quatrième position.
Parmi les villages les plus touchés: Elche, Aspe, Novelda et Altea.
Ainsi, de concertation, plusieurs segments de la famille Ivanes, pour protéger leur famille de la disette et de la maladie, décident de quitter la région de Valence vers cette opportunité en Afrique du nord et prennent la route tracée par les sépharades.
Une fois de plus, des hommes Ivanes ont choisis de tout abandonner pour protéger leur cœur, leur famille. Cela me fait penser à cet aphorisme de Mark Twain: "L'histoire ne se répète pas, mais elle rime".
Ainsi, ils arrivent dans le département d'Oran (l'un des trois beyliks -territoire- démantelés de la régence ottomane d'Alger). Certains se déplaceront plus tard à Alger.
D'ailleurs, il me semble qu'une briqueterie devait appartenir à votre famille et a dû servir dans la construction de plantations et de bâtiments.
Dans la communauté espagnole au cœur sépharade, les subtilités distinctives des langues régionales permettaient de reconnaitre, si je puis dire, l'origine des personnes.
Le castillan pour quelqu'un de Castille, le valencian pour quelqu'un de Valence, le catalan pour quelqu'un de Barcelone,.. Votre famille parlait ainsi le valencian, Altea étant en l'ancien Royaume de Valence (attention, aujourd'hui si la région de Valence porte dans ses armes le drapeau catalan, ce n'est qu'une tentative de la catalogne de s'approprier Valence, en effet, au Moyen-âge et pendant des années la Catalogne et le Royaume de Castille ont essayés de conquérir le Royaume de Valence, soutenu par le Royaume d'Aragon, sans succès, toutes les attaques ont toujours été repoussées. La dislocation des royaumes en la grande Espagne a détruit tous leurs espoirs, toutefois l'histoire "rimant" comme je disais un peu avant en citant Mark Twain, les catalans tentent toujours la conquête, cette fois sur le champs de bataille culturel en utilisant la similitude linguistique pour dire à qui veut les entendre que le valencian est du catalan, donc que Valence est catalane, donc à inclure dans la "Catalogne réunifiée" que veulent les indépendantistes catalans depuis des années, mais bon, je m'éloigne, revenons à vous).

A votre prénom de Renée, je me demande si vous n'êtes pas la dernière fille de la postière, dont le père Emile Provansal -a famille issue du sud-est de la France- avait été Dragon, si je me rappelle bien, qui s'était mariée en seconde noce avec l'un des sept fils Ivanes, Francisco, qui, il me semble, avait été Spahis, mais la mémoire peut me jouer des tours.

Si vous êtes la petite fille à laquelle je pense, non seulement de votre lignée paternelle vous êtes d'origine russe avec une part de sang valencian et du côté lignée maternelle, j'entends de mère en fille, êtes juive sépharade, avec une touche juive berbère, la judéité se transmettant de mère en fille.

Avec l'arrivée de la seconde guerre mondiale, l'Histoire rimant toujours, le silence aurait été encore utilisé par un Ivanes chrétien, alors catholique et non-plus orthodoxe comme votre ancêtre, pour protéger sa compagne et son enfant de lignée juive, là son fils au début et aurait fait de son mieux pour amener son fils puis sa nouvelle fille à la chrétienté pour parfaire la chape de plomb protectrice.
Peut-être que ceci éclairera certains mystères de votre passé, comme une manière de cuisiner de votre mère, pourquoi du pain azyme à la maison ou peut-être une menorah, ou une virulence de sa part à l'encontre de l'Espagne ou de l'Église,.. (comme l'exprimaient clairement nombre de juifs oranais) sans empêcher toutefois son éducation patriote française, où avec votre grand-père vous avez même dû avoir droit par votre mère à des chants militaires et au 14 juillet chaque année.
Et si vous avez eu des filles, qui elles mêmes aurait eu des filles, la lignée sépharade continuerait.

Si vous êtes bien celle à laquelle je pense, peut-être avoir la curiosité de se tourner vers Hachem, pour avoir un aperçu de cette part de vos ancêtres en parlant à un Rav ou un Rabbin (surtout si durant votre vie, spirituelle, vous avez ressenti comme des questions irrésolues ou peut-être un chemin qui n'était pas tout à fait le votre), comme d'essayer d'avoir un œil vers la Russie. Bien qu'aujourd'hui les Ivanes soient moins nombreux en Russie qu'en Géorgie par exemple, raison du massacre systématique des familles de russes blancs par les communiste durant la révolution bolchévique, sans distinction d'homme/femme/enfant/vieillard, ils y sont toujours ! La branche qui s'était déplacée en Géorgie a par contre eu plus de chance, l'indépendance temporaire du pays pendant la révolution rouge ayant permis aux russes blancs présents, Ivanes compris, de s'adapter à la nouvelle situation. Vous trouverez maints Ivanes en Russie en des professions très diverses, de simples travailleurs à scientifiques, chasseurs d'OVNIs, artistes, hommes comme femmes politiques.

Très cordialement,


Bénédicte


Georges.Ivanes
Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs
Envoyé le: mercredi 30 janvier 2019 21:16


Inscrit le: 30/01/2019
Messages: 1
mon arrière grand-père est né à Oran et s'est installé par la suite en Martinique ,département français situé dans les Antilles.

Marie.M1557
Origine à Altéa et émigration des Ivanès vers Oran XIXs
Envoyé le: lundi 22 novembre 2021 12:45


Inscrit le: 23/08/2009
Messages: 49
Bonjour Renée
j'ai terminé ma généalogie espagnole Yvanes.
Au XVe mes Ivanes étaient à Montforte del cid (commune de Valence).
C'est la période d'Inquisition qui persécute les juifs . Ils sont inscrits dans les registres comme "convertis" Jusep Ivanez et Angelica Garcia quittent Monforte pour Altea à la 2eme vague d'implantation dans une colonie juive en 1645. Cette communauté juive va créer la ville d'Altea.
Ils fondent famille et les Ivanez y restent jusqu'en 1842, là ils migrent en Algérie à Oran avec le mariage de Jaime Ivanez et Josefa Beltra. L'un de leur fils, Miguel, nait à Mers el Kebir, c'est mon grand-père. Il épouse une parisienne et resteront en France.

Une thèse de Josep Frasquet explique l'installation des Juifs convertis espagnols à Altéa au XVIIe. Il site les noms des familles juives Sefarad, il y a Ivanez et tous les noms de leurs alliances pendant 7 générations ! au point que le gouvernement espagnol a en 2015 autorisé ces descendants de ces colonies à prendre la nationalité espagnole sefarade, s'ils le voulaient.
- lien vers la thèse :
http://www.aemaba.com/documents/sarria/1/Sarri%C3%A0_01_006-017.pdf
- lien vers la publication de reprise de nationalité espagnole : https://www.la-croix.com/Religion/Judaisme/132-000-juifs-sefarades-demande-nationalite-espagnole-2019-10-02-1201051491

si nous avons des ancêtres en commun dites le moi.
Cordialement mc Yvanes
Marie
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