Forums

 
533 cte ou gte - Filae.com
numca
533 cte ou gte
Envoyé le: mercredi 19 janvier 2011 13:40


Inscrit le: 02/09/2010
Messages: 192
bonjour

je cherche des infos sur la 533 cte ou gte dans la drome 1940

numca
Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: mercredi 19 janvier 2011 13:54



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
Où dans la Drôme ?

je trouve cela :


Le premier groupement (GTE) créé dans la Drôme est le 533e GTE, à Saint-Vincent-de-Charpey, où environ 300 Espagnols arrivent dans l’hiver 1940.
Il est fermé en octobre 1942



il faudrait aller sur le forum "mains tendues" et demander à Dominique qui aide sur la Drôme de regarder dans la série 4M si elle trouve la personne que tu cherches.

http://www.genealogie.com/v4/forums/recherches-genealogiques-offre-mon-aide-aux-ad-de-la-drome-26-et-de-l-ardeche-07-t72800.html

Bonne chance


Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: mercredi 19 janvier 2011 13:57



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
C'est la commune de CHARPEY

La commune de Charpey
Anciens noms de la commune
Besaye-Saint-Didier-Charpey et Saint-Vincent 1801

http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-charpey.html

numca
533 cte ou gte
Envoyé le: mercredi 19 janvier 2011 14:16


Inscrit le: 02/09/2010
Messages: 192
merci janine

pour tes infos il s'agit bien de charpey et la date correspond a peut pres avec ma recherche

je vais essaye de contacter cette personne

encore merci

numca
numca
533 cte ou gte
Envoyé le: lundi 18 février 2013 10:48


Inscrit le: 02/09/2010
Messages: 192
au cas ou

http://www.ajpn.org/images-camps/1334323840_533e-CTE-GTE-de-Saint-Vincent-de-Charpey.jpg

numca
Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: lundi 18 février 2013 13:40



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
Tu ne me dis pas si tu as avancé sur ce chemin.

Amicalement

numca
533 cte ou gte
Envoyé le: mardi 19 février 2013 12:41


Inscrit le: 02/09/2010
Messages: 192
bonjour janine

je tourne en rond sur le sujet pas de trace aux ad de la drome concernant la personne que je cherche et dans le village lui meme pas grand chose enfin rien de concret .....

numca
Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: mardi 19 février 2013 14:33



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
Que c'est triste, ce sont les oubliés de l'histoire !

Quand nous ouvrira-t-on les archives de ces CTE et GTE ?????

Des pétitions pour tout circulent mais jamais pour cela bien sûr.

Bonne suite

Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: mardi 19 février 2013 14:45



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
Ramon Garrido

En janvier 1942, il reçoit l’ordre de la Direction du PCE de s’évader et de rejoindre Lorient avec pour mission de prendre la responsabilité du travail politique parmi les espagnols de cette ville chargés des travaux dans la base de sous-marins. Ce qu’il fait, après avoir coupé les barbelés du camp, il rejoint Lorient à pied, sans argent ni papiers. Il reste responsable de Brest ; les 2 villes appartenant au secteur 3 de l’organisation espagnole.

A Lorient, Ramon GARRIDO demeure au 73, rue Ratier, avec Inigo PORTILLO PASTHEUROS, fusillé dans les derniers jours de l’Occupation (ou en 1943 ?). Il y organise les premiers groupes de combat et de sabotage avec Juan SANCHEZ CASTILLO, Maurice THEUILLON, Georges LE SANT (Buchenwald), Albert Le BAIL (Mauthausen), Jean Louis PRIMAS, ancien combattant des Brigades internationales, fusillé le 7 septembre 1943 à Fresnes, et Roque CARRION MARTINEZ, futur chef du 2eme bataillon FTP de Lorient, puis du 11eme Bataillon FFI.

A la fin du mois de février 1942, plus d’une vingtaine de "Groupes d’Action" sont constitués. Ils ont pour responsables quelques jeunes lorientais qui ont combattu pendant la guerre 1939-1940 et des étrangers ayant combattu pendant la guerre d’Espagne. A partir du 15 mars 1942, les actions contre l’occupant se multiplieront à une cadence rapide. Les sources d’énergie électrique sont surtout visées; plus de dix transformateurs et répartiteurs sont ainsi mis hors de service en ce 15 mars 1942.

Au début du mois de juillet 1942, le SPAC (Service de Police Anti-Communiste) arrête dix huit responsables du Front National. Ces actions de la police française ont été épaulées par le Aussen Kommando allemand.

Le 17 juillet 1942, Ramon GARRIDO s’enfuit de Lorient pour se réfugier à Rennes (20, rue Lobineau - au 32 de cette même rue, vivait Francisco GARZON TRABERO, autre résistant espagnol) en changeant son identité en Léon CARRERO MESTRE (en hommage à sa grand’mère maternelle Léonore CARRERO MESTRE). Il devient alors permanent et membre du Comité Régional de Bretagne. Il était plus précisément responsable des 450 Résistants espagnols des départements du Finistère, des Côtes du Nord, du Morbihan, de la Sarthe et de la Loire Inférieure, avec le grade de capitaine FTPF.

Le 30 novembre 1942, à 10 heures, Ramon GARRIDO, accompagné de Rafaël SALAZAR dit LABORDA, venant d’Orléans et responsable régional, a rendez-vous avec Francisco PERRAMON DUCASI, ancien responsable du Sud-Ouest, l’un des principaux responsables de la Résistance espagnole de la Zone Occupée. Ce rendez-vous se tient dans un café à l’angle de la rue de la Gaité et du Bd Edgar Quinet. Or, Francisco PERRAMON et Rafaël SALAZAR étaient déjà suivis, depuis quelques temps déjà, par des inspecteurs de la 3eme Section des Renseignements Généraux. Après le rendez-vous, Ramon GARRIDO, toujours accompagné de Rafaël SALAZAR, s’est dirigé à pied vers la place d’Italie. Ils ont été arrêtés près d’une bouche de Métro par les agents des RG craignant de ne pouvoir continuer à les suivre. Il semble que ce même jour, en cette même place d’Italie, un autre rendez-vous était prévu avec Louis de la Direction des FTP-MOI.

La véritable identité de Ramon GARRIDO, ainsi que ses responsabilités en Bretagne, n’ont jamais été découvertes par la Police ; aucun de ses camarades n’ayant parlé.

Cette rafle du 30 novembre fut, en 1942, la seconde de par son importance numérique après celle du mois de Juin. Ce jour là, 40 inspecteurs procédèrent à 28 arrestations et incarcérations. José MIRET MUST (Mauthausen), ancien Secrétaire d’Etat de la Generalitat de Catalogne, et dirigeant de la Résistance en Zone Occupée figure parmi les détenus. La plupart des militants arrêtés étaient des cadres en charge de la propagande et de la lutte armée.

Le 4 décembre 1942, Ramon GARRIDO est transféré au Dépôt (3, quai de l’Horloge). Il y retrouve Luis MONTERO, chef du détachement des FTP-MOI espagnols de la région parisienne, déporté ensuite à Mauthausen.

Le 15 décembre 1942, il est incarcéré à la Santé (n°: 2-83 et n : 13-50) où il fut responsable clandestin des espagnols de la 13eme Division.

est-ce que cela est intéressant pour les dates ?

Mauthausen as-tu essayé de voir si Jesus n'y était pas ?



numca
533 cte ou gte
Envoyé le: mardi 19 février 2013 16:10


Inscrit le: 02/09/2010
Messages: 192
merci janine
Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: mardi 19 février 2013 16:14



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
Excuse moi je ne l'ai pas mis sur le bon fil !!!!

Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: mardi 19 février 2013 17:15



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
Des indésirables


Éditions Peuple Libre & Notre Temps
Année 1999
Genre histoire
Description
Les camps d'internement et de travail dans l'Ardèche et la Drôme durant la Seconde Guerre mondiale

Préface de Denis Peschanski, 480 pages.

Entre 1939 et 1946, près de 600 000 personnes ont été internées dans un camp français, non sur décision de justice mais par simples mesures administratives. Ce seul nombre suffit à montrer l'importance d'un phénomène qui, sous des formes variées, toucha les catégories les plus diverses de la population. La mémoire sociale a conservé inégalement la trace de ces camps.

La Drôme et l'Ardèche présentent un échantillon quasi complet des diverses formes d'internement s'appliquant aussi bien aux Français qu'à des étrangers tentant d'échapper aux persécutions antisémites ou à la répression des régimes franquistes et hitlériens.
Dans l'Ardèche, Largentière, Vinezac, Le Cheylard, Saint-Jean-Chambre, Chomérac, Chabanet, Vals-les-Bains, Saint-Agrève, Alboussière, etc., dans la Drôme, Recoubeau, Saint-Martin-en-Vercors, Loriol, Montélimar, Saint-Vincent-de-Charpey, Crest, etc.
sont autant de lieux d'enfermement de ces " indésirables ". Ces camps multiformes ont souvent servi de réservoirs de main-d'œuvre, mais aussi d'antichambres vers les camps d'extermination.
Pourtant des militants aguerris s'en sont échappés, apportant à la Résistance leur expérience du combat et la force de leurs convictions. Plusieurs, allant jusqu'au bout de leur engagement, le paieront de leur vie.
L'histoire est donc complexe et les auteurs de l'ouvrage ont su en rendre compte avec intelligence et nuance. Historiens, ils ont pisté et dépouillé les archives disponibles, documents écrits et témoignages. Ils ont su également donner chair à cette histoire et, en refermant ce livre, vous garderez longtemps en mémoire quelques figures exceptionnelles rencontrées au détour des pages, telles celles de Robert Garcia, d'Otto Katz ou de Richard Gladewitz. (Extrait de la préface de Denis Peschanski).

on peut se procurer l'ouvrage à

Librairie Notre Temps,
30 Grande Rue,
26000 VALENCE

ou à

Librairie Peuple Libre-La Procure,
2 rue Émile Augier,
26000 VALENCE.
Prix : 30,18 € (198 F) + port 4 €.

numca
533 cte ou gte
Envoyé le: mercredi 20 février 2013 08:03


Inscrit le: 02/09/2010
Messages: 192
bonjour janine

merci encore janine mais j ai lu ce livre contacte les auteurs mais ils n ont pas ou pu exploites d infos sur la 533 gte a saint vincent .......

numca
Janine Marie Eudoxie
533 cte ou gte
Envoyé le: mercredi 20 février 2013 08:49



Inscrit le: 27/10/2005
Messages: 33 705
Dommage !

Répondre |  | 

Aller au forum